A un souffle de toi, dans le noir...
Je suis très près, mais dans le noir,
Si je t’entends, ne peux te voir…
Si je t’entends, ne peux te voir…
Tendue, à un souffle de toi...
Mains prisonnières dans le dos,
Rien sur la peau qu’un peu de soie,
Mais ce peu là c’est presque trop !
Mains prisonnières dans le dos,
Rien sur la peau qu’un peu de soie,
Mais ce peu là c’est presque trop !
Tes doigts se glissent sous le fil,
Me voici lascive et docile,
Perdue, noyée dans cet asile :
Ce bleu trop bleu entre tes cils…
Me voici lascive et docile,
Perdue, noyée dans cet asile :
Ce bleu trop bleu entre tes cils…
Ta langue avide se faufile,
Tout doucement, entre mes dents,
Tu me détaches… Je me détends
Tu me dis Viens ! C’est trop facile !
Tout doucement, entre mes dents,
Tu me détaches… Je me détends
Tu me dis Viens ! C’est trop facile !
… Puis le miel au bout de mes doigts,
Parfum sucré, goût de sirop…
Entre mes lèvres… au fond de moi…
Je te l’ai dit : c’est presque trop !
Parfum sucré, goût de sirop…
Entre mes lèvres… au fond de moi…
Je te l’ai dit : c’est presque trop !
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