Tests
Contre toute attente on m’abandonna sur le capot, mais tous les hommes entourèrent ma voiture afin de contempler leur œuvre. Je devinais que la plupart d’entre eux avaient sans doute dû me baiser, ou bien je les avais sucés ou branlés, de sorte qu’ils me regardaient, sinon avec tendresse, du moins dans une sorte de calme. Leur attitude présentait toutefois je ne sais quelle curiosité envers un ustensile ou un animal, et je compris aussitôt pourquoi.
Mes seins enflaient démesurément et me faisaient mal, j’étais brûlante. Les pointes rentraient dans les valves et je sentais la froidure du chrome. Soudain l’envie d’être sucée et vidée devint insuportable, pendant qu’un violent désir ouvrit mon ventre, malheureusement bâillonné et gonflé.
Après quelques instants je commençais à me tordre sur le capot, et mon sphincter fut pris de spasmes.
- " Les drogues donnent à fond, dit le docteur. Je vous assure que dans l’état où elle se trouve, elle serait prête à absorber toutes les bites alentour. "
Le calme de l’assemblée fut déchiré par quelques rires. Mais l’expression des visages penchés vers moi était dominée par une vive curiosité. Il faut dire que l’envie d’être foutue et sucée me torturait. Mes seins étaient si enflés que le moindre contact de la valve me donnait envie de crier. Comme je ne pouvais être sucée, je voulais sucer moi-même. Je me mettais pour ainsi dire à la place du nourrisson, et je brûlais d’une soif de foutre. Le docteur me devina.
- " Je vous assure que c’est pas maintenant que je me ferais sucer. "
- " Je pense qu’elle est prête pour le garage ", dit le pompiste, en titillant le tuyau de gonflage qui ressortait de mon cul.
Il donna l’ordre de me déboulonner et je me retrouvai rapidement sur mes pieds, mais toujours branchée par les tuyaux de gonflage, sauf ceux qui reliaient mes seins. Ceux-ci en effet n’avaient plus besoin d’air, car ils grossissaient à vue d’œil sous la pression du lait. Je pouvais parfaitement apercevoir la valve qui coiffait mon aréole. Il n’y avait plus trace de rose sur l’hémisphère de mes seins, mais seulement un œillet des plus vulgaires, et je reconnus bien là une découpe de chambre à air de vélo.
Je voulus aussitôt tirer sur la valve afin de l’arracher et de permettre à mon lait de gicler.
Dans un premier temps le pompiste et le médecin me laissèrent afin que je puisse constater par moi-même combien la Rustine était collée à ma peau, combien mes tétons faisaient corps avec les valves. Puis ils me passèrent les bras derrière le dos et les lièrent par le moyen des bracelets de fer déjà fixés aux poignets.
Ils s’amusèrent quelques secondes à titiller les valves de mes seins afin de m’exciter d’avantage, puis le pompiste les harnacha avec une calotte faite d’un liseré souple en Téflon, qui entoura la Rustine et sa valve.
Je ressentis la froidure du lien sur mon sein enflé, et j’eus l’impression qu’il s’incarnait dans ma poitrine. Cette couronne fut ensuite liée à une autre, située sur l’équateur, qui comprima le galbe.
Pour réaliser cette liaison le pompiste utilisa des fils électriques très fins, dénudés, qui s’enfoncèrent à leur tour. Cette couronne équatoriale fut reliée à une troisième couronne, située à la racine des seins, qui les étrangla quelque peu, mais cependant sans me faire grand mal.
Ainsi sanglés mes seins ressemblaient à des planisphères, avec leur équateur et leurs pôles.
Le pompiste utilisa une lanière de soutien-gorge, qu’il attacha sur le bord extérieur des couronnes équatoriales, de manière à ce que, en l’attachant dans le dos, mes seins en viennent à se séparer lentement l’un de l’autre, déviés vers l’extérieur du thorax.
Dans le dos, ma tresse de cheveux fut attachée à cette même lanière, ce qui obligea ma tête à se relever, le menton légèrement pointé vers le plafond, position qui ne manqua pas de mettre en évidence ma gorge, et surtout le collier de mon chien.
On passa ensuite autour de mon ventre une lanière métallique assez rouillée, de celles qui servent à fermer les caisses, que l’on boucla au-dessus des reins. Mes mains y furent soigneusement attachées, puis rejointes par un câble qui partait de ma tresse. Enfin le pompiste relia la part supérieure équatoriale de chaque sein à l’anneau de mon collier, de façon à soutenir ma poitrine.
Mes seins ressemblaient maintenant à des ballons, mais ma tête tirant légèrement vers le haut, je ne pouvais apercevoir leur valve qu’au prix d’un effort soutenu.
Par contre je pouvais voir la valve qui sortait de ma bouche scellée par sa Rustine. Le pompiste engagea autour de cette valve un anneau, qu’il relia avec un vulgaire fil de fer à ma tresse de cheveux, elle-même violemment tendue et attachée à mes poignets et à la ceinture ventrale, ainsi qu’à la lanière horizontale de mon soutien-gorge de fortune.
Puis avec deux nouveaux fils de fer le pompiste relia l’anneau qui enserrait la valve de ma bouche à chacun de mes seins, au niveau supérieur de leurs ceintures polaires. Je compris aussitôt qu’ainsi harnachée, je ne pourrais plus remuer la tête, ni de gauche à droite, ni de haut en bas.
Afin de vérifier son installation le pompiste me donna une gifle sonnante, que je ne pus esquiver ; et lorsqu’il voulut m’en donner une autre je m’aperçus, malgré un réflexe bien compréhensible, que je ne pouvais plus bouger la tête. Je reçus donc la seconde gifle de plein fouet. J’essayai de crier, mais je fus rappellée à l’ordre par le bâillon.
Le médecin se mit à rire de ma déconvenue, et me gratifia de deux giffles plus violentes, qui m’arrachèrent des larmes. A chaque fois j’essayais d’éviter, mais ma tête ne bougeait pas.
Le médecin titilla les valves de mes tétons à une fréquence si haute que je rougis de honte sous la poussée du plaisir, ce qui me valut deux autres giffles.
Le médecin titilla les valves de mes tétons à une fréquence si haute que je rougis de honte sous la poussée du plaisir, ce qui me valut deux autres giffles.
- " Tu ne les as pas volées, celles-là ! " dit le médecin, bien conscient de mon embarras, comme pour me punir d’un vice.
Il soupesa mes seins, qui étaient retenus par les liens du collier, puis les laissa retomber violemment. Il obtint de moi un soupir, et sous la poussée du plaisir je plissai les yeux, ce qui me valut deux autres giffles. Mon visage était en feu, mais curieusement je n’avais pas vraiment mal.
Il soupesa mes seins, qui étaient retenus par les liens du collier, puis les laissa retomber violemment. Il obtint de moi un soupir, et sous la poussée du plaisir je plissai les yeux, ce qui me valut deux autres giffles. Mon visage était en feu, mais curieusement je n’avais pas vraiment mal.
Sous l’effet des giffles le sang commença à circuler et je sentis mon ventre s’ouvrir. On me fit alors écarter les jambes, et le pompiste me gratifia d’un slip de fortune, rapidement confectionné avec du fil de fer.
À partir de mes poignets toujours liés dans mon dos à la ceinture de métal, il fit partir deux fils de fer qui contournèrent mon pubis et vinrent s’attacher sur le devant, autour de la ceinture abdominale.
Le fil de fer s’enfonça dans la chair tendre, entre mon sexe et ma cuisse, d’autant plus facilement que mon ventre avait enflé sous la pression d’air.
- " C’est parfait, dit le médecin en tirant sur les fils, laissons-là réglée sur 7 mois... attendez, disons un peu moins...allez, 5 mois, elle sera un peu plus désirable. "
Tout en parlant il appuyait sur la valve de mon ventre. L’air en ressortit en sifflant. Le médecin orienta mon pénis artificiel, et un jet de foutre se répandit sur le sol, ce qui m’apporta la preuve que mon utérus était plein.
Malgré ma tête relevée je pus apercevoir mon exploit d’éjaculation : un vieux phantasme enfin réalisé. Le médecin et le pompiste se mirent à rire de bon cœur, en observant cette parfaite éjaculation.
- " On l’a vraiment bien bourrée ", dit un homme.
Cette brutale décompression me fit jouir, et les hommes autour de moi s’en aperçurent.
Sans attendre, le médecin régla le fil de fer autour de mon pubis, et l’enfonça davantage. Curieusement, la douleur augmenta mon plaisir, au point que je faillis perdre connaissance.
- " Serrez-là bien ! ", ajouta le pompiste, comme si l’autre avait besoin de son conseil pour m’enfoncer son fil de fer jusqu’au sang.
- " En voilà un beau string ! ", dit l’un des hommes en éclatant de rire.
Le pompiste prolongea ensuite les fils de fer qui remontaient du pubis, jusqu’à atteindre l’équateur de mes seins, après être passés par la ceinture abdominale.
Ma poitrine se trouva ainsi en équilibre, et comme elle était reliée aussi à mon collier et à ma bouche, cette nouvelle tension permit à ma tête de redescendre en position quasiment horizontale. Mais il suffisait désormais de la relever, puis de la relâcher, pour obtenir un mouvement d’automate, qui mettait également en branle ma poitrine.
De même, si l’on poussait mes seins à se rapprocher, la lanière qui les reliait dans mon dos les rappellerait à l’ordre, de sorte que l’on pouvait obtenir un mouvement élastique horizontal de la poitrine.
Le médecin et le pompiste agirent de concert pour mettre en mouvement ma tête et mes seins, et s’amusèrent avec moi pendant quelques minutes.
Ils riaient de ma déconvenue et parfois me donnaient une giffle, tout en étant conscients que ces mouvements produisaient dans tout mon corps un plaisir intense, malgré la douleur infligée par les lanières métalliques, les fils de fer et de Téflon, que de tels mouvements contribuaient à enfoncer dans ma chair.
Le pompiste me mit sous les yeux une rustine de caoutchouc noire, équipée de sa valve. Il en parcourut les bords avec ses doigts, pendant que de l’autre main il explorait la périphérie de mon pubis enflé, encerclé par le fil de fer. Puis il tira fortement sur le tuyau qui pendait entre mes jambes, et qui avait servi à gonfler mon utérus.
Sans me donner la moindre explication, il me regarda droit dans les yeux, attendant patiemment que je comprenne le but de la manœuvre. Il caressa l’intérieur de la rustine, titilla la valve, pendant que de ses doigts il pénétrait ma chatte. Puis il me montra le tube de vulcanisation.
Sans me donner la moindre explication, il me regarda droit dans les yeux, attendant patiemment que je comprenne le but de la manœuvre. Il caressa l’intérieur de la rustine, titilla la valve, pendant que de ses doigts il pénétrait ma chatte. Puis il me montra le tube de vulcanisation.
Je me couvris aussitôt de sueur et tentai de me dégager. Mais curieusement ma vulve s’ouvrit et je me mis à frémir. Le pompiste perça la rustine juste devant mes yeux et me dit fièrement :
- " Je suis l’inventeur de la double valve. "
Je commençais douloureusement à comprendre que ce perçage allait servir à faire passer au travers de la Rustine le tuyau qui s’en allait déjà rejoindre mon utérus. Puis le pompiste enfila un gant de caoutchouc, ouvrit le tube de vulcanisation et passa le produit sur deux doigts.
Je fus aussitôt suffoquée par la violente odeur chimique, qui me rappela le moment où l’on m’avait cloué le bec avec l’autre rustine.
Le pompiste répartit le produit, en appuyant fortement, sur mes grandes lèvres et la peau des alentours, et je ressentis une vive impression de froidure sur la peau glabre de mon pubis. Je regrettais de m’être rasée, mais pourtant, sous l’action de la colle mon sexe s’ouvrit davantage.
En voyant mon embarras le pompiste se mit à rire, et me montra comment il induisait avec soin la Rustine de son invention, y compris l’intérieur de la fente qu’il avait ménagée afin de laisser ressortir le tuyau de mon utérus, qui avait réglé le gonflage sur " quatre mois ".
Il demanda à ses acolytes de m’écarter les jambes, puis je sentis qu’il manipulait le tube utérin afin de le faire passer à travers la nouvelle Rustine, qu’il plaqua sur la peau du pubis avec application. Il la maintint quelques instants, puis titilla la valve de sortie, qui désormais contrôlait mon vagin. Je pensais à ma vessie, qui allait pouvoir être gonflée comme une vulgaire baudruche.
Le pompiste s’aperçut que je venais de comprendre le but de la manœuvre, et se mit à rire.
- " On va attendre que ça sèche ", dit-il, en titillant à la fois la valve de ma bouche et celle de mon vagin.
En fait, il n’y avait pas vraiment de vice dans sa voix, tout comme s’il avait pratiqué cette opération tellement de fois, qu’elle en était devenue une habitude. Je me dis qu’au fond il ne me donnait qu’une simple explication pratique, comme lorsqu’on vous réparait les bonnes vielles chambres à air. Cette opération n’était pas dépourvue d’une certaine nostalgie.
En fait, il n’y avait pas vraiment de vice dans sa voix, tout comme s’il avait pratiqué cette opération tellement de fois, qu’elle en était devenue une habitude. Je me dis qu’au fond il ne me donnait qu’une simple explication pratique, comme lorsqu’on vous réparait les bonnes vielles chambres à air. Cette opération n’était pas dépourvue d’une certaine nostalgie.
Le médecin et le pompiste tirèrent chacun de mes seins vers la périphérie, au point de me faire mal, puis ils enfoncèrent la valve. J’entendis mon lait gicler, mais je fus à peine soulagée, tellement ma poitrine était gorgée.
- " Allez, un peu de courage, qui donc en veut ? ", demanda le médecin.
Peu d’hommes furent candidats, puisque je ne ressentis que trois traites, sur chaque sein. J’eus une pensée pour Cyril, qui m’aurait bien mieux purgée que ces salauds.
- " Désolé, dit le médecin, en revissant les capuchons sur les valves, je suis sûr que c’est du bon, mais ils n’en veulent pas. "
Je ressentis alors mes seins se tendre sous le désir d’être sucés, puis ils enflèrent encore plus fort. Les pointes fortement engagées dans les valves me faisaient souffrir de façon délicieuse, et je sentais les fils de Téflon s’enfoncer lentement dans ma chair. Jamais je n’avais éprouvé un tel besoin d’être sucée, mais les valves de bicyclette ne laissaient passer aucune goutte. Mes aréoles, collées à même le caoutchouc, étaient en feu.
Le pompiste dévissa la valve qui me clouait le bec, et me regarda droit dans les yeux. J’aspirais tout l’air que je pus, malgré le goût écœurant de caoutchouc qui envahit ma gorge.
On entendit le sifflement de l’air.
- " Qui sait, peut-être qu’elle a quelque chose à nous dire ", dit le médecin.
Le pompiste vissa un cylindre, qui avait la dimension d’un filtre de cigarette, sur l’embout de la valve, et aussitôt le passage de l’air fut amplifié.
Le pompiste vissa un cylindre, qui avait la dimension d’un filtre de cigarette, sur l’embout de la valve, et aussitôt le passage de l’air fut amplifié.
Je reconnus aussitôt un sifflet.
- " On l’entendra mieux avec ça ", lança le pompiste en riant, tout en vérifiant les sangles de mon harnachement.
- " Répondez un coup pour Oui, et deux coup pour dire Non ", dit le pompiste, en m’envoyant une gifle sonnante, apparemment sans aucune raison.
Sous l’impact le sifflet émit un son et le pompiste se mit à rire.
- " Ca marche bien. "
Le médecin me soupesa les seins et les pressa. Je plissai les yeux sous le plaisir, mais je sentais les liens et les lanières s’enfoncer dans le galbe. Mes tétons pointèrent douloureusement sous leurs valves. Le médecin appuya, le lait gicla.
- " Vous aimeriez bien que l’on vous suce, n’est-ce pas ? " demanda le médecin.
Sans que je sache pourquoi je sentis que mon sexe s’ouvrait sous sa rustine. Pourtant le médecin parlait sans doute de mes seins.
Pour répondre Oui j’émis un sifflement aigu. Ce n’était pas le moment de mentir, car je craignais de prendre une autre gifle.
- " Demandez-lui donc si elle a aimé les bites", dit l’homme qui m’avait livré le canapé, et auquel je n’avais pas donné de pourboire.
Le médecin réitéra la question, et je ne pus retenir une larme. Le livreur passa une main calleuse entre mes cuisses, et appuya sur la Rustine qui couvrait mes lèvres.
Je fus prise d’un frisson mais j’hésitais à répondre. Je comprenais bien que le livreur cherchait à m’humilier, mais cependant, que me restait-il de liberté, sinon une certaine franchise ? Je sifflai une fois, et le livreur eut un franc sourire.
Le pompiste me demanda alors si j’avais répondu affirmativement à seule fin d’éviter une autre gifle. J’hésitais, puis je répondis par un coup de sifflet.
- " On ne vous a pas forcée ? " demanda le policier.
Comme je refusais de répondre le pompiste me boucha le nez, et je commençais rapidement à manquer d’air. J’eus la force de souffler par deux fois dans le sifflet, afin de répondre par la négative.
- " J’aime mieux ça ", dit le policier, qui semblait rassuré.
- " C’était mieux qu’avec ton mari, hein, salope ? " demanda le livreur, en titillant la valve de mon vagin, et en tirant sur le raccord qui remontait jusque dans l’utérus.
En mon for intérieur je dus bien reconnaître que oui, et je poussai un coup de sifflet.
- " Heureusement que t’es bouchée, dit l’homme, en tirant sur la valve de mon sexe, autrement je t’aurais bien remis un coup ".
Je ne pus m’empêcher d’émettre deux sifflements en guise de protestation, car je n’avais nulle envie d’être baisée par lui. Je pris un air d’autant plus fier que mon sexe était hermétiquement bouché.
Le policier fit mine de s’inquiéter de mon air rebelle et de ma négation, et me demanda sournoisement :
- " Il ne vous a pas forcée, dites-moi ? "
Je ne compris pas sur le champ ce qu’il entendait par là, puisque je n’avais pas pu me défendre contre le livreur, et il est vrai que je n’avais ni désiré, ni accepté d’être prise par lui. Mais je n’aurais rien pu faire contre sa volonté de toute façon, puisque je lui avais été pour ainsi dire livrée, mais ni plus ni moins qu’à tous les autres.
Par ailleurs je dus reconnaître que d’être liée et baisée ne m’avait pas révoltée ; pour être sincère j’avais aimé ça, malgré l’effet de surprise du commencement, surtout lorsque l’embout de la pompe m’avait pénétrée. J’avais déjà subi le pire au moment du plein, car le pompiste et son premier acolyte avaient abusé de moi sous toutes les coutures.
Pourtant cette question soulevait un problème juridique, puisque, si j’avais accepté d’être foutue par des anonymes, si j’avais pris sans rechigner toutes les bites, en éprouvant, je dois le reconnaître, un certain plaisir, j’avais cependant mal accepté d’être montée par les livreurs, qui d’ailleurs étaient toujours là et savouraient leur victoire, de me voir ainsi réduite à rien, bouchée, scellée par des Rustines, et soumise au régime des valves et des gonfleurs.
La question restait donc pertinente et n’avait pour égale que mon indécision quant à la réponse, hormis le fait de voir les livreurs me regarder, qui me répugnait au plus haut point.
Même quand ils ne me baisaient pas, leurs regards me rendaient sale.
- " Il faut dire qu’on l’a bien baisée ", dit le livreur de pizzas, en tirant sur la valve de mon ventre au point de me faire mal.
Je tentai de me débattre, mais je contribuais ainsi à mieux enfoncer les fils de Téflon dans mes seins. Entre mes jambes les fils de fer s’incrustaient lentement de part et d’autre du pubis. J’étais ainsi liée, que plus je me débattais, davantage les liens se resseraient.
Sous cet effet les pointes de mes seins et surtout les valves, ainsi que mon pubis, se trouvaient mis en valeur, non seulement esthétiquement par la Rustine, mais aussi par la douleur que m’infligeaient les liens.
Le policier insista pour que je réponde, comme s’il voulait tirer une affaire au clair, afin de savoir si les livreurs s’étaient montrés coupables de viol. Mais comme il réitérait sa question avec une feinte de sérieux, il tira violemment sur les valves qui coiffaient mes seins, ce qui me fit siffler de douleur.
Bien malgré moi je venais de répondre par l’affirmative, les livreurs m’avaient bien violée, du moins selon moi. Mais le policier insista en me torturant par les bouts, afin, dit-il, de me faire réfléchir et de bien mesurer les conséquences pour ces hommes. Sous la douleur je sifflais deux fois pour dire Non, et les livreurs m’apparurent soulagés.
" Ça t’apprendra à ne pas vouloir donner de pourboire ", dit la voix de ma mère.
Je le compris d’autant mieux lorsque le livreur de pizzas s’empara du gonfleur pour s’amuser avec mon utérus.
Par petits coups d’air comprimé il me fit revenir " à six mois ", puis me dégonfla jusqu’à deux, pour me faire revenir presque à huit. Ensuite il appuya sur la valve et me dégonfla brusquement.
Sous la poussée du plaisir je faillis m’évanouir. Des hommes me retinrent.
On m’attacha alors à un poteau de chantier qui semblait soutenir la toiture, juste sous une fuite qui tâchait le plafond. Des gouttes d’eau sale tombèrent sur ma figure.
Pour bien me fixer on me passa une ceinture de vilain cuir sur le nombril, et on serra de façon assez lâche afin de laisser quelque place pour mon ventre, lorsqu’il enflerait de nouveau sous la poussée de l’air. On passa une autre ceinture sous les aisselles, en guise de soutien. On détacha mon collier de chien pour le resserrer aussitôt en capturant le poteau de fer.
Je me trouvais donc liée au poteau par le cou, les aisselles, et le ventre. On m’écarta violemment les jambes et, à l’aide d’un piquet de fer enfoncé dans le sol meuble, on attacha mes chevilles. Le livreur me regonfla l’utérus, me dégonfla, et enfin me regonfla " à deux mois ".
A chaque décompression de mon ventre j’eu besoin du soutien du poteau afin de ne pas m’affaler.
Enfin le livreur me regonfla à bloc en riant :
- " Six mois, c’est vraiment pas mal ", dit-il, en passant ses mains sales sur mon ventre enceint, gonflé à rompre, compressé par la ceinture qui me liait au poteau.
Puis l’homme qui avait livré mon canapé s’approcha de moi et déclencha simultanément les valves de mes seins, pendant que l’autre me dégonflait brusquement le ventre, qui se stabilisa " à quatre mois ".
Mon lait gicla violemment et aspergea le docteur qui écltata de rire. Sous l’effet de ce double soulagement j’éprouvais une sorte d’orgasme, et de nouveau je faillis perdre connaissance.
Mais le pompiste me montra un nouveau manomètre, qu’il s’en vint visser sur la valve de mon vagin moyennant un raccord qu’il plaça sous mon nez afin de bien me faire comprendre le but de l’opération. Puis j’entendis le sifflement de l’air et mon vagin commença à enfler douloureusement.
Les portes de l’utérus tinrent bon, et l’air reflua dans ma vessie. Je ressentis un élancement atroce, puis je fus prise d’un immense ballonnement.
Je devinai que ma vessie avait pris son content d’air, et je ressentis une violente envie de pisser. Je me relâchai, mais je sentis que l’urine était retenue par la valve. Le pompiste me donna encore un coup de gonfleur, et on pu entendre l’urine qui entrait en ébullition.
C’est ce moment que choisit le livreur de pizzas pour regonfler mon utérus jusqu’à cinq mois, pendant que l’on relâchait les valves de mes seins, tout en regonflant mon cul. Je sentis que ma poitrine se regonflait rapidement sous la pression du lait, alors que j’étais prise d’une violente envie de déféquer, à cause de l’air qui comprimait mon cul.
- " Cette vache n’en peut plus ", dit le livreur de pizzas en me léchant le visage tout en titillant les valves de mes seins.
Je voulus le supplier en sifflant, afin qu’il me dégonfle le vagin, et il s’aperçut de mon émoi.
Il saisit le manomètre et me regonfla le cul.
Je le suppliais du regard mais il fallut relâcher la ceinture ventrale pour permettre à mon ventre d’enfler. Désormais mon cul, mon utérus et ma vessie étaient gonflés d’air. J’eus soudain l’impression que j’allais accoucher sur l’heure, pendant que j’étais assaillie d’une envie violente de déféquer.
Je me lâchai, comme pendant mon enfance, avec le secret espoir de faire dans ma culotte, mais rien ne se produisit, sinon une sorte de plaisir qui se transforma en nausée. Quant à mes seins, ils enflaient maintenant à vue d’œil. En faisant un effort je voyais ma peau couperosée, zébrée de veines palpitantes qui venaient buter contre la Rustine. Mes pointes étaient maintenant complètement rentrées dans leurs valves.
Pour parachever mon malaise, le livreur de pizzas brancha de nouveau les pompes à vélo sur les valves, et il me gonfla le sein gauche, pendant que l’autre gonflait mon sein droit.
- " Bon, la voilà regonflée à présent ", dit le médecin, comme s’il parlait d’un animal, mais sans empêcher les autres de jouer avec moi par tous les tuyaux.
- " J’espère qu’elle aime la compote ", ajouta-t-il en dévissant le sifflet sur la valve qui me rivait le clou.
- " Ça va lui donner une de ces envie de pisser ! " dit le pompiste, en déposant sur l’établi crasseux un bidon de 5 litres en métal jaune , qu’il perfora aussitôt sur le couvercle supérieur d’un coup de poinçon.
Il y fit entrer une vielle durite, qu’il brancha sur une petite pompe chromée, serrée dans une armature bleue. Il en fit ressortir une autre durite que le docteur vint visser sur ma valve.
Dès que je compris le sens de leur manœuvre je tentai de me libérer, mais les liens se resserrèrent davantage.
Je tentai alors de dégager ma tête, mais comme auparavant, les liens en Téflon qui boudinaient mes seins s’enfoncèrent davantage dans la chair et me firent mal. Tout mon cuir chevelu s’enflamma.
- " Tenez, dit le médecin au pompiste, mettez ça dans le bidon, c’est du Galactogyl, ça lui fera produire du lait en quantité industrielle ! "
Je lui vis tendre une plaquette au pompiste, qui versa la totalité des comprimés à travers le trou qu’il venait d’ouvrir à même le métal. La compote en ressortait en abondance et dégoulinait sur l’établi.
Je pensai à Cyril : est-ce que mon mari serait capable de s’en occuper ?
Je pensai à Cyril : est-ce que mon mari serait capable de s’en occuper ?
Pour l’heure, il n’avait pas encore l’âge de la compote, c’est à peine si je parvenais à lui administrer, parfois, des petits pots pour bébé. Je connaissais cette marque de compote, qui après tout n’était pas mauvaise, mais je fus écoeurée par la quantité, ainsi que par la façon dont j’allais être nourrie.
Mon utérus était déjà gonflé, aux alentours de six mois, et je craignais que ces salauds ne m’administrent la totalité du container.
- " On va te gaver ", dit le pompiste en riant.
Pendant qu’il parlait je sentais des mains passer entre mes cuisses offertes. Parfois des doigts vicieux s’attardaient sur le pubis pour branler ma valve comme un pénis ridicule.
D’autres doigts titillaient les valves de mes seins, pendant que l’on tirait sur le raccord branché à mon cul. Parfois on me décomprimait par ce bon côté, au point d’obtenir un pet très violent, qui faisait rire les cinq ou six hommes qui étaient restés après la tournante.
- " Allez-y, dit le docteur au pompiste, on va faire un essai. "
Aussitôt la pompe se mit en marche et un flot de compote emplit violemment mes joues, sans que je puisse déglutir.
- " Avale-moi ça " dit le médecin, sur un ton très autoritaire.
Il recommanda au pompiste d’y aller par à-coups, puis il me rassura en disant que j’aurai besoin de force pour mon séjour en atelier.
Tant bien que mal je parvins à déglutir le premier bol de compote et, à peine avais-je terminé, que la pompe se remit en marche, mais moins bruyamment. Le pompiste en avait sans doute réglé le débit, désormais juste suffisant pour que je parvienne à déglutir au fur et à mesure. Mais dès que je m’arrêtais, ma bouche se remplissait de compote, et le pompiste était obligé de suspendre l’opération, afin que je puisse me mettre à jour.
- " Allez, vas-y, une pour maman ", dit le pompiste.
- " Une pour papa ", dit le docteur.
- " Une pour Cyril ", dit le livreur de pizzas, en consultant mon passeport.
- " Vous savez, reprit le docteur, la compote, c’est pratiquement de l’eau. "
- " Une belle barrique ! " dit le livreur de canapés, en appuyant sur mon estomac qui enflait à vue d’œil.
La vessie me fit mal, et je tentai une nouvelle fois de pisser à travers la valve. Mon vagin enfla. Je devinai qu’une bonne partie de l’urine avait quitté ma vessie sous pression, pour venir buter contre la Rustine, qui résistait.
Je la sentais parfaitement unie à la peau de mon pubis, et les quelques poils qui avaient été mal rasés me faisaient mal.
Le pompiste se baissa pour vérifier le collage, appuya sur la valve et obtint un jet violent d’urine, qui me soulagea à peine, car l’apport d’eau fournit par la compote commençait à faire ses effets.
- " Dommage que ça ne soit pas du cidre ! " dit le pompiste.
Il me donna quelques coups de gonfleur puis actionna une nouvelle fois la valve. Un sifflement d’air comprimé accompagna le jet d’urine. Le pompiste rit, le livreur aussi.
- " Et une autre pour papa ! ", reprit le docteur, voyant que j’avais du mal à déglutir le dernier bol de compote.
Mon estomac se remplissait complètement, et l’excès de sucre me donnait des nausées. A force d’avaler, j’en avais presque mal à la gorge, d’autant plus que j’étais liée au poteau de chantier au niveau du cou, grâce au collier de mon chien.
Mes tortionnaires ne me laissaient aucun répit, et à peine une pleine bouchée avalée, je devais me préparer pour la suivante.
Parfois je parvenais tout de même à avaler la compote au fur et à mesure de son injection dans ma bouche. Cette intrusion était à chaque reprise assez violente, et la compote venait buter contre mon palais.
" Je vais peut-être mourir d’indigestion ", pensai-je alors.
Au fond, je ne pouvais ni vomir, ni chier, ni pisser librement. Mes tortionnaires avaient pris le contrôle de toutes les entrées et sorties de mon corps.
- " Elle va prendre autant de compote qu’elle a eu de foutre ", dit l’un des hommes en éclatant de rire.
- " Elle préfère peut-être la purée ", dit un autre en ricanant.
- " Bientôt Noël, achetez nos oies confites ! " dit un troisième.
- " Et bientôt le boudin ", dit le pompiste, en enfonçant son pouce dans mon cul.
- " Elle nous fera sans doute un petit jésus ", dit le docteur, en passant sa paume sur mon ventre rebondi.
À ces mots j’eus soudain l’impression que l’utérus et tout son contenu de foutre allaient gicler à travers mon nombril.