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La face cachée du logiciel libre

- Par Dick Papillon

-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 13 mars 2010 à 21h53
- Dernière modification : 27 juillet 2010 à 11h02
- L'auteur a voulu donner la parole à ceux qui n'ont pas le choix. À ceux à qui, un beau matin, on a substitué leur logiciel préféré contre une pâle copie du logiciel propriétaire qui répondait à leurs besoins.
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Je ne comprends
pas grand chose à ces histoires de logiciels libres ou pas libres, mais ce texte est un vrai régal d'intelligence modeste.
J'ai lu en partie... ...
J'ai lu en partie...
Je ne suis pas plus doué pour mettre des photos dans mes textes !
Je compatis ...
avec la secrétaire ;)
Merci pour cette lectu...
Merci pour cette lecture intéressante et instructive.
Un bug ici sur ILV ? ...
Un bug ici sur ILV ?
La première fois que je vais viser un papillon avec une bombe insecticide.
Espèce de mite !
Bon, mais c'est vrai, la transition vers le libre doit être raisonnée, progressive, organisée
Eh bien franchement...
... je trouve que c'est la voix de la raison qui parle là ! Bravo pour cette prise de position qui essaie de faire la part des choses et qui va à l'encontre des chapelles de tous bord !
Bravo
pour cette petite remise en question qui ne remet pas le combat en question
Salutations libristes
Les idées reçus sont à votre compte
Monsieur,
d'entrée de jeu vous argumentez sur le fait que si les virus sur les OS tournant sur linux n'existe pas (ou presque), c'est à cause de sa faible par de marché chez les utilisateurs !
Vous dénoncez les idées reçues et en faites une belle.
La majorité des sites sur laquelle vous surfez tournent sur des serveurs tournant justement sous linux et des logiciels libres (apache, mySQL, rsync etc...)
Bref, votre laïus pour démonter les logiciels libres tombent à l'eau d'entrée de jeu.
Seul le paragraphe sur les dons peut être approfondit et amène qqs vérités !
Il est clair qu'il ne faut pas trop compter sur les dons pour promouvoir les logiciels libres, par contre d'autres sources de financement sont possible, libre ne veut pas dire gratuit.
Par exemple, MySQL a été racheté 1 milliard$ par SUN il y a qqs années.
Cordialement.
David
Re:Les idées reçus sont à votre compte
Dès l'introduction, je précise que :
"Car si vous vous connectez à Internet, vous serez amenés à utiliser les services d'un logiciel libre puisque bon nombre des sites web (entre 60% et 80% selon la méthode de calcul) reposent intégralement sur des solutions libres."
Vous confondez donc le taux de pénétration sur les serveurs et chez les particuliers alors que j'ai employé le mot "particulier" :
"Les développeurs de virus ne s'intéressent pas encore à Linux parce qu'il n'est tout simplement pas assez répandu chez les particuliers (4 à 8% selon la méthode de calcul). "
Quant à la note, vous confondez note d'appréciation et note littéraire mais cela n'est pas grave pour un nouveau venu sur le site.
Parlons un peu choix
Je cite "Car on ne donne pas la parole à ceux pour qui le logiciel libre n'est pas un choix"
Dans le même goût, on ne donne pas la parole à ceux pour qui les logiciels privatifs ne sont pas un choix !
Le nombre de logiciels imposé sur un système vendu dans le commerce est impressionnant, privant le particulier de choisir (par exemple Norton de Symantec qui est un mangeur de ressources que beaucoup veulent supprimer au profit d'autres logiciels privatifs ou non).
Je pense que ce pseudo-pamphlet n'est qu'une tentative de reproduire le très bon écrit "Hold-up planetaire : la face caché de Microsoft", en empruntant le titre et en essayant de montrer des arguments plus ou moins polémiques.
Ce que je vois, c'est surtout une illustration d'une mauvaise conduite du changement que les collectivités et les administrations ont tendance à sous estimer.
Le chapitre caricatural que vous faites passer pour de la légeretée, vous auriez pu faire la même chose avec windows qui n'est absolument pas à la portée d'une secrétaire lambda...
Encore une fois la seule chose que vous démontrez, c'est qu'un accompagnement au changement mal étudié et mal mené abouti à des catastrophes...
Une bonne volonté... et une légèreté qui reste sur l'estomac
Dans son ensemble, je trouve que ce texte possède une vrai volonté d'explorer des thèmes peu soulevés.
Après, je pense que certains points sont à revoir, ou à compléter. Par exemple, quant au virus affectant les systèmes libres : Outre le fait que personne n'en écrit parce que l'impact serait marginal, je pense que l'intérêt réside surtout en ce que l'utilisateur n'aura jamais besoin de payer pour un programme tierce qui permet de `réparer' un système qui a été endommagé par des failles de sécurités qui traînent sur plusieurs années.
En effet, le programme pour résoudre le "virus" serait très rapidement disponible pour tous (probablement même automatiquement) et la faille qui lui a permis de s'installer cimentée dans une mise à jour de sécurité importante.
Je ne dis pas que des virus n'existeront jamais sous un système libre, c'est juste que si celui-ci est suffisamment utilisé pour que quelqu'un écrive un virus dessus, c'est que sa communauté sera assez dynamique et réactive pour le contrer très vite, en ne contrariant que peu d'utilisateurs.
Quant à la prétendue `légèreté' de la fin, je la trouve assez révoltante, car soit l'auteur n'a pas lu le moindre épisode d'"Eglantine et les Ouindoziens", soit il est complètement passé à côté de son esprit et je l'invite donc à le relire.
Car même si son auteur prône très ouvertement l'utilisation de logiciel libre, il est aussi clairement annoncé (dés le début et à plusieurs reprises) qu'on ne peut pas "forcer" un utilisateur à être libre, justement pour éviter d'avoir à les rendre dépendant à soi (comme dans l'exemple donné ici).
Donc je ne comprends pas cette attaque qui me semble sans fondements. Si ça se voulait un exemple de ce qu'il ne fallait pas faire, peut-être aurait-il mieux fallu changer le nom du personnage.
Je suis conscient également que chacun est libre d'appeler les personnages de ses aventures comme il veut, mais citer la source, réutiliser le nom du personnage, et trahir ainsi tout l'esprit de l'auteur, ça me semble un peu dur à avaler... surtout pour quelque chose qui se veut léger.
J'espère que mon commentaire a été constructif.
Librement,
J'ai fait un commentai...
J'ai fait un commentaire second degré qui peut porter à confusion.
Je salue cette initiative de relancer le débat sur le libre. Tout n'est pas tout rose, parce que le libre a beau être "libre", il s'agit encore d'informatique, et les produits informatiques demandent toujours analyse et formation avant mise en place. Nous sommes dépendants du monopole qu'à réussi à imposer Microsoft concernant l'OS grace à la vente liée pratiquée indumment durant des années, et à la frilosité des utilisateurs. On sait aujourd'hui que pour une entreprise, passer à linux peut être plus cher durant les 5 premières années car il faut former le personnel, Microsoft ayant tout fait pour pénétrer les écoles.
On peut reprocher à cette oeuvre de ne pas avoir traité le problème en entier mais ce n'était pas son but.
L'auteur a choisi l'affrontement avec les idées reçues et l'humour juste pour lancer un débat qui au final ne peut que profiter au libre. Il n'y a donc pas de véritable attaque.
Comme je le disais dans le précédent commentaire, toute mise en place doit être raisonnée, progressive, adaptée...
Je note "haut" pour l'audace, et pour remonter une moyenne injustement mise à mal
Prout
J'ai cru au début que c'était le retour de jvachez! Apparemment non... je suis déçu, il aurait fait mieux!
Re:prout
Je regrettais l'emploi de l'expression "activistes du libre" et j'allais corriger l'écrit en adoucissant certaines expressions. Mais votre commentaire m'a fait changer d'avis. Vous êtes en tout cas le premier à employer l'Argumentum ad personam. Félicitation !
Pour la note, 1 reflète un "problème d'écriture". Mais encore une fois ce n'est pas grave, je sais que la "communauté" compte parmi ses membres quelques braves gens qui n'aiment pas que l'on suive une autre route qu'eux.
Un point de vue qui no...
Un point de vue qui nous change un peu des poncifs habituels. Merci.
Enfin quelqu'un de mon avis :)
Développeuse et séduite par le libre, je n'en reste pas moins ouverte à tous les systèmes, libres ou non, l'essentiel c'est qu'ils fassent ce que l'on souhaite. La liberté, c'est de pouvoir choisir, et normalement l'utilité de l'informatique, c'est d'abord de simplifier la vie des utilisateurs, et après celle des développeurs, pas de faire de la politique.
...
[Commentaire rétracté]
Je suis un de ces "act...
Je suis un de ces "activistes du libre" et je me dois de développer quelques points passés sous silence (volontairement ou non) par l'auteur.
Dans un premier temps, même si la part de marché de Linux venait à devenir plus importante, ça ne provoquerait pas pour autant une augmentation significative du nombre de systèmes infectés par des virus. Déjà grâce à une communauté très réactive ou tout simplement parce que les distributions Linux utilisent un système de "paquets" ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Paquet_(logiciel) ) pour distribuer des logiciels prêts à être installés. Ces "paquets" ont été vérifiés plusieurs fois et testés suffisamment longtemps pour garantir l'absence de virus! Ne font exception que certaines distributions dites instables, mais qui ne sont bien évidemment pas faites pour des entreprises ou des particuliers qui n'y connaissent pas grand-chose: il faut savoir choisir sa distribution (Ubuntu pour une secrétaire, Debian pour un développeur).
Le problème de compatibilité du matériel avec Linux est un argument obsolète: cela fait maintenant bien longtemps que l'on a plus à se plaindre du nombre de périphériques supportés. Essayez Ubuntu, ça marche tout seul dès l'installation terminée! Windows, lui, vous demande un effort supplémentaire pour installer des pilotes.
Quant à la rivalité entre logiciels libres et logiciels propriétaires, la présence imposante du libre ne fait aucun doute. Prenons l'exemple des navigateurs internet: Microsoft s'est retrouvé obligé de fournir Internet Explorer avec son système d'exploitation pour s'assurer une part du marché. C'est d'ailleurs face à l'impopularité des navigateurs de Microsoft et d'Apple que ces deux compagnies tentent d'étouffer les navigateurs libres en introduisant des méthodes brevetées pour le codage de la vidéo sur internet.
Pour le reste, je ne vois que des encouragements à choisir la soumission. Tant que les gens ne se rendront pas compte des abus des grosses compagnies du logiciel (vente liée, chantage, brevets idiots, j'en passe et j'en oublie), et qu'ils n'essaieront pas de choses nouvelles, ils continueront à se laisser abuser.
En quelques mots: des arguments bien dépassés pour un livre publié en 2010.
argumentaire périmé...
J'utilise Ubuntu 10.04 et je ne reviendrai pas à Windows. J'ai moins de problème d'installation qu'avec Windaube. Les outils sont plus simple que dans les versions propriétaires et plus efficaces.
Il me semble que ce te...
Il me semble que ce texte aborde un peu trop le point de vue de quelqu'un qui utilise l'informatique avant tout pour un travail de bureautique. Dans le domaine scientifique par exemple, le problème est tout autre et dépasse le cadre de "c'est plus pratique avec Word qu'avec Open Office" (à noter que même dans ce domaine, Latex est de très loin le meilleur éditeur).
Dans le domaine scientifique, le problème se pose complètement différemment. En effet, l'open source permet d'accéder aux sources du programme utilisé, et donc de dépasser le cadre de la boite noire que tout le monde utilise sans savoir ce qu'il y a vraiment dedans.
De plus, le logiciel propriétaire crée une dépendance. En effet, si vous vous servez par exemple de mathematica sur votre lieu de travail, vous ne pourrez l'utiliser chez vous ou ailleurs qu'à condition d'avoir une licence, un peu comme si votre travail ne vous appartenait pas à 100%.
Enfin, dans le cadre de la programmation, il y a souvent une dynamique assez exeptionnelle de la part de la communauté "open source". Il n'y a qu'à voir les multiples librairies développées dans des langages tels que perl ou python pour s'en apercevoir. Au contraire, si vous utilisez des langages tels que visual basic ou C#, vous serez dépendant de la maintenance éventuellement avortée de microsoft.
Diverses erreurs dans ce texte
Bonjour,
Désolé, mais pour une fois j'ai clairement écrit que je n'aime pas un texte.
Et en plus c'est tombé sur toi.
Vraiment désolé.
Ce n'est pas le style, mais le contenu, c'est pourquoi je ne mettrai pas de note.
Premièrement une Hénaurme erreur qui montre que tu n'as rien compris au libre.
Linux n'est qu'un noyau.
Lorsque tu parles du système complet, avec par dessus le noyau : le shell, les utilitaires et les divers logiciels, il faut parler de GNU/Linux.
Tu dis que pour l'instant il y a peu de virus parce que Linux représente une faible base installée et tu ajoutes que programmer un virus sous Linux n'est pas si simple...
Je vais te dire que tout les systèmes ont des failles de sécurité ou des malwares : rootkit, spyware,etc.
J'en ai vu, même sous GNU/linux, mais jamais de virus et pourtant j'ai du métier.
J'ai vu des virus windows stationner sur des partages d'un serveur GNU/Linux de façon inerte et infecter un poste windows qui s'y connectait, mais le serveur GNU/Linux (samba dans le cas présent) n'a pas été infecté.
Il a juste hébergé le bout de code foireux sans rien faire de plus.
Il est clair qu'il est difficile de développer un virus sous GNU/Linux ou sous les UNIX en général, surtout que les gens qui s'amusent à ce genre de chose n'ont pas le niveau de connaissance technique que les médias leur prêtent !
Tu dis que les logiciels libres suppriment des emplois, je m'inscris en faux et je le justifie avec un exemple : Linagora.
Il existe beaucoup de SSLL, mais celle-ci est emblématique car elle a eu une croyance très forte en un temps record et elle embauche encore, en 2010.
Quand je dis qu'elle embauche, je précise que c'est sur le territoire national qu'elle embauche, pas en Inde ou au Maroc.
J'ai bossé pour une grosse boite américaine il y a quelques années et qui ne travaillait que sur des parcs de systèmes Windows et des centres d'appels, ils externalisaient le plus possible. J'ai d'ailleurs pris la fuite à l'occasion d'un "Plan de sauvegarde de l'emploi" il y a un peu moins de 10 ans.
Bref, ton texte est plein de contrevérité et je n'ai même pas jugé bon d'aller jusqu'au bout.
Je pense que tu as voulu l'écrire trop vite, sans avoir pris le temps de chercher à comprendre les tenants et les aboutissants de ton sujet.
Bien cordialement.
Jonas.
...
[Commentaire rétracté]
Je ne reviendrai pas sur "l'état de l'art" et les erreurs en matière de logiciels libres (GNU/linux, virus, drivers, ergonomie...) Jonas, Laurent, Duke entre autres ont très bien répondu à ce sujet.
D'entrée de jeu les propos de RMS sont détournés par ce raccourci excessif (page 2) : « je n'ai pas le droit de faire une copie d'un logiciel propriétaire ? Tant pis je prends le gauche ». RMS n'a jamais encouragé à copier illégalement des logiciels privateurs copyrightés mais d'utiliser (voire modifier ou écrire) des logiciels sous copyleft !
Ainsi les administrateurs unix seraient des activistes qui à coups de mkfs formatent en douce les disques durs des employés sans même sauvegarder auparavant et suffisamment incultes pour installer des packages sous ubuntu avec des commandes fedora ?
Je pense moi aussi que votre oeuvre a été produite trop vite. Quels logiciels ont été utilisés pour sa production ? Mes logiciels libres d'activiste (mailer, traitement de texte) ont détecté des fautes d'orthographe...
Bien librement
Bon je n'aime pas que l'on critique le libre comme l'a fait ce bon vieux Dick Papillon. C'est du troll mais je le digère mal car on a assez de mal à faire de la contre-propa. Je connais Dick personnellement et je tiens à rappeler qu'il est membre de l'APRIL tout comme moi !!!
Bon...
Tout d'abord, j'espère que ce long post sera lu jusqu'au bout, tout comme j'ai lu cette oeuvre.
Pourquoi globalement "je n'aime pas" (même failli ne pas lire la conclusion tellement la page juste avant à fini par me gaver, mais je me suis repris, car pour tenter de bien critiquer, il faut aller jusqu'au bout...):
Le comportement de Eglantine est à mon avis trop... comment dire... irréaliste.
D'ailleurs, aux divers documents que j'ai pû lire, le libre coûte aux entreprises une somme finallement proche du propriétaire, du fait de la formation des utilisateurs.
Pour ce qui est de Ubuntu, distribution dérivée de debian, oui, c'est une société qui l'édite. Cela dis, le logiciel libre ne prétend clairement PAS être gratuit: les coûts de formation, d'installation, d'intégration existent, et ce n'est pas caché.
L'un des arguments principaux du libre, est que de part son ouverture, un logiciel ne rendra jamais totalement inutilisable un matériel ou fichier utilisé via un logiciel open-source, puisque le code de ce fameux logiciel étant disponible, il est possible de l'évoluer ou de convertir le fichier à tous ses utilisateurs.
J'ai d'ailleurs lut une légende qui traite de la création de la philosophie GNU qui disait en gros que celui qui à eu cette idée a eue une imprimante qui marchait mal mais qu'ils savaient (ils: lui et ses collègues) comment gérer pour la faire marcher quand même (parce qu'ils avaient les sources des drivers) par une autre, qui elle ne fournissait pas les drivers.
Cette nouvelle imprimante finit par merder, mais ils n'avaient pas le code source... C'est la légende que j'ai lue quelque part. (légende = fond de vérité, mais juste le fond)
Cela dis, j'ai finis de lire ce texte, et j'en conclus la même chose: le libre est complémentaire au propriétaire (je le pensais déjà).
Mais ce texte est quand même sacrément une apologie du logiciel propriétaire.
J'irai même plus loin, jusqu'à dire qu'en inversant les mots a connotation propriétaire et libre, on aurait le même résultat. Il y aurait d'ailleurs le même problème en remplaçant les occurrences de libre par macOS ou UNIX... Qui ne sont clairement pas libres.
Si cette oeuvre est vraiment dans un but de neutralité, navré, mais pour moi, ça ressemble a du populisme primaire: les utilisateurs ne sachant utiliser que tel logiciel et refusant (tel que vous, je dis ce que j'ai pû constater, bien que, je l'admet, je ne suis pas vieux et n'ai pas énormément d'expérience en tant qu'informaticien) l'effort de changer la marque de leur voiture Rebault pour avoir une Cibroën, qui se conduit de la même manière dès lors qu'on ne touche pas la mécanique (rapport à l'informatique: qu'on installe ni ne supprime de logiciel) sous prétexte de ne pas connaître...
Et merde, j'ai échoué: je voulais répondre sans entrer dans le troll, en opposant contre-argument aux arguments et argument aux contres-arguments...
Au passage, je souhaite laisser au moins un apport moins stupide que le reste de mon post:
Une technologie ou philosophie peut-elle être bonne ou mauvaise en soi?
Ce texte donne l'impression que la philosophie du libre (et ses technologies associées) sont responsables de la suppression de postes chez les gendarmes. (entres autres)
Mais, si ça avait été le logiciel auquel ces gens sont habitués, n'y aurait-il pas eu plus d'emplois supprimés, car ils (les travailleurs) sont bien sûr, après lecture totale de cette oeuvre, moins performant avec un logiciel qu'ils ne maîtrisent pas, et ont donc besoin de plus d'effectifs pour la même tache...
Conserver LE logiciel auquel ils sont habitués (qu'il soit libre ou pas) aurait donc engendré plus de suppression de poste encore, logiquement.
Bon, j'ai oublié de préciser... (cela dis, ça à dû se sentir)
J'ai eu une réaction à chaud avec mon commentaire.
Je viens de lire les autres commentaires, et je constate globalement que personne ne se "venge" en abaissant le propriétaire, mais que la plupart se contentent de corriger des points trop partial ou partiels.
Aborder un tel sujet polémique, d'une manière aussi... Je sais pas, je trouve pas le mot, peut-être demain?
Me paraît, excusez-moi de ma présomption, irresponsable. Parcequ'ainsi, vous ne vous détruisez pas que vous-même (ce qui n'a rien d'irresponsable) mais vous détruisez avec des arguments dépassés ou erronés une philosophie. Et les exemples cités sont à la limite de prôner l'utilisation de systèmes appartenant à une seule marque propriétaire...
J'espère que ma note ne paraît pas choquante, j'ai essayé de faire abstraction de mon point de vue politique pour l'extraire de mon indignation...
Autant je suis d'accord avec la conclusion de l'auteur : Le plus important c'est le choix. Autant je trouve l'argumentaire faible et les exemples fallacieux.
Par exemple : l'histoire de l'imprimante et la pale copie d'eelo.lgm.free.fr. Cela fait bien longtemps qu'il n'est plus nécessaire de compiler quoi que ce soit avec des système tel que Fedora, Ubuntu ou autres. De plus le système d'impression CUPS utilisé sous linux est aussi celui utilisé sur Mac OS. Il est très en avance sur celui proposé par MS Windows. Dommage que les constructeurs ne suivent pas et ne proposent pas des drivers plus aboutis.
Un autre exemple, la faiblesse de la documentation disponible pour OpenOffice. D'une j'ai environ 200 utilisateurs et aucun ne lis la doc que ce soit avec MS Office ou OpenOffice. De deux je n'ai jamais été confronté a une problématique qu'une simple recherche google n'a pas solutionné. Je ne dis pas que tout est parfaitement documenté mais que généralement on trouve les informations dont a besoin dans trop forcer.
ce n'est vraiment pas convaincant.
Désolé.
Je n'ai pas envie de rentrer dans ce genre de considération et Dick Papillon est libre de penser et de partager ce qu'il veut. Ceci dit, c'est tout à fait dans ce genre de propos que les grands vainqueurs commerciaux trouvent des arguments. Si on translate les exemples donnés dans la présente œuvre à d'autres domaines, on peut vite trouver le failles à ce raisonnement et des preuves solides que "les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres ...)
1. On peut continuer à roule dans des voitures polluantes et surtout ne pas contraindre les utilisateurs à changer leur Opel Ascona pour une autre,
2. On peut aussi ressortir un numéro d'Autoplus des années 80/90 où on expliquait qu'un ingénieur s'est fait racheter le brevet de sa batterie (plus performante, souple et 5 fois moins chère et polluante que les batteries au plomb) afin qu'elle ne soit pas produite (et forcer les utilisateurs à acheter et jeter des batteries au plomb),
3. On peut aussi interdire d'utiliser du bio carburant pour finir de vendre les produits pétroliers (en forçant donc les utilisateurs à utiliser du carburant pétrolier),
4. On peut aussi creuser encore plus le fossé numérique en vendant des ordinateurs avec des licences Office temporaire à renouveler au prix exceptionnel de 300 euros (en forçant les utilisateurs à se retrouver dans la mouise car les fichiers .docx nécessitent Word)
5. On peut aussi ne pas expliquer aux utilisateurs que les belles Macros Excel 97/xp/2003 auront une durée de vie égale à combien? ou que leur développement Access 97 ne marchera plus en 2007...
6. On pourra toujours expliquer aux citoyens belges pourquoi ça leur a coûté des millions d'euros pour que le Service Public Fédéral de la Justice passe sous Novell Entreprise (payante), OpenOffice Novell (support payant), que son personnel suive une formation de 2 jours (! pour voir OS, Firefox, Thunderbird); qu'ils reçoivent leur nouveau PC avec Linux 8 mois après (sans pratique entre temps) et enfin pourquoi c'est Microsoft qui a audité le dit-projet afin de comprendre pourquoi ça prenait tant de temps alors que la société ayant remporté le projet a mis 5 consultants senior pendant 1 mois et 3 junior pour l reste d'un projet qui couvre des centaines d'utilisateurs pour un parc informatique allant du mainframe à Windows 2000 en passant par du 98.
Et enfin, à ces même personnes, vous expliquerez pourquoi, finalement, ils vont migrer vers Windows Vista/7, Office 2007/2010 et cerise sur la gâteau avoir de nouveaux PC flambant neufs car ceux de la commande précédente ne supporte même pas Vista. Ah, posez la même question aux citoyens belges!
Alors, ce débat du libre ou pas, remettons-le aux mains des bonnes personnes, ceux qui trouvent un avantage à utiliser l'un ou l'autre ou l'un et l'autre et surtout expliquons-leur des faits probant:
- OpenOffice ne fait pas mieux que de l'Office 2003, mais est-ce nécessaire
- Vous vous liez à vie avec un format de fichier mourant sous Office (2010 remplit à peine 40% des critères fonctionnelles du format ODF),
- Les entreprises sautent souvent un upgrade d'OS, combien cela a-t-il coûté à ces boîtes pour mettre à jour Windows 2000 à Vista, au niveau matériel??
La cohérence d'un tel débat n'est pas possible (plus possible)
Dommage.
Ça aurait pu être fait intelligemment, car il y a de véritables pièges a éviter pour réussir un passage au libre, et de vrais inconvénients aux logiciels libres, mais ils ne sont pas abordés ici. Ces pièges se comptent en centaines, et les idées reçues erronées sont au nombre de plusieurs milliers.
En outre, les commentaires précédents ont déjà expliqué en détail que cet écrit "La face cachée du logiciel libre" n'était essentiellement qu'une succession d'erreurs techniques.
Sinon, l'évaluation du "libre vs pas-libre" doit se faire domaine par domaine, et pour chaque domaine précis, libre et propriétaires ont leurs avantages et leurs inconvénients.
Enfin, pour finir sur deux exemples simplistes contradictoires:
* Libre et chef d’œuvres du jeux vidéo ne sont pour l'instant pas conciliables. Les jeux vidéo libres ont des progrès à faire.
* Les utilisateurs ont refusé les navigateurs internet propriétaires, et massivement plébiscités Firefox qui est devenu le nouveau standard.
Ou encore, dernières contradictions:
* java: un logiciel propriétaire open-source, gratuit, que l'on pourrait prendre pour un logiciel libre.
* eternal-lands: un jeu vidéo libre, open-source, sous licence GPL ... mais en réalité ne fonctionnant que sur son serveur propriétaire confidentiel, à bots payants.
* Microshiottes a déclaré que Gnu/linux/la-liberté était un cancer, puis, ensuite, qu'ils allaient participer à "Linux et aux logiciels libres" et faire de l'open-source.
En attendant un vrai livre qui traitera réellement le problème sérieusement ...
S'il n'y avait que des avantages et aucun inconvénients à utiliser des logiciels libres ça se saurait. Et inversement!
Le premier logiciel libre que j'ai utilisé c'était emax, il y a plusieurs dizaines d'années: une révolution à une époque où la ligne de commande était la règle!
J'en ai utilisé ou essayé pas mal d'autres depuis avec trop souvent l'impression d'avoir une copie plus ou moins pâle de ceux qui étaient payants si bien que comme l'auteur je serais bien ennuyé d'avoir à trancher entre les deux. D'autant plus ennuyé que la question répercute au niveau du logiciel quelque chose de beaucoup plus vaste.
Même si en se limitant au cas des tâches les plus courantes en entreprise, l'analyse qui est faite est bien trop superficielle. Quelques idées à ce propos:
- la rétribution habituelle des logiciels payants n'est pas du tout adaptée à leur mode de "fabrication" (quel serait le prix du pain si les mêmes efforts étaient nécessaires pour en vendre 100, 10.000 ou des millions?)
- l'effort global d'apprentissage de millions d'utilisateurs est infiniment plus coûteux que la production du logiciel.
- L'apprentissage se fait en demandant "dis, comment tu fais pour ..." à son voisin (au bout de la chaîne il y a forcément quelqu'un qui a lu le manuel, d'où l'importance capitale du dit manuel.)
A mes yeux l'avantage des logiciels payant est que pour en vendre il vaut mieux que beaucoup de gens arrivent à s'en servir alors qu'avec le logiciel libre ça n'est pas exactement la même chose (j'en ai écrit et les ai distribué sans savoir combien de gens les utilisaient ni savoir ce qu'en moyenne ils en pensaient, si j'avais eu le moyen de savoir réellement comment ça se passait de leur côté de la barrière je pense que j'aurais continué.)
Des affirmations non démontrées car la plupart du temps erronées, en dehors de deux cas spécifiques, dont l'un n'est pas traité et l'autre monté en épingle.Il n'y a donc rien d'objectif dans ce travail, qui constitue une perte de temps.
Un avis certes peu "consensuel" mais argumenté... Que vive le débat !!!
Je suis un défenseur du libre et j'aime les débats objectifs. A la découverte de cet ouvrage je m'attendais a une réelle argumentation comme j'ai pu en lire et en entendre. Cependant mon ressentis est un manque d'objectivité ainsi que de graves erreurs dans l'argumentation (pour ne citer que le passage sur les virus chez les systèmes GNU/Linux).
Maintenant je note aussi la forme a seulement 3/5 car oui, correcte mais sans plus.
En conclusion je trouve que ce travail a plus sa place dans un article de blog que dans un livre.