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Un Jour à Berlin

- Par François Baure

-
- Date de publication originale : 27/11/2006
- Date de publication sur In Libro Veritas : 30 novembre 2006 à 20h34
- 1929. la crise économique s'abat sur le monde et est durement ressentie partout sur le globe. Y compris en Allemagne où d'autres crises prennent racine subrepticement
25 aiment
23 n'aiment pas |
863 lectures |
12 pages
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...
Le texte est fort, évite pour une fois le manque total de réflexion sur les tenants et aboutissants attaché à toute relation de cette période... J'ai bien aimé, mais regretté le raccourci trop rapide : quelques flashes sur des périodes intermédiaires de la vie du personnage auraient été intéressants je pense...
toujours captivant
Voici un bon moment que je ne m'étais pas promené dans les textes d'ILV. Manque de temps ou lassitude à force de voir des textes médiocres publiés pour être publiés ?
Avec des titres accrocheurs et putaresques du style "sexe, dieu et préservatifs..."
Je tombe sur le nom de François Baure. J'ai déjà apprécié ses écrits -historiques ou non - tiens, je vais en lire un feuillet et aller me coucher, mais là encore la magie de la bonne écriture fait effet. Malgré la fatigue de ma fin de journée, je reste à lire paisiblement ce récit d'une époque si bouleversante. Il y a du "Berlin Alexanderplatz" là dedans ou peut-être l'ébauche d'un roman ?
Un début chim&e...
Un début chimérique. Une fin tragique.Entre deux, pas de conscience de soi, donc rien. Un exemple qui prouve qu'un homme normal dans de mauvaises conditions de vie peut se laisser corrompre et ainsi perdre le sens commun par l'effet de masse d'une foule en délire habilement échauffée par des arguments populistes. Servi par un texte excellent. D'actualité.
J'ai aimé le s...
J'ai aimé le style, j'ai aimé la transition de cet homme sans conscience politique qui subit la crise de 1929 de plein fouet et se laisse embarquer dans le plus horrible mouvement de masse de l'histoire de l'humanité. Nous sommes en crise chronique depuis 20 ans, et un petit homme nerveux et sec, presque ridicule va remplir des salles, un autre borgne aussi. L'histoire ne se refait pas mais ...
Une page d'histoire, ...
Une page d'histoire, une tranche de vie, un homme perdu... qui retrouve l'espoir et écrit sa fin.
Une beau récit qui illustre comment Thomas cède au pouvoir des mots et entre de pleins pieds dans le nazisme.
Une façon détournée de nous présenter un triste épisode de notre histoire, comment le désespoir nous fait croire aux mirages, nous fait perdre le sens des réalités.
Un style ciselé qui nous permet de partager le long de quelques pages une tranche de vie.
Encore!
Ne ratez jamais plus un texte de François Baure !
C'est ce qui m'est arrivé. Pourquoi ? Noyé dans la masse de textes publiés pour être publiés, comme le dit si justement Olivier Bailly, il m'avait échappé. Je viens de le trouver, presque par hasard, et c'est bien ce qui est dommage. J'espère sincèrement que la V2 d'ILV permettra davantage de visibilité quant aux textes qui en valent la peine. Et celui-ci en fait non seulement partie, mais il mérite davantage de lecteurs supérieurs à 10% de pages lues ! [fin du coup de gueule g@rpien]
Une fois n'est pas coutume, François montre qu'il est à l'aise dans son style. Et ça se sent, c'est communicatif, et on se retrouve plongé avec Thomas au coeur d'un épisode de l'histoire qu'on préfèrerait oublier mais que nous avons le devoir de ne pas oublier ! Pour que plus jamais de petite moustache sous une grande mèche...ni que d'oeil de verre ne puisse...
Dans "un jour à Berlin" il y a des phrases qui m'ont particulièrement touché tant elles traduisent en peu de mots le ressenti de Thomas. Il me semble que cela est nouveau chez François Baure, un auteur qui progresse à grands pas et bâtit consciencieusement -- avec du travail ! si certains voient ce que je veux dire -- son oeuvre. Et croyez-moi, elle est de qualité !
PS : pour ceux qui en douteraient, ma note n'est ni du copinage, ni de la complaisance !
Elle est là pour enfoncer le clou !
Excellent récit avec ...
... beaucoup de talent. Quelques petites choses à revoir, d'après moi, mais ce n'est que mon avis, comme je le dis toujours. A lire.
Je crois que ce monsieur est un auteur, une valeur sûre. Je vous en dirai plus quand j'aurais lu une troisième de ses oeuvres.
Alain, fossement septique ( sic ).
Excellent en effet...
L'écriture est ici impeccable, l'emploi de la première personne est très adapté.
Je regrette comme Sonia Quemener, que ce ne soit un peu plus délayé, ce texte aurait mérité d'être plus long !
Très bonne lecture !
Hé ! Hé ! J'ai lu....
"Tout autour de moi, des flocons dansent et virevoltent dans l'air glacé avant de toucher le sol sans un bruit"
Depuis quand les flocons de neige tombent bruyemment ?
Superbe !
C'est tellement saisissant de réalisme, on se sent tant imprégnié de l'atmosphère qui régnait à cette époque en Allemagne, que l'on jurerait avoir fait un saut dans le passé. Quel contaste entre ces illusions et les désillusions que le lecteur aurait préféré plus longues!
C'est remarquablement bien raconté, la lecture est facile. Cette histoire marque les esprits, elle aide les jeunes générations à mieux comprendre l'engagement du peuple allemand ... et sa détresse.
On peut aussi y voir les dangers du populisme, se rendre compte que l'histoire se répète et qu'il faut retenir les leçons du passé.
Au moment où
je viens sur ce texte je vois 419 lectures, 22 aime contre 22 qui n'aiment pas
cinq fois noté
cinq fois 10/10
je fais un marque-page
Chut, j'y suis encore...
Vous avez certainement déjà ressenti ce sentiment, que l'histoire est rentrée en vous et a du mal à vous quitter, ce que j'ai ressenti.
J'aime beaucoup la première partie, avec un éveil, l'espoir naissant, la naiveté qui le nourrit... puis je reste sur ma fin pour la fin. Mais c'est peut-être voulu. D'ailleurs si je devais avoir un motto à moi, ça serait "j'aime tout ce qui est presque", parce qu'il reste l'avenir... et ton début François me fait penser à "presque heureux..."
Je reviendrai pour lire d'autres de tes textes. Demain je m'envole pour Berlin (pur hasard), je vais le voir peut-être autrement.