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Bonne lecture !Nous vous souhaitons une agréable lecture sur InLibroVeritasBonne lecture !

avatarProposé par
jjdur

Avant que ça commence...

couverture du livre Avant que ça commence...Extraits de presse: Au théâtre, un soir... N'est-ce pas extraordinaire ! Raconter, faire vivre une confrontation qui n’a pas eu lieu, provoquer une collision de trois personnages qui ne se sont pas rencontrés Jean-Jacques DURAND l’a fait avec bonheur dans cette comédie dramatique (ou ce drame comique) présentée par Les Tréteaux aux quatre vents au théâtre Gérard Philippe devant un public enchanté, remerciant Christian Marin, Jean Monard et Jean-Jacques Durand de leur création rythmée, par des applaudissements nourris.
Dans «Avant que ça commence!”, Le spectateur se laisse emmener dans une histoire construite en anneau de Möbius (que l’on retrouve dessiné dans “Le monde de M.C. Escher” et sur lequel les fourmis se suivent de façon continue, bien qu’elles passent au-dessus et au-dessous du ruban sans percevoir le “dessus” et le “dessous”).
Pour elles, il n’y a qu’une face. De plus, il n’y a qu’un bord à cette surface, un bord en forme de courbe fermée que l’on peut d’ailleurs suivre du doigt, une histoire construite sur un seul plan qui est à la fois l’intérieur et l’extérieur de la pièce, histoire qu’ils vivent, miroir renvoyant limage d’un miroir à l’infini que l’auteur appelle “l’effet vache- qui rit”.
…un ton résolument drôle, ponctué de réparties au rythme des nombreuses péripéties, réparties du type “balle à blanc pour idée noire”… Ce foisonnement allié au jeu des comédiens a charmé autant qu’amusé le théâtre prompt à réagir au comique de situations comme au comique de mots et au comique de gestes.
Une véritable comédie de boulevard, avec d’excellents comédiens et le génie de Christian Marin, “une seconde d’éternité” cocasse, un «boulevard métaphysique” où surgit spontanément le rire, voilà “Avant que ça commence!”, œuvre d’un «droitier contrarié et gaucher mécontent”. Ne dit-on pas que JJ DURAND “ne fait qu’une chose à la fois, mais le plus souvent possible!”. Bravo à lui en tout cas, car il n’est certainement pas évident d’offrir ainsi aux spectateurs, et pour leur grand plaisir, une pièce aux si nombreux différents niveaux de lecture, une pièce faisant naître la réflexion du rire. Bravo aussi aux comédiens qui parcourent, eux, le ruban de Môbius en entraînant dans leur sillage une salle conquise, prise par l’irréel et entrant pleinement dans l’extraordinaire.
Dauphiné Libéré 08/11/1992.
C'est une vanité comme en faisaient les peintres au XVIIIeme siècle, une pièce drôle sur trame grise...Une réussite... enfin du neuf au boulevard...
Sortir Nov 92...

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