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avatarProposé par
jack

Y croire encore (et encore ...)

couverture du livre Y croire encore (et encore ...)'Attention danger

Ne lisez pas ce texte, vous aurez le vertige. Celui du désespéré sur le bord de sa falaise.
Ne regardez pas ces mots vous aurez le mal de mer, celle qui fait tanguer les bateaux de la fuite, les bateaux des rêves d’envol vers des mondes nouveaux, ceux que certains ne prendront jamais, et qui dévorent ceux qui les ont enjambés.
Voilà une ballade sans fin qui martèle la répétition d’un monde vain.
Voilà la ballade des pénitenciers qui font des cercles dans leur cellule en guise de liberté, condamnés à cette dernière à perpétuité.
N’écoutez pas ces phrases. Le métronome est parfait, la musique obsédante, les mots stériles et usés, sans cesse remués dans les bouches au fil des pages.
Ne lisez pas ces pages, vous aurez le vertige. Ne continuez pas vous aurez la nausée. Croyez-moi, dès les premières lignes vous allez décrocher.
Oui ça n’en finit pas, et c’est exactement l’inévitable fatalité, l’incontournable réalité. C’est ainsi que nous la regardons. Dès qu’elle nous dérange, nous zappons.'

M. B., auteure sur InLibroVeritas


'Jibinado est hanté par la phrase de son père, cette phrase raillant sans cesse l’esprit de ce jeune enfant de dix ans, ce souvenir terrible qui cogne aux lèvres comme l’héritage maudit d’une vérité incontournable. Il lui faut attendre le jour de ses dix ans pour que Jibinado connaisse ce que cette vérité cache : l'effrayante disproportion entre la détresse africaine et le confort aveugle de l’occident.
Johan Landry est loin de s’apitoyer sur les malheurs de l'Afrique, laissons cela aux bonnes âmes qui courent la foule le doigt blotti au nombril. Puisque c’est l’autre qui souffre, il y a sûrement des coupables, des bonnes âmes rassurées par leurs morales, aveugles de leurs propres culpabilités.
Nous sommes tous coupables, voila ce qu’affirme Johan Landry dans ce texte, aussi bien les pilleurs occidentaux que l’Afrique elle-même, incapable de rester et de s’affirmer avec son ou ses modèles. C’est le mystère d’une fuite que l’auteur personnifie à travers le personnage du père disparu, fuyard, dont l’héritage pèse lourd pour les générations futures. Johan Landry sait nous transmettre cette lancinante douleur dont l’Afrique souffre. Son style est une affaire de souffle ; une angoissante vérité qui s’ouvre à nous lentement, très lentement, peut-être pour nous faire sentir cette difficile évolution de la conscience africaine.'

R. Floury, auteur de 'Si j'étais moi...' (aux Editions Hermaphrodite)

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Auteur : Halloween Jack

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