Souvenir de Venise
Mon cœur est une plage, désolée de toute âme,
Aube et brume bleutée, et je retiens mes larmes.
Je te cherche partout, il faut que je te lise !
Je feuillète tes pages et je suis à Venise…
Elle me hante l’image perdue de cette femme,
Dans l’hôtel déserté où se nouait le drame.
Bercée par les accords de La Lettre à Elise,
Je sais, tu les entends, mais mon rêve se brise.
La lagune est noyée et flottent les bateaux.
Palines et gondolier se reflètent dans l’eau.
Le parfum s’évapore, Flowers de Kenzo
Emportant le fantôme et l’ombre de Ladzio.
17 mars 2006
Aube et brume bleutée, et je retiens mes larmes.
Je te cherche partout, il faut que je te lise !
Je feuillète tes pages et je suis à Venise…
Elle me hante l’image perdue de cette femme,
Dans l’hôtel déserté où se nouait le drame.
Bercée par les accords de La Lettre à Elise,
Je sais, tu les entends, mais mon rêve se brise.
La lagune est noyée et flottent les bateaux.
Palines et gondolier se reflètent dans l’eau.
Le parfum s’évapore, Flowers de Kenzo
Emportant le fantôme et l’ombre de Ladzio.
17 mars 2006
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