Faites-moi le plein !
Le pompiste trouva mon sac et l’ouvrit. Je tentai de me débattre et de hurler en guise de protestation, mais je me trouvais ridicule, d"imaginer mon identité sociale ainsi violée, alors que mon corps avait été souillé jusqu’à la nausée.
J’entendis le contenu de mon sac se vider sur le siège avant droit, et l’homme dressa à haute voix la liste de mes objets. Ce n’est pas sans surprise qu’il découvrit un lot de préservatifs, qu’il brandit aussitôt sous mon nez en ricanant.
« C’est la bonne taille », dit-il en lisant l’étiquette de la boîte.
Il me montra mes francs suisses, qu’il empocha sans manières.
« Ça paiera la main d’œuvre. »
Puis il éplucha un bonbon à la menthe qu’il introduisit dans ma bouche, « pour l’haleine ». Mais je me sentis totalement livrée et dépouillée au moment où il empocha mon passeport et mon permis de conduire. Il lut ensuite à haute et intelligible voix le document de l’hôpital, qui garantissait mon immunité vis-à-vis du Sida. En effet, j’avais demandé l’analyse une semaine auparavant, car je soupçonnais mon mari, sans doute à tort, de fréquenter d’autres femmes.
« Ça tombe bien, figurez-vous que nous avons passé aussi notre contrôle », me lança-t-il, comme s’il s’agissait de notre fameuse visite technique obligatoire.
Tout en parlant il ouvrit la boîte à gants, et en ressortit une vieille sucette de Cyril, une peau de chamois, un tube de rouge à lèvres vermillon, et le vieux collier de mon chien chéri.
« Ah enfin un bijou très seyant » , dit l’homme, en passant le collier autour de mon cou. « Ça nous fera une jolie chienne. »
J’entendis le contenu de mon sac se vider sur le siège avant droit, et l’homme dressa à haute voix la liste de mes objets. Ce n’est pas sans surprise qu’il découvrit un lot de préservatifs, qu’il brandit aussitôt sous mon nez en ricanant.
« C’est la bonne taille », dit-il en lisant l’étiquette de la boîte.
Il me montra mes francs suisses, qu’il empocha sans manières.
« Ça paiera la main d’œuvre. »
Puis il éplucha un bonbon à la menthe qu’il introduisit dans ma bouche, « pour l’haleine ». Mais je me sentis totalement livrée et dépouillée au moment où il empocha mon passeport et mon permis de conduire. Il lut ensuite à haute et intelligible voix le document de l’hôpital, qui garantissait mon immunité vis-à-vis du Sida. En effet, j’avais demandé l’analyse une semaine auparavant, car je soupçonnais mon mari, sans doute à tort, de fréquenter d’autres femmes.
« Ça tombe bien, figurez-vous que nous avons passé aussi notre contrôle », me lança-t-il, comme s’il s’agissait de notre fameuse visite technique obligatoire.
Tout en parlant il ouvrit la boîte à gants, et en ressortit une vieille sucette de Cyril, une peau de chamois, un tube de rouge à lèvres vermillon, et le vieux collier de mon chien chéri.
« Ah enfin un bijou très seyant » , dit l’homme, en passant le collier autour de mon cou. « Ça nous fera une jolie chienne. »
Je sentis le cuir compresser ma gorge, et je pensai avec émotion à mon pauvre chien, qu’un camion avait écrasé. Puis à ma grande surprise l’homme m’arracha si violemment le bâillon, que je poussai un cri. Curieusement, je restai bouche bée, sans pouvoir émettre le moindre son. Je sentais les marques poisseuses de la colle du ruban sale sur mes lèvres et mes joues, mais je m’abstins de crier. L’homme en profita pour me pénétrer de ses doigts jusqu’à me faire gémir, et obtint ainsi une sorte de consentement pour la suite des humiliations.
Rien ne m’empêchait d’appeler au secours, mais ma bouche s’ouvrit sous l’effet du plaisir. L’homme y cracha de nouveau. Sans dire un mot je ravalais sa salive avec ma honte. Mon visage s’enflamma. Je devins pourpre. Aussitôt le pompiste passa sur les lèvres mon bâton de rouge, comme s’il me graissait. Il me demanda de serrer la bouche afin de mieux répartir le produit. Je me sentis soudain obscène, mais je m’exécutai sans rechigner. L’homme abaissa vers moi le rétroviseur et je restai transie de m’apercevoir les cheveux tirés, les seins à l’air, maquillée en rouge-pute et un collier de chien autour du cou.
J’essayai de me dégager de mon siège, mais je compris aussitôt la stupidité de mon geste. Pourtant mon impuissance m’excita, car désormais je ne pourrais plus être tenue pour responsable. Pendant que l’homme me branlait mon sexe dégorgeait son huile de vidange, et mes tétons rendaient leur lait. Le plaisir devenait insupportable, le collier me faisait mal, et l’homme cracha de nouveau en moi une salive épaisse et chaude.
Ne faisons pas notre mijaurée, pensai-je affreusement, j’ai déjà pris son foutre, je peux bien gober ses crachats ! Dans le rétroviseur, tout mon visage sembla acquiescer.
Rien ne m’empêchait d’appeler au secours, mais ma bouche s’ouvrit sous l’effet du plaisir. L’homme y cracha de nouveau. Sans dire un mot je ravalais sa salive avec ma honte. Mon visage s’enflamma. Je devins pourpre. Aussitôt le pompiste passa sur les lèvres mon bâton de rouge, comme s’il me graissait. Il me demanda de serrer la bouche afin de mieux répartir le produit. Je me sentis soudain obscène, mais je m’exécutai sans rechigner. L’homme abaissa vers moi le rétroviseur et je restai transie de m’apercevoir les cheveux tirés, les seins à l’air, maquillée en rouge-pute et un collier de chien autour du cou.
J’essayai de me dégager de mon siège, mais je compris aussitôt la stupidité de mon geste. Pourtant mon impuissance m’excita, car désormais je ne pourrais plus être tenue pour responsable. Pendant que l’homme me branlait mon sexe dégorgeait son huile de vidange, et mes tétons rendaient leur lait. Le plaisir devenait insupportable, le collier me faisait mal, et l’homme cracha de nouveau en moi une salive épaisse et chaude.
Ne faisons pas notre mijaurée, pensai-je affreusement, j’ai déjà pris son foutre, je peux bien gober ses crachats ! Dans le rétroviseur, tout mon visage sembla acquiescer.
Pendant que j’étais ainsi violemment humiliée, notre correspondant au téléphone, en direct dans mon oreille, me couvrait d’injures. Il me prévint qu’il allait téléphoner à ses amis, afin qu’ils viennent me baiser, me sodomiser, décharger dans ma bouche, me fouetter, me sucer, me lécher, etc.
Je ne pouvais répondre, car j’étais subjuguée par les mains sales du pompiste qui rentraient en moi. J’éprouvais un sentiment étrange, à la pensée que ces mêmes doigts avaient manipulé des pneus sales, des bidons d’huile, de la graisse, des batteries acides, de l’essence, des vis, des boulons, des clefs, des pinces, de la peinture, des chiffons sales. Je sentis ses doigts qui en rétractant le capuchon mettaient mon clitoris à vif. Lorsqu’on me relâcha ce fut pour venir prendre ma langue et la sucer violemment, sans que je songe une seule seconde à la retirer.
Je dus enfin admettre que je m’étais donnée sans pudeur, indifférente aux traces et aux taches qui maculaient maintenant mon corps. Puis l'homme introduisit entre mes lèvres la sucette sale de Cyril. Son goût de vieux caoutchouc m’excita. Je sentis alors que la salive et le sperme de l’homme s’épanchaient aux commissures de mes lèvres.
J’aurais pu, tout simplement, recracher violemment la tétine en guise de protestation, mais je me mis à la sucer goulûment. Le rétroviseur me renvoyait une image odieusement ridicule, mais je ne cessai de geindre, et l’homme vint prendre mes seins, qu’il suça avec application. Il me rappelait Cyril, et les sensations qui m’avaient assaillie lorsque je l’avais allaité pour la première fois. Mes seins se durcirent, et je sentis mon lait sourdre lentement au bénéfice de l’homme.
Au fond, il me soulageait de tout ce que je n’avais pas voulu donner à mon petit. Je me sentais honteuse, mais je ne pouvais dénier le plaisir qui lentement m’ouvrait. J’éprouvai soudain le désir violent d’être sucée au ventre par un autre homme, puis mon sphincter fut pris de spasmes.
« La vache ! que c'est bon ! » dit l’homme, en me regardant droit dans les yeux tout en se pourléchant.
Contre toute attente j’acquiesçai par un mouvement du chef. Pour une fois, me dis-je, voici que je ne suis plus cantonnée à mon rôle sacro-saint de mère allaitante.
L’homme se mit à rire en ajustant mon collier. « Chiennasse ! » me lança-t-il. Mais je me souvins de mon chien, et au lieu de prendre ses dires pour un affront je me mis à pleurer d’affection pour l’animal.
Aussitôt je fus secouée par les sanglots, et je mesurais seulement alors combien mes émotions avaient été contenues par l’attitude de mon mari. Je pleurais, mon nez coulait, mes tétons suintaient, je transpirais, je mouillais. Mais je ne recrachais pas la tétine pour autant, pendant que la voix électrique de mon correspondant téléphonique poursuivait ses insultes. Il devait sans doute entendre mes sanglots dans ses écouteurs, et je le devinais au volant de sa voiture, convergeant vers moi avec tous ses amis.
« Nous tenons là un sacré machin, lui lança le pompiste, en se penchant vers mon oreille pour mettre mon téléphone à sa portée.
- Laisse-nous quelques morceaux, dit la voix de l’autre, soudain amplifiée.
- Il y en aura pour tout le monde, répondit le pompiste en léchant mes larmes. Elle donne bien, et l’échappement est au point.
- Ne l’abîme pas trop, lui lança l’autre en riant.
« La vache ! que c'est bon ! » dit l’homme, en me regardant droit dans les yeux tout en se pourléchant.
Contre toute attente j’acquiesçai par un mouvement du chef. Pour une fois, me dis-je, voici que je ne suis plus cantonnée à mon rôle sacro-saint de mère allaitante.
L’homme se mit à rire en ajustant mon collier. « Chiennasse ! » me lança-t-il. Mais je me souvins de mon chien, et au lieu de prendre ses dires pour un affront je me mis à pleurer d’affection pour l’animal.
Aussitôt je fus secouée par les sanglots, et je mesurais seulement alors combien mes émotions avaient été contenues par l’attitude de mon mari. Je pleurais, mon nez coulait, mes tétons suintaient, je transpirais, je mouillais. Mais je ne recrachais pas la tétine pour autant, pendant que la voix électrique de mon correspondant téléphonique poursuivait ses insultes. Il devait sans doute entendre mes sanglots dans ses écouteurs, et je le devinais au volant de sa voiture, convergeant vers moi avec tous ses amis.
« Nous tenons là un sacré machin, lui lança le pompiste, en se penchant vers mon oreille pour mettre mon téléphone à sa portée.
- Laisse-nous quelques morceaux, dit la voix de l’autre, soudain amplifiée.
- Il y en aura pour tout le monde, répondit le pompiste en léchant mes larmes. Elle donne bien, et l’échappement est au point.
- Ne l’abîme pas trop, lui lança l’autre en riant.
- Ne t’inquiètes pas, je te la prépare », lui répondit le pompiste, en coupant au canif les bretelles de mon soutien-gorge.
Aussitôt je sentis la masse de mes seins s’affaisser. Puis l’homme passa le liseré supérieur des bonnets sous ma poitrine et attacha en les tirant vers le haut les bretelles à mon collier de chien. Mes seins se relevèrent tout en demeurant libres, et le liseré des bonnets s’enfonça dans la chair tendre, sur leurs attaches thoraciques. Les bretelles maintenant contournaient mes seins et se croisaient sur mon torse avant de joindre le collier. Ainsi mes seins étaient légèrement étranglés, mais bien mis en valeur.
Je ne pus retenir un frisson, quand le pompiste titilla mes tétons de ses doigts rugueux et sales. Il tira sur ma sucette et constata en riant que je serrais les dents.
« Suce bien, entraîne-toi », me lança-t-il en éclatant de rire.
Sous l’insulte je fermai les yeux, mais je fus bien obligée d’admettre que cette perspective me plaisait plutôt. Il essuya le sperme qui pointait aux commissures de mes lèvres, et le répartit sur mes joues comme un produit cosmétique .
« On va te refaire une beauté, ma poule ! »
En effet, je me couvris de chair de poule, en constatant non sans excitation que ma poitrine n’avait jamais été si bien exposée, et je fus saisie d’une violente émotion en pensant que le collier de mon chien en était seul responsable.
C’est une bonne idée pour la haute couture, pensai-je avec surprise. Jamais mon cher mari n’avait aussi bien pris soin de moi. Au fond, mis à part une certaine humiliation qui ne manquait pas de m’exciter, je me sentais plutôt flattée par le pompiste.
Aussitôt je sentis la masse de mes seins s’affaisser. Puis l’homme passa le liseré supérieur des bonnets sous ma poitrine et attacha en les tirant vers le haut les bretelles à mon collier de chien. Mes seins se relevèrent tout en demeurant libres, et le liseré des bonnets s’enfonça dans la chair tendre, sur leurs attaches thoraciques. Les bretelles maintenant contournaient mes seins et se croisaient sur mon torse avant de joindre le collier. Ainsi mes seins étaient légèrement étranglés, mais bien mis en valeur.
Je ne pus retenir un frisson, quand le pompiste titilla mes tétons de ses doigts rugueux et sales. Il tira sur ma sucette et constata en riant que je serrais les dents.
« Suce bien, entraîne-toi », me lança-t-il en éclatant de rire.
Sous l’insulte je fermai les yeux, mais je fus bien obligée d’admettre que cette perspective me plaisait plutôt. Il essuya le sperme qui pointait aux commissures de mes lèvres, et le répartit sur mes joues comme un produit cosmétique .
« On va te refaire une beauté, ma poule ! »
En effet, je me couvris de chair de poule, en constatant non sans excitation que ma poitrine n’avait jamais été si bien exposée, et je fus saisie d’une violente émotion en pensant que le collier de mon chien en était seul responsable.
C’est une bonne idée pour la haute couture, pensai-je avec surprise. Jamais mon cher mari n’avait aussi bien pris soin de moi. Au fond, mis à part une certaine humiliation qui ne manquait pas de m’exciter, je me sentais plutôt flattée par le pompiste.
Après qu’il ait craché et déchargé dans ma bouche, bu mon lait et pénétré ma chatte, je ne pouvais manquer d’éprouver une certaine intimité avec l’homme qui au fond ne m’avait pas violée. Le pire ayant déjà eu lieu il ne pourrait que se répéter, de sorte que mon humiliation n’augmenterait plus. Jamais je ne m’étais sentie aussi solidaire de ma voiture et de mon chien.
« C’est pas mal, comme robe », dit l’homme en me regardant droit dans les yeux, tout en sortant un cutter de sa poche kangourou.
Je frémis de peur, et lâchai ma sucette. Mais je ne dis rien. Mes lèvres restèrent entrouvertes, pendant que la sucette dégringolait sur mon ventre. Sans mot dire l’homme me l’enfonça de nouveau dans la bouche, et mes dents mordirent le caoutchouc.
Le cutter partit alors du pubis et remonta le long de mon ventre en coupant le tissu de la robe.
« Pas mal, comme body ».
Je sentis que la lame entaillait légèrement ma peau, et j’eus soudain l’impression que l’ouverture de ma chatte remontait le long de mon ventre exposé. Ce salaud venait de couper mon superbe body, qui me tenait tellement à cœur ! J’en fus si dépitée que j’en oubliai mon ventre entaillé. Mais je sentis aussitôt les mains poisseuses et chaudes de l’homme rentrer sous mon body découpé. Puis il les passa jusque dans mon dos en plissant la peau de mon ventre et en saisissant le peu de gras de ma taille.
Sans lâcher mon ventre étiré comme une peau de tambour, tout en faisant saillir mes côtes l’homme enfonça sa langue dans ma chatte, suça violemment mon clitoris, puis se glissa jusque sur mon nombril, sur lequel il cracha avant de lécher et sucer. Je me cambrais, offrant ainsi mon ventre à la langue de l’homme. Sa salive épaisse rafraîchit ma peau, pendant qu’il léchait le sang qui coulait de la blessure légère. Je me sentis soudain ouverte, et prête à être de nouveau pénétrée.
Je frémis de peur, et lâchai ma sucette. Mais je ne dis rien. Mes lèvres restèrent entrouvertes, pendant que la sucette dégringolait sur mon ventre. Sans mot dire l’homme me l’enfonça de nouveau dans la bouche, et mes dents mordirent le caoutchouc.
Le cutter partit alors du pubis et remonta le long de mon ventre en coupant le tissu de la robe.
« Pas mal, comme body ».
Je sentis que la lame entaillait légèrement ma peau, et j’eus soudain l’impression que l’ouverture de ma chatte remontait le long de mon ventre exposé. Ce salaud venait de couper mon superbe body, qui me tenait tellement à cœur ! J’en fus si dépitée que j’en oubliai mon ventre entaillé. Mais je sentis aussitôt les mains poisseuses et chaudes de l’homme rentrer sous mon body découpé. Puis il les passa jusque dans mon dos en plissant la peau de mon ventre et en saisissant le peu de gras de ma taille.
Sans lâcher mon ventre étiré comme une peau de tambour, tout en faisant saillir mes côtes l’homme enfonça sa langue dans ma chatte, suça violemment mon clitoris, puis se glissa jusque sur mon nombril, sur lequel il cracha avant de lécher et sucer. Je me cambrais, offrant ainsi mon ventre à la langue de l’homme. Sa salive épaisse rafraîchit ma peau, pendant qu’il léchait le sang qui coulait de la blessure légère. Je me sentis soudain ouverte, et prête à être de nouveau pénétrée.
Le pompiste découpa au cutter une vielle chambre à air dégoûtante, salie par l’huile, la graisse, l’essence et la pisse des chiens. Il obtint deux lanières de dix centimètres de largeur, puis encercla ma première cuisse en comprimant ma chair à mi-distance de la jarretière et de l’aine. Je ressentis la froidure écœurante du caoutchouc sale, qui vint se marier horriblement avec ma peau. J’imaginais toute la crasse et la graisse pénétrer mes pores. En me regardant dans le rétroviseur j’éprouvais à peine la gêne de voir qu’un corps porteur d’une si jolie tête pouvait être sali et soumis aux instruments les plus vils. Malgré ma robe à la mode, la finesse du tissu de mon body et de mon string, mon corps ne semblait pas valoir davantage qu’un vieux pneu, et je me demandai soudain si je méritais encore un bidon d’huile.
L’homme referma sur mes cuisses la lanière de caoutchouc à l’aide d’une agrafeuse. Je ressentis le contact du métal froid sur ma peau nue, et les agrafes prises entre le caoutchouc et ma peau, qui s’enfoncèrent durement dans ma chair. Il procéda de même avec l’autre cuisse, puis attacha les lanières aux portières, qu’il ouvrit.
Aussitôt je me sentis délicieusement écartelée par le caoutchouc crasseux des lanières. En fait, mes jambes se trouvaient désormais saisies au-dessus des genoux et à mi-cuisses, pendant que mes chevilles restaient liées aux pédales d’accélérateur et de débrayage. Les lanières de caoutchouc me faisaient légèrement souffrir, mais je craignais surtout pour mes bas.
« Voilà tes nouvelles jarretières », dit l’homme, en enfonçant deux doigts dans ma chatte offerte.
L’homme referma sur mes cuisses la lanière de caoutchouc à l’aide d’une agrafeuse. Je ressentis le contact du métal froid sur ma peau nue, et les agrafes prises entre le caoutchouc et ma peau, qui s’enfoncèrent durement dans ma chair. Il procéda de même avec l’autre cuisse, puis attacha les lanières aux portières, qu’il ouvrit.
Aussitôt je me sentis délicieusement écartelée par le caoutchouc crasseux des lanières. En fait, mes jambes se trouvaient désormais saisies au-dessus des genoux et à mi-cuisses, pendant que mes chevilles restaient liées aux pédales d’accélérateur et de débrayage. Les lanières de caoutchouc me faisaient légèrement souffrir, mais je craignais surtout pour mes bas.
« Voilà tes nouvelles jarretières », dit l’homme, en enfonçant deux doigts dans ma chatte offerte.
Sous cet affront ma tétine dégringola de nouveau, et l’homme patiemment me la remit en bouche. Mais cette fois il la fixa définitivement avec une lanière de caoutchouc, qui passait à travers son anneau puis sur mes joues, pour aller s’attacher solidement sur ma nuque. L’odeur du caoutchouc sale de la lanière se mélangea à celle de la tétine. J’étais désormais condamnée à sucer.
« Tu auras bientôt d’autres tétines, dit l’homme en riant.
A ma grande surprise, je parvins à prononcer malgré la tétine :
- Combien ?
- Ah ! je vois que l’on fait la fière, rétorqua l’homme en reprenant la pompe.
Il enfila un préservatif sur l’embout.
- C’est la bonne taille », me fit-il remarquer avec satisfaction.
J’essayai en vain de refermer mes jambes, mais je ne pus retenir plus longtemps mon désir d’être baisée par la pompe. Mon sexe s’ouvrit, et je le devinais suintant, malgré le bain d’huile.
« Je vois qu’on est mieux disposée à présent ! » me fit remarquer judicieusement l’homme, en écartant mes lèvres.
Il enduisit le préservatif d’huile, qui dilua légèrement la graisse noire de ses mains. De nouveau j’allais être salie et humiliée, mais je ne pus empêcher mon sexe de s’ouvrir davantage à l’entreprise de l’homme.
« Ca glissera mieux », me lança-t-il en guise d’explication, en enduisant derechef le préservatif tendu.
En effet le bec de la pompe s’enfonça très régulièrement jusqu’au fond de mon corps, et je ne pus m’empêcher de cambrer mes reins, afin de mieux le prendre.
« Tu auras bientôt d’autres tétines, dit l’homme en riant.
A ma grande surprise, je parvins à prononcer malgré la tétine :
- Combien ?
- Ah ! je vois que l’on fait la fière, rétorqua l’homme en reprenant la pompe.
Il enfila un préservatif sur l’embout.
- C’est la bonne taille », me fit-il remarquer avec satisfaction.
J’essayai en vain de refermer mes jambes, mais je ne pus retenir plus longtemps mon désir d’être baisée par la pompe. Mon sexe s’ouvrit, et je le devinais suintant, malgré le bain d’huile.
« Je vois qu’on est mieux disposée à présent ! » me fit remarquer judicieusement l’homme, en écartant mes lèvres.
Il enduisit le préservatif d’huile, qui dilua légèrement la graisse noire de ses mains. De nouveau j’allais être salie et humiliée, mais je ne pus empêcher mon sexe de s’ouvrir davantage à l’entreprise de l’homme.
« Ca glissera mieux », me lança-t-il en guise d’explication, en enduisant derechef le préservatif tendu.
En effet le bec de la pompe s’enfonça très régulièrement jusqu’au fond de mon corps, et je ne pus m’empêcher de cambrer mes reins, afin de mieux le prendre.
Je me surpris dans le rétroviseur, la bouche délicatement baisée par la tétine et les yeux mi-clos. Je me sentais profondément humiliée, d’être ainsi traitée sans ménagement et soumise à des matériaux les plus vulgaires. Etais-je donc devenue un simple ustensile ? Mon sexe rendit quantité d’huile, et pendant que la pompe me prenait le pompiste flattait mes seins. A chaque mouvement de l’embout le lait suintait sur mes tétons, et le pompiste se mit à rire. Il accéléra son mouvement et je commençais à jouir.
« Faites-moi le plein », murmurai-je dans une ébauche de délire.
« Faites-moi le plein », murmurai-je dans une ébauche de délire.
Tout en maintenant la pompe en moi le pompiste fit reculer mon siège jusqu’à étirer douloureusement mes jambes. Je sentis que les liens qui me fixaient aux pédales s’enfonçaient dans mes chevilles. Mes bas avaient été déchirés. Les plantes de mes pieds à demi nus effleuraient désormais le caoutchouc des pédales. L’impression d’être sauvagement écartelée augmenta, lorsque le pompiste ouvrit les portes en grand. Mes genoux s’écartèrent davantage. Mon sexe se déchira. Je désirai violemment que la pompe reprenne ses mouvements en moi.
Le pompiste démarra le moteur.
« Je crois que vous avez un problème de réglage. »
Je crus entrer dans un jeu dont j’étais la seule joueuse et le seul enjeu. Je rassemblai tout mon courage pour balbutier à travers la tétine : « Je tourne sur trois cylindres seulement. »
Je me rendis compte combien cette phrase était ridicule, dans la bouche d’une pute aux lèvres graissées de rouge, bâillonnée par une tétine, mise en valeur par un collier de chien, les seins à l’air et suintants.
« On va vous régler tout ça », dit l’homme en réactivant les mouvements de la pompe, qui allait et venait en moi à la manière d’un piston.
Le pompiste démarra le moteur.
« Je crois que vous avez un problème de réglage. »
Je crus entrer dans un jeu dont j’étais la seule joueuse et le seul enjeu. Je rassemblai tout mon courage pour balbutier à travers la tétine : « Je tourne sur trois cylindres seulement. »
Je me rendis compte combien cette phrase était ridicule, dans la bouche d’une pute aux lèvres graissées de rouge, bâillonnée par une tétine, mise en valeur par un collier de chien, les seins à l’air et suintants.
« On va vous régler tout ça », dit l’homme en réactivant les mouvements de la pompe, qui allait et venait en moi à la manière d’un piston.
Je me demandai alors comment recoudre ma robe, qui avait été découpée au cutter, et quel produit coûteux exigerait le lavage. Je passais en revue le rayon du super-marché, pendant que sous les poussées du plaisir je me tordais sur mon siège tout en recherchant l’appui de mes jambes.
Malgré la violence de ces impulsions mes pieds nus appuyaient à peine sur les pédales, de sorte que le moteur ne s’emballait que difficilement. Je dus cependant reconnaître que ses variations de régime se trouvaient maintenant alignées sur celles de mon plaisir, par l’intermédiaire de mes pieds, cambrés à mort sur les pédales.
« On va faire un petit tour », dit le pompiste, en augmentant soudain la fréquence du mouvement dans mon ventre.
« Ça répond bien ! » ajouta-t-il, en regardant mon visage crispé et en observant les mouvements de mes lèvres tuméfiées sur la tétine. Mon front était brûlant, et l’odeur d’essence dégagée par le tuyau de la pompe m’excitait davange encore.
Alors que je commençais à jouir j’eus l’impression de me dédoubler en entendant comme un écho à peine perceptible : « Ah ! Voilà enfin notre belle occasion ! Dis-donc, t’es un sacré morceau toi ! »
C’était un ouvrier plutôt vulgaire, à gros ventre et salopette bleue. Le même qui m’avait parlé au téléphone, qui se trouvait maintenant retransmis en audio dans mon oreille, et bien en chair.
« Nous sommes en train d’affiner les réglages », lui lança le pompiste, alors que ma bouche s’ouvrait en grand sous les poussées du plaisir.
Malgré la violence de ces impulsions mes pieds nus appuyaient à peine sur les pédales, de sorte que le moteur ne s’emballait que difficilement. Je dus cependant reconnaître que ses variations de régime se trouvaient maintenant alignées sur celles de mon plaisir, par l’intermédiaire de mes pieds, cambrés à mort sur les pédales.
« On va faire un petit tour », dit le pompiste, en augmentant soudain la fréquence du mouvement dans mon ventre.
« Ça répond bien ! » ajouta-t-il, en regardant mon visage crispé et en observant les mouvements de mes lèvres tuméfiées sur la tétine. Mon front était brûlant, et l’odeur d’essence dégagée par le tuyau de la pompe m’excitait davange encore.
Alors que je commençais à jouir j’eus l’impression de me dédoubler en entendant comme un écho à peine perceptible : « Ah ! Voilà enfin notre belle occasion ! Dis-donc, t’es un sacré morceau toi ! »
C’était un ouvrier plutôt vulgaire, à gros ventre et salopette bleue. Le même qui m’avait parlé au téléphone, qui se trouvait maintenant retransmis en audio dans mon oreille, et bien en chair.
« Nous sommes en train d’affiner les réglages », lui lança le pompiste, alors que ma bouche s’ouvrait en grand sous les poussées du plaisir.
La pompe allait et venait en moi à un rythme sans cesse croissant, me laissant prévoir un bel orgasme. Sans autre forme de procès le nouvel arrivant cala ses pieds sur le siège, de part et d’autre de mon fessier, et se déboutonna rapidement. Puis il m’ôta la sucette et trouva ma bouche offerte. Sous l’effet de la pompe je commençais à jouir. Ma bouche s’ouvrit en grand.
« Elle tourne bien, dit-il, en évoquant le ronronnement du moteur, en phase avec les pics de mon plaisir.
- Je crois qu’elle en veut, affirma le pompiste.
- Remplis-la bien », lui répondit le nouveau, en présentant sa bite à mes yeux grand ouverts.
J’aurais pu détourner la tête, crier, me débattre, mais je n’en fis rien. Le sexe de l’homme était mou, mais je ne pus m’empêcher de tirer la langue. En guise de remerciement il me traita de salope. Il n’avait pas vraiment tort, car comment aurais-je pu me permettre de faire la prude, pendant que la pompe me baisait à fond ? J’étais presque vexée qu’il ne bande pas aussitôt en accostant ma bouche. Je ne me sentais pas humiliée par sa manœuvre, mais par son manque de désir.
Tu vas le regretter, salaud, pensai-je violemment, en m’aidant de mes lèvres pour découvrir le gland.
Je me dis soudain que je n’avais jusque là eu droit qu’à la seule bite de mon mari en cet endroit, de sorte que je m’estimais pour ainsi dire vierge. Je m’exerçais à exciter l’homme avec la pointe de ma langue, en me concentrant sur sa queue, et en oubliant son bleu de travail maculé de graisse, et sa carcasse, sans doute graisseuse aussi. J’oubliais qu’il avait un slip, un tricot, une chemise, pour me concentrer uniquement sur la queue.
« Elle tourne bien, dit-il, en évoquant le ronronnement du moteur, en phase avec les pics de mon plaisir.
- Je crois qu’elle en veut, affirma le pompiste.
- Remplis-la bien », lui répondit le nouveau, en présentant sa bite à mes yeux grand ouverts.
J’aurais pu détourner la tête, crier, me débattre, mais je n’en fis rien. Le sexe de l’homme était mou, mais je ne pus m’empêcher de tirer la langue. En guise de remerciement il me traita de salope. Il n’avait pas vraiment tort, car comment aurais-je pu me permettre de faire la prude, pendant que la pompe me baisait à fond ? J’étais presque vexée qu’il ne bande pas aussitôt en accostant ma bouche. Je ne me sentais pas humiliée par sa manœuvre, mais par son manque de désir.
Tu vas le regretter, salaud, pensai-je violemment, en m’aidant de mes lèvres pour découvrir le gland.
Je me dis soudain que je n’avais jusque là eu droit qu’à la seule bite de mon mari en cet endroit, de sorte que je m’estimais pour ainsi dire vierge. Je m’exerçais à exciter l’homme avec la pointe de ma langue, en me concentrant sur sa queue, et en oubliant son bleu de travail maculé de graisse, et sa carcasse, sans doute graisseuse aussi. J’oubliais qu’il avait un slip, un tricot, une chemise, pour me concentrer uniquement sur la queue.
« Saucisse, Wurtzt, salsiccia, salchicha, quenelle, boudin, paupiette, porc, viande, chair, sang et eau » dit au fond de moi la voix de ma mère.
Au fur et à mesure que la pompe prenait possession de moi par le plaisir, la queue de l’homme grossissait à vue d’œil : mon regard était rivé dessus. J’examinai le gland violacé, le prépuce enfin retourné et épais, l’attache nerveuse au sommet, de plus en plus tendue. Puis sans me faire commander je l’enfournais d’un seul coup. Le goût de viande fade, légèrement acide, m’envahit et me souleva le cœur.
De la viande, voilà tout, me dis-je, pour m’empêcher de vomir. Après tout, celle de mon mari était du même acabit. J’en avais seulement pris l’habitude.
Avec le pompiste j’avais pu me persuader que j'avais été prise de force, mais avec celui-là il ne me restait aucune excuse, on m’y avait à peine obligée. Je le faisais à la fois par curiosité et pour me venger de mon mari, ce qui au fond revenait au même, puisque je n’avais pratiquement connu que lui, du moins de ce côté-là.
Je m’exerçais plusieurs minutes à ce va-et-vient, et parfois je saisissais le gland afin de mieux le sucer entre mes lèvres, comme une prune. Il était chaud et j’aspirais à chaque fois très fort. Puis j’engloutissais gland et bite jusqu’au fond de ma gorge, en serrant le membre avec mes lèvres, pour retenir la peau.
L’homme commençait lentement à jouir, quand les mouvements de la pompe s’accélérèrent. Je sentis venir l’orgasme et desserrai mon étreinte en ouvrant la bouche en grand. Je jouis profondément, convulsivement, en râlant, pendant que la pompe insatiable allait et venait au fond de mon ventre.
Au fur et à mesure que la pompe prenait possession de moi par le plaisir, la queue de l’homme grossissait à vue d’œil : mon regard était rivé dessus. J’examinai le gland violacé, le prépuce enfin retourné et épais, l’attache nerveuse au sommet, de plus en plus tendue. Puis sans me faire commander je l’enfournais d’un seul coup. Le goût de viande fade, légèrement acide, m’envahit et me souleva le cœur.
De la viande, voilà tout, me dis-je, pour m’empêcher de vomir. Après tout, celle de mon mari était du même acabit. J’en avais seulement pris l’habitude.
Avec le pompiste j’avais pu me persuader que j'avais été prise de force, mais avec celui-là il ne me restait aucune excuse, on m’y avait à peine obligée. Je le faisais à la fois par curiosité et pour me venger de mon mari, ce qui au fond revenait au même, puisque je n’avais pratiquement connu que lui, du moins de ce côté-là.
Je m’exerçais plusieurs minutes à ce va-et-vient, et parfois je saisissais le gland afin de mieux le sucer entre mes lèvres, comme une prune. Il était chaud et j’aspirais à chaque fois très fort. Puis j’engloutissais gland et bite jusqu’au fond de ma gorge, en serrant le membre avec mes lèvres, pour retenir la peau.
L’homme commençait lentement à jouir, quand les mouvements de la pompe s’accélérèrent. Je sentis venir l’orgasme et desserrai mon étreinte en ouvrant la bouche en grand. Je jouis profondément, convulsivement, en râlant, pendant que la pompe insatiable allait et venait au fond de mon ventre.
Le gros eut le temps de se finir, et en profitant de ma bouche béante il déchargea sur ma langue tendue, mon palais, et jusqu’au fond de ma gorge. Malgré le plaisir de mon ventre je ressentis sur ma langue avec une certaine gêne son foutre gluant et chaud. L’homme râla puissamment en même temps que moi, pendant que le moteur s’emballait pour la dernière fois. Le pompiste coupa le contact et la pompe toujours en moi diminua sa fréquence. J’étais en sueur, et je ne parvenais plus à refermer la bouche. L’homme s’essuya le gland sur mon visage puis rengaina son outil.
« Elle suce à fond ! dit-il, tout essoufflé.
- Oui, c’est une bonne marque » , dit l’autre.
Mes tétons suintaient. A peine sortie de l’orgasme j’avais déjà envie de me faire sucer à mort. Les seins me faisaient mal, le lait affluait.
« Je vois que le plein est fait, dit le pompiste, en les tâtant comme des fruits murs.
- Est-ce que je peux la sucer ? lui demanda le gros, en regardant goulûment mes seins.
- Tout à fait, lui répondit l’autre. Bouche-là d’abord avec la sucette, car elle aime ça. Je vais chercher les autres. Garde-là bien au chaud.
- Fais-toi payer en francs suisses ! » lui lança le gros.
C’est à ces mots que je compris la gravité de ma situation. J’avais été plutôt d’accord pour assumer mes fantasmes à peu de frais, au point de me transformer en putain d’autoroute... Je voulus protester, mais le gros m’enfonça la tétine, maintenue par la lanière de caoutcouc, qui reprit position le long de la mâchoire. Je reconnais qu’en insistant j’aurais pu tenter de bafouiller quelques mots malgré la tétine, mais sans savoir vraiment pourquoi je m’en abstins.
« Elle suce à fond ! dit-il, tout essoufflé.
- Oui, c’est une bonne marque » , dit l’autre.
Mes tétons suintaient. A peine sortie de l’orgasme j’avais déjà envie de me faire sucer à mort. Les seins me faisaient mal, le lait affluait.
« Je vois que le plein est fait, dit le pompiste, en les tâtant comme des fruits murs.
- Est-ce que je peux la sucer ? lui demanda le gros, en regardant goulûment mes seins.
- Tout à fait, lui répondit l’autre. Bouche-là d’abord avec la sucette, car elle aime ça. Je vais chercher les autres. Garde-là bien au chaud.
- Fais-toi payer en francs suisses ! » lui lança le gros.
C’est à ces mots que je compris la gravité de ma situation. J’avais été plutôt d’accord pour assumer mes fantasmes à peu de frais, au point de me transformer en putain d’autoroute... Je voulus protester, mais le gros m’enfonça la tétine, maintenue par la lanière de caoutcouc, qui reprit position le long de la mâchoire. Je reconnais qu’en insistant j’aurais pu tenter de bafouiller quelques mots malgré la tétine, mais sans savoir vraiment pourquoi je m’en abstins.
« Tu crois qu’elle est d’accord ? demanda le gros. Je ne voudrais pas avoir de problème avec les flics.
Le pompiste me retira la tétine, mais je demeurai coîte.
- Tu vois ? fit-il remarquer à son collègue, en me regardant droit dans les yeux.
Après tout, ce n’est qu’un jeu, pensai-je. Je ne suis qu’une voiture que l’on est en train de régler, c’est tout.
- Je crois bien que nous avons tiré le bon numéro, dit le pompiste. On va pouvoir lui faire une révision complète.
- Il sera sans doute nécessaire de l’emmener jusqu’à l’atelier ».
A ces mots je ressentis une excitation étrange.
Le gros vérifia l’attache de mon collier, sur lequel il lut mon nom, puisque j’avais été la propriétaire du chien. L’ironie du sort venait de m’attribuer la place de l’animal. J’étais pour ainsi dire incarnée, enchiennée grâce au collier.
« En voilà un drôle de nom ! » dit le gros, en me regardant avec un air vicieux.
Je pensai très fort, comme pour pénétrer son cerveau de ma haine : Ce n’est pas mon nom, c’est celui de mon mari !
Mais je dus admettre qu’au fond je n’en voulais pas à l’homme, mais à mon mari, qui semblait me poursuivre jusqu’au cœur de ma débauche. Je me dis aussitôt que le collier permettrait peut-être d’identifier mon corps chez le ferrailleur, en cas de perte de l’animal. En attendant le gros se moquait ouvertement de moi.
«Tiens, regarde ça ! » lui fit remarquer l’autre, en lui tendant une photographie de Cyril. Je me souvins du moment de cette photo, où Cyril paraissait repu.
Le pompiste me retira la tétine, mais je demeurai coîte.
- Tu vois ? fit-il remarquer à son collègue, en me regardant droit dans les yeux.
Après tout, ce n’est qu’un jeu, pensai-je. Je ne suis qu’une voiture que l’on est en train de régler, c’est tout.
- Je crois bien que nous avons tiré le bon numéro, dit le pompiste. On va pouvoir lui faire une révision complète.
- Il sera sans doute nécessaire de l’emmener jusqu’à l’atelier ».
A ces mots je ressentis une excitation étrange.
Le gros vérifia l’attache de mon collier, sur lequel il lut mon nom, puisque j’avais été la propriétaire du chien. L’ironie du sort venait de m’attribuer la place de l’animal. J’étais pour ainsi dire incarnée, enchiennée grâce au collier.
« En voilà un drôle de nom ! » dit le gros, en me regardant avec un air vicieux.
Je pensai très fort, comme pour pénétrer son cerveau de ma haine : Ce n’est pas mon nom, c’est celui de mon mari !
Mais je dus admettre qu’au fond je n’en voulais pas à l’homme, mais à mon mari, qui semblait me poursuivre jusqu’au cœur de ma débauche. Je me dis aussitôt que le collier permettrait peut-être d’identifier mon corps chez le ferrailleur, en cas de perte de l’animal. En attendant le gros se moquait ouvertement de moi.
«Tiens, regarde ça ! » lui fit remarquer l’autre, en lui tendant une photographie de Cyril. Je me souvins du moment de cette photo, où Cyril paraissait repu.
Il venait juste d’avoir sa tétée.
« Je crois que c’est son chiard, lança le pompiste.
- Attends une seconde, dit l’autre, tout en regardant la photo, tu vas voir, nous allons donner mauvaise conscience à cette salope ! »
Il défit alors mes cheveux, qui étaient plutôt longs, me rabattit la tête en arrière et les attacha au dos du siège, là où avaient déjà été liés solidement mes poignets.
« C’est le petit coup du lapin, avant les grands coups, badaboum, boum boum », fit le pompiste en chantonnant.
Ma tête fut si violemment tirée en arrière, que la trachée me fit mal. Le collier s’enfonça dans mon cou, et le pompiste le resserra d’un cran, comme pour m’étrangler.
Mes cheveux étaient si tendus que je crus un instant laisser mon scalp sur le siège. Comme mes seins étaient reliés au collier, ils furent soulevés et se présentèrent effrontément, sans que je puisse les voir. En effet, mon regard était braqué vers le plafond, où le gros colla la photographie de Cyril avec le ruban adhésif.
« Il va abîmer le revêtement de ton plafond », pensa stupidement la voix de ma mère. Je réalisai alors que j’étais désormais condamnée à regarder l’icône de Cyril, pendant que je me ferais sucer et baiser.
Mes seins relevés me faisaient mal, non seulement à cause des poussées de lait, mais surtout parce que mon soutien-gorge avait perdu sa fonction : au lieu de contenir mes seins il ne servait qu’à les soulever en passant dessous, et ses lanières s’enfonçaient dans la peau tendre, à la délicate jointure des galbes avec mon torse. Le pompiste alluma le plafonnier afin de mieux éclairer la photo de Cyril, non sans vérifier la bonne tenue de la sucette et du collier.
« Je crois que c’est son chiard, lança le pompiste.
- Attends une seconde, dit l’autre, tout en regardant la photo, tu vas voir, nous allons donner mauvaise conscience à cette salope ! »
Il défit alors mes cheveux, qui étaient plutôt longs, me rabattit la tête en arrière et les attacha au dos du siège, là où avaient déjà été liés solidement mes poignets.
« C’est le petit coup du lapin, avant les grands coups, badaboum, boum boum », fit le pompiste en chantonnant.
Ma tête fut si violemment tirée en arrière, que la trachée me fit mal. Le collier s’enfonça dans mon cou, et le pompiste le resserra d’un cran, comme pour m’étrangler.
Mes cheveux étaient si tendus que je crus un instant laisser mon scalp sur le siège. Comme mes seins étaient reliés au collier, ils furent soulevés et se présentèrent effrontément, sans que je puisse les voir. En effet, mon regard était braqué vers le plafond, où le gros colla la photographie de Cyril avec le ruban adhésif.
« Il va abîmer le revêtement de ton plafond », pensa stupidement la voix de ma mère. Je réalisai alors que j’étais désormais condamnée à regarder l’icône de Cyril, pendant que je me ferais sucer et baiser.
Mes seins relevés me faisaient mal, non seulement à cause des poussées de lait, mais surtout parce que mon soutien-gorge avait perdu sa fonction : au lieu de contenir mes seins il ne servait qu’à les soulever en passant dessous, et ses lanières s’enfonçaient dans la peau tendre, à la délicate jointure des galbes avec mon torse. Le pompiste alluma le plafonnier afin de mieux éclairer la photo de Cyril, non sans vérifier la bonne tenue de la sucette et du collier.
« C’est parfait », dit-il, en me donnant une petite gifle et en flattant le menton, comme avec un animal de compagnie.
Le pompiste découpa la bande de tissu qui séparait sur ma robe la fermeture éclair d’avec mes clavicules, découpa les épaules, découpa le tissu à partir des aisselles jusqu’aux hanches, puis des hanches jusqu’aux pieds.
« A toi l’honneur», lança-t-il au gros, qui se fit un plaisir de m’arracher la robe.
Je tentais de me dégager, mais les mouvements de mes hanches ne firent que lui faciliter la tâche.
« Je vois que tu as déjà abîmé son body », dit le gros, en poussant de son pouce graisseux sur mon nombril dénudé.
J’imaginais déjà toute la graisse du garage entrer dans mon corps comme le fluide nourricier primitif.
L’homme lissa de ses gros doigts la peau de mon ventre découvert. Je n’osais pas imaginer l’état de mon body. J’entendis les pas du pompiste qui s’éloignait, puis le nouveau s’empara de mes seins à pleine bouche.
« Je vais te vider, salope ! » me lança-t-il presque méchamment, tout en enfonçant ses doigts dans ma chatte offerte.
J’eus soudain honte en pensant que j’allais nourrir de mon lait un salaud, mais au premier attouchement des lèvres grasses sur les aréoles je fus prise d’un haut-le-corps et mes seins se bandèrent. J’essayai d’apercevoir l’homme en poussant ma tête en avant, mais je n’obtins qu’une violente douleur sur le cuir chevelu.
Le pompiste découpa la bande de tissu qui séparait sur ma robe la fermeture éclair d’avec mes clavicules, découpa les épaules, découpa le tissu à partir des aisselles jusqu’aux hanches, puis des hanches jusqu’aux pieds.
« A toi l’honneur», lança-t-il au gros, qui se fit un plaisir de m’arracher la robe.
Je tentais de me dégager, mais les mouvements de mes hanches ne firent que lui faciliter la tâche.
« Je vois que tu as déjà abîmé son body », dit le gros, en poussant de son pouce graisseux sur mon nombril dénudé.
J’imaginais déjà toute la graisse du garage entrer dans mon corps comme le fluide nourricier primitif.
L’homme lissa de ses gros doigts la peau de mon ventre découvert. Je n’osais pas imaginer l’état de mon body. J’entendis les pas du pompiste qui s’éloignait, puis le nouveau s’empara de mes seins à pleine bouche.
« Je vais te vider, salope ! » me lança-t-il presque méchamment, tout en enfonçant ses doigts dans ma chatte offerte.
J’eus soudain honte en pensant que j’allais nourrir de mon lait un salaud, mais au premier attouchement des lèvres grasses sur les aréoles je fus prise d’un haut-le-corps et mes seins se bandèrent. J’essayai d’apercevoir l’homme en poussant ma tête en avant, mais je n’obtins qu’une violente douleur sur le cuir chevelu.
Mon regard revint sur le plafonnier et la photo de Cyril. Instinctivement je me mis à sucer la tétine, pendant que l’homme prenait les tétons dans sa bouche, entre ses dents, et parfois parvenait à me sucer en me rappelant les façons de mon petit. Il fut assez maladroit au départ, mais peu à peu je me sentis soulagée : ce salaud pompait mon lait à une vitesse effrayante.
Je me tordais littéralement de plaisir, tout en pensant à ma belle robe, que j’imaginais déposée sur le siège avant-droit comme un vulgaire chiffon, puisque je sentais un coin de son tissu caresser ma cuisse...
Le torse de l’homme était sans doute sur mon ventre, car je sentais le manche des outils qui pointaient, pendant que le lourd ballon de son bide s’était calé tant bien que mal sur mon pubis et entre mes cuisses. L’homme pesait lourd, et le tissu rugueux de son bleu de travail ripait sur ma peau fragile. Je me dis que j’allais être rayée comme un vieux microsillon, et que mon ancienne existence allait devenir une chanson surannée.
Il s’était vautré sur moi comme un nounours cupide, et se gavait de mon lait. La sucette serrée entre mes dents j’éprouvais une immense honte en fixant Cyril, toujours calme sur sa photo, qui ne semblait pas condamner mon attitude. Malgré mon sentiment coupable je ne pouvais m’empêcher de soupirer, soumise à la satisfaction que m’apportait la bouche de l’homme. J’éprouvais à la fois le soulagement de la tétée, et le plaisir prodigué par un amant. Malgré son aspect lourdingue l’homme réussissait très bien à me satisfaire des deux manières.
Je me tordais littéralement de plaisir, tout en pensant à ma belle robe, que j’imaginais déposée sur le siège avant-droit comme un vulgaire chiffon, puisque je sentais un coin de son tissu caresser ma cuisse...
Le torse de l’homme était sans doute sur mon ventre, car je sentais le manche des outils qui pointaient, pendant que le lourd ballon de son bide s’était calé tant bien que mal sur mon pubis et entre mes cuisses. L’homme pesait lourd, et le tissu rugueux de son bleu de travail ripait sur ma peau fragile. Je me dis que j’allais être rayée comme un vieux microsillon, et que mon ancienne existence allait devenir une chanson surannée.
Il s’était vautré sur moi comme un nounours cupide, et se gavait de mon lait. La sucette serrée entre mes dents j’éprouvais une immense honte en fixant Cyril, toujours calme sur sa photo, qui ne semblait pas condamner mon attitude. Malgré mon sentiment coupable je ne pouvais m’empêcher de soupirer, soumise à la satisfaction que m’apportait la bouche de l’homme. J’éprouvais à la fois le soulagement de la tétée, et le plaisir prodigué par un amant. Malgré son aspect lourdingue l’homme réussissait très bien à me satisfaire des deux manières.
Il dut s’apercevoir combien j’étais subjuguée, car je sentis qu’il cherchait à dégager de sa poche ce que je pensai être un gros tournevis ; puis sans me prévenir il me pénétra profondément avec le manche de son marteau. Ma bouche s’ouvrit, mais je ne perdis pas ma tétine, toujours maintenue par sa lanière de caoutchouc, pendant que le nounours me suçait plus fort.
Il t’a presque vidée, pensai-je, en regardant stupidement la photo de Cyril, tout en aspirant violemment le caoutchouc de ma sucette. Je me sentis soudain honteuse de l’avoir abandonné au lait commercial, pendant que ce porc de garagiste profitait de moi comme si j’avais été sa mère.
Il se redressa enfin.
« Merci, c’était bien bon. Maintenant, si tu permets, je vais t’en mettre un coup. »
J’étais épuisée, mais les seins ne me faisaient plus mal.
« La prochaine fois, tâche d’avoir du chocolat ! » me lança-t-il en éclatant de rire.
Tout en regardant le plafonnier de mes yeux égarés, je devinais que notre homme enfilait une capote. Il lut la marque sur l’emballage.
« C’est du bon, à ce que je vois. Dis donc, t’es une vraie boutique à toi toute seule !
Malgré la sucette je parvins à lancer, en guise de vengeance :
« Servez-vous ! »
Aussitôt il me sembla que Cyril me regardait d’un œil noir.
« Et en plus elle parle ! » ajouta l’homme en éclatant de rire.
Il disposa le siège à sa convenance, tant en profondeur qu’en inclinaison, avant de se présenter.
Il t’a presque vidée, pensai-je, en regardant stupidement la photo de Cyril, tout en aspirant violemment le caoutchouc de ma sucette. Je me sentis soudain honteuse de l’avoir abandonné au lait commercial, pendant que ce porc de garagiste profitait de moi comme si j’avais été sa mère.
Il se redressa enfin.
« Merci, c’était bien bon. Maintenant, si tu permets, je vais t’en mettre un coup. »
J’étais épuisée, mais les seins ne me faisaient plus mal.
« La prochaine fois, tâche d’avoir du chocolat ! » me lança-t-il en éclatant de rire.
Tout en regardant le plafonnier de mes yeux égarés, je devinais que notre homme enfilait une capote. Il lut la marque sur l’emballage.
« C’est du bon, à ce que je vois. Dis donc, t’es une vraie boutique à toi toute seule !
Malgré la sucette je parvins à lancer, en guise de vengeance :
« Servez-vous ! »
Aussitôt il me sembla que Cyril me regardait d’un œil noir.
« Et en plus elle parle ! » ajouta l’homme en éclatant de rire.
Il disposa le siège à sa convenance, tant en profondeur qu’en inclinaison, avant de se présenter.
Il m’enfonça d’un seul coup, et je me rappelai, en sentant son ventre peser sur le mien, que je n’avais jamais été baisée par un gros. Sous la poussée je sentis que mon sexe rendait toute l’huile de vidange.
« Je vois que ça baigne », fit l’autre, presque dépité. A chaque fois qu’il poussait son visage revenait à hauteur de menton, et il en profitait pour lécher ma gorge au-dessus du collier, ou plus rarement mordait le collier en imitant les grognements d’un chien.
Ma tête était toujours tirée en arrière par mes cheveux attachés avec mes poignets, et mon regard braqué vers le plafond décoré avec le portrait de Cyril. Il m’était par conséquent impossible d’apercevoir l’homme qui me baisait. Je me dis qu’après tout il ne s’y prenait pas si mal, et sûrement mieux que mon mari, qui ne me prenait pas du tout.
Je ne tardai pas à prendre du plaisir, tout en constatant, ébahie, en fixant le plafond, que la bite de l’homme était aussi grosse que la pompe, et certainement bien plus épaisse que celle de mon mari. Cette simple constatation suffit à me faire jouir une première fois, ce qui sembla satisfaire l’homme, qui augmenta sa fréquence et sa force au fond de moi. A chacune de ses poussées il léchait mon cou offert, ou bien tirait sur mon collier. Mais parfois il pompait mes seins déjà vidés. Pourtant, ils recommençaient à me faire mal.
Mon dieu, je me remplis déjà, pensai-je, tout excitée. A chaque fois que le gros m’enfonçait je sentais tout son poids sur mon ventre, alors que les boucles de sa salopette s’incrustaient dans mes seins. Après quelques passages je jouis une seconde fois, et je me demandais pourquoi ce salaud tardait tant à venir. En fait, il commença à râler mais se retira.
« Je vois que ça baigne », fit l’autre, presque dépité. A chaque fois qu’il poussait son visage revenait à hauteur de menton, et il en profitait pour lécher ma gorge au-dessus du collier, ou plus rarement mordait le collier en imitant les grognements d’un chien.
Ma tête était toujours tirée en arrière par mes cheveux attachés avec mes poignets, et mon regard braqué vers le plafond décoré avec le portrait de Cyril. Il m’était par conséquent impossible d’apercevoir l’homme qui me baisait. Je me dis qu’après tout il ne s’y prenait pas si mal, et sûrement mieux que mon mari, qui ne me prenait pas du tout.
Je ne tardai pas à prendre du plaisir, tout en constatant, ébahie, en fixant le plafond, que la bite de l’homme était aussi grosse que la pompe, et certainement bien plus épaisse que celle de mon mari. Cette simple constatation suffit à me faire jouir une première fois, ce qui sembla satisfaire l’homme, qui augmenta sa fréquence et sa force au fond de moi. A chacune de ses poussées il léchait mon cou offert, ou bien tirait sur mon collier. Mais parfois il pompait mes seins déjà vidés. Pourtant, ils recommençaient à me faire mal.
Mon dieu, je me remplis déjà, pensai-je, tout excitée. A chaque fois que le gros m’enfonçait je sentais tout son poids sur mon ventre, alors que les boucles de sa salopette s’incrustaient dans mes seins. Après quelques passages je jouis une seconde fois, et je me demandais pourquoi ce salaud tardait tant à venir. En fait, il commença à râler mais se retira.
D’un coût de cutter il coupa mes cheveux qui étaient restés liés à mes poignets, ce qui les libéra du siège et ramena ma tête en avant. L’homme ôta alors la tétine et s’enfonça, toujours vêtu du préservatif, dans ma bouche bien disposée. Je sentis alors jusqu’à l'écoeurement un goût étrange composé de glaires vaginales, d’huile de vidange et d’essence.
Ton sexe est donc devenu un vrai cloaque, pensai-je, pendant que la bite allait et venait dans ma gorge. Puis l’homme commença à râler violemment. Il enleva le préservatif et me demanda de tirer la langue. Comme je me faisais prier il me pinça les tétons et je m’exécutai, toute langue dehors.
« Tiens-là bien droite », dit-il avec difficulté, prêt à jouir.
Je redressai ma langue jusqu’à hauteur de sa queue. Il se glissa tout du long, puis lâcha son jus sur ma chair.
Tiens, il y en a autant qu’avant, pensai-je, comme une gamine toujours curieuse du fonctionnement des hommes. Celui-ci râla sans m’insulter. Peut-être était-il content de moi.
Je refermai ma bouche sur sa bite, afin de mieux le vider. Il déchargea encore, mais plus fluide. Lorsqu’il se retira je remarquai non sans étonnement qu’il s’était déculotté, ses couilles étaient rouges, la peau de ses cuisses très blanche et poilue.
« T’es une vraie salope ! me lança-t-il en remontant son pantalon, tout essoufflé.
- Ah, enfin des remerciements ! » lui répondis-je, sur un ton bourru.
Pour toute riposte j’eus droit à une belle giffle, puis je fus rebouchée avec la tétine. Je dus alors reconnaître amèrement que je n’avais pas droit à la parole, et que j’étais livrée à la merci de ces salauds.
Ton sexe est donc devenu un vrai cloaque, pensai-je, pendant que la bite allait et venait dans ma gorge. Puis l’homme commença à râler violemment. Il enleva le préservatif et me demanda de tirer la langue. Comme je me faisais prier il me pinça les tétons et je m’exécutai, toute langue dehors.
« Tiens-là bien droite », dit-il avec difficulté, prêt à jouir.
Je redressai ma langue jusqu’à hauteur de sa queue. Il se glissa tout du long, puis lâcha son jus sur ma chair.
Tiens, il y en a autant qu’avant, pensai-je, comme une gamine toujours curieuse du fonctionnement des hommes. Celui-ci râla sans m’insulter. Peut-être était-il content de moi.
Je refermai ma bouche sur sa bite, afin de mieux le vider. Il déchargea encore, mais plus fluide. Lorsqu’il se retira je remarquai non sans étonnement qu’il s’était déculotté, ses couilles étaient rouges, la peau de ses cuisses très blanche et poilue.
« T’es une vraie salope ! me lança-t-il en remontant son pantalon, tout essoufflé.
- Ah, enfin des remerciements ! » lui répondis-je, sur un ton bourru.
Pour toute riposte j’eus droit à une belle giffle, puis je fus rebouchée avec la tétine. Je dus alors reconnaître amèrement que je n’avais pas droit à la parole, et que j’étais livrée à la merci de ces salauds.
Curieusement, je me sentais humiliée, mais je dus reconnaître que l’idée d’être soumise à des personnes indifférentes m’excitait au plus haut point. Au fond, quel que soit mon gré, tout le monde allait profiter de moi, et peut importait à tous ces salauds mon consentement ou mes résistances, puisqu’ils pourraient désormais me plier et me faire subir tous les outrages.
Je compris soudain le peu de valeur de mon agrément, puisque mon apparence me couvrait de ridicule, exposée les seins nus, les jambes ouvertes, avec une tétine dans la bouche et un collier autour du cou. Au fond, je me dis que ces hommes n’attendaient même pas que j’assiste leur plaisir. D’une façon ou d’une autre ils tireraient de moi le meilleur parti, et prendraient davantage de plaisir en m’humiliant qu’en obtenant ma participation active.
Je compris alors que j’allais être traitée comme un engin de leur atelier, réglée comme une vulgaire voiture, révisée, graissée, huilée, branchée, nettoyée ou souillée, gonflée, purgée, rechargée... Bref, je commençais lentement à comprendre ma situation, livrée à des mécanos dans un garage automobile, avant la fermeture, un samedi soir, sans robe, sans papiers, sans argent, et sans personne pour s’inquiéter de moi.
En effet, j’avais donné congé à mon mari et à Cyril pour trois jours. J’aurais le temps de subir toutes les tortures dans l’atelier, et on finirait sans doute par me jeter à la décharge, baisée à mort, gavée d’huile, de foutre et de graisse, ni vue ni connue. Je regardais avec inquiétude la porte du hangar à demi rabaissée, et je me mis à transpirer à grosses gouttes.
Chapitre suivant : Mes bougies