Robert Christian - PHARAON CONTRE MAFIA - texte intégral

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PHARAON CONTRE MAFIA

Par Robert Christian

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Table des matières
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Chapitre 48 : L'Histoire se déroule

 
    Au cours du discours de Platon, Cratyle prend position en ces termes :
    « C'est une puissance supérieure à l'homme qui a donné aux choses les noms primitifs, en sorte qu'ils soient nécessairement justes.
    La justesse des noms consiste à faire voir la nature des choses.
    On peut dire absolument que, quand on sait les noms, on sait aussi les choses. »
    Isha Schwaller de Lubicz : Her Bak
     
    Cette fois, le transfert temporel de Dominique se fait consciemment : la sensation de glisser dans un trou noir; puis une lumière qui croît, qui croît et qui l'enveloppe; une sensation de bien-être; une illumination; le passé, le présent et le futur fusionnent; l'impression d'accéder à la Conscience Universelle.
    Dominique se laisse aller à cette sensation agréable qu'éprouvent ceux qui sont cliniquement morts et qui reviennent à la Vie[1].
    Très vite la curiosité le reprend, il est parti tellement vite; que deviennent ceux qui ont partagé sa vie, ou son rêve ?
     
    Dominique voit la lutte entre Potolerri et Gil, puis leur disparition. Il voit Nashash, le serpent, il a réussi à sortir de la maison sans que les gardes l’arrêtent. Dominique le voit partir dans le Delta, au milieu des canaux et des papyrus, retrouver les anciennes troupes de Gil, et continuer à conspirer.
     
 
    Dominique revient en arrière, il voit Lady Khu, Djehutynakht, Djehutyhotpe, et les autres conspirateurs. Ils ont été longuement interrogés par Pharaon en personne. Leur innocence a été reconnue, mais le fait d'avoir accepté de rencontrer des ennemis de l'Égypte doit être sévèrement sanctionné ! Pharaon décide qu'ils devront participer activement au renouveau de l'Égypte, et il donne à chacun un ouvrage à réaliser en fonction de ses aptitudes.
     
    Dominique s'inquiète des principaux personnages, et il voit Sinouhit et Abram. Ils sont chaleureusement remerciés par Pharaon; ils reçoivent des titres honorifiques et des cadeaux.
     
    Une pensée pour Agar lui fait voir une jeune fille malheureuse, elle attend le retour de son premier amour. Elle reste près d'Abram, sait-on jamais, si Potolerri allait revenir ?
     
    Dominique, hors du temps regarde plus en avant. L'été arrive avec une bonne inondation, juste ce qu'il faut pour que la récolte soit bonne. Le peuple est heureux, Pharaon est bien le représentant des dieux !
     
    Les mois passent... Babylone prend de plus en plus d'ascendant et de puissance, un jour, elle assiège et détruit sa rivale, la ville de Mari. Hammourabi s'empare aussi de Larsa, il conquiert les pays de Sumer et d'Akkad. L'empire Babylonien commence son existence.
     
    Des Hittites, des peuples de la Méditerranée et de l'Est pénètrent en Canaan, attaquent et détruisent plusieurs villes; d'autres races s'ajoutent et se mélangent aux occupants de ce petit pays attachant.
 
     
    Le temps s'écoule toujours, Amenemhat réussit à relancer l'économie égyptienne. Il réalise ses grands projets, il annexe les territoires du Sud; il bâtit des forteresses impressionnantes, il assure ainsi l'approvisionnement en matière première.
    Sa frontière de l'Est est renforcée par le "Mur du Prince". Un système de forteresses s'échelonne de Péluse à Héliopolis pour arrêter les Asiatiques.
     
    Dominique se demande ce qu'est devenu Abram. Il le voit sortir de l'Égypte avec les cadeaux de Pharaon, de nombreux troupeaux et des richesses en or et en argent. Abram s'installe à l'Est du "Mur du Prince" vers Béthel, puis vers les chênes de Mamré à Hébron où il achètera un champ à Ephron le Héthien pour quatre cents sicles d'argent afin d'y enterrer sa femme[2].
    Dominique ne peut juger du temps pendant lequel Abram est resté en Égypte, il pose la question, et une page d"Histoire d'Israël" parait devant lui : d'après le juif hellénistique Artapanus, Abram y serait resté pendant 20 ans.
    Ensuite, Dominique se demande comment les grandes idées d'Abram ont été suivies par des hommes. Il voit que la politique pastorale se poursuit en Canaan jusqu’aux premiers rois juifs, dans la simplicité et la pauvreté. Les premiers rois amassent rapidement de l'or et construisent le fastueux Temple de Jérusalem.
     
    Dominique regarde d'une façon décousue ce qui se passe. Il est dans un rêve où il peut aller dans toutes les directions. Il remonte brutalement en arrière et il voit les Atlantes survivants prendre pieds en Afrique; il les voit traverser le Sahara, encore vert à cette époque; il les voit arriver en Égypte, se scinder en deux groupes ennemis; il voit la création du temple de Dendérah; il voit se réunir les deux moitiés de l'
Égypte[3].
     
    En passant rapidement à l'époque de Moïse, Dominique voit les initiations et les cultes secrets, il voit la transmission des origines de l'Égypte. Et, oh surprise, il voit que Potolerri sera projeté à cette époque, avant que Moïse rencontre Jethro et les soixante-dix anciens sur le Mont Sinaï pour écrire les Lois[4].
     
    Et Amenemhat, a t-il tenu parole, a t-il laissé ses voisins en paix ? La plupart des rois de la 12ème dynastie ne font pas de guerre de conquête vers l'Est, les liens sont renforcés avec Byblos et la Crète; et des garnisons sont prêtées à Meggido et à Ougarit pour leur venir en aide et collaborer à la défense des grands axes commerciaux.
    Sésostris III mène une campagne militaire jusqu'à Sichem, l'actuelle Naplouse; les Cheiks de cette région, tant en Syrie qu'en Canaan reconnaissent la suzeraineté de l'Egypte.
     
    Dominique va toujours d'un sujet à l'autre dans son éternel présent. Il se demande si Abram et Saraï ont la nombreuse progéniture qu'ils attendaient. Un passage de la Genèse lui apparaît :
    « Saraï, femme d'Abram, ne lui avait pas donné d'enfants. Elle avait une servante égyptienne, nommée Agar[5] . Et Saraï dit à Abram : Voici, l'Eternel m'a rendue stérile; viens je te prie vers ma servante; peut-être aurais-je par elle des enfants. Abram écouta la voie de Saraï ...... Il alla vers Agar, et elle devint enceinte.... Vous vous circoncirez, ce sera un signe d'alliance entre moi et vous .... Et l'Eternel accomplit pour Sarah ce qu'il avait promis. Sarah devint enceinte... »
 
      Et, il se demande si le Livre de Jasher dit la même chose; il lit :
    « Il advint donc que Sarah, l'épouse d'Abraham, n'avait pas enfanté son premier né.
    >> Abraham se plaignit et dit : "Tu ne m'as point donné d'héritier et voilà que l'étranger, né dans ma demeure, fera la loi après moi !".
    >> Et il entendit une voix lui dire : "Circoncis la chair de ton prépuce, car c'est pourquoi tu es stérile".
    >> Et c'est ce que fit Abraham : puis il connut Sarah, qui conçut et donna le jour à un fils qu'il nomma Isaac. »
     
    Dominique se demande "Si Agar est là, où est Sinouhit ?"; et son esprit repart explorer l'Histoire, il voit plusieurs manuscrits dans les musées qui relatent[6] :
    « En l'an XXX[7] , le troisième mois de la saison de l'inondation, le septième jour, le roi de Haute et Basse Egypte Sehetepibrê (Amenemhat 1er) s'éleva vers son horizon, s'unissant au disque solaire, tandis que ses membres divins se joignaient à ceux de son créateur.
    >> La Résidence royale était dans le silence, les coeurs dans l'affliction, les courtisans étaient prostrés, la tête sur leurs genoux, et le peuple poussait des cris de lamentation.
    >> Or Sa Majesté avait envoyé une armée au pays des Timhiou; son fils, le dieu parfait Sésostris, en était le chef...... Maintenant, il s'en revenait, ramenant des prisonniers appartenant aux peuplades Tjehenou et toutes sortes de troupeaux innombrables.
 
    >> Cependant les Amis du palais royal dépêchent aussitôt des messagers en direction de l'Ouest afin que le fils du roi soit informé des événements survenus à la cour. Ils rencontrent le prince sur le chemin, le rejoignant au moment de la nuit. Celui-ci, alors ne prend aucun délai : le faucon s'envole en compagnie de sa suite, sans informer de cela son armée. »
    Sinouhit est resté avec l'armée. Il est malheureux de la mort de son parent, le Pharaon Amenemhat; et il est déçu que le prince soit parti avec ses courtisans préférés sans même le prévenir.
    Le sommeil fuit Sinouhit, il se relève et il rode dans le campement.
    Les dieux trouvent bon de guider ses pas vers les tentes des princes, jeunes frères ou demi-frères de Sésostris. Dans le calme de la nuit, Sinouhit attend des voix étouffées, il reconnaît les voix, il comprend qu'il s'agit d'un complot. Que faire ?
    Quelqu'un sort de la tente et le reconnaît, lui Sinouhit; une épée sort de son fourreau; une voix appelle à tuer l'impudent qui écoute ce qu'il ne faut pas.
    Sinouhit est bouleversé. Par réflexe, il s'enfuit et se cache dans les buissons, le temps de réfléchir. Il faut rejoindre le nouveau Pharaon et l'avertir ! Oui, mais, croira t-il que ses frères complotent contre lui ? Et, des messagers vont partir, lui couper la route, donner l'ordre de l'abattre partout où il sera. Que faire ?
    Une idée traverse l'esprit de Sinouhit, rejoindre Abram et se mettre sous sa protection.
 
    Sinouhit ne peut pas repasser par sa tente pour prendre ses affaires, il n'a que ses sandales et son manteau, heureusement, il a quelques bijoux sur lui, cela devrait suffire pour s'acheter de quoi manger.
    Profitant de l'obscurité, Sinouhit glisse entre les buissons, il réussit à avancer à couvert et il se dirige vers le Delta. Assez facilement, il se glisse le long des papyrus. Un bijou lui permet de soudoyer un pêcheur, et l'homme harassé et poussiéreux arrive à traverser le Nil; il se dirige vers Héliopolis et il se dirige vers le Mur du Prince.
    Les forts défendent l'Est de l'Égypte, de nombreuses patrouilles veillent à ce que les Asiatiques ne pénètrent pas en fraude en Égypte. Sinouhit ne sait pas si son signalement a été donné; alors il glisse dans le sable et les rochers, évitant les patrouilles.
    Ses provisions s'épuisent, il n'a plus d'eau. Les Lacs Amers sont là, à porté de vue, mais Sinouhit est épuisé; a t-il fait tant d'efforts pour mourir hors de sa terre et que son corps n'aie pas de sépulture ?
    Des bêlements lui font lever la tête, là-bas, il y a un troupeau. Sinouhit rassemble ses dernières forces, il ne peut plus crier tellement il a soif, mais il a encore la force de prendre un morceau de tissu et de l'agiter avant de retomber, évanoui.
    Une chaude voix amicale lui parvient, sa langue est sèche, son corps est moulu, pourtant il lève la main.
    Abram, prend sa main et la lui serre :
 
    - Repose toi mon ami, tu es sauvé. Je vais te faire boire de l'eau goutte à goutte, tu dois sentir de la fraîcheur, je t'ai enroulé dans des draps humides pour te réhydrater. Saraï fait chauffer du lait frais, tu pourras en boire tout à l'heure. En attendant, repose-toi encore.
    Sinouhit n'entend pas la fin de la phrase, il s'est encore évanoui.
    Sinouhit se remet vite; dés qu'il peut parler, il raconte son aventure à Abram et il lui confie son angoisse. Une décision est vite prise, il faut s'éloigner de l'Égypte, des mercenaires parcourent en effet le territoire égyptien et les pays frontaliers à sa recherche. Les conspirateurs veulent sa tête et ils ont fait croire à Pharaon que Sinouhit s'était enfui pour éviter de lui obéir.
    Sinouhit aime profondément l'Égypte, il demande la faveur de rester dans des colonies ou des comptoirs où il y a des Egyptiens. Il compte sur la bienveillance des princes pour sa sauvegarde.
    Les dieux trouvent bon de veiller sur Sinouhit. Lors de son séjour à Byblos, il apprend que sa vie est menacée, en grand secret, il part pour Kedem.
    Sinouhit est heureux à Kedem. 18 mois plus tard, le prince Amounenchi du Retenou est en visite, les Egyptiens présents lui apprennent que Sinouhit est sage et de bon conseil, il le fait convoquer et il lui dit
    - Tu seras heureux avec moi, tu entendras parler la langue de l'Égypte. Raconte-moi pourquoi tu es ici au lieu de fréquenter la Cour d'Égypte.
 
    - Noble Prince, mon parent, le Pharaon Amenemhat est mort. Son retour vers Rê m'a été vraiment pénible, j'en ai vraiment souffert. Et je ne sais ce qui m'a entraîné vers ce pays loin de l'Égypte, ce fut comme un dessein de Dieu. J'ai peut être tort de ne pas servir son fils, mais notre nouveau Pharaon, Vie, Santé, Force, n'a nul besoin de moi. Sésostris est un dieu qui n'a pas son pareil, il possède la sagesse, ses conseils sont avisés et ses ordres bénéfiques... Il est un être unique, un don de dieu ...
    Amounenchi est heureux d'entendre le long discourt de Sinouhit sur la sagesse de Pharaon et les avantages d'une bonne alliance avec l'Égypte.
    Il emmène Sinouhit dans son palais et il lui donne en mariage sa fille aînée. La dot est une des meilleures terres de l'arrière pays phénicien, la terre de Iaa. Là pousse les figuiers et les vignes; le vin y est plus abondant que l'eau. Le miel est abondant, les fruits de toutes sortes sont sur les arbres, il y a de l'orge, du froment; l'on ne peut dénombrer les troupeaux.
    Sinouhit est heureux, il est chef d'une tribu, ses enfants grandissent près de lui et deviennent des hommes forts. Ses terres et ses chasses lui procurent une vie luxueuse.
    Sinouhit, commandant des armées, repoussent de temps en temps des envahisseurs. En période de paix, il se contente de voir les messagers égyptiens qui traversent son territoire et de ravitailler les caravanes.
    Une vie si heureuse crée des envieux. Un autre cheikh du Retenou vient l'attaquer. Pour éviter la bataille, Sinouhit le défie en combat singulier et il nous raconte son combat :
 
    « Je passai la nuit à bander mon arc, à tirer mes flèches; je dégainais aussi mon épée, je fourbissais mes armes. Lorsque la terre s'éclaira, le Retenou était venu, il avait rassemblé ses tribus, réuni la moitié de ses pays, il pensait à ce combat. Alors le champion marcha vers moi, qui me tenais là, debout; je m'étais placé non loin de lui. Tous les coeurs brûlaient pour moi, femmes et hommes soupiraient, tous les esprits étaient angoissés et l'on disait : "existe t-il un autre homme  assez fort pour le combattre ?" Il brandit son bouclier, sa hache, toute une brassée d'armes; après que celles ci  eurent été en vain lancées contre moi, je fis en sorte que ses flèches passent au dessus de ma tête, l'une suivant l'autre, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus. Mais tandis qu'il s'approchait, je lui décochais une flèche; celle ci se ficha fermement dans son cou; alors il poussa un cri et tomba sur le nez; je l'abattis avec sa propre hache et poussai mon cri de guerre sur son dos. Tous les Asiatiques hurlaient, tandis que je prodiguais des louanges au dieu Montou, et que les gens du vaincu étaient dans le deuil.
    >> Le cheikh Amounenchi me serra dans ses bras. Puis j'emmenais tous les biens de celui qui m'avait provoqué.... Cela me valut d'être désormais un personnage important, pourvu de provisions abondantes et d'un cheptel nombreux. »
    Sinouhit vieillit, le bonheur lui pèse car il a le mal du pays.
    Le Pharaon Sésostris a de ses nouvelles par les messagers et les commerçants qui traversent le pays. Il sait que Sinouhit lui est resté fidèle et qu'il n'a jamais voulu nuire à l'Égypte ou à son roi. C'est pourquoi, un jour, Sinouhit reçoit une royale requête :
 
    « .... Reviens en Égypte. Tu reverras le Résidence où tu as grandi, tu te prosterneras à nouveau devant le double Grande Porte du palais, tu seras réuni aux Amis. Aujourd'hui, pour toi, a commencé le temps de la vieillesse, ton ardeur virile t'abandonne; pense au jour de l'enterrement, au passage à l'état d'imakhou.... On fera pour toi un cortège funéraire le jour de ton union avec la terre; on fera pour toi un cercueil d'or, dont la tête sera en lapis-lazuli; un ciel au-dessus de toi sera placé dans le sarcophage, des boeufs te traîneront, des musiciens te précéderont, on accomplira la danse des Mouou à l'entrée de la tombe; pour toi, on lira à haute voix une liste d'offrandes, on accomplira des sacrifices devant tes autels; les colonnes de ta tombe seront érigées en pierre blanche lumineuse au milieu des tombeaux des enfants royaux....
    >> Tu ne dois pas mourir en pays étranger; les Asiatiques ne t'enterrerons point, tu ne seras pas placé dans une peau de mouton, on ne fera pas pour toi un tumulus. Il est trop tard pour continuer à voyager; pense à la maladie; reviens. »
    Comment résister à l'attrait d'un si bel enterrement, royalement offert ? Sinouhit hurle de joie, il adresse une lettre de remerciements à son souverain, il boucle ses valises et il précipite vers l'Égypte.
    L'accueil est royal, dix soldats l'escortent jusqu'à Pharaon, il se prosterne sur le ventre, et, de joie, il perd conscience.
    Pharaon fait relever son parent, il lui attribut le titre d'
AMI, il lui fait donner une demeure, et il lui fournit un tombeau princier.
     
    Ainsi finit l'histoire de Sinouhit, noble, prince, chancelier du roi de Basse Égypte, Ami unique, dignitaire, administrateur des terres du souverain dans les pays des Asiatiques, l'intime du roi, le Compagnon; qui fut aussi serviteur du Harem royal.

=============== notes ===============

[1]           Pour le dernier voyage vers l'au-delà et le retour de personnes en état de mort clinique :
             - La vie après la Vie  du Dr Moody
             - Le livre des morts tibétains
[2]           Voir la Bible, la Genèse
[3]           voir les ouvrages de SLOSMAN
[4]           Voir le livre de Jasher
[5]           Je me permets de vous rappeler que le lien de parenté entre Agar et Sinouhit est une invention pour justifier la présence d'une égyptienne comme "servante" d'un "Bédouin".
              Le personnage d'Agar figure dans la Genèse en tant que servante et je me suis amusé à lui créer un chagrin d'amour pour lui faire suivre Abram. La Genèse relate comment elle devint la mère du premier fils d'Abram.
[6]           L'histoire de Sinouhit se retrouve dans de nombreux textes égyptiens, il fut peut-être un agent secret pour établir des contacts économique et militaire avec les
Asiatiques.
              La version que je vous ai donnée est très raccourcie. Le cheik qui lui sauve la vie est un de ses amis, mais son nom n'est pas donné. Voir le livre "Au royaume d'Égypte" pour un texte moins épuré.  Les deux manuscrits principaux sont au musée de Berlin N°3022 et N°10499; voir aussi les collections de l'Ashmolean Museum d'Oxford.
[7]           Les Egyptiens comptent les années à partir du sacre du Pharaon.