Navigation : InLibroVeritas.net > Poésie > L'Ève Anaissance > Page 34
L'Ève Anaissance

- Catégorie : Poésie
- Par françois d'alayrac
-
- Date de publication originale : 26 mai 2006
- Date de publication sur In Libro Veritas : 26 mai 2006 à 10h14
- Dernière modification : 17 décembre 2006 à 19h17
-
Histoire de ce qui fut comme une renaisance
In memoriam
Rien n'est éternel.
Mais tout toujours recommence.
Telle est la loi de l'impermanence.
10/10 (4 votes)
|
154 aiment
121 n'aiment pas |
4161 lectures |
43 pages
L'Ève Anaissance
TOI, LA VIE EST BELLE
Toi, dans notre lit charnel où la joie est essentielle,
Tu te couches sur moi sous le signe d’un serpent d’eau et de braise, dans ton désir de m’être nue / désirante et de te sentir belle sur ma peau.
Quand tu viens m’embrasser sur la bouche,
Dans nos baisers rasoirs sur nos cicatrices mises en fleurs d’arbre un air de forge me mielle le sexe d’un bruit de satin froissé.
C’est du vin fou pousse au crime
Dans tes seins toujours adolescents qui roulent comme un tabac fin dans sa feuille entre les doigts en attendant la flamme violente du briquet.
Sous ta dernière dentelle qui m’accroche,
C’est du soleil à manger qui frissonne ton ventre des fontaines que la convoitise allume à la blessure de récoltes phosphorées qui te dépense sans compter.
Je ne suis plus qu’à nouer
Dans tes hanches des nuages filés de pluies qui te font soupirer aux aisselles liquéfiées qui coulent sur tes flancs en longs lacets de sueur à ton odeur déshabillée de parfum.
J’ai faim, sur des nappes tissées de fastes,
A manger dans ta chaude chair d’ange un raisin épicé qui gonfle monté à cru sous mes déglutitions qui te démembrent aux quatre vents.
Tannée de caresses à présent tu es prête,
Les jambes ouvertes et le pubis submergé soumis. Je suis ton maître, ton roi, ton dieu virtuoses du phallus de glaïeul épanoui dans tes paumes en bouton.
J’ai besoin d’aventure entre tes cuisses et tes genoux.
Les yeux fermés sur un Ciel d’uranium, tu me guides, les poignets attachés à mes cheveux, à travers les détours des ruelles moites d’une muqueuse élastique et ferme,
Gorge invertie où ravine un fracas,
Fournaise d’attente trempée d’abandon où je me sens flageller à chacun de tes pouls à flux tendu de cœur où je ressens le vif de la lueur de tes yeux.
Dans une chute de jasmin,
Je pompe un pistil d’orchidée qui transpire ses harmoniques de jouissance pendant que mes doigts tracent en la liquéfiant la respiration lourde de ton nombril.
Je t’aime, tu le sais.
Et j’ai besoin de toi à t’en jouir quand tu t’en remets à moi pour ton plaisir dans mes rêves horizons où par corps pénétré / pénétrant je t’envole en boucles de comètes.
En pente douce vers nulle part dans un dérapage d’ardeur,
Tes pieds à mes hanches, tes ongles dans mes épaules, je veux te prendre sous mes lèvres et faire durer le jeu jusqu’à ton mûrissement d’orgasme,
Jusqu’à ce que dans ses spasmes ton bassin parte dans une vrille
Qui t’étire les reins, déjetée , dans un long ruban d’inondation qui te délivre du plus secret où je t’ai tendrement enfermée dans la forme de mes mains.
Je t’ai incendiée. Tu flambes
Jusqu’à l’ivresse profonde, l’inconscience, jusqu’à l’obnubilation totale. Je te lèche, je te suce, je t’aspire entre tendresse et violence. Je t’entends venir.
Je pars, je reviens, je t’exaspère.
Tu te tends, tu t’agites, te dépouilles de toi - même, tu m’exiges, tu n’es plus que du vide qui ne se retient plus et s’adoucit. Tu te naufrages et tu te rends.
Et c’est la Vie toute entière
Contenue dans une apnée de tigre. Tu jouis d’un cri. J’en respire un roulis d’arc en ciel fissioné de symphonie qui m’étouffe dans ses débordements.
Quand t’accroche à la tentation de mon érection d’impatience,
Alors je me destine à tout ce que tu souhaites, envie de toi qui se laisse vaincre dans ta bouche venimeuse qui m’avale,
Éclatée, comme une vulve en rut,
En avidité de moi, de ma dureté d’homme, pénétrée comme le fer en fusion d’un sexe affamé à crever les orages,
Creuset où fondre mes semences mouillées de ta salive,
Jusqu’à l’insupportable morsure de mes seins quand tu te redresses pour conclure ton plaisir épuisé.
Avant de flotter entre rêve et éveil sur une mer apaisée.
Et la Vie est belle puisque nous sommes amants fidèles à un désir unique et la chair de l’autre comme soleil exclusif .
Tu te couches sur moi sous le signe d’un serpent d’eau et de braise, dans ton désir de m’être nue / désirante et de te sentir belle sur ma peau.
Quand tu viens m’embrasser sur la bouche,
Dans nos baisers rasoirs sur nos cicatrices mises en fleurs d’arbre un air de forge me mielle le sexe d’un bruit de satin froissé.
C’est du vin fou pousse au crime
Dans tes seins toujours adolescents qui roulent comme un tabac fin dans sa feuille entre les doigts en attendant la flamme violente du briquet.
Sous ta dernière dentelle qui m’accroche,
C’est du soleil à manger qui frissonne ton ventre des fontaines que la convoitise allume à la blessure de récoltes phosphorées qui te dépense sans compter.
Je ne suis plus qu’à nouer
Dans tes hanches des nuages filés de pluies qui te font soupirer aux aisselles liquéfiées qui coulent sur tes flancs en longs lacets de sueur à ton odeur déshabillée de parfum.
J’ai faim, sur des nappes tissées de fastes,
A manger dans ta chaude chair d’ange un raisin épicé qui gonfle monté à cru sous mes déglutitions qui te démembrent aux quatre vents.
Tannée de caresses à présent tu es prête,
Les jambes ouvertes et le pubis submergé soumis. Je suis ton maître, ton roi, ton dieu virtuoses du phallus de glaïeul épanoui dans tes paumes en bouton.
J’ai besoin d’aventure entre tes cuisses et tes genoux.
Les yeux fermés sur un Ciel d’uranium, tu me guides, les poignets attachés à mes cheveux, à travers les détours des ruelles moites d’une muqueuse élastique et ferme,
Gorge invertie où ravine un fracas,
Fournaise d’attente trempée d’abandon où je me sens flageller à chacun de tes pouls à flux tendu de cœur où je ressens le vif de la lueur de tes yeux.
Dans une chute de jasmin,
Je pompe un pistil d’orchidée qui transpire ses harmoniques de jouissance pendant que mes doigts tracent en la liquéfiant la respiration lourde de ton nombril.
Je t’aime, tu le sais.
Et j’ai besoin de toi à t’en jouir quand tu t’en remets à moi pour ton plaisir dans mes rêves horizons où par corps pénétré / pénétrant je t’envole en boucles de comètes.
En pente douce vers nulle part dans un dérapage d’ardeur,
Tes pieds à mes hanches, tes ongles dans mes épaules, je veux te prendre sous mes lèvres et faire durer le jeu jusqu’à ton mûrissement d’orgasme,
Jusqu’à ce que dans ses spasmes ton bassin parte dans une vrille
Qui t’étire les reins, déjetée , dans un long ruban d’inondation qui te délivre du plus secret où je t’ai tendrement enfermée dans la forme de mes mains.
Je t’ai incendiée. Tu flambes
Jusqu’à l’ivresse profonde, l’inconscience, jusqu’à l’obnubilation totale. Je te lèche, je te suce, je t’aspire entre tendresse et violence. Je t’entends venir.
Je pars, je reviens, je t’exaspère.
Tu te tends, tu t’agites, te dépouilles de toi - même, tu m’exiges, tu n’es plus que du vide qui ne se retient plus et s’adoucit. Tu te naufrages et tu te rends.
Et c’est la Vie toute entière
Contenue dans une apnée de tigre. Tu jouis d’un cri. J’en respire un roulis d’arc en ciel fissioné de symphonie qui m’étouffe dans ses débordements.
Quand t’accroche à la tentation de mon érection d’impatience,
Alors je me destine à tout ce que tu souhaites, envie de toi qui se laisse vaincre dans ta bouche venimeuse qui m’avale,
Éclatée, comme une vulve en rut,
En avidité de moi, de ma dureté d’homme, pénétrée comme le fer en fusion d’un sexe affamé à crever les orages,
Creuset où fondre mes semences mouillées de ta salive,
Jusqu’à l’insupportable morsure de mes seins quand tu te redresses pour conclure ton plaisir épuisé.
Avant de flotter entre rêve et éveil sur une mer apaisée.
Et la Vie est belle puisque nous sommes amants fidèles à un désir unique et la chair de l’autre comme soleil exclusif .
Que pensez-vous de cette oeuvre : J'aime Je n'aime pas
Options concernant cette oeuvre
- Signaler une faute à l'auteur, page 34.
- Poster un commentaire à propos de cette oeuvre
- Alerter un modérateur
- Ajouter cette oeuvre à votre livre à la carte
- Achat immédiat en livre papier
- Télécharger la version pdf de cette oeuvre (gratuit)
- Placer un marque page sur cette page pour reprendre la lecture plus tard
- Ajouter à vos oeuvres favorites
- Envoyer cette oeuvre à un ami
Licence de cette oeuvre

L'oeuvre ci-dessus est mise à disposition sous un contrat Creative Commons by-nc-nd 2.0
Faire un don à cet auteur

- Offrez à cet auteur la chance d'être publié !
- françois d'alayrac à reçu 15 € de dons.
- 84 € manquants pour publier sur ILV-Edition.com
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- Roman, Nouvelle, recueil de poésie, bande dessinée, ILV-Edition vous publie
- ilv-edition.com
- ILV-Experience
-
- En savoir plus
- Retrouvez nos catalogues : monde du libre et auteurs repérés sur et par InLibroVeritas.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Le meilleur d'ILV
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Plus de lecture...
- Agenda littéraire
-
L M M J V S D 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 - << | Septembre 2008 | >>
- À découvrir
-
Nasser OUDJIT
Une colombe aux yeux bridés
Qui est "Gabriel" et l'autre avec les yeux du diable....
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2008 Reverbere.net, Tous droits réservés. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Webdesign : AG Creations |
In Libro Veritas est soutenu par Gandi. | Cherise | Alaplume















