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Graimet vieillit mal, par Démotég@rp

- Par DEMOTIER

-
- Date de publication originale : juillet 1931
- Date de publication sur In Libro Veritas : 23 novembre 2006 à 14h22
- Dernière modification : 6 décembre 2010 à 0h20
-
Le plus grand roman policier jamais écrit par G@rp et Démotier.
Un roman polissé, rempli de pages, avec des numéros différents sur chacune d'elles. Ce livre contient 65410 'A', 19547 'B'. On est en train de comptabiliser le reste.
79 aiment
71 n'aiment pas |
5747 lectures |
187 pages
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Ca passe trop vite !!!...
Ca passe trop vite !!! Et le mettre par chapitre par chapitre ? Comme ça, ce serait plus compliqué de le rater ?
Je note le début (je me réserve la suite :-) )
Mince ! Déjà fini ?
Ben oui, ça me fait tout drôle ! Depuis juillet que nous avons attaqué, Demotier et moi...
Si vous saviez le nombre de mails échangés, les relectures, les bévues incohérences et autres bourdes relevées, les conversations enfièvrées en direct live, les franches rigolades, les moments de doute, aussi...
Hein ?
Ah oui : ben voilà. Les deux derniers chapitres de ce feuilleton dont le premier chapitre a été publié sur ILV le 3/7/2006 sont désormais en ligne.
Inutile de préciser que ses "papas" attendent un flot de commentaires - bons, mauvais, constructifs ou non, on s'en fout. Balancez en masse, on fera le tri !
Ca ne se voit pas sur cette publication-ci (l'initiale ayant sauté) mais le nombre de lecteurs augmentant au fil des mois, nous a particulièrement dopés !
Aussi, nous tenions à vous remercier sincèrement de votre fidélité souriante, de vos conseils, rapports de fautes. Vous n'êtes pas des lecteurs comme les autres. Vous SAVEZ lire. Nous avons tout tenté pour vous mériter. Puissions-nous avoir réussi.
Qu'il en soit ainsi.
Hé ! Hé ! J'ai lu...
Ecellemment écrit et lu. Bravo les gars.Je mets 10/10 parce que, comme dirait Philippe, mettre moins serait faire preuve de copinage.
C'est fini... snif!
Je m'étais habitué à suivre ce feuilleton au fil des semaines, à lire les prouesses linguistiques du duo DémotéG@rp.
Avec regret, je viens d'achever cette oeuvre de longue haleine, de la taille d'un bouquin.
A partir de maintenant, c'est ceinture...
Au final, je garde un excellent souvenir de Graimet. Cette oeuvre issue de deux grands noms du site conjugue leurs talents pour la plus grande joie des lecteurs.
Ils font preuve d'inventivité dans l'écriture, aussi bien que dans l'histoire, avec le tueur que l'on suit sans savoir de qui il s'agit.
Le personnage décalé de Graimet est bien campé et détonne par sa propension à la boisson.Mais quel talent dans les déductions!
La fin marque une note de tristesse. C'est fini aussi bien pour nous, que pour le vieil homme.
Graimet vieillit mal, c'est du grand art!
J'espère que l'on aura droit à de nouvelles collaborations.
Bravo!
A la bonne vôtre, voici une chro
La note peut paraître sévère. En fait, il faut la replacer dans son contexte. Il ne s'agit pas de comparer ma notation, d'ailleurs d'une subjectivité confondante, aux critiques dithyrambiques et aux notes maximales qui pleuvent sur ILV. Il ne s'agit pas non plus pour moi de gratifier le duo Démotég@rp d'un 10/10 d'encouragement, comme celle que l'on donne gentiment à ceux qui, fiers comme Artaban, postent leurs rédactions de 2 pages ou alors comme celle que l'on attribue aux poètes en herbe qui narrent en vers (et contre tout) la beauté de la nature (normal, pour des poètes en herbe) . Non.
Si les deux compères ne poètent pas plus haut que leurs derrières, ils ont néanmoins un talent reconnu par tous ici et un niveau d'exigence élevé. C'est au regard de leur exigence et du talent que je note ce « Graimet vieillit mal ». Cette évaluation est donc à comparer aux oeuvres littéraires, aux vraies, pas à certains gribouillages bâclés ILViens qui sont parfois quelque peu surévalués à mon goût.
Le lecteur qui tente de s'avaler le Graimet d'une traite aura très vite l'impression de se retrouver devant un OLNI. Un Objet Littéraire Non Identifié. L'objet du délit commence comme un policier, et se termine comme un polar. D'ailleurs, il est construit comme un polar. Presque à la Simenon, en somme, à qui il rend hommage. Mais, si dans les premières pages, l'écriture emprunte (empreinte?) au genre et y revient sur la fin, elle va joyeusement s'en écarter pour être un florilège de jeux de mots, de calembours, de contrepèteries, de références plus ou moins cachées, d'invention de mots ou d'expressions. Bref, les traits d'esprits fusent joyeusement alors que l'histoire policière, elle, continue tranquillement sa progression jusqu'à son terme. La performance est remarquable. Et mérite d'être saluée.
Le problème, c'est que les lecteurs dotés d'un intelligence moyenne, à mon image, auront peut-être du mal à se concentrer sur les deux chemins littéraires pris par nos amis qui, d'ordinaire ne cohabitent pas. Ici, ils copulent furieusement.
Soit vous aurez à coeur de trouver tous les finesses humoristiques et là, l'histoire policière passera au second plan. Au passage, bon courage pour les trouver toutes ; une thèse de doctorat n'y suffirait probablement pas. Soit, vous vous passionnez pour l'intrigue et, dans ce cas, les fines trouvailles vont venir perturber quelque peu votre lecture. Au final, la lecture n'est pas donc si facile que cela malgré un style maîtrisé de main de maîtres et une intrigue policière qui n'est pourtant pas d'une complexité folle ni d'une originalité bouleversante. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : cette dernière reste cohérente et bien menée de bout en bout.
Il m'est arrivé de lire certaines pages en me concentrant uniquement à rechercher les jeux de mots, négligeant ainsi l'histoire, ce qui m'a obligé quelquefois à retourner en arrière, histoire de reprendre le fil.
L'intérêt reste qu'il y a plusieurs niveaux de lecture, prouesse peu commune, et que l'on peut revenir au gré de ses envies sur ce « Graimet », il y a fort à parier que l'on trouvera encore quelque chose qui nous avait échappé lors de la première lecture. N'empêche, il s'agit incontestablement d'une oeuvre. D'une vraie et qui donnera peut-être envie à certains écrivaillons de faire autre chose. Moi, par exemple, je viens de me mettre à la danse classique !
Marre des vrais commentaires qui disparaissent dans la masse !
Donc, je replace celui-ci. Il le mérite.
[citation]
A la bonne vôtre, voici une chro (8/10)
A propos de : DEMOTIER - Graimet vieillit mal, par Démotég@rp (Romans / Nouvelles)
La note peut paraître sévère. En fait, il faut la replacer dans son contexte. Il ne s'agit pas de comparer ma notation, d'ailleurs d'une subjectivité confondante, aux critiques dithyrambiques et aux notes maximales qui pleuvent sur ILV. Il ne s'agit pas non plus pour moi de gratifier le duo Démotég@rp d'un 10/10 d'encouragement, comme celle que l'on donne gentiment à ceux qui, fiers comme Artaban, postent leurs rédactions de 2 pages ou alors comme celle que l'on attribue aux poètes en herbe qui narrent en vers (et contre tout) la beauté de la nature (normal, pour des poètes en herbe) . Non.
Si les deux compères ne poètent pas plus haut que leurs derrières, ils ont néanmoins un talent reconnu par tous ici et un niveau d'exigence élevé. C'est au regard de leur exigence et du talent que je note ce « Graimet vieillit mal ». Cette évaluation est donc à comparer aux oeuvres littéraires, aux vraies, pas à certains gribouillages bâclés ILViens qui sont parfois quelque peu surévalués à mon goût.
Le lecteur qui tente de s'avaler le Graimet d'une traite aura très vite l'impression de se retrouver devant un OLNI. Un Objet Littéraire Non Identifié. L'objet du délit commence comme un policier, et se termine comme un polar. D'ailleurs, il est construit comme un polar. Presque à la Simenon, en somme, à qui il rend hommage. Mais, si dans les premières pages, l'écriture emprunte (empreinte?) au genre et y revient sur la fin, elle va joyeusement s'en écarter pour être un florilège de jeux de mots, de calembours, de contrepèteries, de références plus ou moins cachées, d'invention de mots ou d'expressions. Bref, les traits d'esprits fusent joyeusement alors que l'histoire policière, elle, continue tranquillement sa progression jusqu'à son terme. La performance est remarquable. Et mérite d'être saluée.
Le problème, c'est que les lecteurs dotés d'un intelligence moyenne, à mon image, auront peut-être du mal à se concentrer sur les deux chemins littéraires pris par nos amis qui, d'ordinaire ne cohabitent pas. Ici, ils copulent furieusement.
Soit vous aurez à coeur de trouver tous les finesses humoristiques et là, l'histoire policière passera au second plan. Au passage, bon courage pour les trouver toutes ; une thèse de doctorat n'y suffirait probablement pas. Soit, vous vous passionnez pour l'intrigue et, dans ce cas, les fines trouvailles vont venir perturber quelque peu votre lecture. Au final, la lecture n'est pas donc si facile que cela malgré un style maîtrisé de main de maîtres et une intrigue policière qui n'est pourtant pas d'une complexité folle ni d'une originalité bouleversante. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : cette dernière reste cohérente et bien menée de bout en bout.
Il m'est arrivé de lire certaines pages en me concentrant uniquement à rechercher les jeux de mots, négligeant ainsi l'histoire, ce qui m'a obligé quelquefois à retourner en arrière, histoire de reprendre le fil.
L'intérêt reste qu'il y a plusieurs niveaux de lecture, prouesse peu commune, et que l'on peut revenir au gré de ses envies sur ce « Graimet », il y a fort à parier que l'on trouvera encore quelque chose qui nous avait échappé lors de la première lecture. N'empêche, il s'agit incontestablement d'une oeuvre. D'une vraie et qui donnera peut-être envie à certains écrivaillons de faire autre chose. Moi, par exemple, je viens de me mettre à la danse classique ! Commentaire posté par François Baure le 2 décembre 2006
[/citation]
Nooooon mais !
Hé ! Hé ! Allez ! Je le remets aussi !
Donc, je replace celui-ci. Il le mérite.
[citation]
A la bonne vôtre, voici une chro (8/10)
A propos de : DEMOTIER - Graimet vieillit mal, par Démotég@rp (Romans / Nouvelles)
La note peut paraître sévère. En fait, il faut la replacer dans son contexte. Il ne s'agit pas de comparer ma notation, d'ailleurs d'une subjectivité confondante, aux critiques dithyrambiques et aux notes maximales qui pleuvent sur ILV. Il ne s'agit pas non plus pour moi de gratifier le duo Démotég@rp d'un 10/10 d'encouragement, comme celle que l'on donne gentiment à ceux qui, fiers comme Artaban, postent leurs rédactions de 2 pages ou alors comme celle que l'on attribue aux poètes en herbe qui narrent en vers (et contre tout) la beauté de la nature (normal, pour des poètes en herbe) . Non.
Si les deux compères ne poètent pas plus haut que leurs derrières, ils ont néanmoins un talent reconnu par tous ici et un niveau d'exigence élevé. C'est au regard de leur exigence et du talent que je note ce « Graimet vieillit mal ». Cette évaluation est donc à comparer aux oeuvres littéraires, aux vraies, pas à certains gribouillages bâclés ILViens qui sont parfois quelque peu surévalués à mon goût.
Le lecteur qui tente de s'avaler le Graimet d'une traite aura très vite l'impression de se retrouver devant un OLNI. Un Objet Littéraire Non Identifié. L'objet du délit commence comme un policier, et se termine comme un polar. D'ailleurs, il est construit comme un polar. Presque à la Simenon, en somme, à qui il rend hommage. Mais, si dans les premières pages, l'écriture emprunte (empreinte?) au genre et y revient sur la fin, elle va joyeusement s'en écarter pour être un florilège de jeux de mots, de calembours, de contrepèteries, de références plus ou moins cachées, d'invention de mots ou d'expressions. Bref, les traits d'esprits fusent joyeusement alors que l'histoire policière, elle, continue tranquillement sa progression jusqu'à son terme. La performance est remarquable. Et mérite d'être saluée.
Le problème, c'est que les lecteurs dotés d'un intelligence moyenne, à mon image, auront peut-être du mal à se concentrer sur les deux chemins littéraires pris par nos amis qui, d'ordinaire ne cohabitent pas. Ici, ils copulent furieusement.
Soit vous aurez à coeur de trouver tous les finesses humoristiques et là, l'histoire policière passera au second plan. Au passage, bon courage pour les trouver toutes ; une thèse de doctorat n'y suffirait probablement pas. Soit, vous vous passionnez pour l'intrigue et, dans ce cas, les fines trouvailles vont venir perturber quelque peu votre lecture. Au final, la lecture n'est pas donc si facile que cela malgré un style maîtrisé de main de maîtres et une intrigue policière qui n'est pourtant pas d'une complexité folle ni d'une originalité bouleversante. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : cette dernière reste cohérente et bien menée de bout en bout.
Il m'est arrivé de lire certaines pages en me concentrant uniquement à rechercher les jeux de mots, négligeant ainsi l'histoire, ce qui m'a obligé quelquefois à retourner en arrière, histoire de reprendre le fil.
L'intérêt reste qu'il y a plusieurs niveaux de lecture, prouesse peu commune, et que l'on peut revenir au gré de ses envies sur ce « Graimet », il y a fort à parier que l'on trouvera encore quelque chose qui nous avait échappé lors de la première lecture. N'empêche, il s'agit incontestablement d'une oeuvre. D'une vraie et qui donnera peut-être envie à certains écrivaillons de faire autre chose. Moi, par exemple, je viens de me mettre à la danse classique ! Commentaire posté par François Baure le 2 décembre 2006
[/citation]
Nooooon mais !
bon bah ..
[citation]
A la bonne vôtre, voici une chro (8/10)
A propos de : DEMOTIER - Graimet vieillit mal, par Démotég@rp (Romans / Nouvelles)
La note peut paraître sévère. En fait, il faut la replacer dans son contexte. Il ne s'agit pas de comparer ma notation, d'ailleurs d'une subjectivité confondante, aux critiques dithyrambiques et aux notes maximales qui pleuvent sur ILV. Il ne s'agit pas non plus pour moi de gratifier le duo Démotég@rp d'un 10/10 d'encouragement, comme celle que l'on donne gentiment à ceux qui, fiers comme Artaban, postent leurs rédactions de 2 pages ou alors comme celle que l'on attribue aux poètes en herbe qui narrent en vers (et contre tout) la beauté de la nature (normal, pour des poètes en herbe) . Non.
Si les deux compères ne poètent pas plus haut que leurs derrières, ils ont néanmoins un talent reconnu par tous ici et un niveau d'exigence élevé. C'est au regard de leur exigence et du talent que je note ce « Graimet vieillit mal ». Cette évaluation est donc à comparer aux oeuvres littéraires, aux vraies, pas à certains gribouillages bâclés ILViens qui sont parfois quelque peu surévalués à mon goût.
Le lecteur qui tente de s'avaler le Graimet d'une traite aura très vite l'impression de se retrouver devant un OLNI. Un Objet Littéraire Non Identifié. L'objet du délit commence comme un policier, et se termine comme un polar. D'ailleurs, il est construit comme un polar. Presque à la Simenon, en somme, à qui il rend hommage. Mais, si dans les premières pages, l'écriture emprunte (empreinte?) au genre et y revient sur la fin, elle va joyeusement s'en écarter pour être un florilège de jeux de mots, de calembours, de contrepèteries, de références plus ou moins cachées, d'invention de mots ou d'expressions. Bref, les traits d'esprits fusent joyeusement alors que l'histoire policière, elle, continue tranquillement sa progression jusqu'à son terme. La performance est remarquable. Et mérite d'être saluée.
Le problème, c'est que les lecteurs dotés d'un intelligence moyenne, à mon image, auront peut-être du mal à se concentrer sur les deux chemins littéraires pris par nos amis qui, d'ordinaire ne cohabitent pas. Ici, ils copulent furieusement.
Soit vous aurez à coeur de trouver tous les finesses humoristiques et là, l'histoire policière passera au second plan. Au passage, bon courage pour les trouver toutes ; une thèse de doctorat n'y suffirait probablement pas. Soit, vous vous passionnez pour l'intrigue et, dans ce cas, les fines trouvailles vont venir perturber quelque peu votre lecture. Au final, la lecture n'est pas donc si facile que cela malgré un style maîtrisé de main de maîtres et une intrigue policière qui n'est pourtant pas d'une complexité folle ni d'une originalité bouleversante. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : cette dernière reste cohérente et bien menée de bout en bout.
Il m'est arrivé de lire certaines pages en me concentrant uniquement à rechercher les jeux de mots, négligeant ainsi l'histoire, ce qui m'a obligé quelquefois à retourner en arrière, histoire de reprendre le fil.
L'intérêt reste qu'il y a plusieurs niveaux de lecture, prouesse peu commune, et que l'on peut revenir au gré de ses envies sur ce « Graimet », il y a fort à parier que l'on trouvera encore quelque chose qui nous avait échappé lors de la première lecture. N'empêche, il s'agit incontestablement d'une oeuvre. D'une vraie et qui donnera peut-être envie à certains écrivaillons de faire autre chose. Moi, par exemple, je viens de me mettre à la danse classique !
Commentaire posté par François Baure le 2 décembre 2006
[/citation]
Bonjour, Ne pourrai...
Bonjour,
Ne pourrait-on prévoir une rubrique "Espéciale" pour cette oeuvre et ses commentaires.
Je crois qu'à eux seuls les commentaires forment une oeuvre.
Merci à D&eacut...
Merci à Démotég@rp pour cette enquête en leur compagnie.
Je ne sais pas si Graimet aura la pêche de continuer le métier après cela.
Alors, peut-être dans le désordre un autre Graimet, mais plus jeune.
Il n'est pas de meilleur endroit...
...que ce "Graimet vieillit mal" pour présenter tous mes voeux à l'occasion de cette nouvelle année à mon co-équipier. Ce feuilleton à quatre mains, dans lequel Démotier m'a invité en toute simplicité, a marqué mon année 2006 au point qu'il m'apparait logique de le remercier ici même. Non seulement ce fut une expérience enrichissante, mais aussi une découverte sur bien des points. Par-dessus tout, et malgré la distance nous séparant, je ne me suis jamais senti aussi proche d'un auteur qui, depuis, est devenu un ami, un membre de la famille.
Donc, mon Grand, bonne et heureuse année 2007 à toi, aux tiens...et longue vie au duo Démotég@rp.
Fermez les yeux deux minutes, les autres, s'il vous plait. Merci.
Philippe ? Quand est-ce qu'on remet notre équipe sur les rails ? J'en rêve, il me la faut.
J'en ai besoin.
Avec toute mon amitié, ma complicité.
Faudrait pas que l'oe...
Faudrait pas que l'oeuvre retombe dans l'oubli.
A ne pas rater.
Vous vous souvenez ?
[citation]
A la bonne vôtre, voici une chro (8/10)
A propos de : DEMOTIER - Graimet vieillit mal, par Démotég@rp (Romans / Nouvelles)
La note peut paraître sévère. En fait, il faut la replacer dans son contexte. Il ne s'agit pas de comparer ma notation, d'ailleurs d'une subjectivité confondante, aux critiques dithyrambiques et aux notes maximales qui pleuvent sur ILV. Il ne s'agit pas non plus pour moi de gratifier le duo Démotég@rp d'un 10/10 d'encouragement, comme celle que l'on donne gentiment à ceux qui, fiers comme Artaban, postent leurs rédactions de 2 pages ou alors comme celle que l'on attribue aux poètes en herbe qui narrent en vers (et contre tout) la beauté de la nature (normal, pour des poètes en herbe) . Non.
Si les deux compères ne poètent pas plus haut que leurs derrières, ils ont néanmoins un talent reconnu par tous ici et un niveau d'exigence élevé. C'est au regard de leur exigence et du talent que je note ce « Graimet vieillit mal ». Cette évaluation est donc à comparer aux oeuvres littéraires, aux vraies, pas à certains gribouillages bâclés ILViens qui sont parfois quelque peu surévalués à mon goût.
Le lecteur qui tente de s'avaler le Graimet d'une traite aura très vite l'impression de se retrouver devant un OLNI. Un Objet Littéraire Non Identifié. L'objet du délit commence comme un policier, et se termine comme un polar. D'ailleurs, il est construit comme un polar. Presque à la Simenon, en somme, à qui il rend hommage. Mais, si dans les premières pages, l'écriture emprunte (empreinte?) au genre et y revient sur la fin, elle va joyeusement s'en écarter pour être un florilège de jeux de mots, de calembours, de contrepèteries, de références plus ou moins cachées, d'invention de mots ou d'expressions. Bref, les traits d'esprits fusent joyeusement alors que l'histoire policière, elle, continue tranquillement sa progression jusqu'à son terme. La performance est remarquable. Et mérite d'être saluée.
Le problème, c'est que les lecteurs dotés d'un intelligence moyenne, à mon image, auront peut-être du mal à se concentrer sur les deux chemins littéraires pris par nos amis qui, d'ordinaire ne cohabitent pas. Ici, ils copulent furieusement.
Soit vous aurez à coeur de trouver tous les finesses humoristiques et là, l'histoire policière passera au second plan. Au passage, bon courage pour les trouver toutes ; une thèse de doctorat n'y suffirait probablement pas. Soit, vous vous passionnez pour l'intrigue et, dans ce cas, les fines trouvailles vont venir perturber quelque peu votre lecture. Au final, la lecture n'est pas donc si facile que cela malgré un style maîtrisé de main de maîtres et une intrigue policière qui n'est pourtant pas d'une complexité folle ni d'une originalité bouleversante. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : cette dernière reste cohérente et bien menée de bout en bout.
Il m'est arrivé de lire certaines pages en me concentrant uniquement à rechercher les jeux de mots, négligeant ainsi l'histoire, ce qui m'a obligé quelquefois à retourner en arrière, histoire de reprendre le fil.
L'intérêt reste qu'il y a plusieurs niveaux de lecture, prouesse peu commune, et que l'on peut revenir au gré de ses envies sur ce « Graimet », il y a fort à parier que l'on trouvera encore quelque chose qui nous avait échappé lors de la première lecture. N'empêche, il s'agit incontestablement d'une oeuvre. D'une vraie et qui donnera peut-être envie à certains écrivaillons de faire autre chose. Moi, par exemple, je viens de me mettre à la danse classique ! Commentaire posté par François Baure le 2 décembre 2006
[/citation]
Celui-là, j'y tiens avec une affection toute particulière.
Alors ne le laissez pas tomber dans l'oubli !
Lisez-le, prenez votre temps.
Demotier n'a pas autorisé le téléchargement du pdf.
Que ceux qui le souhaitent me passe un MP, je leur ferai passer par mail.
Arrivée là par hasard
j'y suis restée par jubilation, j'y reviendrai pour une dégustation intégrale.
Bon sang, retrouver dans la même page Graimet, Ans Antonio et Benoit-Alexandre, c'est trop beau !!
Et quel style, nom d'un chien !
J'ai un doute agaçant : qui donc a choisi la ville de Moulins, à la sortie de l'école de police ? Pas celui-ci, puisqu'on est à Paris. Je cherche vainement dans les romans policiers que j'ai lus ou suis en train de lire sur ILV...
Le commentaire de François Baure le 2 décembre 2006 vaut son pesant de cacahouètes.
Mais je suis décidément complètement perdue. Le brave Graimet a bien choisi Moulins, mais au chapitre 6, ou 5 ou 7, je ne sais pas, ça se passe dans quelle ville et quelle année ?!!!
Je vais reprendre depuis le début...