Tristan Corbière - Les Amours Jaunes - texte intégral

In Libro Veritas

Les Amours Jaunes

Par Tristan Corbière

Oeuvre du domaine public.

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Table des matières
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VÉSUVES ET Cie

Pompeïa-station-Vésuve, est-ce encor toi ?
Toi qui fis mon bonheur, tout petit, en Bretagne,
-Du bon temps où la foi transportait la montagne-Sur
un bel abat-jour, chez une tante à moi :
Tu te détachais noir, sur un fond transparent,
Et la lampe grillait les feux de ton cratère.
C'était le confesseur, dit-on, de ma grand'mère
Qui t'avait rapporté de Rome tout flambant...
Plus grand, je te revis à l'Opéra-Comique.
-Rôle jadis créé par toi : Le Dernier Jour
De Pompeï .-Ton feu s'en allait en musique,
On te souillait ton rôle, et ... tu ne fis qu'un four.
-Nous nous sommes revus : devant-de-cheminée,
A Marseille, en congé, sans musique, et sans feu :
Bleu sur fond rose, avec ta Méditerranée
Te renvoyant pendu, rose sur un champ bleu.
-Souvent tu vins à moi la première, ô Montagne !
Je te rends ta visite, exprès, à la campagne.
Le Vrai Vésuve est toi, puisqu'on m'a fait cent francs !
* * * * *

Mais les autres petits étaient plus ressemblants.
Pompeï, aprile .

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