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I. Un Matin de Décembre.

- Catégorie : Biographies / Témoignages
- Par Marie-France Legas
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 6 février 2006 à 21h55
- Dernière modification : 6 février 2006 à 21h52
- Comment la haine d'un policier psychologiquement dérangé conjuguée à celle d'un Bourgmestre mégalomane, chef de la police et vice président d'une société de logements sociaux a complètement détruit notre vie, notre passé, notre présent et même notre avenir et celui de nos enfants, en nous jetant à la rue comme des chiens parce que nous avons "osé" mettre la police communale en cause pour harcèlement... (Tome 1 sur 4)
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216 pages
I. Un Matin de Décembre.
Le 14 juillet 1997 : déclaration de guerre.
Ce matin là, nous recevons par pli judiciaire des ordonnances du juge Boucquey stipulant qu’il prenait des mesures de surveillance à l’encontre de nos enfants, cela sans motif ni justification en invoquant simplement une loi de 1965 mais sans préciser en quoi nous ne la respecterions pas.
Furieux parce que nous nous sentons de plus en plus salis et humiliés d'avoir à aller chercher à la poste des plis sur lesquels se trouve indiqué "tribunal de la Jeunesse" comme si nous étions des parents indignes, nous téléphonons au tribunal de la Jeunesse où on nous répond que le juge Boucquey est parti en vacances la veille et ne rentrera qu’en septembre.
Nous téléphonons alors à la déléguée Dambiermont qui nous répond qu’elle est aussi surprise que nous et ne comprend pas la raison ni la justification de ces mesures, mais selon elle, nous ne devons pas nous en faire car c’est elle qui sera certainement chargée de la « surveillance », ce à quoi nous rétorquons qu’elle ou qui que ce soit d'autre, nos enfants n’ont pas à être « surveillés » puisque nous sommes des parents normaux d’enfants normaux.
En réalité, Dambiermont n’exercera aucune surveillance et nous n’aurons plus de nouvelles de personne à partir de la réception des ordonnances jusqu’au jour de l’audience publique, ce qui nous conforte dans ce que nous pensions au moment de l’audience de cabinet : le juge Boucquey n’a pas respecté la chronologie de la procédure en prenant des mesures de surveillance sur base du rapport du Service Famille Jeunesse et se protège maintenant en officialisant sa bavure afin que rien ne puisse être reproché à la police ni à lui.
Ce sera compter sans notre volonté farouche d’être blanchis et
Furieux parce que nous nous sentons de plus en plus salis et humiliés d'avoir à aller chercher à la poste des plis sur lesquels se trouve indiqué "tribunal de la Jeunesse" comme si nous étions des parents indignes, nous téléphonons au tribunal de la Jeunesse où on nous répond que le juge Boucquey est parti en vacances la veille et ne rentrera qu’en septembre.
Nous téléphonons alors à la déléguée Dambiermont qui nous répond qu’elle est aussi surprise que nous et ne comprend pas la raison ni la justification de ces mesures, mais selon elle, nous ne devons pas nous en faire car c’est elle qui sera certainement chargée de la « surveillance », ce à quoi nous rétorquons qu’elle ou qui que ce soit d'autre, nos enfants n’ont pas à être « surveillés » puisque nous sommes des parents normaux d’enfants normaux.
En réalité, Dambiermont n’exercera aucune surveillance et nous n’aurons plus de nouvelles de personne à partir de la réception des ordonnances jusqu’au jour de l’audience publique, ce qui nous conforte dans ce que nous pensions au moment de l’audience de cabinet : le juge Boucquey n’a pas respecté la chronologie de la procédure en prenant des mesures de surveillance sur base du rapport du Service Famille Jeunesse et se protège maintenant en officialisant sa bavure afin que rien ne puisse être reproché à la police ni à lui.
Ce sera compter sans notre volonté farouche d’être blanchis et
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