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avatarProposé par
faulski

allez réessayons , une,deux,trois...perdu

couverture du livre allez réessayons , une,deux,trois...perduPour la première fois depuis février dernier, je m'étais voulu heureux. Sans grand chose de précieux à transmettre, je voulais juste parler des problèmes.
Six long moins de dépit, même si j'avais voulu je n'aurai pu. Je retombais amoureux d'une ancienne courtisane lorsqu'il m'arrivait d'y repenser.
Une jolie jeune femme, moins induite en erreur que tout «cet à propos». Joli visage, jolis yeux, joli cul. Brune, douloureuse, et étudiante en littérature. Je semblais l'interloquer..«si je lui donnais tout , tout de suite?»
Ca s'annonçait discret, triste probablement à souhait. J'aimais m'embarquer dans des histoires de bonheur foireuse. Ca me créditait de beaucoup de choses.
On se promettait des trucs , ne jamais promettre si l'on ne finit plus qu'a rêver de l'autre
Une année passée à ne rien foutre, entre recherche d‘emploi et tentative désespéré. Elle apparaissait au meilleur moment, comme si un mec l'avait conduite à moi, au motif de me rendre heureux. Je n'aurais pourtant pas refuser de payer pour quelque chose de proche le restant de mes pénible jours.
Je passais mes journées à regarder l'ennuie .On ne s'apprenait tristement rien. Fallait pas avoir eu idée de croire que l'on pouvait , se passer des autres, après avoir pris goût à ce quotidien.
On est jamais aussi bien que chez soi, lorsque la visite de personne ne se fait attendre. Un rosé coupé à l'eau, à plus d'un euros le litre. Et elle, qui venait foutre quoi par ici?.
Si j'avais eu l'idée de l'aimé, c'est que la femme est la seule chose matérielle dont je ne me sentais pas responsable. S'y voir un devoir, ça vous brise un gars.
Un mois de joie, au bout de 6 mois de curiosité. Pour une semaine, deux, trois. Du «non stop » à plus rien. Je l'aurai accompagné une vingtaine de nuits, en tout. Beau boulot Mon gars. C'était tout de même pas terrible. Je l'embrassais le plus souvent possible, pour prendre un peu d'avance, et quelques souvenirs. Je l'aimais, autant qu'on peut le faire, maladroitement, par manque de confiance, et un brin de skizophrénia. Je pouvais difficilement arriver à ne pas déclencher sa mise à mort, la mienne également . Je continuais à gratter un peu de terrain. Le pardon, en douceur, sursautant, vrombissant.. Je reprenais l'avantage jusqu'à la prochaine mise en danger. «Ta friabilité, ton amour m'ont affaibli, plus que nécessaire». C'était, ce que je pouvais de mieux. Rien, à donner de plus.
Une forte complémentarité, dont je ne doute toujours pas de l'existence. s‘est disculpé. L'amour, c'est rien d'autre qu'un bel obsédé, un regret de ce que cela a été ou la résignation, de ce que cela aurai pu etre. Je pouvais tout arrêter, pour ne pas devenir une merde, du discernement.. A se demander, si préférant me faire écraser des deux pieds. Je ne voyais pas ça, chaque fois, d'entrée, un peu trop beau.
On a quand même passé des moments, les yeux , dans ceux de l'autre. Toujours les miens , dans la profondeur, dans l'lextreme perversité, de ma relation fusionnelle à celle, que je voulais, baiser, baiser, baiser…., en triompher. Quelques pleurs et incompréhensions. Les derniers furent les miens.

J'aurai aimé ne plus jamais rien faire d'autres que nous aimer, et me défoncer. Elle se délaissait de mon addiction, au cannabis, pour me trouver triste. Hors moi, je savais déjà exactement qu'elle finirait par me détester. J'avais du mal à y mettre du mien. «tu finiras par te tirer, avec un plus grand, un plus beau
Si je bois, c'est peut être parce que j'espère ne pas être en état, de te voir te tirer, avec l'autre gland, peut etre que l'autre n'est pas encore, l'autre gland, ne sachant pas encore qu'il finira à tes pieds. Un prof ,de littérature, comparée, contemplé, barré, exempt de reproche, nul à se chier dessus , recto et verso ..
Mieux, un de ses disciples, un de tes camarades de jeu, bienveillant, Doux, charmant, souriant, triste de bonheur. L'examen à réviser. Charmant, doux rieur.
Rien de plus frustrant, soit une femme de pouvoir! je ne veux pourtant pas être vaincu par l'une de ces deux caricatures. Caricature n‘est ce pas?»
Ses réponses, je ne m'en souviens toujours pas. Je sais juste qu'au tout début ,c'est de la tristesse, puis du réconfort. Des bras, faut s'entourer, promettre. Ca ne résiste que peut de temps. Après, toujours des baisers et du sexe, un joint. La tristesse, la souffrance, ma culpabilité, ma constance dans «un vaste à peu près», son dégoût… le sien!.. Ca a pris fin; un jour d'été sur ce«de toute façon je voulais faire une pause».. J'aurai moi aussi, joué ma défaite.

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Auteur : faulski

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