Boostée
Le jardinier fit remarquer aux mécanos qu’il ne pouvait pas bien m’enfiler dans cette position, et l’un d’eux répondit, comme s’il parlait d’une pièce mécanique :
- " On va te remettre tout ça dans l’axe ".
Cette mise au point décontenança sans doute le jardinier, car il déchargea à mi-chemin. Puis je constatai avec horreur que les mécanos perçaient les ailes avant de ma voiture, avec la manifeste intention de fixer mes chevilles. Je ne saurais dire pourquoi, mais je le compris dès l’instant où ils me tinrent par les mollets et m’étirèrent jusqu’au point de déchirer ma chatte qui s’ouvrit en grand. Je poussai un cri de douleur, mais toutefois sans protester vraiment. En fait, j’avais hâte de découvrir leur invention.
Contrairement à toute attente, l’opération fut rondement menée, car mes chevilles étaient déjà pourvues de fers, de sorte qu’il ne restait aux mécanos qu’à me visser à l’aide de perforeuses " spéciales pour tôle ". Ils me passèrent une ceinture de fer au niveau du nombril, qui aplatit mon ventre et raya ma voiture, puis me vissèrent directement sur le capot. Une autre ceinture fut placée sous les seins, et s’enfonça quelque peu dans ma chair. La ceinture me fit mal, mais les seins parurent mieux se présenter, gorgés de lait et tendus.
Grâce au collier de chien les mécanos me rivèrent le cou sur le capot à l’aide de deux boulons.
Par les fers qui déjà enserraient mes poignets, ils vissèrent ceux-ci à hauteur des rétroviseurs, puis je sentis qu’ils fixaient mes avant-bras au capot. Un bracelet de fer enserra mes biceps, qui furent à leur tour fixés. L’un des ouvriers se mit à rire et je ne tardais pas à comprendre pouquoi : il me chatouilla l’aisselle, sans doute avec un plumeau à poussière.
Grâce au collier de chien les mécanos me rivèrent le cou sur le capot à l’aide de deux boulons.
Par les fers qui déjà enserraient mes poignets, ils vissèrent ceux-ci à hauteur des rétroviseurs, puis je sentis qu’ils fixaient mes avant-bras au capot. Un bracelet de fer enserra mes biceps, qui furent à leur tour fixés. L’un des ouvriers se mit à rire et je ne tardais pas à comprendre pouquoi : il me chatouilla l’aisselle, sans doute avec un plumeau à poussière.
La sensation fut telle que je tentais de me dégager, de me tordre, de me contorsionner, mais je ne pus que serrer les poings et ouvrir la bouche. Mon avant-bras bougea à peine, mais le boulon fut resserré aussitôt. Bref, j’assistais impuissante à une séance de réglage. Un autre plumeau s’attaqua à l’autre aisselle, puis les langues canines s’en prirent à mes pieds.
Jointe aux chatouillements cette action se transforma en douleur, et je tentai vivement de dégager mes pieds.
Pour toute réponse j’eus droit à de nouvelles fixations sur les molets, qui pourtant avaient à peine bougé. Puis deux cerclages s’emparèrent de mes cuisses, qui à leur tour furent vissées sur le capot. A chaque fois j’entendais le bruit de la visseuse, et je ressentais ses vibrations dans tout mon corps, à travers la tôle.
Pour toute réponse j’eus droit à de nouvelles fixations sur les molets, qui pourtant avaient à peine bougé. Puis deux cerclages s’emparèrent de mes cuisses, qui à leur tour furent vissées sur le capot. A chaque fois j’entendais le bruit de la visseuse, et je ressentais ses vibrations dans tout mon corps, à travers la tôle.
Pendant que j’étais chatouillée et léchée, une nouvelle bite me pénétra jusqu’au fond, sans que je puisse réagir.
- " Ça rentre droit ", dit une voix.
- " Impeccable ", répondit le pompiste, que je reconnus sans peine.
- " Ça rentre droit ", dit une voix.
- " Impeccable ", répondit le pompiste, que je reconnus sans peine.
Afin de me libérer de cette nouvelle incursion je tentai de bouger la tête, mais elle fut prise dans un nouveau cerclage d'acier, qui me fit comme un bandeau sur le front, et de nouveau je sentis que l’on serrait des vis. Sous l’action conjuguée de la bite et des chatouillements aux aisselles je commençais à émettre une plainte sourde, à la fois à cause du plaisir, mais aussi en guise de protestation.
Mais ma langue fut saisie entre deux fils. Tout en étant maintenue enserrée, elle fut poussée en dehors de ma bouche, fortement ; puis les fils furent liés sur ma nuque. Je ressentis le goût froid de l’acier.
Mais ma langue fut saisie entre deux fils. Tout en étant maintenue enserrée, elle fut poussée en dehors de ma bouche, fortement ; puis les fils furent liés sur ma nuque. Je ressentis le goût froid de l’acier.
Cette dernière opération m’ouvrit la bouche comme jamais elle ne le fut ; la commissure des lèvres me fit mal, et la peau du visage me parut tannée sur les joues.
Je crus un instant que les mâchoires allaient se décrocher. Je tentai en vain de rétracter ma langue, qui était si tendue que je pus en apercevoir la pointe dégouttante de salive et de foutre. Il me fut dès lors impossible d’émettre le moindre son articulé. Seuls ressortaient du fond de ma gorge des " han " et des " ha ", qui trahissaient mon plaisir, pendant que les chatouillements aux aisselles et le léchage de mes pieds m’arrachaient des larmes.
Je crus un instant que les mâchoires allaient se décrocher. Je tentai en vain de rétracter ma langue, qui était si tendue que je pus en apercevoir la pointe dégouttante de salive et de foutre. Il me fut dès lors impossible d’émettre le moindre son articulé. Seuls ressortaient du fond de ma gorge des " han " et des " ha ", qui trahissaient mon plaisir, pendant que les chatouillements aux aisselles et le léchage de mes pieds m’arrachaient des larmes.
Curieusement, je sentis mes seins enfler, et aussitôt deux bouches s’emparèrent des boutons et commençèrent à me sucer. Je sentis alors que ma langue rentrait dans une autre bouche, puis une autre langue rentra au fond de la mienne.
- " Dis donc toi, dit le pompiste, sans doute à l’adresse de l’homme qui m’embrassait goulûment, on voit bien que t’as pas peur du foutre et des crachats ! "
- " Ni des cendres ! ", dit une autre voix.
Toute la compagnie se mit à rire, pendant que l’intérieur de mes cuisses était caressé par un millier de mains. En effet, ma bouche était emplie d’un goût affreux de cendres, pleine de la salive des autres, et de leur foutre.
Toute la compagnie se mit à rire, pendant que l’intérieur de mes cuisses était caressé par un millier de mains. En effet, ma bouche était emplie d’un goût affreux de cendres, pleine de la salive des autres, et de leur foutre.
Aussitôt me prit une violente envie de vomir, comme pour répondre à l’insulte, mais je ne pouvais pas même esquisser un pareil mouvement, tellement m’impressionnait l’idée folle, de mes organes fixés au capot avec le reste de mon corps. De surcroît la langue qui assaillait et remplisssait ma bouche ouverte en grand empêcherait toute expulsion de vomi, d’autant que je ne pouvais même pas agir sur mes mâchoires béantes, fermement séparées par l’écarteur.
Ma langue, saisie entre deux fils d’acier, ne pouvait pas même remuer pour m’aider à rendre, mais elle me semblait curieusement excitée : une queue de serpent qui recherchait la langue immonde de l’autre.
Je crus comprendre que mes propres réflexes commençaient à devenir douteux. Mes pensées ne valaient guère mieux, car je me surpris à évoquer l’état de ma voiture, et surtout celui du capot, désormais perforé en plusieurs points. Je m’en voulus aussitôt, d’entretenir des pensées si futiles dans une telle situation. Tout compte fait, je me souciais davantage de ma voiture que de mon corps.
" Ça t’apprendra à t’attacher aux objets ", dit la voix de ma mère, qui m’avait toujours reproché ma relation quasi " fusionnelle " avec ma voiture. Je crus alors comprendre qu’elle avait peut-être eu raison, ou, en tout cas, pas tous les torts.
" Ça t’apprendra, salope ! "
" Ça t’apprendra à t’attacher aux objets ", dit la voix de ma mère, qui m’avait toujours reproché ma relation quasi " fusionnelle " avec ma voiture. Je crus alors comprendre qu’elle avait peut-être eu raison, ou, en tout cas, pas tous les torts.
" Ça t’apprendra, salope ! "
On m’obligea ensuite à décrisper mes doigts, et aussitôt je ressentis dans chacune de mes mains une grosse bite, dure et chaude. Sans que je puisse bouger mes poignets, on me fit comprendre qu’il me fallait simplement refermer mes doigts sur les bites, qui sans doute se trouvaient placées dans la région des rétroviseurs. Puis les hommes commencèrent à remuer et se branlèrent grâce à mes doigts refermés.
- " Pour une fois que les rétros servent à quelque chose ! " dit l’un d’eux, en éclatant de rire.
- " Pour une fois que les rétros servent à quelque chose ! " dit l’un d’eux, en éclatant de rire.
Contrairement à toute attente on libéra mes mâchoires, mais je m’aperçus que je ne pouvais désormais plus fermer la bouche. Je pensai tout d’abord au fil qui maintenait prisonnière ma langue, pour m’expliquer ce surprenant phénomène, mais je fus bientôt obligée de reconnaîre que le plaisir en était la seule cause.
Mes mâchoires étaient crispées, les muscles du visage tétanisés par le plaisir que je prenais à la bite qui m’enfilait, et aux langues qui me léchaient les pieds, pendant que de vulgaires plumeaux excitaient mes aisselles, et que des bouches avides suçaient mes pointes.
- " C’est tout de même pas bien pratique, dit l’homme qui me baisait. Il faudrait la pousser vers l’avant. "
- " Va falloir recommencer les réglages ", dit le pompiste, dépité.
- " Ce sera vite fait ", lui répondit le mécano, tout en utilisant ma bouche grande ouverte comme cendrier.
Aussitôt on me dévissa, afin de repositioner mon corps sur le capot en le poussant vers l’avant de la voiture. Autour de moi les visseuses s’activèrent pour me déboulonner au niveau de la ceinture. L’homme se retira après s’être violemment déhanché. Malgré son retrait ma bouche ne se refermait pas, et ma langue prise entre les fils du bâillon était tendue au point de me faire mal. L’un des hommes cracha, et je sentis le goût du champagne descendre le long de ma langue verticale jusqu’à couler en moi. Sur mes joues le foutre commençait à sécher, mais ma bouche en était encore pleine.
Aussitôt on me dévissa, afin de repositioner mon corps sur le capot en le poussant vers l’avant de la voiture. Autour de moi les visseuses s’activèrent pour me déboulonner au niveau de la ceinture. L’homme se retira après s’être violemment déhanché. Malgré son retrait ma bouche ne se refermait pas, et ma langue prise entre les fils du bâillon était tendue au point de me faire mal. L’un des hommes cracha, et je sentis le goût du champagne descendre le long de ma langue verticale jusqu’à couler en moi. Sur mes joues le foutre commençait à sécher, mais ma bouche en était encore pleine.
Je compris subitement que j’allais leur servir de crachoir et de cendrier, pendant qu’ils s’occuperaient de positionner mon corps sur la voiture, sans doute afin de mieux m’enfiler. Je tentais de rétracter ma langue, mais en vain : sa posture lubrique allait sans doute servir à débarrasser les cigarettes de leurs cendres. Je pensais alors au tabagisme passif, et aussitôt un rire compulsif m'emporta, qui se transforma en sanglot.
Je ressentis aussitôt l’écartellement de mes jambes, qui dépassèrent la position du grand écart. Cette opération plaça mon sexe à l’avant de ma voiture, et mes pieds furent décalés vers l’arrière, puis vissés sur les ailes. Des bras tirèrent mes bras vers l’arrière du capot, et je crus que mes aisselles allaient se déchirer. Du coup, mes seins s’aplatirent, mon ventre se tendit. On le vissa avec ses sangles dans cette nouvelle position, on replaça la ceinture sous mes seins, on enserra également mes cuisses, on vissa mes biceps, mes avants bras. L’ensemble de ces actions se déployait dans un concert de visseuses, de perceuses, et parfois de martèlement.
- " Il faut faire tomber le pare-chocs ", dit une voix.
Aussitôt je m’affolais, ces salauds étaient en train de démonter ma voiture, mais je n’en comprenais pas les raisons. Pourquoi enlever le pare-chocs ?
Reste que je ne tardai pas à l’entendre tomber. Mes aisselles me faisaient mal, et des élancement remontaient de l’aine jusqu’à ma poitrine. Je sentais mon sexe ouvert comme jamais il ne le fut, je devinais mes lèvres écartées, et je sentais le foutre que j’avais déjà reçu refluer lentement.
Je tentai de me refermer, mais des doigts me pénétrèrent à plusieurs reprises. Je mouillais, et contre toute attente je commençais à me tordre, soumise à un puissant désir d’être baisée. Ma bouche s’ouvrit en grand, à la fois sous l’effet de la douleur causée par l’étirement extrême de tout mon corps, et du désir.
- " Il faut faire tomber le pare-chocs ", dit une voix.
Aussitôt je m’affolais, ces salauds étaient en train de démonter ma voiture, mais je n’en comprenais pas les raisons. Pourquoi enlever le pare-chocs ?
Reste que je ne tardai pas à l’entendre tomber. Mes aisselles me faisaient mal, et des élancement remontaient de l’aine jusqu’à ma poitrine. Je sentais mon sexe ouvert comme jamais il ne le fut, je devinais mes lèvres écartées, et je sentais le foutre que j’avais déjà reçu refluer lentement.
Je tentai de me refermer, mais des doigts me pénétrèrent à plusieurs reprises. Je mouillais, et contre toute attente je commençais à me tordre, soumise à un puissant désir d’être baisée. Ma bouche s’ouvrit en grand, à la fois sous l’effet de la douleur causée par l’étirement extrême de tout mon corps, et du désir.
- " C’est parfait, dit une voix, elle dépasse parfaitement, et le pare-chocs ne gêne plus ".
Le moteur redémarra. Je tentai de relever la tête, mais je pus à peine apercevoir mes hanches, et un homme qui se tenait debout, entre mes jambes. Je ne pouvais pas apercevoir sa queue, mais la voiture s’avança lentement, et je sentis un membre rentrer au fond de moi. Puis la voiture recula lentement, avança de nouveau, recula, avança, pendant que la queue de l’homme suivait ces mouvements. L’homme devait se tenir devant le capot, et je compris soudain pourquoi le pare-chocs avait été ôté : ma voiture ne venait plus buter dans les jambes des hommes.
A cause de l’écartellement j’avais terriblement mal à l’aine. J’avais été tellement étirée, que mes côtes semblaient vouloir poindre à travers mon torse ; mon ventre était dur et plat comme une ardoise, et le nombril prêt à jaillir. Mes bras tiraient sur mes seins, et les poignets me faisaient mal, vissés sur la tôle par le moyen des bracelets. Chaque fois que la bite entrait en moi j’avais l’impression d’être sciée comme une bûche : mes jambes allaient partir chacune de leur côté. A chaque tamponnage la bite remontait si directement au fond de moi, que je la sentais enfoncer les portes de l’utérus. Je me dis que cette fois le foutre n’aurait même pas l’occasion de s’écouler, il irait se loger directement au fond du tiroir, et me féconderait illico.
" Les spermatozoïdes ne seront pas obligés de faire grimpette ", me dis-je en guise de plaisanterie caustique.
En effet, au bout du cinquième mouvement de ma voiture l’homme déchargea avec un cri rauque, au moment exact où sa bite butait au fond de moi. Je ne sais pas pourquoi, mais j’eus le sentiment que tout le foutre avait été injecté dans l’utérus comme l’essence dans un cylindre.
En effet, au bout du cinquième mouvement de ma voiture l’homme déchargea avec un cri rauque, au moment exact où sa bite butait au fond de moi. Je ne sais pas pourquoi, mais j’eus le sentiment que tout le foutre avait été injecté dans l’utérus comme l’essence dans un cylindre.
Je venais d’être parfaitement inséminée. De fait je n’étais pas en train de me faire baiser, mais engrosser mécaniquement. Je compris alors que tous ces types avaient nourri depuis longtemps le fantasme d’engrosser leur voiture afin de produire des petits robots.
" Après tout, me dis-je, peut-être que les enfants de Dame Voiture naissent sur le siège arrière ! "
" Après tout, me dis-je, peut-être que les enfants de Dame Voiture naissent sur le siège arrière ! "
- " Je trouve qu’on exagère, dit une voix, je veux pas avoir de problème avec la police, moi. "
Pendant que les fils qui me servaient de bâillon étaient retirés de ma langue, je reconnus la voix du pompiste :
- " Tu n’as qu’à lui demander toi-même ! "
- " C’est vrai qu’elle en veut ! " dit une autre voix, pendant que d’un seul mouvement une autre bite rentrait en moi.
Je criai, sans pouvoir répondre à la question, mais dès que mon plaisir s’apaisa, je me gardais de répondre par la négative. Ma langue était restée dehors, et le pompiste tapota sa cigarette sur la pointe.
- " Pas vrai que t’es une vraie pute ? " demanda-t-il.
A ma plus grande surprise je répondis " oui ", car j’avais hâte de découvrir l’imagination qu’il nourrissait à mon égard. En fait je ne me sentais nullement violée.
A ma plus grande surprise je répondis " oui ", car j’avais hâte de découvrir l’imagination qu’il nourrissait à mon égard. En fait je ne me sentais nullement violée.
- " Tu as envie d’être engrossée, n’est-ce-pas ? " demanda le pompiste.
Comme j’acquiescais du chef il insista pour entendre ma réponse et je répondis effectivement - " oui ".
Comme j’acquiescais du chef il insista pour entendre ma réponse et je répondis effectivement - " oui ".
- " Nous avons un témoin ", dit le mécano, en dégageant l’avant de ma voiture pour me présenter un flic en tenue, qui réitéra la question, puis il me demanda si j’avais été forcée.
Comme je lui répondis " non ", il sortit sa bite et me regarda droit dans les yeux. Il n’attendit pas ma réponse. L’homme plaça sa bite à l’entrée de mon sexe écartelé, et tenta de m’ouvrir davantage les cuisses, comme si cela était possible. Il répéta sa question, et comme je disais " non " à haute voix il demanda à mon chauffeur d’avancer la voiture, ce qui eut pour effet d’enfoncer sa bite au fond de moi.
- " Vous voyez bien, sergent ! " dit le pompiste, en éteignant sa cigarette sur ma langue.
Un nouveau mouvement de la voiture aida le sergent à décharger au fond.
Un nouveau mouvement de la voiture aida le sergent à décharger au fond.
Puis un homme s’avança, et j’entendis la voix du pompiste :
- " Ah vous voilà enfin docteur, veuillez vérifier son état, et dites-moi si nous l’avons molestée. En outre vous savez que nous pouvons payer. Nous voudrions, s’il vous plaît, la gonfler là où il faut, car elle n’en a jamais assez, vous pouvez me croire. Voyez comme sa poitrine est plate à faire pitié ! "
- " Ah vous voilà enfin docteur, veuillez vérifier son état, et dites-moi si nous l’avons molestée. En outre vous savez que nous pouvons payer. Nous voudrions, s’il vous plaît, la gonfler là où il faut, car elle n’en a jamais assez, vous pouvez me croire. Voyez comme sa poitrine est plate à faire pitié ! "
- " Mais c’est que vous avez étiré le corps comme un élastique ! dit le médecin en riant. Elle n’est pas assez appétissante, et vous voudriez qu’elle produise davantage ! Je n’y vois pas d’objection, si toutefois elle est daccord. "
En disant cela il s’en vint tâter mes seins et parvint à les faire gicler pauvrement.
En disant cela il s’en vint tâter mes seins et parvint à les faire gicler pauvrement.
- " Vous allaitez ? " me demanda-t-il, comme si je souffrais de quelque maladie.
- " Oui je peux vous le garantir ! ", répondit en riant le mécano, qui m’avait abondamment sucée et vidée à l’intérieur de la voiture.
- " Laissez-la répondre, je vous prie, dit le médecin, je n’ai pas envie d’avoir de problèmes avec la police."
- " La police est déjà là ! " lui répondit le pompiste en éclatant de rire.
- " Ca ne fait rien, lui répondit le docteur, je tiens à ma réputation. Si elle n’y voit pas d’inconvénient, je vais la transformer en vache. "
De mon côté je ne voyais aucun inconvénient majeur à cette opération, car je pensais à mon petit Cyril. Dans ma situation il restait mon seul espoir, car j’avais perdu toute morale. J’avais envie de produire davantage de lait, ne serait-ce que pour compenser la quantité de foutre engrangée. L’utérus me semblait déjà bourré, mais je frémis d’horreur en pensant qu’il y avait certainement encore de la place
- " Mais, docteur, dit le mécano en riant, elle rend du lait à chaque fois qu’on la baise ! "
- " Rassurez-vous, dit le médecin, avec un sourire dans la voix, c’est justement pour cela qu’elle reste un peu sèche ! "
Il me tritura les tétons et constata combien je réagissais violemment.
Il me tritura les tétons et constata combien je réagissais violemment.
- " Vous me l’avez drôlement excitée, dit le médecin, en me massant les seins et en tirant sur le cable qui ressortait de mon cul. Je vais tout de même prendre sa température ".
- " La mesure sera faussée à cause de la bougie de chauffe", dit le mécano.
- " J’espère que vous n’avez pas abusé ", dit le médecin, en rentrant ses doigts dans mon cul, tout en tirant sur le cable.
Il récupéra la bougie, puis enfonça son pouce, que je devinais oint d’une certaine pommade.
Il récupéra la bougie, puis enfonça son pouce, que je devinais oint d’une certaine pommade.
- " Je vois que personne n’est encore passé par là ", dit le médecin.
- " Elle est trop serrée, dit le pompiste, comme pour m’humilier, elle devrait passer à l’atelier sous peu."
- " Vous avez raison, dit le médecin, c’est tout juste si le thermomètre rentre. "
Je me sentis bien davantage humiliée que s’il avait enfilé sa bite. Mon cul était si douloureusement contracté que je m’imaginais brisant le thermomètre.
" Heureusement qu’ils ne sont plus en verre ", me susurra à l’oreille la voix de ma mère.
" Heureusement qu’ils ne sont plus en verre ", me susurra à l’oreille la voix de ma mère.
- " Pfff ! trente-huit degés point trois " dit le docteur en articulant ses mots.
- " Vous l’avez bien chauffée ! "
- " C’est la température d’ovulation ", dit en ricanant le pompiste.
- " C’est pas trop grave ", dit le médecin, en laissant le thermomètre planté, et en sortant une énorme seringue de son sac.
Je tentai de me débattre mais j’étais parfaitement immobilisée, vissée sur le capot. Pourtant je ne refusai pas, dès que le médecin eut dit qu’il s’agissait là d’une bonne dose d’hormones, capable de retaper la plus grosse des vaches laitières.
Il m’insultait, sans doute à cause de son impuissance à m’enculer, mais je ne dis mot, car je pensais à Cyril. De plus, sans trop savoir pourquoi, l’idée de retaper mes seins m’excitait violemment. Le ventre me fit mal, et je pensai au foutre logé dans l’utérus.
Le docteur lança son injection dans mon bras droit, un peu en dessous du rétroviseur. Je ressentis une cuisante brûlure, mais sans vraiment souffrir. Puis il me fit une autre piqûre sur le bras gauche, et une autre, bien plus grosse, sous la peau du ventre. Aussitôt je fus prise d’une bouffée de chaleur. Mes tétons se dressèrent, et mon sexe s’ouvrit.
Le docteur lança son injection dans mon bras droit, un peu en dessous du rétroviseur. Je ressentis une cuisante brûlure, mais sans vraiment souffrir. Puis il me fit une autre piqûre sur le bras gauche, et une autre, bien plus grosse, sous la peau du ventre. Aussitôt je fus prise d’une bouffée de chaleur. Mes tétons se dressèrent, et mon sexe s’ouvrit.
- " Celle-là, en principe, c’est pour les bovins ", dit-il en riant.
Aussitôt je me sentis oppressée, puis mes tétons s’enflammèrent. Je tentai en vain de me débattre, mais le médecin me fit une autre piqûre, qui aussitôt me bouleversa le sang. Mes seins commençèrent à me faire mal, et il me sembla qu’ils enflaient lentement. Etait-il possible, que la drogue fisse immédiatement son effet, ou bien n’était-ce là que l’effet de mon imagination ?
- " Encore une petite intra-veineuse ", dit le docteur, en plaçant sous mon nez une seringue très longue. Il perça aussitôt mon bras droit, après avoir nettoyé la peau à l’alool camphré. Curieusement cette odeur m’excita : mon sexe s’ouvrit, et la peau de mes seins se tendit.
Puis le médecin perça mon bras gauche.
- " On va te shooter aux hormones, ma poule", dit le pompiste.
Mon sexe enfla, l’utérus me fit mal. Des doigts triturèrent mes tétons, et je commençais à jouir.
Mon sexe enfla, l’utérus me fit mal. Des doigts triturèrent mes tétons, et je commençais à jouir.
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