Epilogue (Un an et demi plus tard)
- Marc, tu as laissé traîner tes chaussettes dans la chambre !
- Je dois prendre ça comme un reproche ?
- Vois ça comme tu veux. Pour moi, c'est juste un avertissement.
- Alors je note ! Et je vais ranger de ce pas, ajouta-t-il en pouffant.
- Trop tard, je suis déjà en train de le faire !
Il ne savait pas si cette dernière phrase avait valeur de réprimande ou juste d’information. Il n’était pas habitué.
- Ouh ! Bon sang !
- Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a, mon cœur ? s’inquiéta Marc en accourant dans la chambre baignée par la lumière du matin.
Elle ne répondit pas tout de suite et attendit qu’il soit complètement entré dans la pièce.
- Je sais pas si je vais tenir encore longtemps.
Il la regarda et, une fois de plus, la trouva magnifique, même dans la douleur. Elle s’assit sur le lit et respira lentement mais bruyamment. Il allait ouvrir la bouche pour lui donner des conseils mais elle l’avait senti venir, le tira vers le bas pour le faire s’asseoir, et mit une main sur sa bouche.
Il l’ôta et lui dit malgré son regard désapprobateur :
- Je t’aime, tu sais !
- Moi aussi… Ouh-là… Moi aussi… Pfff ! Je t’aime ! souffla-t-elle.
- Je n’ai jamais été aussi heureux de ma vie. Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble fichtrement.
- J’ai… Ah ! Un autre… Pfff ! Point de vue… Ouh ! Pour l’instant !
- Amélie, tu te rends compte que tu vas bientôt accoucher de notre petite Cylia.