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Connard

- Par Loser ESTEBAN
Dans sa collection : Feuilletons...
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 30 avril 2010 à 4h45
- Dernière modification : 18 avril 2011 à 19h41
-
Connard... Un putain de feuilleton... La saison 2 ici :
http://www.atramenta.net/lire/oeuvre34003-alternativ...
28 aiment
16 n'aiment pas |
1640 lectures |
62 pages
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allez esteban continue...
allez esteban continuer de cracher c'est exellant ...vraiment explosif!!!
c'st quand la pubication chez gallimard?
et la suite c'est pour quand??
Une écriture trop débraillée pour moi
Bonjour,
d'énormes qualités d'imagination en matière d'écriture - il ne s'agit pas là du fond, mais de la forme - au service d'une expressivité à laquelle je ne me fais pas. Perso, j'aime bien les phrases plutôt classiques et grammaticalement correctes ; du coup, je peine à suivre. Tant pis, tout le monde ne peut pas aimer.
Tout est dans l'énoncé,
acide et moche, la forme surprend au démarrage, et soudain page 35... la suite !
(me reste un doute, comme un besoin d'aller contrôler le contenu de certains frigos pour le coup...)
Un bon moment de lecture.
DE LA LITTERATURE, PUTAIN !!
Quand on se contente de lire des trucs tièdes à longueur de pauses repas, CONNARD est un choc. La claque qui remet en place. J'avais oublié. Ca c'est de l'écriture, putain ! Ca c'est de la littérature ! Chaque mot est à croquer, goulument, et lâche ses saveurs sous les dents du cerveau. Oui, CONNARD, c'est de la bouffe, du gastro, du grand art ! Et moi, pauvre petit loser Fnaqueux (beaucoup aimé le chapitre FNAC, tiens!), je veux continuer à bouffer comme les princes. Envoie la sauce Esteban ! C'est pas du talent que t'as, c'est du génie. Tu ne passeras pas à côté de ça...
Oui mais non
Oui mais non et pourtant oui ! :)
Voilà le genre que je n'aime pas du tout.
Voilà l'ambiance d'un polar ricain que je déteste. Le polar francisé.
Et pourtant je dis : c'est excellent ! :)
ps
bonjour à Felix LEITER qui s'est bien déguisé pour cet éloge :)
mdr, Al... j'ai pensé ...
mdr, Al... j'ai pensé la même chose (surtout pour le PS)^^
Le style de Loser : sa...
Le style de Loser : sans plan, sans filet, sans clavier, juste un hachoir pour couper les phrases et les langues (à l'occasion). Surprenant et plein d'humour. Rires pour le commissaire Issaire et les autres.
Provocation débridée
Le moins que l'on puisse dire c'est que le vocabulaire n'est pas châtié. N'en déplaise à l'auteur, j'aime pas, j'ai arrêté avant la page 35 (pour LS). Pour rééquilibrer avec le pseudo Félix je note 4. "Je me contente de lire des trucs tièdes à longueur de pauses repas, ..."
Me tais, me tais pas...
J'ai pas mauvais caractère, juste... mon caractère, et mes goûts, comme chacun (j'imagine).
Et puisque j'ai commenté, et puisque tu m'appelles, je m'interroge. Et je réponds.
Quelle noble mission dont tu t'investis seul : "équilibreur" de note... tu me trouves moins cynique qu'étrangement fascinée par ton choix.
Mais trêve de caca dans les alcôves publiques, les interpellations privées devraient apprendre à rester de l'ordre du mp. Non ?
Fidèle au poste pour c...
Fidèle au poste pour ce huitième épisode. Je trouve ça franchement drôle, de plus en plus ^^
Je me loserestebanise.
...
[Commentaire rétracté]
Ce petit passage épist...
Ce petit passage épistolaire me fait vraiment marrer. Mais non content d'être drôle, il faut que tes textes foisonnent d'idées ! Et en lisant Connard, j'ai toujours cette impression de bouffer du mot, moi !
Je ne vais pas mettre de note pour ne pas passer pour un groupie de base, mais le coeur y est !
A table, pour la suite !!!
...
[Commentaire rétracté]
philo cynique
je ne comprends tjs pas pourquoi la maison gallimard ne t'as pas tél??? au lieu d'attendre apres notre cher hhhhhhhhhhoelbecqueuuuuu!!!!
à plus pour la suite ,, un peu plus gentille avec les femmes peut être???
J'ai lu. Très bon titr...
J'ai lu. Très bon titre.
Houellebecq à côté c'est de la guimauve et Tarantino peut aller se rabiller sans parler de Reiser ou du silence des agneaux ^^, j'ai bcp aimé l'acidité et le côté un peu surréaliste de la chose, ... déjanté voilà le mot puis qu'on parle de mère Cédés....
j'ai beaucoup aimé l'image des rond points aussi. La forme est donc exceptionnelle pour moi dans le sens où ... elle fait exception.
...
[Commentaire rétracté]
...
[Commentaire rétracté]
All my lovers were there with me
All my past and futures
And we all went to heaven in a little row boat
There was nothing to fear and nothing to doubt
Siddhartha, Hermannn Hesse
Panta Rhei.
"Son coeur est le ballon d'anniversaire qu'un enfant vicieux tord et fait crisser... "
Vous avez des phrases extraordinaires et une désinvolture dans l'écriture fort déroutante. Où est le bec dans tout ça ? le truc qui vous picore à froid les nerfs ?
Un peu de légèreté que diable !!!
ah ce Fernand.....dommage qu'il n"aime pas les femmes !
oui.......il a sa patte ce loser !
merci !
Impossible de ne pas être interpellé par cette oeuvre. Au premier abord bordélique, le texte se révèle rapidement puissant, souple, et même s'il est tout à fait anti-conformiste, il est lisible !
C'est un véritable exercise de style que je salue, car écrire 60 pages de cette prose en apparence barrée, mais en apparence seulement, ce n'est pas un simple coup de dés, il y a un vrai savoir-faire la dessous !
Maintenant, au niveau du coup de coeur... J'avoue ne pas avoir accroché à l'histoire, ni aux personnages. Mais je ne regrette pas ma lecture. Cela compte aussi.
J'aime les auteurs qui se lachent , s'ils ont du talent c'est encore mieux.Avec Loser esteban je suis comblé: c'est noir , c'est cynique, c'est drôle , tout le monde en prend plein la gueule .
Oui , finalement, cela devrait s'appeler:"Plein la gueule"
bravo loser
Les mots s'entrecroisent et s'entrechoquent dans un vent de violence radicale mais hilarant.
Récit foisonnant qui porte la marque de folie (et déposée) du maître des lieux.
J'ai eu quand même du mal. Ah les "pov" gens !
J'espère que tu prends autant de plaisir à écrire que moi à te lire.
Connard. Donc. Une provocation lancée à la gueule du lecteur, une course aveugle dans les méandres neuronaux d’un écrivain en crise. Ca crisse, ça coince, ça ne s’engonce pas en forme. Il faut que ça court, que ça avance au rythme le plus débridé, ne surtout pas pauser, ne surtout pas s’attarder, nous sommes dans la réalité, nous sommes dans l’imaginaire, nous sommes livrés au bon vouloir de cet auteur furibard. Et de cette rage nerveuse émerge finalement un récit en filigrane, cohérent pourtant, prenant, assurément, qu’on ne peut que bâfrer en mettant des miettes partout.