Cliquez-ici pour être banni
Bonjour. Connectez-vous
Aller au marque-page

Ajouter une note

Ajouter une note

  • Aucune note
  • Aucun sommaire

Lien permanent


Code d'intégration

Taille du lecteur Démarrer à la page

Inscrivez-vous sur InLibroVeritas pour bénéficier des options de lecture.

 

Je m'inscris maintenant !

Bienvenue sur la page de lecture de votre livre. Vous pouvez faire défiler les pages en :

 

- cliquant sur les flèches ci-dessus.
- faisant défiler la barre d’ascenseur à droite.
- utilisant les flèches gauche et droite de votre clavier

 

Bonne lecture !Nous vous souhaitons une agréable lecture sur InLibroVeritasBonne lecture !

avatarProposé par
cinego

Un vieil homme heureux (1ere édition)

couverture du livre Un vieil homme heureux (1ere édition)Z (qui signifie « il est vivant ») se sent menacé. Les textos, les mails, les appels téléphoniques... Tout l’accuse !... Mais de quoi ? Et qui ? Il demande l’aide de la police... Un drôle de commissaire le reçoit... Lui aussi le soupçonne !... Z doit tout expliquer !... Son enfance... Sa vie au lycée... à l’université... au travail. L’enquête n’avance pas. Z soupçonne sa femme. Le commissaire ne veut rien dire... De victime... Z devient accusé !... C’est maintenant le commissaire qui pratique le racket !... Il faut payer pour être informé !... Au bout de quelques semaines, le commissaire suggère que le coupable est dans la famille. Mais ce coupable... C’est Z lui-même ?... Il doit se justifier d’être ce qu’il est... de vivre encore... Comment a-t-il pu oser soupçonner sa femme... et ses fils eux-mêmes. Il doit cesser tout contrôle et lâcher prise... sur sa femme... sur ses fils... sur son propre destin !... Brusquement, l’affaire se dénoue... Z entrevoit une solution... À nouveau, la vie lui sourit lorsque... Mais qui est donc ce commissaire ? Pour qui se prend-il ?... Et Dieu lui-même ?... À quoi joue-t-il ?...

Voir plus
0 0 353

Auteur : Santiago Z

Et moi qui croyais aux vertus ! Pourquoi est-ce si long pour démystifier tout ça ? C’est vrai, je me suis pris au sérieux. Vous avez dit sinistre ? Tout à fait ! Pris au sinistre. C’est bien le mot. Ma femme, mes enfants, mes collègues  pourraient en témoigner. Pas facile...

Commentaires0 Commentaires

Connectez-vous pour laisser votre commentaire