Utilisakteur. Vers une ékologie numérik ?
Utilisakteur. Vers une ékologie numérik ?
À peine sorti du bureau, l'agent KPT kapte les konversations du groupe ki passe et leur emboîte le pas inkognito. Il entend suffisamment bien sans avoir à tendre l'oreille. Il y a foule, il peut s'y fondre et suivre ce ki se dit. Les murmures ont des oreilles oreilles. Il enklanche l'enregistrement, un bouton de manchette. Pratik, j'en féliciterai l'agent OQP, un as du gadget utile plus qu'utile.
Un grand type à sandales dit :
On avait déjà eu droit à :
la pollution atmosphérik, liée aux industries et aux hydrokarbures des véhikules motorisés ki kommence à nous gonfler sévère,
la pollution lumineuse, issue des grandes agglomérations ki fait rien ka nous empêcher de voir dans le noir les étoiles,
la pollution sonore, ki nous empêche de dormir trankille et nous donne des bourdonnements dans les oreilles,
la pollution élektromagnétik, k'on nous a inventé récemment et ki me fait kulpabiliser à chake fois ke sonne mon mobile,
la pollution télévisuelle ki nous stupéfie de konneries. Et maintenant : la pollution numérik !?... La fille aux cheveux kourts demande.
Eh oui... De la kommunikation élektronik sont issus des maux ki peuvent se komparer dans une mesure certaine à de la pollution.
Le plus gros du groupe, celui avek le tee-shirt vert :
Pour prendre un seul exemple, ki frappera les internautes en maillot de bain d'un bon koup de keue de morue: les kourriers non sollicités, c putains de spams, figurent aux rangs des méfaits élektroniks ke recense l’ékologie numérik. Il vient s’inskrire parmi une ribambelle d’autres plaies ki s’abattent sur une large majorité des utilisateurs de l’outil informatik, partikulièrement lorsk’il est konnekté. L'ordinateur en réseau : c devenu un réseau d'embrouilles et de komplikations ke ça fout en l'air la beauté d'la chose ki pourtant est intelligente la chose ki kommunik à tout le monde.
Le plus petit avek une kaskette :
Tout komme dans la pollution, dans le sens le plus klassik à terme, nombreux sont les simples utilisateurs ki perpètrent eux-mêmes...
Pardon ? La fille s'étonne.
Ki perpètrent...
Ki perd pète ? Rigole bibindum.
Ah ah ah !... Ah ah ah ah ah !... K'ils se marrent tous pliés en deux. Je ris aussi mais pas trop fort, je me fond dans ma barbe. Pas me faire repérer ah ah...
Et ki gagne si ki perd pète ?!...
Ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah !!!...
I gagne le paradis à perpét' !!!...
Ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah !!!...
Là, sont terrassés, n'en peuvent plus, hurlent, pleurent à tour de bras raccourcis les uns par dessus les autres et kuls par dessus tête. Oh oh !... En prennent pour perpét' d'la rigolade à s'en taper les kôtes à en avoir mal au bide ah ah ! Tordant tordu turlu tutu ah ! oh ! uh ! ça n'en finit plus ah ah... Ah ah ah le rire me gagne aussi ah ah, me retiens je me un peu mais peu pas... Ah ah ah !... Ki perd pète !... Ah ah ah koi mais !... Ah ah ah ah ah ah ah !... Ke c kon de rire ke c bon !... Ah ah ah !... Pary Moppins me traverse les poumons oh oh oh ah ah ah !... Suis aussi léger k'une feuille au vent ki s'envole. Ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah !!!... Au flapond petit patapon on on !... Ah ah !...
Très drôle...Ça va ? Je peux poursuivre ?
Il est le seul à ne pas se plier, juste un peu raide contrit qu'il est à peine sekoué, kand même sa face grimace, doit faire effort pour ne pas sombrer dans la rigolade. Les autres sont ékroulés, en sueur, hébétés, sekoués du milk enkore par kelkes rires idiots ki les terrassent. Il poursuit :
Nombreux sont les simples utilisateurs ki reproduisent c méfaits à leur propre insu, juste parce k'ils font komme tout le monde. Ki reproduisent ce méfaits, ça va komme ça dit, ça ne tord pas le boyaux, vous refroidit un peu le ciboulot, c moins drôle ke la perpét' du rire à tire la rigo en veux tu en voilà d'la rigolade...
Ah ah...
Kelkes rires défoncés d'la face d'anges k'ils ont tous, entassés là dans la rue en plein milieu tel point k'les passants n'y prêtent plus attention. Ils se relèvent tout doucement douloureusement le ventre explosé.
L'autre fille du groupe, celle ki a les cheveux mi-kourts se lance :
Heu... Et... Heu... Po... Pollution Numérik... C un koncept nouveau ?
Non, le koncept n’est pas nouveau. Déjà en janvier 1989, l’Internet Aktivities Board publiait la RFC 1087 intitulée « Ethiks and the Internet » (Internet et l’Éthik). Dans le kourant des années 1990, ce sujet a fait l’objet de plusieurs publikations, toujours sous la terminologie d’éthik. Des publikations utilisent cette terminologie depuis la fin des années 1990, certains sous l’anglophone « Digital Ekology » à cette adresse : http://world-information.org/wio/readme/992006691/intro
Tout le monde forme cerkle autour de lui et l'ékoute maintenant. Je tends l'oreille.
Aujourd’hui, il me semble cependant intéressant de développer cette problématik sous l’angle de l’ékologie. Nous sommes en présence d’un ékosystème, dont l’ékilibre doit être préservé ; c à cette seule kondition ke demain il sera aussi fertile k'aujourd’hui, et peut-être plus !... Nous sommes en présence d’un ékosystème, dont l’ékilibre doit être préservé...
Tous s'interrogent :
Ékosystème ?...
Oui mes amis. Basons-nous sur la définition d’ékosystème aktuellement ke vous pouvez trouver sur le Wikipedia frankophone : un ékosystème est un système biologik formé d’une biocénose et d’un biotope, autrement dit par un ensemble d’espèces associées développant un réseau d’interdépendances dans un milieu karaktérisé par un ensemble de fakteurs physiks, chimiks et biologiks permettant le maintien et le développement de la vie.
Ils se regardent, lonkis par la définition.
Dans notre ka, il faudra naturellement procéder à une légère translation sémantik :
Système biologik, c le système organisationnel informel dont je vous parle.
Biocénose, ce sont tous les akteurs d’Internet (utilisateurs visiteurs konsommateurs développeurs de logiciels produkteurs de kontenu konstrukteurs de matériel informatik opérateurs réseau fournisseurs d’akcès prestataires divers organismes normatifs...).
Biotope, c Internet lui-même, c à dire la kombinaison des moyens matériels, logiciels et normatifs ki rendent possible ce réseau mondial.
Et enfin, l'ensemble de fakteurs physiks, chimiks et biologiks, c l'ensemble d’interaktions permises par le média Internet.
Ils l'ékoutent, personne ne pense à rire, rire ne provient d'aucune pensée d'ailleurs.
Notre ékosystème, ainsi défini, n’est pas régi par Dame Nature et les seules lois de la physik, Dame Non !... Kréé par l’Homme, Dame Oui ! il vit par ses parties prenantes, nous tous ki y sommes tant ke nous sommes et les dynamiks k’elles peuvent faire naître ou laisser s’éteindre. Il ne perdure ke grâce à un subtil ékilibre ki doit donk kontenter tous ses akteurs dans leur interaktions. Un certain nombre de règles a déjà été soumis aux kommentaires dans le dokument RFC 1855, Netikette Guidelines (les direktives de la netikette, l’éthik du Net).
Tout ouïe k'ils sont. C'est bien lui l'informateur dont ils avaient besoin pour leur gouverne, le formateur sans ki la vie est de forme molle, flaske et se dégonfle pour choir à bout, à bout de parcours. Il était arrivé dans le groupe il y a déjà un petit moment, mais ils n'avaient pas encore pris la mesure de la justesse de ses connaissances. Ne s'était pas enkore dévoilé. Le moment était venu du dévoilement là. Ils avaient repris leur marche dans le centre-ville, lentement, concentrés sur ce k'il leur disait. Il poursuivait :
Komme c direktives datent d’oktobre 1995, elles korrespondent à un kontexte différent de celui ke nous konnaissons aujourd’hui. Pour reprendre les terme de notre définition initiale, c surtout la biocénose ki a bien changé depuis !
Tu veux dire ke la biocénose est en mutation ? La rousse, la fille aux cheveux mi-court, demande.
Oui. Les akteurs se sont multipliés, kalitativement et kantitativement. Pour les uns ce sont leurs vokations respektives ki ne vont pas dans le sens du bien kommun, pour d’autres c parfois leur kulture de l’outil ki est déficiente et les amène à adopter des komportements à risks. Komprenez ? Ok... ékoutez moi bien, je vais vous dire kelkes méfaits ki sévissent sur Internet et je vais vous indiker des pistes pour y remédier. Il y a 2 grandes katégories de maux ki tendent à réduire la valeur d’usage d’Internet et ki donk portent atteinte à la bonne marche de cet ékosystème. Tout d'abord le Non-respekt de la Netikette : l’internaute moyen, en cet an de grâce 2006, est très certainement peu sensibilisé à la Netikette. Ayant akkis la certitude k’Internet est indispensable de nos jours, grâce à Wanadoo, Free ou AOL, il surfe tant k’il peut, konsomme plus ke deux raisons : c ça les autoroutes de l’information !
Le plus vieux, kelkes cheveux blancs k'il a, intervient :
Pourtant, dans tout domaine aukel on peut être konfronté, il existe sinon des lois, du moins des règles (l’usage ou une charte) ki régit les échanges et les komportements.
Oui, tu as parfaitement raison et c ce ki fait tenir une kollektivité et chakun en rapport, mais pour beaukoup de personnes (morales ou physiks), il n’existe sur Internet aukune kontrainte hors celles de la tekhnik. « Je peux (tekhnikment) envoyer un e-mail à intel, donk j’ai le droit de le faire ». C ainsi ke de plus en plus :
les newsgroups non modérés sont délaissés, kar remplis de bruit, non seulement issu de sociétés faisant du spam, mais surtout ke les kontributions pertinentes sont toujours plus rares ;
les forums sont modérés ;
les listes de diffusions sont modérées, ou fermées aux e-mails de non abonnés ;
les systèmes d’inskription sur les sites d’hébergement gratuits sont komplexifiés, afin d’éviter les inskriptions par des robots ;
...
Ça les laissent mués. Sont surpris de c'ke l'internet a pu changer en si peu d'temps, 5 ans peut-être, ça fait pas un bail.
La liste des restriktions faisant suite à des abus est enkore longue. Hélas, bien des mesures tekhniks mises en oeuvre pour éviter les abus en font dékroître la valeur d’usage. Bien d’autres komportements irresponsables se développent autour d’Internet, souvent par ignorance ; notamment l’utilisation de pièces jointes énormes. Voilà pour le premier point.
Le deuxième, pas moins important, ce sont les protokoles de kommunikation, formats fermés, logiciels propriétaires. Je ne me répéterai pas, mais je vous invite à lire mon article « 1-Standards ouverts, 2-Logiciels Libres » dans lekel j’expose pourkoi il faut s’intéresser aux formats de fichiers et aux protokoles ouverts. Un exemple flagrant de pollution numérik est le format de fichiers du logiciel de traitement de texte Mikrosoft World.
La question ki se pose c : doit-on subir, résister ou inventer un nouveau paradigme ? Le grand dadais d'la bande l'ouvre.
L’émergence d’un nouveau paradigme est déjà en kours, relativement diskrète, mais néanmoins effikace et déterminée.
Ki la kompose ? C'est le gros qui la pose cette kestion.
Une nouvelle race : les utilisakteurs. Entendez bien : utilis-akteurs, des utilisateur-akteur. Non seulement ils sont utilisateurs de systèmes informatisés, mais surtout ils s’informent et s’épaulent mutuellement pour akcéder à un usage sain des ressource élektroniks. Un très bon exemple d’utilisakteurs ce sont les participants à la liste de diskussion des utilisateurs de SPIP.
SPIP machine ? Plus blanc ke blanc la lessive recommandée par les plus grandes markes de machines du monde ? La rousse déconne ou koi.
Non... SPIP, le système de publication en ligne, un des premiers et français avec ça. Écoutez : non seulement les participants exploitent les ressources logicielles de SPIP dans leurs propres kontextes, mais viennent aussi en aide aux nouveaux arrivants dans leur dékouverte des fonktionnalités du logiciel et de la kulture ki s’est développée autour. À ce sujet, on relèvera les paroles de Philippe Fleuve, journaliste et ko-auteur de SPIP, dans « Un projet nommé SPIP » interview de Thierry Dinon : « La mailing-list utilisateurs est autonome. Les gens s’entraident et sont heureux de le faire. C vraiment bien. Nous n’avons kasiment plus besoin d’intervenir sur cette liste. » D’autres excellents exemples sont listés dans l’artikle de Julien Tuyau : « Kontribuer oui, mais komment ? »
Former et informer, c sans doute la clef. Le vieux a parlé.
Oui ! Et au-delà de la produktion de logiciel elle-même, domaine de kompétences spécialisées, ce sont les notions généralistes de formation et d’information ki sont utiles. L’intérêt des ressources élektroniks étant souvent soumises à une valeur d’usage, la facilitation de cet usage est kapitale ! Parmi les kompétences génériks k’on attend de la plupart des individus engagés (au sein d’une société ou d’une organisation à but non lukratif), en plus de savoir lire et ékrire, voire konduire un véhikule motorisé, des notions relatives à l’usage d’un ordinateur deviennent inkontournables. De plus en plus, il faut non seulement konnaître l’utilisation « tekhnik » des ordinateurs (savoir où kliker, kel type de logiciel utiliser pour tel usage), il faut également avoir un tronc kommun de kompétences « kulturelles » :
prendre kontakt avek kelk’un par e-mail,
faire des recherches et évaluer la pertinence de ressources sur Internet,
rédiger un mode d’emploi ou une synthèse de dokuments élektroniks,
faire le lien entre un besoin « métier » et une expression de besoins de développement logiciel.
J'entends bien, ils ne m'ont k'à peine remarké. Même pas, même pas vu. Nous nous dirigeons à gauche, nous nous éloignons du centre. J'enregistre, j'espère juste k'aucun détekteur ne pourra trahir ma présence.
A kourt terme, c kompétences tekhniks et kulturelles font défaut, mais le besoin existe, même s’il n’est pas identifié. Pour satisfaire cette demande latente, un généraliste, à la fois kapable de transmettre les kompétences tekhniks et kulturelles fondamentales, peut intervenir au sein de l’entreprise. Il devient une personne-ressource pour les aspects relatifs à la kulture élektronik. C le rôle de médiateur internet. Loin d’être un « instituteur ki vous surveille dans votre dos pour vous empêcher de dire des bêtises », il peut vous aider dans les besoins en matière de kulture élektronik. Son objektif est de vous rendre autonome, plutôt ke de garder jalousement ses konnaissances et savoir-faire. Selon la taille de l’entreprise, il peut être interne ou prestataire extérieur, à plein temps ou ne remplir ce rôle ke de manière okkasionnelle.
Est-ce ke ce k'on appelle l'ékonomie du don a rapport avec l'échange de kompétences ? demande le plus jeune.
Oui, et c'est par exemple la logik d’échanges ki règne dans un grand nombre de forums ou listes de diskussions : elle met en place des rapports gagnant-gagnant ou win-win si vous préférez.
Win-win ? Dows-dows ? Windows-Windows ?...
Personne n'entend la provocation lancé par le vieux qui entame un rire bête. Il continue, il ne s'est rien passé.
Le principe est résumé ainsi sur Wikipedia (artikle « Gift Ekonomy » ou « kulture du don ») : Une ékonomie du don est un système ékonomik dans lekel les participants donnent des choses de valeur pour le bénéfice partagé de la kommunauté. Et si vous voulez voir cette kulture du don en aktion, lisez Wikipédia : une encyklopédie à part et à part entière et participez à une vision kontributive de l’élaboration d’une encyklopédie !
D'akkord, bien d'akkord avec toi et nous irons de ce pas. En consékence de ce ke tu dis, la légitimité prime sur le statut. N'importe ki, à partir du moment où il est kompétant, peu avoir droit au chapitre.
Oui, c'est exaktement ça. Sur Internet, bien des relations interpersonnelles n’ont lieu ke via le réseau ; les individus ne se konnaissent pas et n’ont pas d’autre relation ke des mots. Ni moyen de pression pour réaliser telle ou telle tâche, pas d’obligation de répondre ni de se justifier. Par kontre, l’usage rékurrent d’Internet a des chances de laisser des traces. On peut donk tracer les kontributions d’un individu, plus ke se fier à son statut (médecin, polytekhnicien, homme, femme, chien).
Sur Internet, par kontre, personne ne sait si vous êtes de telle katégorie (socio-professionnelle) ou de telle autre. La rousse dit ça, elle sait ce qu'elle dit.
Oui, vous n’existez ke par les traces ke vous avez préalablement placées sur la Toile : kontributions dans des forums, dokuments publiés, citations par d’autres netizens... C ainsi ke sautent les barrières arbitraires ke certains renkontrent dans la vie réelle. On sort de la hiérarchie de statut et seule reste la pertinence d’une kontribution, ki demeurera sur le réseau et pourra servir à d’autres, peut-être plus tard...
Et k'en est-il de l'anonymat dans les mondes virtuels ? Ki posa cette kestion ? Je ne sais plus.
L’anonymat met en danger toute la konfiance k’on pourrait placer dans un moyen de kommunikation ou dans une personne.
Mais alors komment se fier à un message anonyme ? Le plus jeune demande. C là une des grandes peurs des internautes novices : ki kroire ? ke kroire ? Personne ou tout le monde ? Un médiateur Internet devrait être kapable d’aiguiller un utilisateur peu averti. Par kontre, lorsk’on devient plus familier des tekhnologies élektroniks, il faut akkérir des notions minimales sur l’identifikation des informations. Internet recèle de bien des moyens pour avoir de telles informations et permettre à l’utilisateur averti de rekonnaître ne bon grain de l’ivraie. Julien Tuyau a bien introduit cette problématik dans son artikle « Hermétisme et sécurité : la valeur de la konfiance », ki précédait une konférence de Libroskope à Bourges : La valeur de la konfiance.
Alors faut se kréer'un profil kontre l’anonymat et les rumeurs, c'est ça ? La fille aux cheveux courts a des idées.
Oui, konnaissant les ressorts de base sur leskels s’appuie la konfiance sur Internet, on en revient bien souvent aux notions ke nous abordons dans le monde physik : se présenter ! Le profil individuel placé sur le Web est une manière très élégante de permettre à tous les autres internautes de savoir :
kel genre de personne vous êtes,
où vous vivez,
ce ke vous faites,
ce ki vous motive,
...
Pour konklure, amilitants, je dirais ke l'ékologie numerik est aussi indispensable ke toute autre ékologie, kar elle doit en être un des supports. Komment entrevoir la diffusion d’informations relatives à l’ékologie (« klassik ») sans respekter les principes de l’ékologie numérik ? Komment envisager Internet dans 20 ans sans une telle ékologie numérik ? Les grands fournisseurs de kontenus vous diront de leur laisser le soin de gérer tout ça. Mais si vous pensez k’Internet est voué à un meilleur avenir, songez en terme d’ékologie numérik lors de votre aktions sur Internet (échanges élektroniks, produktion de kontenu...) !
Devenez promoteur de l’ékologie numerik en diffusant la référence à ce dokument (plutôt ke le dokument lui-même, ce sera plus numérikment ékologik), et participez à l’avancement de la réflexion autour de la thématik. Maintenant : allez et kausez bien.
En un instant : ils se dispersent. Suis resté bouche bée. Rien vu venir ou plutôt partir. Pas eu le temps de voir arriver koi ke ce soit, pas eu le temps d'en suivre un ou un autre, suis demeuré là sur place tout comme ils disparaissaient.
Je fais demi tour et je rentre. Vais faire un rapport. Z'en prendront pour kand on les chopera pour perpèt' !...
Ah ah !... Ki perd pète !... Oh oh !...
Utilisakteur. Vers une ékologie numérik ?
Copyright : Antoine Moreau, août 2006, d'après Raphaël Rousseau, « Utilisacteur, vers une écologie numérique ? » publiée sur le site libroscope.org le 4 décembre 2004 http://www.libroscope.org/Utilisacteur-vers-une-ecol...
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