camille merlo - un coeur,un bandicoot,un demon... - texte intégral

In Libro Veritas

un coeur,un bandicoot,un demon...

Par camille merlo

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Table des matières
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Chapitre 2: Le mal est bonne enfant

 Chapitre 2
Le mal est bon enfant


Crash courait à en perdre haleine. La sueur se mêlait à sa fourrure orange Au loin des aboiements rententisé. Il ne savait pas où il était. Il s’était réveiller quelques heures plus tôt dans ce décor montagnard, des cascades ruisselaient a torrent sur les pics alpins semblant monter dans les hauteurs ténébreuses de l’espace, comme des aiguilles prête a perce les ballons que sont les planètes. Le ciel rouge projeter une inquiétante lueur rougeâtre sur le sol aride et stérile de ces montagnes du mal. Un vent glacé ébouriffer les cheveux roux de Crash. Son point de coté le faisait atrocement souffrir. Il ne cessait de se répéter que cet endroit était sa punition pour avoir exister. Et que s’était pour cela que celle qui l’avait aimer l’avait quitté sans un regard. Les événements de cette nuit resteront à jamais gravé dans sa mémoire. Chaque jour et chaque nuit ces horribles événements le hanté. Plus d’une fois ce souvenir l’avait fait fondre en larmes et donnait l’impression que plus rien ne le retenait à la vie. Peu à peu Crash se sentait tomber dans une horrible dépression. Il savait que ce ne serait plus q’une question de temps avant que le suicide ne le rattrape. Mais jamais il ne le montrait, il ne voulait pas que sa sœur Coco et son demi-frère Crunch s’inquiète pour lui. Mais cette punition était quelque part une délivrance des viols que chaque nuit  il subissait sous la contrainte q’Evil-Coco ne fasse du mal a ceux qu’il aime.
Epuiser il trébucha et s’écroula sur la terre rocailleuse. Mais il ne fit rien pour se lever. Attendant sans vouloir si opposer ses poursuivants. Une vingtaine d’énormes loups noirs aux crocs d’une longueur anormale sortirent du foret environnant. S’approchants du bandicoot la bave au lèvre, ils se jetèrent sur lui. Griffes et crocs prêts a laminé. Crash ferma les yeux et laissa faire les monstres. Des stigmates se mirent a couvrirent le corps du bandicoot. Chaque coup de griffe était pour Crash une punition justement méritée. Il était mordu, griffée, malmené de plusieurs manières. Il ne hurlait pas ; il retenait toute douleur en serrant les dents. Le sang attiser la hargne des canidés. Il n’arrêtèrent que lorsque un hurlement terrifiant retenti. Les loups se rangèrent en rang des deux coté du corps gisant sur le sol. Poussant un hurlement, un loup noir,trois fois plus massif que les autres et au crâne orné d’un N majuscule rouge, s’avança entre ses congénères,qui n’osait le regarder directement,le monstre se positionna au dessus de Crash et ricana
-Crash, tu sais aussi bien que moi que ta vie est une erreur…n’est ce pas ?
-Oui, tue moi, achève moi…je veux disparaître.
Pleurnicha Crash en empoignant la fourrure du torse de l’animal
-Comme tu voudras, déchet de la création, monstre, erreur vivante…
La bête ouvrit grand la gueule. Le marsupial fermât les yeux attendant le coup fatal que lui porterait le molosse…mais rien n’arriva. Il ouvrit un œil, puis deux et faillit s’évanouir. Deux gigantesques mains noires maintenaient la gueule du loup grande ouverte. Elle sortait d’un portail ténébreux ouvert sur le ventre de Crash.
La bête tenter par tous les moyens d’echaper à son mystérieux agresseur. Un loup se jeta sur le bras gauche et y planta ses crocs, l’être lâcha la partie supérieur de la mâchoire et envoya paître l’animal qui se brisa la colonne vertébrale sur le tronc pétrifier d’un sapin centenaire. Le chef de meute mordit la main qui le retenait, et se jeta sur Crash
-Saloperie tu vas payer le crime de ton existence !
-Tue moi !
Murmura Crash affaibli par ses blessures. Alors que le mollosse s’âpreté a l’égorgé un autre portail s’ouvrit et cette fois ce fut le monstre entier qui en sortie. Sur sa tête se trouvaient deux antennes aplaties. Ses yeux triangulaires étaient petits, jaune et pervers. Il avait le corps tailler en triangle, ses griffes noires, extension de ses mains décharnées, maintenaient le loup immobile pendant qu’il lui arrachait la partie supérieure du corps d’un coup de ses dents aiguisé. La meute grogna et attaqua le monstre. Mais cela était inutile. Il balaya dix de ses attaquants d’un revers de main, il en empoignit deux autres et les ecrasa comme un rien. Une voix d’outre tombe résonna a travers la foret« Tourne court au combat, et rejoint moi ! »
Le démon noir s’inclina, et dans un rugissement il disparut en s’enveloppant dans un manteau de ténèbre. Les loups restant s’approchèrent de leur proie. Une joie perverse se lisait sur leur visage. Il avançait d’un pas assuré sans crainte des mots precedament prononcé ; bien mal leur en prit car au moment ou l’un d’entre eux voulue arracher le visage du marsupial une main semblable a celle du monstre sortie du sol et agrippa la patte de l’animal. Ce dernier glapit de peur et se mit à se débattre pour echaper à l’emprise ; mais trois autres mains le séquestrèrent et se mirent à le tirer vers le portail qui venait de se matérialiser sur le sol.
Il y disparut en hurlant de terreur. Le même sort fut infligé au sept derniers loups. Les un après les autres ils étaient aggripés avec violence par les horribles mains noires qui les entraînaient inexorablement vers leur mort. Il leur était impossible de s’enfuir car si l’un deux réussissaient, miraculeusement, a faire lâcher prise a une main deux autres apparaissaient et le maintenaient deux fois plus fermement. La dernière chose que vue Crash avant de sombrer dans le coma fut une enieme main qui se rapprochait inexorablement de lui. Battant plusieurs fois des paupières le marsupial regarda autour de lui, il se trouvait dans une vallée baigner par l’inquiétant rougeoiement du ciel, devant lui ce trouvait une tranquille rivière dans laquelle semblait s’ébattre de sympathique poisson égayant un peu le sinistre décor montagneux, Crash rampa vers l’eau et s’éclaboussa le visage, ses plaies a vif le piquere, il regarda son reflet et se dit
-J’ai echaper a la mort et a ma délivrance, cela veut dire que jamais je ne serait libéré…je souffrirait pour toujours.
Puit il s’assit en tailleur et mettant la tête entre ses mains il recomenca a pleurer
-Crash…
L’appela une voie d’une douceur incomparable, il releva la tête intrigué, une boule de lumière blanche sortit de l’eau, elle prit peu a peu la forme d’un bandicoot ailé de forme angélique. Son corps était admirablement musclé. De longs cheveux argentés lui coulaient en cascade sur les épaules. Un simple pantalon lui servait de vêtement. Crash le regarda de ses grands yeux verts. L’être s’approcha de lui et lui dit
-Crash je sais que tu as mal.
Tu souffres et je veux t’aider. Fais moi confiance Crash. Ceux qui t’on fait souffrir souffriront a leur tour. Je veut chasser les ténèbres qui obscurcisse ton cœur…fait moi confiance. Je ferais tout pour te sauver…
Il déploya ses ailes au maximum et enveloppa son congénère à l’intérieur sans qu’il dise mot. L’intérieur des ailes était du blanc le plus pur et le plus reposant jamais vu. Pour la première fois depuis longtemps Crash se sentait en sécurité. Se laissant allez il passa ses bras autour du corps musclé de l’ange, pressa sa tête contre ses abdominaux et pleura et pleura et pleura encore. En retour l’ange lui caressa les cheveux en lui murmurant des paroles rassurantes aux creux de l’oreille. Mais d’atroce aboiement vinrent  troubler la si touchante scène! Crash paniqua! Il les reconnut s’était les mêmes que celui que poussait les loups qui le poursuivait
-Encore eux !                                                   
S’énerva l’ange. L’intérieur de ses ailes tourna en quelques secondes du blanc au noir. Le bandicoot se rendit conte que le corps de l’ange avait perdu sa consistance duveteuse et avait pris celle du cuir. Les ailes se déployèrent et Crash vu que ce n’était plus un ange qu’il enlaçait mais un homme en trench-coat noir. Ce dernier plaça une main protectrice derrière ça nuque.
-Laisse le nous ou gare a toi…
Dit une voie roque. Le bandicoot tourna la tête et vus que plusieurs loup attendait l’air menaçant. Et à leur tête le sosie du loup noir qui avait été dévorait par la bête. Quelque chose le frappa. Il ne savait pas comment mais il savait que ces animaux était les mêmes que ce qu’il avait vus.
Le protecteur de Crash fit un geste dédaigneux et dit
- Des menaces ? Ça pourrait m’impressionner…si j’étais quelqu'un d’ordinaire…mais je suis La force. Je suis donc tout sauf ordinaire.
Le loup noir dit
-Nous nous fichons de savoir qui tu es ! Donne nous le bandicoot !
-Inutiles de t’exciter cela ne changera rien.
La force posa sa main sur son menton et dit
-Dit moi…Mon gardien s’était pas occupé de toi et tes copains ?
L’animal émit un grognement menaçant
-Ho! Pas la peine de t’énerver. Si tu le veux vraiment vient le prendre.
Il enleva sa main de la nuque de Crash.
-Tu vois? Il et tout a toi !
Le canidé couru vers Crash pour l’achever. Ce dernier jeta un regard suppliant à La force qui ne dit rien. Crash, parcouru par des spasmes de peur, enfonça sa tête contre le trench du démon. La force tendit son bras, la paume de sa main bien ouverte. Le loup se heurta a une sorte de barrière constituer d’éclair bleu. Le cadavre carbonisé fut projeté en arrière
-Règle numéro un des Dragon d’or: Ne faites jamais confiance a La force.
S’exclafa t-il gaiement en remuant son index de droite a gauche. Il replia son aile gauche sur Crash. Et continua d’une voie extrêmement sérieuse
-Règle numéro deux : Ne jamais manqué a sa parole. J’ai décidé de le sauver, et je ne laisserais personne, surtout pas une minable bande de sale cabot, lui faire du mal et me faire passer pour un menteur...
Et toi j’imagine que tu est d’accord avec moi. Pas vrai ?
A ses mots un portail ténébreux s’ouvrit sur le sol et en sortit l’horrible monstre noir qui avait précédament sauver Crash. Ses bras croisé sur son imposant torse musclé et son horrible sourire goguenard fire trembler les loups. Il poussa un léger grognement en hochant la tête de haut en bas
-J’en était sur !
La force ricana
-Et je pense que tu ne seras pas le seul à m’aider. Il regarda au alentour, comme si il examinait les lieux pour la première fois. Je trouve cet endroit idéal pour appeler notre cher bouc noir à la rescousse… 
Iah ! Sub-niggurath
Grand bouc noir des bois
Je fais appel à toi !

Il s’agenouilla
Répond à l’appel de ton supérieur
Il fit un étrange signe avec sa main gauche
Interromps ton voyage à travers le sombre univers
Et viens suivi de tes dix mille !

Il fit un étrange signe de sa main droite
Je fais les signes et je profère les paroles
qui ouvrent les portes !
Vien, te dis-je, je tourne la clé
Tout de suite parcoure ces lieux et détruit nos ennemis
Le ciel s’obscurcit d’un immense nuage d’une couleur indéfinissable. Un cri, semblable à un bêlement, s’en éleva. L’air devient irrespirable, comme si la pourriture de milles cadavres avait été présente.
Le nuage commença à descendre et engloutit les loups. Des hurlement de peur et des bêlements monstrueux s’en echaperent, comme une harmonie des hurlements des damnés et le rire de joie de leur tortionnaires démoniaque.
- Le seul truc lourd avec Sub-niggurath c’est cette puanteur…
Dit La force en se bouchant les narines, le gardien opina du chef.
-Mais bon, au moins on sait d’ou provient l’expression « sentir le bouc »…
Les deux démons partir d’un rire franc, mêmes ci celui du Gardien ressemblait plus à un rugissement bestial. La force obligea Crash à retirer son étreinte et se tourna en face de lui
-Crash, je sais que tu as peur d’être ici…et que tu as aussi peur de rentrer…
Il s’interrompit et se tourna vers le nuage de puanteur d’où s’élevaient les immondes bruits
-Moins fort Sub-niggurath, on ne s’entend plus ici !
-Excuse l’interruption Crash! Comme je le disait tu doit rentrer pour que je puisse t’aider…fais moi confiance !
Les horribles mains noires sortir du sol et commencere à entraîner Crash vers le portail ténébreux que la force venait d’ouvrir. Lorsqu’il le traversa tout disparut…et il se réveilla en sursaut dans son lit ; au chaud sous ces couettes. Il voulut se lever mais il s’arrêta lorsque il senti quelque chose s’insinuer sous c’est couverture. Il s’agissait d’une mains ganter de cuir noir. Il ne bougea plus et attendit. Croyant que c’était Evil-coco les larmes lui montere aux yeux. La main se mit à lui caresser les cheveux tendrement, presque…amoureusement.
Et jamais une personne adepte du SM et qui voudrait vous violer ne se montrerait doux, n’est ce pas ? Des murmures se fire entendre. Crash tendit l’oreille et perçu deux voie d’hommes. Il crut reconnaître celle de La force
-…revenons en a Evil-coco. Vous conter donc utiliser les Chien de Tindalos pour vous débarrasser de cette petite garce a ce que ma dit tenebros?
Demanda la première voie
-Oui! Ainsi si elle russiser a s’echaper et a rejoindre la Xeme dimension nous pourrions la poursuivre a travers les angles du temps. Un seul problème subsiste…tu vois de quoi je parle ?
Marmonna la seconde
-Moui…cette malencontreuse absence d’angles.
-Exactement mon petit Raymond! Enfin il ni a rien qu’un portail des ténèbres ne puisse amener dans ce monde.
-J’espère que vous arriverez a vos fins.
Murmura le dénommer Raymond
-Ne t’en fait pas…
-Une dernière chose…Elle était bien bonne la blague sur l’odeur de Sub-niggurath. C’est bien de voir qu’un être de votre instance a su rester bon enfant…
Dit l’interlocuteur de La force en pouffant de rire
-C’est vraie que des fois j’en sort de biens bonnes !
La main ganter arrêta de caresser Crash et sorti de sous les couvertures. Quelqu’un les souleva et se pencha au dessus du bandicoot faussement endormi. Il entendit le « zip » d’une fermeture éclair. Et en l’embrassant sur la joue l’être lui murmura à l’oreille
-Dors Crashy-poo, ne craint rien je…
Il fut interrompu par des coups donner à la porte de la chambre.
Une voie féminine s’éleva et dit
-Crash, tout va bien ? J’ai entendu parler, c’était toi ?
Un flot de lumière noire illumina la chambre. Puit le bruit d’une fenêtre s’ouvrant parviens aux oreilles de Crash ; suivit de celui d’une masse qui atterrirait lourdement sur le sol. Juste avant que la jeune femme ne pénètre dans la pièce
-Crash, ça va ?
Il se leva et lui répondu d’un ton débutatif
-Ou...oui Coco tout va bien. J’ai simplement fait un cauchemar !
Coco Bandicoot était une jolie Bandicoot aux cheveux blonds. Ses yeux étaient une réplique presque parfaite de ceux de son frère. Elle était vêtue d’une chemise de nuit noire à la limite de la transparence. Elle s’avança dans la pièce, en regardant le sol afin de ne pas trébucher sur le chaotique désordre qui régnait dans la chambre. Un courant d’air la fit frissonner
-Tu ne devrais pas dormir avec la fenêtre ouverte Crash, tu pourrais tomber malade ! En disant cela elle referma la fenêtre, « Tu aurait bien besoin de ça… Comme ci revoir Tawna et Pinstripe chez le vicomte ne t’avait fait pas asser fait de mal… »
Son regard ce perdit vers la foret tropicale entourant leur maison. Elle cru alors percevoir une ombre furtive se glisser entre les arbres. Elle se tourna vers son frère assis en tailleur sur son lit. La jeune fille sentit ses joues rosirent en voyant son frère en caleçon a motif de cœur. Elle alla s’asseoir à ses cotés et lui demanda si elle pouvait faire quelque chose pour lui ; il lui répondit par un signe de tête négatif et lui dit qu’il allait se recoucher.
Une foie le bandicoot sous ces couverture Coco l’embrassa sur la joue lui souhaita bonne nuit et sorti de la chambre
-Pourvu que cella n’arrive plus…
Murmura Crash. Malheureusement même s’il l’avait seulement chuchoté sa sœur put l’ouïr au moment ou elle allait refermait la porte. Les larmes de la peur lui montèrent aux yeux. Elle mordilla avec nervosité son index droit. Elle se dirigea d’un pas nerveux vers la dernière porte du couloir qui constituer le premier étage de leur maison. Elle hésita, et prenant son courage a deux mains elle tocqua
-Crunch, c’est moi…
De derrière la porte des sortes de grognements bourrus s’élevèrent. Cette dernière s’entrouvrit et quelqu'un passa son épaisse tête par l’ouverture. Il s’agissait lui aussi d’un bandicoot. Un bandicoot a la fourrure pourpre ; les poil blanc autour de sa courte mâchoire fessait penser a un masque. Ses épais sourcils se froncere
-Coco…Quesquia… ?
Marmonna t-il d’une voie endormi. Les yeux de Coco se remire a larmoyer
-Crunch, je crois qu’il y avait quelque chose dans la chambre de Crash, j’ai entendu des voies et j’ai vue une ombre fuir dans les bois…et j’ai peur que ce soit ça qui le mutile toute les nuits…
-Hmmm…Et tu veux que j’aile faire un tour de garde ?
La jeune fille hocha la tête de haut en bas
-D’accord…je saute dans mon baggie et j'y vais…
Crunch referma la porte. Il ressorti cinq minutes plus tard. En resserrant sa ceinture marron il apposa une main rassurante sur l’épaule de sa sœur
-Recouche toi.
Et n’ai d’inquiétude ni pour moi ni pour Crash, tout finira par s’arranger
Puis il longea le couloir et disparut à l’angle oblique que formait la jonction du couloir et de l’escalier…