Navigation : InLibroVeritas.net > Poésie > L'Ève Anaissance > Page 21
L'Ève Anaissance

- Catégorie : Poésie
- Par françois d'alayrac
-
- Date de publication originale : 26 mai 2006
- Date de publication sur In Libro Veritas : 26 mai 2006 à 10h14
- Dernière modification : 17 décembre 2006 à 19h17
-
Histoire de ce qui fut comme une renaisance
In memoriam
Rien n'est éternel.
Mais tout toujours recommence.
Telle est la loi de l'impermanence.
10/10 (4 votes)
|
154 aiment
121 n'aiment pas |
4210 lectures |
43 pages
L'Ève Anaissance
L’AMOUR FOU
Moi, qui ne me voyait plus
Qu’un survivant à la mémoire en transit,
L’espoir saigné à blanc.
A cet instant,
Comme un regard qui brillait, un éclair charnel de pétale et de plume,
Un crépitement du sang à flanc d’été, à fleur de peau,
Et le bruit de la mer qui grandit aux oreilles,
La fonte des entraves du temps dans le calme pérenne des jardins intérieurs.
Et quelque choses est survenu qui n’avait pas de nom,
Advenu comme un acte fulgurant de beauté dans l’instant foudroyé en brisures de miroir.
A m’en retrouver,
Sans douleur, sans blessure, sans cicatrice,
Frappé au vulnérable de l’âme, à en étreindre le feu, à en posséder l’espace, à m’en gorger de vide et à m’en laisser emporter par lui au delà de mon centre de gravité.
A la margelle d’un Ciel irisé de sel, l’Inattendue,
Revenant de sa fêlure de nuit où une fleur s’était noyée de larmes silencieuses.
Mais oui! Évidemment!
L’amour, l’amour fou, l’amour total jusqu’à son extrême floraison.
Une femme est entrée en portant la lumière, mes désirs et mes rêves, et mes ombres aussi.
Oh, ma folle, ma sorcière, mon génie!
Source et perfection de toutes choses dans ta douceur de vent à éclater les pierres,
Mon égale parfaite au corps et aux désirs étrangement gémellaires,
A la poitrine chaude éclose où se nichent les oiseaux dans la quiétude d’une odeur de pomme,
Aux lèvres animées des plaisirs de la Terre, vives à la parole claire et nue, rapides à saisir le souffle qui les brûle, gourmandes de leur errance sur ma chair d’homme,
Je sais, je sais quelle femme obscure et quelle femme neuve murmurent au secret de ton sourire,
Ta force et ta fragilité dans leurs mouvements océaniques d’avidité et de crainte, tes pudeurs d’enfant fragile qui dénude les heures en toute inconscience.
T’aimer, t’aimer encore, t’aimer,
Qui sait,
Suffisamment longtemps pour t’aimer toujours sans promesses d’éternité,
Sans jamais chercher à savoir qui des deux donne le plus de présence à l’autre.
Saisir à bout de doigts qui inondent ta nuque le frisson exténuant où gémit l’abandon à offrir ton visage.
Et je me rejoins,
Aimé du berceau à la tombe,
Dans tes yeux, comme une flamme en liberté.
Alors, la Vie,
La Vie accrochée au creux des aisselles, à la croisée de tes cuisses, à tes mains tendresses dans mon ventre dans un carré de bleu.
La Vie.
Avec Toi, sur l’oreiller illuminé de soleil, comme un voyage à travers le sang et la lumière.
Et laisser sans regret le visage de ma jeunesse sur le mur où nous nous sommes souri.
Quand tout désormais ne me parle plus que de fidélité.
Qu’un survivant à la mémoire en transit,
L’espoir saigné à blanc.
A cet instant,
Comme un regard qui brillait, un éclair charnel de pétale et de plume,
Un crépitement du sang à flanc d’été, à fleur de peau,
Et le bruit de la mer qui grandit aux oreilles,
La fonte des entraves du temps dans le calme pérenne des jardins intérieurs.
Et quelque choses est survenu qui n’avait pas de nom,
Advenu comme un acte fulgurant de beauté dans l’instant foudroyé en brisures de miroir.
A m’en retrouver,
Sans douleur, sans blessure, sans cicatrice,
Frappé au vulnérable de l’âme, à en étreindre le feu, à en posséder l’espace, à m’en gorger de vide et à m’en laisser emporter par lui au delà de mon centre de gravité.
A la margelle d’un Ciel irisé de sel, l’Inattendue,
Revenant de sa fêlure de nuit où une fleur s’était noyée de larmes silencieuses.
Mais oui! Évidemment!
L’amour, l’amour fou, l’amour total jusqu’à son extrême floraison.
Une femme est entrée en portant la lumière, mes désirs et mes rêves, et mes ombres aussi.
Oh, ma folle, ma sorcière, mon génie!
Source et perfection de toutes choses dans ta douceur de vent à éclater les pierres,
Mon égale parfaite au corps et aux désirs étrangement gémellaires,
A la poitrine chaude éclose où se nichent les oiseaux dans la quiétude d’une odeur de pomme,
Aux lèvres animées des plaisirs de la Terre, vives à la parole claire et nue, rapides à saisir le souffle qui les brûle, gourmandes de leur errance sur ma chair d’homme,
Je sais, je sais quelle femme obscure et quelle femme neuve murmurent au secret de ton sourire,
Ta force et ta fragilité dans leurs mouvements océaniques d’avidité et de crainte, tes pudeurs d’enfant fragile qui dénude les heures en toute inconscience.
T’aimer, t’aimer encore, t’aimer,
Qui sait,
Suffisamment longtemps pour t’aimer toujours sans promesses d’éternité,
Sans jamais chercher à savoir qui des deux donne le plus de présence à l’autre.
Saisir à bout de doigts qui inondent ta nuque le frisson exténuant où gémit l’abandon à offrir ton visage.
Et je me rejoins,
Aimé du berceau à la tombe,
Dans tes yeux, comme une flamme en liberté.
Alors, la Vie,
La Vie accrochée au creux des aisselles, à la croisée de tes cuisses, à tes mains tendresses dans mon ventre dans un carré de bleu.
La Vie.
Avec Toi, sur l’oreiller illuminé de soleil, comme un voyage à travers le sang et la lumière.
Et laisser sans regret le visage de ma jeunesse sur le mur où nous nous sommes souri.
Quand tout désormais ne me parle plus que de fidélité.
Que pensez-vous de cette oeuvre : J'aime Je n'aime pas
Options concernant cette oeuvre
- Signaler une faute à l'auteur, page 21.
- Poster un commentaire à propos de cette oeuvre
- Alerter un modérateur
- Ajouter cette oeuvre à votre livre à la carte
- Achat immédiat en livre papier
- Télécharger la version pdf de cette oeuvre (gratuit)
- Placer un marque page sur cette page pour reprendre la lecture plus tard
- Ajouter à vos oeuvres favorites
- Envoyer cette oeuvre à un ami
Licence de cette oeuvre

L'oeuvre ci-dessus est mise à disposition sous un contrat Creative Commons by-nc-nd 2.0
Faire un don à cet auteur

- Offrez à cet auteur la chance d'être publié !
- françois d'alayrac à reçu 15 € de dons.
- 84 € manquants pour publier sur ILV-Edition.com
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- numéro ISBN, dépot légal, vente en librairie et sur Amazon, consultez nos formules
- ilv-edition.com
- ILV-Experience
-
- En savoir plus
- Retrouvez nos catalogues : monde du libre et auteurs repérés sur et par InLibroVeritas.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Le meilleur d'ILV
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Plus de lecture...
- Agenda littéraire
-
L M M J V S D 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 - << | Octobre 2008 | >>
- À découvrir
-
Hervé de Quengo
L'évasion
Où en sommes-nous dans cet asile de fous ? Il s'en passe...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2008 Reverbere.net, Tous droits réservés. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Webdesign : AG Creations |
In Libro Veritas est soutenu par Gandi. | Cherise | Alaplume















