La retraite du monde
Je partirai sans voir que les barques chavirent
Le jour accomplira son rite ensorceleur
Et j’ensanglanterai l’espace épouvanté
Pour avoir dessiné cet écran diabolique
Le jour accomplira son rite ensorceleur
Et j’ensanglanterai l’espace épouvanté
Pour avoir dessiné cet écran diabolique
Rentrons à la maison il est tard le soir tombe
Et la fraîcheur saisit les arbres et les champs
Que le voile retombe à nos fronts fatigués
Et que dans cet oubli infini nous vivions
Et la fraîcheur saisit les arbres et les champs
Que le voile retombe à nos fronts fatigués
Et que dans cet oubli infini nous vivions
Que nous vivions enfin notre vie de toujours
Chapitre suivant : La mort de la fée