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VULGUS PECUM
Le rire démoniaque du savant fou s’éleva dans la crypte, résonnant longuement et lugubrement sous la voûte tapissée d’un épais lichen verdâtre entrelacé de toiles d’araignées centenaires.
La "chose" méphistophélique - son œuvre - se leva lentement, en crissant et craquant, avec des gestes d’aveugle, les deux bras tendus devant sa tête.
Le professeur ricana, satanique et, prenant du recul, se congratula à voix haute :
-« Le travail d’une vie, un authentique assemblage de membres auquel j’ai insufflé mon énergie, un corps vide de toute âme, sans volonté aucune, un mort-vivant à ma disposition ! Le monde va enfin reconnaître le génie qui est en moi ! »
Sous la couche de maquillage ravivant les pommettes blafardes et les traits verdâtres, les coutures du macabre montage ne se voyaient presque plus.
Le monstre attendit les ordres.
-« Viens, géniale création, que je te costume pour ta première sortie. »
Le professeur ricana, satanique et, prenant du recul, se congratula à voix haute :
-« Le travail d’une vie, un authentique assemblage de membres auquel j’ai insufflé mon énergie, un corps vide de toute âme, sans volonté aucune, un mort-vivant à ma disposition ! Le monde va enfin reconnaître le génie qui est en moi ! »
Sous la couche de maquillage ravivant les pommettes blafardes et les traits verdâtres, les coutures du macabre montage ne se voyaient presque plus.
Le monstre attendit les ordres.
-« Viens, géniale création, que je te costume pour ta première sortie. »
L’abomiffreux savant vêtit l’être d’un vieux jeans et d’une veste de flanelle grise, lui laça des baskets, puis ordonna pompeusement à son élève :
-« Lève-toi et marche ! »
La suite est dans :-« Lève-toi et marche ! »
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