A froid
Je me tordais sur le capot, ma poitrine enflait. Quand le pompiste me présenta son bâillon, je n’eus pas la force de réagir.
Il s’agissait rien moins que d’une section de chambre à air munie de sa valve. Le pire, c’est que le pompiste prit le temps de me montrer cet appareil étrange en me le collant juste sous le nez, comme pour mieux me faire sentir l’odeur de vieux caoutchouc. Son doigt pointa la valve en disant
- " On va commencer par te gonfler ! "
- " On va commencer par te gonfler ! "
J’aurais pu répondre tout simplement " non ", mais il me sembla qu’étant donné ma position, mes tortionaires auraient continué tout de même, sans tenir compte de mon avis. Je préférais me persuader que ma seule liberté consistait à abonder dans leur sens, mais je dus reconnaître que l’odeur de caoutchouc sale m’avait excitée, et de surcroît je fus prise d’une curiosité sordide à cause du plaisir qui maintenant montait de mes seins enflammés. Je sentais que mon corps commençait à se transformer radicalement sous l’effet des hormones. Cependant je ne comprenais pas encore le rapport entre ce nouveau bâillon à valve, et les piqûres que le médecin venait de m’injecter.
Comme je ne répondais pas, le pompiste badigeonna le fragment de chambre à air, et je compris non sans frayeur qu’il allait me vulcaniser à froid. Aussitôt la peur se mêla au plaisir et à la chaleur qui emplissait mes seins. Il me sembla que tout mon corps se mettait à leur service, et je compris soudain que les piqûres avaient eu sans doute pour fonction de me transformer en vache.
J’éprouvais les même sensations que lors de ma première montée de lait, après la naissance de Cyril. Ces salauds ne se satisfaisaient pas de m’avoir baisée. Ils voulaient de surcroît me faire subir je ne sais quelle autre torture plus raffinée, mais, curieusement, je ne parvenais pas à me résoudre d’en rester là, je regardais comme une idiote le fragment de chambre à air muni de sa valve.
" Qui ne dit mot consent ", dit la voix de ma mère.
C’était facile à dire, surtout de la part d’une pâle voix défunte, mais je fus aussitôt certaine de sa vérité. Je me dis stupidement que cette chambre à air devait sans doute provenir d’un camion.
C’était facile à dire, surtout de la part d’une pâle voix défunte, mais je fus aussitôt certaine de sa vérité. Je me dis stupidement que cette chambre à air devait sans doute provenir d’un camion.
- " Ouvre donc la bouche ", me demanda le pompiste en souriant gentiment.
Comme il parlait je fus enfilée par une nouvelle bite. Je me demandais s’il ne s’agissait pas de celle du médecin. Aussitôt je fus prise d’un plaisir immense qui remonta jusque dans ma poitrine.
Comme il parlait je fus enfilée par une nouvelle bite. Je me demandais s’il ne s’agissait pas de celle du médecin. Aussitôt je fus prise d’un plaisir immense qui remonta jusque dans ma poitrine.
Les drogues commençaient à produire leur effet. Le lait affluait. Sur le coup ma bouche s’ouvrit, et le pompiste crut sans doute que je venais d’accepter sa demande. Il me plaqua aussitôt sous le nez la chambre à air qui puait la colle. L’odeur s’élança à travers mes narines et pénétra mon cerveau au moment même où la bite rentrait en moi derechef. Ma bouche s’ouvrit plus largement encore, et aussitôt je sentis le caoutchouc froid que le pompiste appliquait sur mes lèvres avec précaution et fermeté.
Deux mains vinrent à sa rescousse pour maintenir ma bouche dans cette position hébétée, et aussitôt l’odeur exécrable se mélangea avec ma salive. Je tentai de parler, mais ma langue vint buter sur le caoutchouc.
Le pompiste appliqua puissamment le caoutchouc froid sur mes lèvres et le pourtour de ma bouche, jusque au-dessus du menton, sous mes narines, et pour une faible part sur mes joues.
Le pompiste appliqua puissamment le caoutchouc froid sur mes lèvres et le pourtour de ma bouche, jusque au-dessus du menton, sous mes narines, et pour une faible part sur mes joues.
J’essayai de dégager ma tête, mais aussitôt elle fut maintenue par deux autres mains.
Des doigts osseux serrèrent mes tempes jusqu’à me faire mal. Je fus presque étourdie par l’odeur de la colle et je me souvins que certains adolescents absorbent des vapeurs pour se défoncer. Je sentis mes lèvres durcir jusqu’à acquérir la même consistance que le caoutchouc de la chambre. Je fus prise de spasmes, mais je me calmai aussitôt lorsque deux doigts me bouchèrent le nez.
Je manquai d’air et faillit m’asphyxier, mais lorsque les doigts relâchèrent mes narines les spasmes avaient disparus. Sous l’effet des vapeurs violentes de la colle je crus perdre connaissance pendant quelques secondes, ma pensée s’arrêta, et je me retrouvai toute gaie, comme une idiote, pendant que l’homme qui me baisait parvint jusqu’à la décharge en râlant.
Lorsqu’on me relâcha enfin, tout le bas de mon visage me semblait rigide, comme s’il avait été pris dans un masque. Tout le pourtour de ma bouche était en feu, et les lèvres me faisaient mal, comme si j’avais été puissamment embrassée.
Je tentais en vain de refermer la bouche, mais les mâchoires étaient maintenues écartées par le caoutchouc de la chambre. La valve était si longue que je pouvais l’apercevoir, presque à hauteur de mon nez.
Je tentais en vain de refermer la bouche, mais les mâchoires étaient maintenues écartées par le caoutchouc de la chambre. La valve était si longue que je pouvais l’apercevoir, presque à hauteur de mon nez.
Je voulus alors ouvrir grand la bouche, mais je n’y parvins pas davantage. J’estimais qu’elle était restée à demi-ouverte, comme figée dans une sorte d’hébétude, un instantanné de mon dernier plaisir, une mémorisation de ma dernière baise.
" Ça t’apprendra, salope ! " dit la voix de ma mère, qui résonna presque douloureusement dans mes oreilles.
Pendant que mon dernier agresseur essuyait sa bite sur les lèvres de mon ventre, je fus prise de panique en me souvenant des dernières paroles du pompiste : ils avaient sans doute l’intention de bâillonner ma chatte de la même façon, et il n’était guère en mon pouvoir des les en empêcher !
Pendant que mon dernier agresseur essuyait sa bite sur les lèvres de mon ventre, je fus prise de panique en me souvenant des dernières paroles du pompiste : ils avaient sans doute l’intention de bâillonner ma chatte de la même façon, et il n’était guère en mon pouvoir des les en empêcher !
Mais curieusement, sous l’effet de cette pensée, mon sexe s’ouvrit davantage, et je pensai à l’atelier avec une certaine excitation.
Mes craintes s’avérèrent fondées lorsque le pompiste me dit à l’oreille :
- " On va te gonfler par tous les trous ! "
Aussitôt un long frisson me parcourut l’échine, et je ressentis une violente montée de lait. Mon visage s’enflamma. Je suais à grosses gouttes, et le pompiste tira violemment sur la valve, pour s’assurer de la bonne prise de la colle sur mes joues et mes lèvres. Je crus un instant que mon visage allait être arraché, mais ma tête suivit la valve, puis retomba violemment sur le capot.
- " On va te gonfler par tous les trous ! "
Aussitôt un long frisson me parcourut l’échine, et je ressentis une violente montée de lait. Mon visage s’enflamma. Je suais à grosses gouttes, et le pompiste tira violemment sur la valve, pour s’assurer de la bonne prise de la colle sur mes joues et mes lèvres. Je crus un instant que mon visage allait être arraché, mais ma tête suivit la valve, puis retomba violemment sur le capot.
- " C’est parfait ", dit le pompiste, en me regardant dans les yeux avec un sourire qui illumina son visage.
- " Est-ce que tu as quelque chose à rajouter ? "
Comme j’essayai de parler il éclata de rire tout en branlant la valve latéralement. Curieusement cette action obscène eut un effet des plus curieux sur mon sexe : mon clitoris se dressa et me fit mal. Mes seins enflaient doucement.
Une nouvelle bite me pénétra, et mon clitoris fut atrocement branlé, pendant que deux autres doigts branlaient la valve de mon bâillon. Un homme éclata de rire et je devins rouge de honte. En fait je venais de me faire avoir comme une idiote, car des témoins notables avaient assisté à mon adhésion. Les circonstances étaient contre moi, puisque tout semblait prouver que j’avais accepté de mon plein gré d’être bâillonnée comme un vulgaire pneu. Et au fond, ils n’avaient pas complètement tort.
- " Est-ce que tu as quelque chose à rajouter ? "
Comme j’essayai de parler il éclata de rire tout en branlant la valve latéralement. Curieusement cette action obscène eut un effet des plus curieux sur mon sexe : mon clitoris se dressa et me fit mal. Mes seins enflaient doucement.
Une nouvelle bite me pénétra, et mon clitoris fut atrocement branlé, pendant que deux autres doigts branlaient la valve de mon bâillon. Un homme éclata de rire et je devins rouge de honte. En fait je venais de me faire avoir comme une idiote, car des témoins notables avaient assisté à mon adhésion. Les circonstances étaient contre moi, puisque tout semblait prouver que j’avais accepté de mon plein gré d’être bâillonnée comme un vulgaire pneu. Et au fond, ils n’avaient pas complètement tort.
Bien que je fusse écartelée, étirée, démembrée, fendue, aplatie sur le capot comme une crêpe, mes seins commençaient à enfler, les tétons suintaient faiblement.
- " Ça monte ", dit le docteur.
Je devinai que j’avais sa bite en moi. Je crus qu’il parlait de mon lait, puis de son foutre, mais en fait il s’agissait de la température affichée par le thermomètre toujours fiché dans mon cul :
- " Trente-huit point cinq. "
- " Ça monte ", dit le docteur.
Je devinai que j’avais sa bite en moi. Je crus qu’il parlait de mon lait, puis de son foutre, mais en fait il s’agissait de la température affichée par le thermomètre toujours fiché dans mon cul :
- " Trente-huit point cinq. "
- " Et du côté de l’utérus ? " demanda le nounours mécano en riant.
- " Tout va bien de ce côté-là, elle est à la bonne température ", répondit le médecin, qui s’enfonça violemment en riant.
- " Tout va bien de ce côté-là, elle est à la bonne température ", répondit le médecin, qui s’enfonça violemment en riant.
- " Eh ! j’espère que tu n’as rien contre le tour de France ? "
Cette question du pompiste m’emplit de stupeur. Il me titilla les pointes. Le lait commençait à monter. Il me montra alors deux chambres à air de vélo, et me reposa la question, cette fois en me pinçant simultanément les boutons. Je tentais de me cambrer, mais la bite du docteur m’enfila. Sous l’effet du plaisir ma bouche tenta de s’ouvrir, mais elle fut bloquée par la chambre à air qui me rivait le clou. Je fis un signe de la tête pour répondre " non " au pompiste.
- " On va empêcher ces fuites, dit-il, quel dommage de perdre du lait en si bonne compagnie, surtout lorsqu’il faut franchir le col ! "
Son jeu de mot sordide fit rire le médecin, mais me laissa de marbre. Je tentai de protester et de me démener, mais jamais bouche ne fut si bien scellée. A ces mots le médecin se déhancha et déchargea au fond de moi.
Son jeu de mot sordide fit rire le médecin, mais me laissa de marbre. Je tentai de protester et de me démener, mais jamais bouche ne fut si bien scellée. A ces mots le médecin se déhancha et déchargea au fond de moi.
- " Bang ! fit-il, en plein dedans ! "
Deux ou trois hommes se mirent à rire.
Deux ou trois hommes se mirent à rire.
Le pompiste découpa les chambres à air de vélo autour de leurs valves après avoir pris la mesure de mes aréoles, qui se trouvaient très étalées, du fait de l’étirement de mon corps et de l’applatissement de mes seins. Je compris. Je tentai de me débattre. Mais j’étais si parfaitement boulonnée à ma voiture qu’aucun de mes membres ne put remuer.
- " Calme-toi, me dit le pompiste, je suis sûr que tu vas aimer ça ! "
Je sentis aussitôt la froidure écœurante du caoutchouc sur mon téton gauche. Le pompiste affinait ses mesures. Le caoutchouc déborda l’aréole.
- " C’est parfait, dit le pompiste ", en reculant pour humecter de colle sa nouvelle Rustine.
Je fus transie d’horreur, mais je ne pus empêcher mes seins de se bander, mes tétons pointèrent.
- " Elle réagit bien, dit le médecin ".
- " Je pense que ça va prendre parfaitement, dit le pompiste, après tout, c’est fait de la même matière. "
En effet, sur mes lèvres le caoutchouc se mariait parfaitement à ma peau.Je sentis de nouveau la forte odeur de vulcanisation, et la pointe de mon sein droit fut mise en contact avec le caoutchouc. Je devinais qu’elle venait s’adapter à la concavité qui sans doute ouvrait sur la valve. Mon bout toucha le nickel de l’embout fileté. La collerette de caoutchouc vint se plaquer sur l’aréole. Mon sein durcit. Le pompiste appuya et le caoutchouc de la chambre à air se plaqua sur l’aréole, qu’il recouvrit tout à fait. Une partie de mon sein fut happée par la chambre. Par effet de ventouse quelques gouttes de lait furent aspirées.
Puis le pompiste pratiqua la même opération sur mon sein gauche. La colle pénétra la chair de mes aréoles, mais, curieusement, je me sentis tout excitée, comme par un suçon.
- " Rien ne vaut ces techniques modernes, dit le pompiste. Pas besoin de chauffer, c’est parfaitement étanche ! "
Il releva ma tête pour que je puisse apercevoir mes seins. Les aréoles avaient disparu sous le caoutchouc. Je les sentais en feu, sans toutefois pouvoir éviter le plaisir. Le lait affluait, mais restait bloqué par la valve. Je fus prise d’une envie folle d’être sucée, et le pompiste s’en aperçut.
Je voyais parfaitement les valves, qui brillaient dans les éclats du nickel. Le pompiste les titilla, et ainsi excita mes pointes. Mes seins lentement se gorgeaient de lait, je les voyais enfler à vue d’œil.
Je voyais parfaitement les valves, qui brillaient dans les éclats du nickel. Le pompiste les titilla, et ainsi excita mes pointes. Mes seins lentement se gorgeaient de lait, je les voyais enfler à vue d’œil.
- " Il n’en sort plus une seule goutte, s’écria le pompiste, victorieux. Bientôt cette vache va nous supplier pour qu’on la pompe ! "
En effet, j’aurais tant voulu être sucée, mais comme cela ne pouvait manifestement se faire, je me serais volontier contentée d’un coup de pompe à vélo. Je me demandais simplement si cette action était susceptible de pomper mon lait, ou bien si elle n’aurait pour seul effet que de gonfler mes seins comme une roue de bicyclette. Puis je me dis que, à cause de la valve, mon lait ne risquait pas de ressortir. La seconde hypothèse semblait bien être la bonne, à moins que la valve ne soit ôtée de son embout.
Le compresseur se mit en marche, et je ne voulus pas en croire mes oreilles. Ces salauds s’apprêtaient à me gongler au sens le plus trivial du terme ! Mais ce qui me surprit le plus, ce fut ma curiosité. Je ne me demandais pas comment ils allaient s’y prendre, car cela me semblait évident. En fait cette interrogation n’était pas vraiment intellectuelle. Mon corps entier réfléchissait pour moi. Je sentis les pointes de mes tétons se tendre à l’intérieur de la valve. Mes seins enflaient sous la pression du lait, mais ils semblaient demander autre chose.
Enfin je repris mes sens en riant intérieurement, car en bonne scientifique je ne croyais pas une seule seconde que mes seins puissent être facilement gonflés. Puis je fus transie par le doute : si le lait pouvait en sortir, l’air pourrait y entrer. Il n’y avait qu’une seule condition : l’étanchéité de la Rustine, donc la parfaite adhérence du caoutchouc sur mes aréoles. S’il n’y avait aucune fuite, ces salauds auraient toutes leurs chances de me gonfler.
Le pompiste vérifia l’adhérence de la chambre en tirant sur l’embout de la valve : la chair suivit le mouvement. Je crus un instant que la peau allait s’arracher, et non le caoutchouc de la chambre. De plus les piqûres faisaient leurs effets, mon corps était envahi par les hormones.
Je sentis sur mon ventre le poids du manomètre, que le pompiste venait de déposer. Une irrépressible envie d’être sucée me prit, mes seins se tendirent, se proposèrent en offrande. Le pompiste les flatta. Puis, sans crier gare, il vissa le cordon du gonfleur sur la valve de mon sein droit. Je tentais de me cambrer, et je reconnus un simple réflexe de défense. Aussitôt une bite rentra en moi, et je recommençai à jouir.
Mes tétons me firent mal, leur chair emplissait la valve. Le pompiste enfonça la manette, et aussitôt je fus prise d’un plaisir si intense que je crus défaillir. La chambre à air ne se décollait pas, mais je crus que ma peau, sous l’effet de la pression, allait s’arracher vive.
Le caoutchouc se souleva, l’air comprima le téton et le centre de l’aréole. Je devinais que sa partie périférique faisait corps avec le caoutchouc, pendant que toute la partie centrale, aux alentours des tétons, était enfoncée par l’air. Mes tétons s’écrasèrent sous la pression, s’inversèrent, s’enfonçèrent dans le galbe, puis, lentement, l’air comprimé commença à rentrer en moi. La surface de ma peau me fit soudain très mal, mais le système tint bon. J’essayais de supplier, mais ma bouche était parfaitement bâillonnée par l’autre chambre à air : aucun son ne sortit de moi.
La bite qui me pompait aidait à la production de lait. J’avais déjà noté ce phénomène étrange, qui me donnait la preuve d’une étroite liaison entre le plaisir et la production. Mais en ce moment, non seulement mon sein était gonflé par la pression du lait, mais également par la pression d’air. Les deux poussées entraient en contradiction jusqu’à obtenir une sorte d’équilibre.
A plusieurs reprises le pompiste insufla l’air, puis il débrancha le raccord. J’entendis alors le suintement de l’air, comme lorsqu’on débranche le gonfleur d’un pneu. Je ne rêvais pas, j’avais bel et bien été gonflée comme un vulgaire pneu ! Je me sentis profondément humiliée, mais ce gonflage avait eu un effet surprenant sur mon plaisir, qui se trouvait maintenant multiplié.
- " Pour une bonne conduite, il faut équilibrer la pression ", dit le pompiste en riant crassement.
Il brancha aussitôt le raccord sur l’autre sein, et aussitôt, en même temps qu’il me gonflait, je fus envahie par un plaisir insoutenable, qui provenait en partie de cette plaisanterie. J’avais été littéralement prise au mot, et je m’en voulus d’avoir mis en doute les capacités du pompiste. Après tout, me dis-je, il ne fait qu’appliquer son métier à la lettre. Pour lui, je n’étais rien d’autre qu’une roue, ou je ne sais quel appareil. Par ailleurs, je me dis que notre âme mise à part, nous ne sommes que des corps. Une fois la pression équilibrée, le pompiste m’abandonna à la bite qui allait et venait en moi.
- " Je vais te gonfler aussi ", dit l’homme.
Il avait parfaitement raison, car sa bite remplissait ma poitrine, aidée par la puissance des hormones. Mon corps était profondément bouleversé et subjuguait ma pensée. Littéralement, j’étais baisée à mort, et réduite à rien. Cette dernière condition était sans doute la cause de mon plaisir, car, exposée nue sous le regard de ces hommes, je ne me pensais plus du tout comme une femme, et je dus reconnaître que la honte disparaissait lentement.
- " Je vais te gonfler aussi ", dit l’homme.
Il avait parfaitement raison, car sa bite remplissait ma poitrine, aidée par la puissance des hormones. Mon corps était profondément bouleversé et subjuguait ma pensée. Littéralement, j’étais baisée à mort, et réduite à rien. Cette dernière condition était sans doute la cause de mon plaisir, car, exposée nue sous le regard de ces hommes, je ne me pensais plus du tout comme une femme, et je dus reconnaître que la honte disparaissait lentement.
L’homme déchargea - ce qui était devenu pour moi une routine - puis le pompiste changea l’embout du raccord, et vint le brancher sur la valve qui commandait ma bouche.
Allez-y doucement, dit le médecin, gardez-vous de lui faire exploser les poumons !
Allez-y doucement, dit le médecin, gardez-vous de lui faire exploser les poumons !
- " Par petits coups, dit le pompiste, comme pour se rassurer. Un bouche-à-bouche ne fait de mal à personne. "
Puis il me pinça le nez jusqu’à ce que je manque d’air, de sorte qu’il ne restait plus qu’à espérer qu’il déclenche le gonfleur.
J’entendis le suintement caractéristique, et aussitôt je fus envahie par un goût d’air usé, qui porta jusqu’au fond de moi le parfum du caoutchouc et du compresseur, un peu comme si j’inhalais l’air sorti d’un pneu que l’on dégonfle.
Puis il me pinça le nez jusqu’à ce que je manque d’air, de sorte qu’il ne restait plus qu’à espérer qu’il déclenche le gonfleur.
J’entendis le suintement caractéristique, et aussitôt je fus envahie par un goût d’air usé, qui porta jusqu’au fond de moi le parfum du caoutchouc et du compresseur, un peu comme si j’inhalais l’air sorti d’un pneu que l’on dégonfle.
Malgré moi je respirai à pleins poumons, sans même éprouver le besoin d’inspirer. Puis le pompiste lâcha mon nez, afin de me permettre d’expirer, le pinça de nouveau, me gonfla encore une fois, puis répéta son opération pendant plusieurs minutes, qui me parurent un siècle.
Je ne respirais plus que par le moyen du compresseur, par petites salves, de celles qui servent à l’ajustement de la pression, en fin de gonflage. A chaque fois mon torse se soulevait, mes seins pointaient, mais mis à part le goût écoeurant de vielle chambre à air qui emplissait ma bouche, cette respiration forcée était plutôt agréable. J’étais suroxygénée, et après plusieurs coups de gonflage je me sentis prise d’une sorte d’ébriété.
Au tout début je trouvais insupportable de constater douloureusement que ma respiration ne dépendait plus de moi, puis je fus enfilée par une autre bite, et le pompiste parvint à accorder ce bouche-à-bouche industriel à la fréquence qui me prenait au ventre. Mon plaisir s’accrut, sans doute grâce à l’oxygénation monstrueuse de mon sang. Je devinais que mes seins se remplissaient de lait, puis deux jeunes gens, que j’aperçus à travers mes yeux grand ouverts, vissèrent des raccords sur mes seins, et y branchèrent des pompes à vélo.
Ils commençèrent à me gonfler en riant, et de fait, je sentis que ma poitrine, bien que très difficilement, se remplissait d’air. Du moins en avais-je le sentiment. Dans tous les sens du terme, j’étais véritablement bien gonflée, et sans les boulons qui me rivaient au capot comme un vulgaire moteur, je me serais sans doute tordue de plaisir.
Une chose est sûre : que ce soit d’air ou bien de lait, ma poitrine enflait, et les pompes à vélo provoquaient jusqu’au fond de moi d’incroyables suçons, qui portaient l’excitation jusque dans mon vagin défoncé par la bite.
Une chose est sûre : que ce soit d’air ou bien de lait, ma poitrine enflait, et les pompes à vélo provoquaient jusqu’au fond de moi d’incroyables suçons, qui portaient l’excitation jusque dans mon vagin défoncé par la bite.
Sous l’effet de la pression d’air et du mouvement des pompes, mes tétons étaient tour à tour enfoncés, puis aspirés. Une certaine quantité de lait devait être tirée, mais, à cause de la valve, aucune goutte ne pouvait sortir. Au contraire, à chaque poussée du piston je sentais le fux entrer de nouveau en moi. J’étais devenue une sorte de machine pneumatique et hydraulique, totalement soumise aux flux d’air, de lait, de foutre, et aussi de plaisir, qui circulait en moi à la manière d’un fluide. Lorsque l’homme déchargea je fus prise d’un orgasme soudain, et le pompiste me gratifia d’un supplément d’air. J’étais littéralement ivre.
Les deux jeunes continuaient cependant à gonfler mes seins. Leur surface extendue me faisait mal, et à chaque mouvement du piston j’avais droit à un suçon. Puis je sentis que l’on retirait le thermomètre, et un pouce enfonça mon cul.
Le pompiste dit : - " en voilà un joli trou ".
Il revint vers moi, titilla la valve de ma bouche, et me montra une pompe identique à celles déjà en fonction sur mes seins. Il l’enduisit patiemment de graisse, puis me la présenta ostensiblement sous le nez en manoeuvrant le piston.
Il revint vers moi, titilla la valve de ma bouche, et me montra une pompe identique à celles déjà en fonction sur mes seins. Il l’enduisit patiemment de graisse, puis me la présenta ostensiblement sous le nez en manoeuvrant le piston.
- " Je vais te gonfler la roue de secours ", lâcha-t-il en éclatant de rire.
Il disparut de ma vue, puis je sentis l’embout d’aluminium à l’entrée de mon cul. Je me contractais, mais la pompe, moins épaisse qu’une bite, rentra en moi sur vingt-cinq centimètres. Je tentais de l’expulser, mais en vain. Tout au contraire, le pompiste poussa davantage, jusqu’à me pénétrer au plus profond.
Je voulus crier. Non seulement le bâillon m’en empêcha, mais le mécano récupéra le manomètre déposé sur mon ventre, et recommença à me gonfler par la bouche.
Il disparut de ma vue, puis je sentis l’embout d’aluminium à l’entrée de mon cul. Je me contractais, mais la pompe, moins épaisse qu’une bite, rentra en moi sur vingt-cinq centimètres. Je tentais de l’expulser, mais en vain. Tout au contraire, le pompiste poussa davantage, jusqu’à me pénétrer au plus profond.
Je voulus crier. Non seulement le bâillon m’en empêcha, mais le mécano récupéra le manomètre déposé sur mon ventre, et recommença à me gonfler par la bouche.
Il se montra moins appliqué que le pompiste, de sorte que je recevais d’avantage de pression, tout en pouvant expirer plus fréquemment par le nez. Puis le pompiste actionna le piston de la pompe que j’avais dans le cul, et commença patiemment à me gonfler.
- " Elle ne manque pas d’air ", dit-il, en éclatant de rire.
- " Elle ne manque pas d’air ", dit-il, en éclatant de rire.
Le pompiste tenait la pompe par le manche qui habituellement actionne le piston, de sorte qu’à la fois il m’enculait et me gonflait. Lorsqu’il retirait le corps de la pompe, le piston revenait vers lui d’abord, puis le corps de pompe s’ensuivait, dès que le piston venait donner dans sa butée.
Puis, en poussant, le piston rentrait d’abord dans la pompe, mais celle-ci commençait toutefois à s’enfoncer dans mon cul, de sorte que l’air s’enfuyait du sommet au fur et à mesure de la progression.
Puis, en poussant, le piston rentrait d’abord dans la pompe, mais celle-ci commençait toutefois à s’enfoncer dans mon cul, de sorte que l’air s’enfuyait du sommet au fur et à mesure de la progression.
Pour la plupart des coups le piston était complètement enfoncé, et tout l’air rendu alors que le corps de pompe n’était pas encore parvenu en bout de course. Mais parfois, lors d’une poussée plus brutale, le corps de pompe s’enfonçait pratiquement à fond, et alors seulement le piston s’enfonçait à son tour dans le corps de pompe. Ainsi l’air était injecté par la pompe au fond de moi, jusque dans les intestins.
Bien que mon cul ne soit pas complètement étanche, une partie de l’air emprisonné dans les hauteurs ne pouvait redescendre, et lorsque les mouvements s’accentuèrent au point de ressembler à ceux d’un piston de voiture, la pression de l’air dans mon ventre augmenta considérablement, et me donna la même sensation, la même indisposition que l’on éprouve pendant une constipation.
L’air compressé me semblait de plus en plus dense, de plus en plus dur.
Bien que mon cul ne soit pas complètement étanche, une partie de l’air emprisonné dans les hauteurs ne pouvait redescendre, et lorsque les mouvements s’accentuèrent au point de ressembler à ceux d’un piston de voiture, la pression de l’air dans mon ventre augmenta considérablement, et me donna la même sensation, la même indisposition que l’on éprouve pendant une constipation.
L’air compressé me semblait de plus en plus dense, de plus en plus dur.
C’était comme une bite qui remontait mes intestins.
Puis le mouvement s’accéléra tant, que je sentis la pompe chauffer au fond de mon cul, à cause de la friction de l’air. Mais je sentis également mon intérieur brûler, à cause de la friction de l’aluminium sur les parois du sphincter. Pendant que mon ventre enflait, j’étais subjuguée par le plaisir, mais aussi par la simple idée d’être si parfaitement enculée, car jamais mon mari n’avait osé me prendre " par le petit côté ". Il m’avait tellement abandonnée à mes fantasmes, que j’étais désormais profondément émue par l’action.
Il est vrai que j’avais toujours aimé les cyclistes, et surtout leurs jambes fines et musculeuses, et mon mari en avait toujours été jaloux, lui qui ne disposait d’aucun mollet. Je m’étais souvent branlée en regardant passer le tour de France, et je venais désormais de recevoir mon content. J’imaginais alors en tête du peloton les deux jeunes qui me gonflaient les seins, et le pompiste légèrement distancé sur la rampe du col, qui donnait toutes ses forces dans la bataille, afin de remonter la pente de mon cul.
Puis ce qui devait immanquablement arriver se produisit soudain. Un homme que je ne reconnus pas, mais qui certainement m’avait déjà baisée, me montra une pompe à vélo assez courte, mais, curieusement, presque aussi épaisse qu’une bite. Pendant que j’étais enculée par l’autre pompe, il la fit entrer dans mon sexe assez rapidement, sans doute jusqu’au manche. Je sentis la pointe froide buter contre le col, puis, sans bouger la pompe, l’homme commença à me gonfler. Je sentais l’air entrer en moi dans un sifflement, et mon ventre se ballona lentement, comme pendant mes règles.
- " Je vais bien te gonfler ", me dit l’homme, en me donnant une petite claque qui mit ma joue en feu.
J’étais morte de honte, mais je me sentais bien, bourrée par tous les trous, l’utérus gonflé d’air et rempli de foutre.
De temps à autre la pompe ramonait le vagin, et j’imaginais tout le foutre que j’avais reçu remonter vers le col : l’air comprimé le repoussait dans l’utérus. Ainsi, aucun spermatozoïde ne serait perdu.
Il y avait tant de foutre en moi, qu’il me sembla porter un gros fruit mur, comme une mangue. Ainsi, depuis le cul jusqu’au seins, en passant par mon sexe, j’étais gonflée par des pompes à vélo, pendant que le compresseur se déclenchait parfois jusque dans ma bouche. J’étais prise de hoquet et de rots que je pouvais difficilement rendre. Lorsque l’air ressortait par les narines j’étais envahie par un goût rance de vielle cave humide. A chaque impulsion de la manette mes poumons se gonflaient à fond, comme lorsque je pratiquais l’apnée jusqu’à huit mètres.
Aussi je ne paniquais pas vraiment et, à chaque fois que l’opérateur pinçait mon nez comme pour une séance de réanimation, j’attendais l’entrée d’air, puis, lorsque mes narines se libéraient, j’expulsais violemment cet air sec et vicié.
De temps à autre la pompe ramonait le vagin, et j’imaginais tout le foutre que j’avais reçu remonter vers le col : l’air comprimé le repoussait dans l’utérus. Ainsi, aucun spermatozoïde ne serait perdu.
Il y avait tant de foutre en moi, qu’il me sembla porter un gros fruit mur, comme une mangue. Ainsi, depuis le cul jusqu’au seins, en passant par mon sexe, j’étais gonflée par des pompes à vélo, pendant que le compresseur se déclenchait parfois jusque dans ma bouche. J’étais prise de hoquet et de rots que je pouvais difficilement rendre. Lorsque l’air ressortait par les narines j’étais envahie par un goût rance de vielle cave humide. A chaque impulsion de la manette mes poumons se gonflaient à fond, comme lorsque je pratiquais l’apnée jusqu’à huit mètres.
Aussi je ne paniquais pas vraiment et, à chaque fois que l’opérateur pinçait mon nez comme pour une séance de réanimation, j’attendais l’entrée d’air, puis, lorsque mes narines se libéraient, j’expulsais violemment cet air sec et vicié.
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