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dualisme

Plus ou Moins, La compensation, Livre 4

couverture du livre Plus ou Moins, La compensation, Livre 4« La vie oscille comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui.» Schopenhauer
Le monde comme volonté et comme représentation
On pourrait ajouter à cet aphorisme d’un pessimisme excessif que les oscillations ont des amplitudes diverses qui se répartissent autour d’une inerte moyenne. A la longue, il y a une compensation qui s’opère en recherchant un
équilibre entre les forces d’attraction et de répulsion, toujours rompu et rétabli, sans que jamais le fléau de cette éternelle balance ne soit horizontal.
La compensation est à l’origine de la loi dite des grands nombres. Les innombrables écarts de toutes grandeurs, sont conduits à se détruire entre eux par leur quantité et la rencontre des contraires. Le temps de compensation est proportionnel à la valeur de ces écarts. Il en émerge un effet statistique qui est comme un voile sur les évènements et qui fait que nous ne percevons que leur apparence. de ceci résulte des stabilisations que nous appelons « lois ».
La raison profonde de tout cela est, entre autres que l’expansion de l’univers surmontant la gravitation conduit inéluctablement à l’étalement, au calme, au repos. La volonté de se concentrer est contrecarrée par l’espace-temps qui ne cherche qu’à disséminer. La compensation n’en est simplement qu’une conséquence, les oscillations allant vers leur possible extinction sans jamais y parvenir.
Que le monde soit l’arène du combat entre deux forces contradictoires et complémentaires, c’est ainsi que se marque le refus de l’anéantissement, tout en désirant fortement le repos, le calme, la quiétude et la tranquillité.
Les oscillations sont l’expression de la fugacité des évènements. Quand on en repère une, elle a déjà changé. De plus il n’y a pas de référence possible.
Il faut toujours se rapporter, pour définir un équilibre, à un autre point d’équilibre qui lui aussi nécessite un repère qui n’est pas non plus absolu. Cela est sans fin. Ce qu’on perçoit en fait n’est que de l’insaisissable. On ne fait que relativiser. Il n’y a pas de point d’appui. Tout est fuyant, instable, incertain. La réalité nous file entre les mains. Elle n’est qu’une lueur reculant au fur et à mesure que l’on semble s’en approcher. Tout n’est qu’apparence, illusion, hallucination. La vie n’est qu’un rêve rêvé. Le réel n’est qu’une rémanence, une persistance des impressions des sens qui permet le relatif et le comparatif.

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Auteur : René Lebon

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