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andurain

Commentaires après-guerre

couverture du livre Commentaires après-guerreAu début de l’an 2001 Bernard Pivot, recevant Jorge Semprun à « Bouillon de Culture » soulignait la raréfaction des témoins vivants de la guerre 39-45, et surtout la disparition des acteurs et victimes de la déportation, des prisons et des camps de concentration, ou des organisations de Résistance.Et il ne restait plus personne, qui, ayant commencé la Résistance dès le début — 1940 — l’ait terminée, encore combattant, en août 1944.Omission de sa documentation : quelques-uns, dont moi.J’ai résisté depuis le 18 juin 1940 à Sablet (Vaucluse), soldat rampant de l’escadrille de reconnaissance de l’Armée des Alpes, et j’étais, carabine Remington en mains, en août 1944, sur la place du Vigan à Albi, où, écœuré, je vis les résistants de la dernière heure tondre les filles qui avaient couché avec les « Boches ».L’omission est la mienne : je n’ai rien écrit.Quelques mois auparavant, je téléphonais à Lucie Aubrac pour lui dire mon indignation devant les accusations du Testament de Barbie exhumées par Maître Vergès qui la désignait comme la dénonciatrice de Jean Moulin et de l’historique réunion de Caluire en juin 1943. Elle m’avait demandé comment j’expliquais l’attitude de Vergès : j’émis une supposition, et Lucie, avec sa véhémence habituelle me cria « Écris le ! Écris, écris ».Écrire - J’y songeais depuis longtemps, mais, plus sur ma mère, Marga d’Andurain que sur moi ; ma mère qui la dernière soirée où je la vis à Tanger, avant son assassinat sur son yacht le « Djeilan », m’avait demandé :- Que feras-tu après ma mort ?- J’écrirai votre histoire… Mais… La vérité.C’était en 1948.Je voudrais d’abord répondre à quelques notes me concernant parues dans divers livres sur la Résistance, avec l’impression d’être comme un ramasseur de balles de tennis qui se raconterait en disant, avec quelque prétention : c’est moi qui ai donné à Yannick Noah sa balle de match le jour de sa victoire à Roland Garros.Pour parler de Résistance un préambule s’impose, il est d’Henri Jeanson dans « Le Canard Enchaîne » du 30 avril 1947 :« Un pur trouve toujours un plus pur qui l’épure ».Parce que l’oubli n’est pas si total que ça, même aujourd’hui. Mais aussi et surtout parce que le récit qui en est donné, encore aujourd’hui, comme déjà hier, est plein d’inexactitudes ; alors, bien que pas le moins du monde historien, je veux écrire une illustration de la fragilité du témoignage, écrit et publié du vivant des témoins eux-mêmes.Mon témoignage.

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