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Jérémy Douville Ortega

Humanités

couverture du livre HumanitésXIV. Ode alla vie

'De l'Ode alla vie j'appelle à la lumière / Qu'on sorte les flocons, les couleurs, le champagne! Des verres des arlequins freluquets et bavards / Des destins des sauterelles qui auraient de poids des coccinelles! / De l'Ode alla vie, je voudrais partager la saison aux fruits d'un été à la brume oppressante! / Je voudrais dire que le temps est beau sous les belles vacantes! / Bacchantes, apportez l'huile! Il faut en finir et faire déraper le hasard! / De l'harmonie tirons les foins de la discorde, / Et que sur ces radieuses fleurs mûrissent les raisins de la nouvelle Gloire! / Et si elles ne veulent ainsi chanter sur les terrains salés de notre horde / Alors allez-vous en faire valser sur les cimeterres de la Concorde... nos déboires!' (du premier recueil du triptyque 'Ode alla vie')

 

Être nourris par l'absurde.

Une vie se passe sur cette terre, pour chacun de nous. Quoiqu'elle puisse être, nous la portons sans choix de naître, quelque fois sans être capable de faire le choix de continuer ou non, malgré la terreur qui nous assaille, car elle est aussi pleine d'un certain espoir, en lequel nous pouvons refuser de ne pas croire.

Chacun de nous alors accomplit, d'une manière, ses Humanités, quelles qu'elles soient, quelle que soit leur forme, elles naissent nécessairement en chacun de nous, nous font faire les pires choses, comme les plus belles.

Voici donc venir mes Humanités, condensées en un court roman, ou longue nouvelle, c'est selon, je ne saurais me décider dessus moi-même, un recueil de tous mes poèmes écrits le long de cette année 2010 - qui put s'étendre et déborder un peu -, ceux-la même comprenant quelques scènes pour le théâtre, un essai de mise en perspective, qui ne fera que vous laisser sur le seuil d'un vaste pays, et pour finir, le premier tome de mon roman de longue haleine, le premier épisode des aventures d'Hidalgo, ce héros métaphysique...

À ceux qui sont avides de vie, de réflexion, de poésie et de philosophie, ainsi que du sentiment humain, des rapports éternels entre hommes et femmes, des quêtes et douleurs intestines, ainsi que de creuser avec un autre être, étant soi-même aussi fragile et fort que lui, qui se fait auteur et propose de s'en aller, rentrer en soi, et oui, creuser au fond du terrier de l'âme, et rappeler à soi-même combien l'esprit naît dans le corps, le corps que prennent nos mots incertains et pleins de doutes; à tous ceux qui sont passionnés, comme moi, par l'aventure humaine, cette « commune présence », comme le dit René Char en son époque, et qui refusent le servage de l'esprit face à un monde, et derrière ce fumet une société organisée en faveur d'intérêts qui ne sont pas ceux d'une vie ensemble et, si elle n'est harmonieuse, du moins en écoute; à tous ceux-la qui veulent être en écoute, je les invite à partager cette quête, sans ambages, sans fiction, mais comme une réalité à laquelle j'engage ma vie, mon sang, mon âme entière, car je suis prêt à donner cette vie... à la sauvegarde des derniers joyaux humains qu'il nous reste à défendre: le patrimoine de notre culture.

Sur ce, je vous souhaite une lecture, si elle ne vous est agréable, du moins pleine de questions nouvelles, ou renouvelés.

Nous restons, après tous ces millénaires d'évolution, les mêmes animaux étranges. Continuons à être et à vivre, pour ne pas s'imposer à soi-même une existence d'incompréhension. Ce qui est sûr, c'est que l'a ' personnag'es' désire'nt' chaque fois s'échapper de son texte's'.

Bien à vous toujours,

Celui-la qui vous est dévoué,

Jérémy Douville Ortega.


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