La belle pompe
Voilà comment je me suis retrouvée sur la route. « Lausanne 35 km » disait un panneau, et la voix de mon mari dans ma tête : « n’oublie pas de faire le plein ».
Voix à laquelle je répondis : « et je tourne sur trois cylindres, merci, je sais ».
C’est à ce moment-là que je commençais à m’inquiéter, car ces petites phrases avaient un drôle d’effet sur mon corps. Mon sexe se dilatait, mon cul se contractait, mes seins coulaient, et ma bouche s’entrouvrait. Sans que je sache exactement pourquoi me vint l’idée de trouver une pompe « à l’ancienne», où vous disposez encore d’une personne physique pour vous servir, moyennant un petit pourboire.
Soudain je revis l’image de la pompe, et mon sexe s’ouvrit. Mes lèvres étaient sèches. Pour chasser ces idées baroques je voulus allumer la radio, mais je n’eus droit qu’à des crachotements. A la place j’entendis la voix de ma mère : « Les jeunes suisses sont toujours propres sur eux, même dans les garages. »
Je me demandais avec stupeur ce que ma mère pouvait bien venir faire chez nous, et comment diantre connaissait-elle ce secret, puisqu’elle n’était pas suisse. Aussitôt me vint l’idée de faire laver la voiture. « N’oublie pas que tu tournes sur trois cylindres », reprit la voix de mon mari. Puis celle de ma mère : « Tu deviens folle ma fille ! »
Décidément, ils étaient tous ligués contre moi, avec le ciel orageux, la pluie fine et la chaussée mouillée. Bientôt mon garage favori : « sortie à 300 m » .
Voix à laquelle je répondis : « et je tourne sur trois cylindres, merci, je sais ».
C’est à ce moment-là que je commençais à m’inquiéter, car ces petites phrases avaient un drôle d’effet sur mon corps. Mon sexe se dilatait, mon cul se contractait, mes seins coulaient, et ma bouche s’entrouvrait. Sans que je sache exactement pourquoi me vint l’idée de trouver une pompe « à l’ancienne», où vous disposez encore d’une personne physique pour vous servir, moyennant un petit pourboire.
Soudain je revis l’image de la pompe, et mon sexe s’ouvrit. Mes lèvres étaient sèches. Pour chasser ces idées baroques je voulus allumer la radio, mais je n’eus droit qu’à des crachotements. A la place j’entendis la voix de ma mère : « Les jeunes suisses sont toujours propres sur eux, même dans les garages. »
Je me demandais avec stupeur ce que ma mère pouvait bien venir faire chez nous, et comment diantre connaissait-elle ce secret, puisqu’elle n’était pas suisse. Aussitôt me vint l’idée de faire laver la voiture. « N’oublie pas que tu tournes sur trois cylindres », reprit la voix de mon mari. Puis celle de ma mère : « Tu deviens folle ma fille ! »
Décidément, ils étaient tous ligués contre moi, avec le ciel orageux, la pluie fine et la chaussée mouillée. Bientôt mon garage favori : « sortie à 300 m » .
La voiture fut prise de ratées et ma gorge se noua. Mais ce dernier symptôme n’était nullement une conséquence des ratées : mon corps et ma voiture semblaient au contraire réagir ensemble à une cause inconnue.
Je me garai près des pompes, le garçon vint me voir, toujours poli et très blond, une trentaine d’années, carré d’épaules, les cuisses épaisses, le cul bien ferme, une ceinture de cuir autour de la taille, avec quelques outils.
« Vous êtes sur trois cylindres ?
- Oui, je vais faire réparer.
- Le garage va bientôt fermer.
- Oui, j’espère que je ne vais pas y passer la nuit. »
Il me regarda en souriant. Mon sexe me fit mal et ma bouche s’entrouvrit. Sans comprendre pourquoi j’écartai les jambes.
« Faites moi le plein », dis-je dans un murmure.
Le garçon ne me comprit pas, et je dus répéter en rougissant. Mes seins me firent mal, une auréole apparut sur mon corsage blanc. C’était à peine visible, mais le garçon s’en aperçut.
« Je vous en mets combien ?
- De quoi donc ? demandai-je dans un souffle.
- Ben, d’essence !
Le garçon ouvrit la portière, et remarqua mes pieds, toujours enfoncés sur les pédales.
- Détendez vous... avec de si jolis pieds... »
Je me garai près des pompes, le garçon vint me voir, toujours poli et très blond, une trentaine d’années, carré d’épaules, les cuisses épaisses, le cul bien ferme, une ceinture de cuir autour de la taille, avec quelques outils.
« Vous êtes sur trois cylindres ?
- Oui, je vais faire réparer.
- Le garage va bientôt fermer.
- Oui, j’espère que je ne vais pas y passer la nuit. »
Il me regarda en souriant. Mon sexe me fit mal et ma bouche s’entrouvrit. Sans comprendre pourquoi j’écartai les jambes.
« Faites moi le plein », dis-je dans un murmure.
Le garçon ne me comprit pas, et je dus répéter en rougissant. Mes seins me firent mal, une auréole apparut sur mon corsage blanc. C’était à peine visible, mais le garçon s’en aperçut.
« Je vous en mets combien ?
- De quoi donc ? demandai-je dans un souffle.
- Ben, d’essence !
Le garçon ouvrit la portière, et remarqua mes pieds, toujours enfoncés sur les pédales.
- Détendez vous... avec de si jolis pieds... »
A ce moment-là j’aurais dû répondre une phrase du genre : « Non mais, dites donc... comment osez vous, comment vous permettez vous de... », mais je n’en fis rien.
« J’aurais besoin de la clef s’il vous plaît, pour ouvrir le bouchon », dit-il, en regardant mon entrejambe.
J’étais transie. Sans demander l’autorisation le garçon passa au-dessus de moi afin de s’emparer de la clef sur le contact. Je relevai l’odeur de ses cheveux, et son parfum très léger. L’odeur de coton mélangée à celle de la graisse, qui émanait de la salopette. Son corps passa entre le volant et ma poitrine, qu’il compressa. Il dut s’apercevoir que j’écartais les jambes. Je voulus le repousser, mais lorsqu’il se retira je me contentai de le regarder, les lèvres entrouvertes.
Les lanières de mon string pénétrèrent loin dans les chairs. J’ouvris la bouche, et mes deux pieds enfoncèrent complètement les pédales. Soudain le garçon rabattit ma robe et découvrit ma jambe droite jusqu’en haut des jarretelles. Il s'amusa à les faire claquer tout en m'observant. Subjuguée par ces insidieux pincements je parvins tout de même à prononcer : « mais dites donc ! » sur un ton peu convaincant, puisque je ne rabattis pas ma robe.
Il fit mine de rajuster les jarretièrres en passant un doigt sale entre le tissu délicat et ma peau parfaitement lisse. Puis de sa main rugueuse tachée d’huile il remonta ma cuisse en appuyant sa paume, jusqu’au pubis. Je sentis son pouce qui poussait. Il s’introduisit loin dans ma fente, mais le tissu ne céda pas. Au lieu de me débattre je soupirai, en pensant que ce salaud venait de maculer mon slip.
« On va arranger ça », dit-il en me laissant, à la façon d’un mécano qui s’en va chercher ses outils de première urgence.
J’étais tétanisée, mes pieds appuyés à fond sur les pédales, en pleine course poursuite. Mes genoux étaient complètement écartés, et ma cuisse droite offerte jusqu’à l’aine. Je ne me remettais pas de n’avoir su réagir. Tout ce que je trouvai à faire, fut de rechercher une station radio.
« J’aurais besoin de la clef s’il vous plaît, pour ouvrir le bouchon », dit-il, en regardant mon entrejambe.
J’étais transie. Sans demander l’autorisation le garçon passa au-dessus de moi afin de s’emparer de la clef sur le contact. Je relevai l’odeur de ses cheveux, et son parfum très léger. L’odeur de coton mélangée à celle de la graisse, qui émanait de la salopette. Son corps passa entre le volant et ma poitrine, qu’il compressa. Il dut s’apercevoir que j’écartais les jambes. Je voulus le repousser, mais lorsqu’il se retira je me contentai de le regarder, les lèvres entrouvertes.
Les lanières de mon string pénétrèrent loin dans les chairs. J’ouvris la bouche, et mes deux pieds enfoncèrent complètement les pédales. Soudain le garçon rabattit ma robe et découvrit ma jambe droite jusqu’en haut des jarretelles. Il s'amusa à les faire claquer tout en m'observant. Subjuguée par ces insidieux pincements je parvins tout de même à prononcer : « mais dites donc ! » sur un ton peu convaincant, puisque je ne rabattis pas ma robe.
Il fit mine de rajuster les jarretièrres en passant un doigt sale entre le tissu délicat et ma peau parfaitement lisse. Puis de sa main rugueuse tachée d’huile il remonta ma cuisse en appuyant sa paume, jusqu’au pubis. Je sentis son pouce qui poussait. Il s’introduisit loin dans ma fente, mais le tissu ne céda pas. Au lieu de me débattre je soupirai, en pensant que ce salaud venait de maculer mon slip.
« On va arranger ça », dit-il en me laissant, à la façon d’un mécano qui s’en va chercher ses outils de première urgence.
J’étais tétanisée, mes pieds appuyés à fond sur les pédales, en pleine course poursuite. Mes genoux étaient complètement écartés, et ma cuisse droite offerte jusqu’à l’aine. Je ne me remettais pas de n’avoir su réagir. Tout ce que je trouvai à faire, fut de rechercher une station radio.
Après avoir rempli le réservoir l’homme réapparut à la portière, en tenant le pistolet de la pompe. Sans mot dire, il l’essuya sur ma robe. Je voulus crier, mais il plaqua sa main épaisse, rugueuse et sèche sur mes lèvres. Je respirai une odeur d’essence mêlée d’huile, avec celle de sa peau et de la chair musclée.
Je regardais l’instrument, sidérée comme une idiote. L’homme l’introduisit dans l’habitacle, ôta sa main de ma bouche, et sans que je dise un mot se permit de caresser ma jambe avec l’embout, en partant depuis mes chevilles pour finir sur l’aine. Je sentis que mes bas absorbaient quelques gouttes d’essence. Aussitôt je fus prise de frissons, et l’homme répéta l’opération à plusieurs reprises, en s’arrêtant plus posément sur ma cuisse, au-dessus de la jarretière.
Je rabattis stupidement ma robe pour découvrir mon string, et aussitôt je ressentis le contact du métal à travers le tulle. Le pompiste appuya le pistolet sur mes lèvres, puis engagea l’embout dans ma fente en contournant la lanière du string. Je ne pus retenir une plainte sourde, lorsque sous l’effet de l’essence mon sexe s’enflamma. Une goutte de carburant était sans doute tombée entre mes lèvres. Sans trop savoir pourquoi je tentai d’écarter le string, sans y parvenir.
Voyant que je voulais participer, le pompiste enleva mes chaussures, me massa les pieds et me regarda pour chercher mon accord. Lorsqu’il me suça les orteils mon sexe s’ouvrit, et soudain me prit l’envie d’un homme, de n'importe quel homme, et par conséquent de celui-ci.
Le pompiste attacha mes chevilles aux pédales de l’accélérateur et du débrayage, puis repoussa le volant vers le pare-brise, afin de pouvoir mieux positionner le pistolet dans l’axe de mon corps. Il essuya l’embout avec un chiffon douteux, qu’il passa également à l’intérieur du tuyau, afin d’en effacer l’essence.
Après avoir éteint la pompe pour nous plonger dans une obscurité infusée par les lueurs verdâtres des néons, il recula le siège jusqu’à tendre complètement mes jambes. Les cordelettes s’enfoncèrent dans mes chevilles, qui tiraient fortement sur les pédales. Il me massa les mollets. Je sentis à travers les bas ses mains graisseuses, et j’imaginais ma peau maculée malgré le tissu.
D’un coup sec il rabattit le dossier du siège vers l’arrière, et sous l’effet de surprise je poussai un cri. Il plaqua sa main sur ma bouche, afin de me calmer. Une odeur d’huile, de crasse et de chiffon remonta de sa paume dans mes narines.
L’homme fit descendre la fermeture ventrale de ma robe. Je sentis mes seins se tendre, et il les aida à sortir de leur nid en rabattant les bretelles des bonnets depuis mes épaules jusque sur mes bras.
Les tétons suintaient. Je sentis ses doigts graisseux sur les aréoles. Un ongle sur mon téton, sa paume sous mon sein droit. Sa langue dans ma bouche avec un violent goût de tabac, qui me rappela honteusement ma dernière cigarette.
Je restai passive quelques secondes, mais je sentis ses doigts rugueux et froids sur mon clitoris, qui se faufilèrent entre mes lèvres. J’ouvris grand la bouche et il en profita pour y cracher violemment. Pour toute réaction je pensai avec la voix de ma mère : « ce n’est pas une raison pour m’humilier ». Je me surpris à chercher cette « raison » mais ne la trouvai pas, et cette phrase me prouva combien l’homme avait eu raison de moi.
Après avoir éteint la pompe pour nous plonger dans une obscurité infusée par les lueurs verdâtres des néons, il recula le siège jusqu’à tendre complètement mes jambes. Les cordelettes s’enfoncèrent dans mes chevilles, qui tiraient fortement sur les pédales. Il me massa les mollets. Je sentis à travers les bas ses mains graisseuses, et j’imaginais ma peau maculée malgré le tissu.
D’un coup sec il rabattit le dossier du siège vers l’arrière, et sous l’effet de surprise je poussai un cri. Il plaqua sa main sur ma bouche, afin de me calmer. Une odeur d’huile, de crasse et de chiffon remonta de sa paume dans mes narines.
L’homme fit descendre la fermeture ventrale de ma robe. Je sentis mes seins se tendre, et il les aida à sortir de leur nid en rabattant les bretelles des bonnets depuis mes épaules jusque sur mes bras.
Les tétons suintaient. Je sentis ses doigts graisseux sur les aréoles. Un ongle sur mon téton, sa paume sous mon sein droit. Sa langue dans ma bouche avec un violent goût de tabac, qui me rappela honteusement ma dernière cigarette.
Je restai passive quelques secondes, mais je sentis ses doigts rugueux et froids sur mon clitoris, qui se faufilèrent entre mes lèvres. J’ouvris grand la bouche et il en profita pour y cracher violemment. Pour toute réaction je pensai avec la voix de ma mère : « ce n’est pas une raison pour m’humilier ». Je me surpris à chercher cette « raison » mais ne la trouvai pas, et cette phrase me prouva combien l’homme avait eu raison de moi.
Mon siège faisait à présent un angle de soixante degrés. Voyant que je ne résistais pas le pompiste fit passer mes bras derrière le dossier, et m’attacha les poignets avec un ruban adhésif des plus vulgaires. Puis il écarta mes genoux, les attacha aux accoudoirs des portes. Mais au lieu d’utiliser une simple corde il se servit de fines lanières découpées sur d’antiques chambres à air, de sorte qu’il m’était possible de refermer les genoux, mais au prix d’un effort extrême.
Dans cette position je me sentis écartelée, mais, chose étrange, je m’inquiétais simplement des marques que le caoutchouc ne manquerait pas de laisser sur ma peau, autour de mes genoux, et des traces noires sur mes bas. Puis l’homme me caressa longuement les cuisses, au-dessus des jarretières, et en faisant un effort pour relever la tête je m’aperçus que ma peau était maculée de graisse. Je n'en éprouvai aucun dégoût.
Malgré la tension des muscles mes jambes se rouvrirent sous l’action des lanières élastiques. L’homme sourit, et plutôt que de poursuivre son exploration il fit remonter mes cheveux qu’il coiffa en chignon, afin de bien dégager ma nuque. J’eus à peine le temps de me poser la question de l’utilité de cette manœuvre, que le pompiste me demanda poliment d’ouvrir la bouche.
Je m’exécutai sous hypnose, confortablement installée comme chez mon dentiste. Aussitôt le pompiste me bâillonna en collant le ruban adhésif poisseux et sale sur mes lèvres ouvertes et brûlantes, et en faisant passer plusieurs tours de ruban sur ma nuque. Je pus respirer à plein l’odeur du plastique gras, et je devinai que le rouleau d’adhésif avait traîné dans maints tiroirs et poches.
Je compris, mais trop tard, pourquoi mes cheveux avaient été relevés en chignon. Je tentai de refermer la bouche, mais je m’aperçus alors combien le ruban adhésif était rigide, au point que je dus garder la bouche à demi ouverte, sans que j’en comprisse les raisons. Après tout, il aurait suffit pour me bâillonner de maintenir mes lèvres closes. Mais le pompiste devait certainement avoir son idée. Pour l’instant il devait juger utile de me maintenir coîte, car il craignait sans doute que je ne supporte pas ce qu’il s’apprêtait à me faire subir. Cette seule pensée me fit abondamment mouiller le tissu de mon string, mais je fus saisie d’effroi en voyant notre homme s’emparer d’un cutter.
L’espace d’un éclair je crus qu’il s’apprêtait à me défigurer, mais il m’écarta les genoux, et je sentis qu’il coupait le tissu à l’entrée de ma chatte. Je tentai de me refermer, mais les élastiques me rouvrirent les genoux. Je voulus crier « mon string ! » mais aucun son ne sortit de ma bouche bâillonnée et de ma gorge nouée.
Je crus alors comprendre pourquoi l’homme avait jugé préférable de me bâillonner, mais je n’étais pas encore au bout de mes surprises. Je tentai de me redresser sur mon siège rabattu, en m’arc-boutant sur mes chevilles liées aux pédales, mais je m’aperçus que j’étais toujours attachée à mon siège moyennant la ceinture, qui d’ailleurs compressait mes seins.
« Si c’est pas malheureux », fit l’autre, comme pour se plaindre du concepteur imprévoyant, en essayant d’ajuster la ceinture. Au passage il compressa l’aréole de mon sein droit. Le lait gicla. Mon dossier et mon torse étant inclinés en arrière de soixante degrés, il me demanda de relever la tête, sans doute pour me montrer combien les tétons étaient maintenant salis par les restes de graisse qui traînaient sur ses mains.
L’espace d’un éclair je crus qu’il s’apprêtait à me défigurer, mais il m’écarta les genoux, et je sentis qu’il coupait le tissu à l’entrée de ma chatte. Je tentai de me refermer, mais les élastiques me rouvrirent les genoux. Je voulus crier « mon string ! » mais aucun son ne sortit de ma bouche bâillonnée et de ma gorge nouée.
Je crus alors comprendre pourquoi l’homme avait jugé préférable de me bâillonner, mais je n’étais pas encore au bout de mes surprises. Je tentai de me redresser sur mon siège rabattu, en m’arc-boutant sur mes chevilles liées aux pédales, mais je m’aperçus que j’étais toujours attachée à mon siège moyennant la ceinture, qui d’ailleurs compressait mes seins.
« Si c’est pas malheureux », fit l’autre, comme pour se plaindre du concepteur imprévoyant, en essayant d’ajuster la ceinture. Au passage il compressa l’aréole de mon sein droit. Le lait gicla. Mon dossier et mon torse étant inclinés en arrière de soixante degrés, il me demanda de relever la tête, sans doute pour me montrer combien les tétons étaient maintenant salis par les restes de graisse qui traînaient sur ses mains.
Je tentai de me dégager, mais il appliqua ses paumes sur le galbe, comme pour s’essuyer, et je m’aperçus que ma peau si fragile portait désormais des traces de cambouis. J’aurais voulu lui dire « mais faites donc attention ! », ce qui en somme revenait à accepter ses manipulations.
« Belle pièce ! » dit-il, en faisant gicler l’autre sein. Il me soulagea à peine, mais obtint une grande ouverture de mon sexe.
« Ne vous inquiétez pas, on va lubrifier avant de faire le plein », dit-il, en désignant un petit entonnoir.
Avant même que je puisse comprendre son intention, il pénétra mon sexe avec l’embout, et s’apprêta à verser une dose d’huile de moteur. Lorsqu’il décapsula le bidon je tentai sauvagement de me déhancher, mais l’entonnoir avait été enfoncé dans mon sexe.
Avant de procéder le pompiste m’attacha au dossier du siège, à hauteur de nombril, sans doute en utilisant une courroie, ou la ceinture du siège arrière. Puis il défit la ceinture de sécurité qui compressait ma poitrine, et attacha mon torse au dossier du siège, en passant la courroie juste sous mes seins.
Il va abîmer ton body, pensai-je, en ressentant jusqu’aux larmes la lanière s’enfoncer dans la chair tendre, entre la base de mes seins et le thorax. Enfin libérée de la ceinture de sécurité et du soutien-gorge ma poitrine roula jusqu’à s’exposer latéralement, totalement offerte aux mains de l’homme. Il me caressa les seins et je devinai qu’il me massait à l’huile de moteur. Puis il réinstalla l’entonnoir dans mon sexe et y glissa un mince filet de la même huile qui rentra aussitôt au fond de moi. Je tentais de me cambrer afin d’échapper à cette torture, mais désormais j’étais solidaire de mon siège.
« Belle pièce ! » dit-il, en faisant gicler l’autre sein. Il me soulagea à peine, mais obtint une grande ouverture de mon sexe.
« Ne vous inquiétez pas, on va lubrifier avant de faire le plein », dit-il, en désignant un petit entonnoir.
Avant même que je puisse comprendre son intention, il pénétra mon sexe avec l’embout, et s’apprêta à verser une dose d’huile de moteur. Lorsqu’il décapsula le bidon je tentai sauvagement de me déhancher, mais l’entonnoir avait été enfoncé dans mon sexe.
Avant de procéder le pompiste m’attacha au dossier du siège, à hauteur de nombril, sans doute en utilisant une courroie, ou la ceinture du siège arrière. Puis il défit la ceinture de sécurité qui compressait ma poitrine, et attacha mon torse au dossier du siège, en passant la courroie juste sous mes seins.
Il va abîmer ton body, pensai-je, en ressentant jusqu’aux larmes la lanière s’enfoncer dans la chair tendre, entre la base de mes seins et le thorax. Enfin libérée de la ceinture de sécurité et du soutien-gorge ma poitrine roula jusqu’à s’exposer latéralement, totalement offerte aux mains de l’homme. Il me caressa les seins et je devinai qu’il me massait à l’huile de moteur. Puis il réinstalla l’entonnoir dans mon sexe et y glissa un mince filet de la même huile qui rentra aussitôt au fond de moi. Je tentais de me cambrer afin d’échapper à cette torture, mais désormais j’étais solidaire de mon siège.
Je me suis rendue à la merci d’un fou, pensai-je alors, effrayée, pendant que les doigts chauds et sales de l’homme rentraient en moi afin d’écarter ma chair et répartir uniformément l’huile. Sous ce dernier affront je fus prise d’une rage sourde, et je tentai de me refermer. Mais les lanières élastiques me rouvrirent aussitôt les jambes.
Le pompiste releva mon siège à quanrante-cinq degrés et me mit sous le nez le pistolet de la pompe, sans doute afin de me faire apprécier son diamètre. Puis il caressa mes seins et plaqua l’ouverture du pistolet sur les aréoles, jusqu’à produire de délicieux suçons. Mes seins se durcirent, et la vapeur d’essence brûla leurs pointes.
Ton lait va cailler, pensai-je brusquement, comme une idiote.
L'homme plaça ensuite mon fessier de façon à positionner mon sexe sur le rebord du siège, écarta mes lèvres et présenta l’embout à l’entrée.
En voyant combien je déniai du chef tout en poussant des cris assourdis par le bâillon, il se mit tout simplement à rire et enfonça lentement l’engin. A ma grande surprise mon sexe se dilata pour mieux prendre l’embout.
« On fera attention de ne pas défoncer le réservoir », dit le pompiste en faisant glisser lentement l’embout à l’intérieur de moi.
Je sentis que mes chairs s’écartelaient, et j’eus le plus grand mal à réaliser que j’étais en train de me faire réellement baiser par la pompe.
Au fur et à mesure que l’embout s’enfonçait, mon sexe rendait l’huile de moteur que notre technicien y avait injecté.
« Je vais bien le remplir », dit-il, en augmentant la fréquence de pénétration.
Le pompiste releva mon siège à quanrante-cinq degrés et me mit sous le nez le pistolet de la pompe, sans doute afin de me faire apprécier son diamètre. Puis il caressa mes seins et plaqua l’ouverture du pistolet sur les aréoles, jusqu’à produire de délicieux suçons. Mes seins se durcirent, et la vapeur d’essence brûla leurs pointes.
Ton lait va cailler, pensai-je brusquement, comme une idiote.
L'homme plaça ensuite mon fessier de façon à positionner mon sexe sur le rebord du siège, écarta mes lèvres et présenta l’embout à l’entrée.
En voyant combien je déniai du chef tout en poussant des cris assourdis par le bâillon, il se mit tout simplement à rire et enfonça lentement l’engin. A ma grande surprise mon sexe se dilata pour mieux prendre l’embout.
« On fera attention de ne pas défoncer le réservoir », dit le pompiste en faisant glisser lentement l’embout à l’intérieur de moi.
Je sentis que mes chairs s’écartelaient, et j’eus le plus grand mal à réaliser que j’étais en train de me faire réellement baiser par la pompe.
Au fur et à mesure que l’embout s’enfonçait, mon sexe rendait l’huile de moteur que notre technicien y avait injecté.
« Je vais bien le remplir », dit-il, en augmentant la fréquence de pénétration.
Je voulus tout d’abord résister, mais, chose étrange, je fus prise d’un plaisir intense sur les tétons, qui s’humectèrent de lait. Peu à peu ce plaisir descendit le long de mon ventre et je me surpris à me présenter afin que le pistolet rentre mieux en moi, malgré la courbure de son embout.
Le lait commença à dégouliner sous mes seins, pour enfin atteindre le ventre et venir se mélanger à l’huile. Soudain il me sembla être prise d’un accès de fièvre. Mon front devint brûlant, ainsi que mon sexe, et je m’entendis murmurer entre deux spasmes : « Combien est-ce que je vous dois ? »
Je me pris à douter de ma santé mentale, car avec le bâillon aucun son ne pouvait franchir mes lèvres. Comme s’il avait deviné mes pensées, le pompiste me déclara, en me regardant droit dans les yeux : « Le service est offert ».
Je crus un instant qu’il allait appuyer sur la gâchette et me remplir d’essence comme une vulgaire auto.
C’est ainsi que je fus grossièrement insultée et honteusement baisée pendant de longues minutes, sur un air de jazz, par le pistolet de la pompe. L’homme dut s’apercevoir qu’il ne m’avait donné qu’un plaisir modéré car il me dit en riant : « C’est pas mal, vous verrez, tout ira pour le mieux lorsque nous aurons amélioré la combustion. Je vais préparer le travail. »
Il retira la pompe de mon sexe, qui aussitôt rendit de l’huile. Puis il redressa mon siège jusqu’à un angle de trente degrés, et sortit de son pantalon de travail un sexe massif déjà suintant. Je crus qu’il allait me pénétrer aussitôt, mais il enfonça l’allume-cigare. Pourtant je ne lui voyais aucune cigarette, malgré ses doigts tachés de nicotine.
Le lait commença à dégouliner sous mes seins, pour enfin atteindre le ventre et venir se mélanger à l’huile. Soudain il me sembla être prise d’un accès de fièvre. Mon front devint brûlant, ainsi que mon sexe, et je m’entendis murmurer entre deux spasmes : « Combien est-ce que je vous dois ? »
Je me pris à douter de ma santé mentale, car avec le bâillon aucun son ne pouvait franchir mes lèvres. Comme s’il avait deviné mes pensées, le pompiste me déclara, en me regardant droit dans les yeux : « Le service est offert ».
Je crus un instant qu’il allait appuyer sur la gâchette et me remplir d’essence comme une vulgaire auto.
C’est ainsi que je fus grossièrement insultée et honteusement baisée pendant de longues minutes, sur un air de jazz, par le pistolet de la pompe. L’homme dut s’apercevoir qu’il ne m’avait donné qu’un plaisir modéré car il me dit en riant : « C’est pas mal, vous verrez, tout ira pour le mieux lorsque nous aurons amélioré la combustion. Je vais préparer le travail. »
Il retira la pompe de mon sexe, qui aussitôt rendit de l’huile. Puis il redressa mon siège jusqu’à un angle de trente degrés, et sortit de son pantalon de travail un sexe massif déjà suintant. Je crus qu’il allait me pénétrer aussitôt, mais il enfonça l’allume-cigare. Pourtant je ne lui voyais aucune cigarette, malgré ses doigts tachés de nicotine.
Comme j’avais déjà eu droit à sa langue, je me souvins de son goût de tabac. Ce monsieur était donc fumeur, mais n’avait aucun cigare à allumer.
Il inclina légèrement ma tête en arrière et approcha l’allume-cigare de mon bâillon, après avoir repéré l’ouverture de ma bouche en enfonçant le ruban adhésif avec son pouce noir. Je fus prise d’une telle frayeur que mon front se couvrit de sueur. Mais l’opération fut menée rondement, et ma bouche s’emplit d’un goût de plastique brûlé qui me donna des nausées.
L’homme replaça l’allume-cigare encore fumant dans son logement, et me présenta sa bite à même la joue. Il essuya les quelques gouttes qui suintaient déjà, puis ramena ma tête, au point que l’odeur d’huile rance et de tissu sale que dégageait son pantalon entra en lutte avec celle de la colle brûlée. Il enfila son sexe à travers le trou ouvert dans le bâillon, et en força le diamètre.
Je sentis le passage de la peau fade sur mes lèvres serrées, et je ne pus empêcher ma langue de se dresser pour toucher la chair durcie. Le gland vint butter contre mon palais, puis s’enfonça dans ma gorge. Je constatai que mes lèvres offraient le bon diamètre, car à chaque passage le sexe devait forcer ma chair. Le sexe ressortit de ma bouche, comme si l’homme avait voulu préparer l’ouverture, puis il empoigna mes seins à pleines mains. Je sentis mon lait couler sur les dômes et revenir mélangé à l’huile et à la graisse avec les paumes de l’homme.
« Tu préfères ça, plutôt que de donner le sein, n’est ce pas ? »
Comme je ne répondais pas il titilla mes tétons, pendant que de l’autre main il s’enfonçait dans mon sexe bien huilé.
« Nous allons synchroniser vos cylindres », dit-il, alors qu’il obtenait de moi quelques gémissements.
« Injection ! » lâcha-t-il grossièrement, en déchargeant au fond de ma gorge une giclée de foutre assez fluide.
Il inclina légèrement ma tête en arrière et approcha l’allume-cigare de mon bâillon, après avoir repéré l’ouverture de ma bouche en enfonçant le ruban adhésif avec son pouce noir. Je fus prise d’une telle frayeur que mon front se couvrit de sueur. Mais l’opération fut menée rondement, et ma bouche s’emplit d’un goût de plastique brûlé qui me donna des nausées.
L’homme replaça l’allume-cigare encore fumant dans son logement, et me présenta sa bite à même la joue. Il essuya les quelques gouttes qui suintaient déjà, puis ramena ma tête, au point que l’odeur d’huile rance et de tissu sale que dégageait son pantalon entra en lutte avec celle de la colle brûlée. Il enfila son sexe à travers le trou ouvert dans le bâillon, et en força le diamètre.
Je sentis le passage de la peau fade sur mes lèvres serrées, et je ne pus empêcher ma langue de se dresser pour toucher la chair durcie. Le gland vint butter contre mon palais, puis s’enfonça dans ma gorge. Je constatai que mes lèvres offraient le bon diamètre, car à chaque passage le sexe devait forcer ma chair. Le sexe ressortit de ma bouche, comme si l’homme avait voulu préparer l’ouverture, puis il empoigna mes seins à pleines mains. Je sentis mon lait couler sur les dômes et revenir mélangé à l’huile et à la graisse avec les paumes de l’homme.
« Tu préfères ça, plutôt que de donner le sein, n’est ce pas ? »
Comme je ne répondais pas il titilla mes tétons, pendant que de l’autre main il s’enfonçait dans mon sexe bien huilé.
« Nous allons synchroniser vos cylindres », dit-il, alors qu’il obtenait de moi quelques gémissements.
« Injection ! » lâcha-t-il grossièrement, en déchargeant au fond de ma gorge une giclée de foutre assez fluide.
Je ne pouvais riposter, mais je restais dubitative. Au fond, ses insultes polies me plaisaient bien. Je commençais à trouver son tutoiement à mon goût, de sorte qu’au moment où l’homme déchargea j’avais déjà assimilé l’insulte morale. Sa décharge ne représentait qu’une simple formalité, et je me surpris à faire des remarques sur la consistance de son foutre.
« Ce n'est qu'un premier essai », dit-il en ricanant.
Il tira de sa poche un téléphone portable. Pendant qu’il achevait de se vider avec soin il appela le chef de meute, avec le ton d’un petit malin qui a trouvé une bonne affaire.
« Fais passer le message, j’en ai trouvé une. Il ne faut pas manquer une pareille occasion ! Rappliquez les gars, va y avoir la fête à l’atelier ! »
Je pensai alors qu’il s’agissait d’un code entendu entre les mécanos.
J’entendis les ricanements de son interlocuteur en ligne, et je compris que je venais de tomber à la merci d’une bande. A ce constat je ne pus empêcher mes seins de durcir et le lait de suinter. Après tout, j’étais peut-être devenue une salope, ce bandit avait sans doute raison.
Le pompiste s’adressa à son correspondant et lui demanda de m’insulter, puis il plaqua le téléphone sur mon oreille et le fixa à l’aide du ruban adhésif qu'il passa sur mon nez. Ainsi je recevais en direct la voix de l’homme qui sans doute allait devenir mon prochain agresseur, pendant qu’ici-bas mon serviteur me pelotait les seins et enfonçait ses doigts sales dans ma chatte.
« Je viens de suite, fais-moi confiance, on va faire tourner ton petit moteur », dit la voix de l’inconnu au téléphone.
« Ce n'est qu'un premier essai », dit-il en ricanant.
Il tira de sa poche un téléphone portable. Pendant qu’il achevait de se vider avec soin il appela le chef de meute, avec le ton d’un petit malin qui a trouvé une bonne affaire.
« Fais passer le message, j’en ai trouvé une. Il ne faut pas manquer une pareille occasion ! Rappliquez les gars, va y avoir la fête à l’atelier ! »
Je pensai alors qu’il s’agissait d’un code entendu entre les mécanos.
J’entendis les ricanements de son interlocuteur en ligne, et je compris que je venais de tomber à la merci d’une bande. A ce constat je ne pus empêcher mes seins de durcir et le lait de suinter. Après tout, j’étais peut-être devenue une salope, ce bandit avait sans doute raison.
Le pompiste s’adressa à son correspondant et lui demanda de m’insulter, puis il plaqua le téléphone sur mon oreille et le fixa à l’aide du ruban adhésif qu'il passa sur mon nez. Ainsi je recevais en direct la voix de l’homme qui sans doute allait devenir mon prochain agresseur, pendant qu’ici-bas mon serviteur me pelotait les seins et enfonçait ses doigts sales dans ma chatte.
« Je viens de suite, fais-moi confiance, on va faire tourner ton petit moteur », dit la voix de l’inconnu au téléphone.
Puis il me fit entendre des imitations de baisers et de suçons. Le pompiste approcha sa bouche de mes tétons et y fit gicler mon lait. Sous la violence de cette provocation j’appuyai à fond sur les pédales, en essayant de me cambrer, mais ses doigts graisseux sur mon clitoris eurent bientôt raison de ma résistance.
« On va te faire une révision complète », enchaîna la voix métallique dans mon oreille.
Le pompiste me suça les tétons avec une telle application que je commençai à jouir. Il enfonça ses doigts dans mon sexe gorgé d’huile et me fit crier à travers le bâillon. Au bout de la ligne mon interlocuteur dut sans doute m’entendre : « Je crois que vous êtes en de bonnes mains. »
« On va te faire une révision complète », enchaîna la voix métallique dans mon oreille.
Le pompiste me suça les tétons avec une telle application que je commençai à jouir. Il enfonça ses doigts dans mon sexe gorgé d’huile et me fit crier à travers le bâillon. Au bout de la ligne mon interlocuteur dut sans doute m’entendre : « Je crois que vous êtes en de bonnes mains. »
Chapitre suivant : Faites-moi le plein !