lettre à mes amis
Bonne nuit les noctambules,Bah oui, à force de rentrer dans le lard de gens qui veulent faire vivre quelque chose d'immobile, on se retrouve dans une zone en friche.
Te souviens-tu xxx de nos échanges en MP dès ton arrivée ? Je t'avais envoyé lire ma Poématocratie ET LES COMMENTAIRES pour te faire comprendre.
Je monte un projet d'édition, parce que j'en ai marre du gaspillage.
A bon entendeur ?
J'ai déjà quelque horizon de belles collaborations internationales, oh je n'ai pas de sous, mais la foi me suffira comme d'habitude et si l'on dit qu'on peut abattre des montagnes avec elle, c'est bien qu'elle sert à quelque chose et que c'est pour cela qu'on ne réussit que si l'on croit à ce que l'on fait, que si l'on fait ce que l'on est et que l'on est ce que l'on fait.
Le bonheur de partager, ça ne se joue pas dans un poulailler à moins d'être un gallinacée qui se complait sur le fumier. Et les sales mentalités ne font pas de bons critiques. Les mauvais critiques n'attirent pas les bons lecteurs, alors les auteurs exigeants dans leur art vont respirer ailleurs et s'y épanouir.
Les conjectures sont détestables surtout lorsqu'elles atteignent à l'honneur d'un être.
"Eleutheria e thanatos", tu te souviens, xXx, de ce jour où tu as refusé mon amitié même virtuelle, ma main tendue parce que tu me prends pour une terroriste, une fanatique pas fréquentable - dis-toi que j'ai des centaines d'amis de toutes obédiences qui me font la joie de m'aimer telle que je suis parce que je les aime tels qu'ils sont, mes frères en humanité... toi qui en parles de tes semblables, comment les considères-tu or écriture, crois-tu que l'on puisse aimer ses XXX dans les textes que l'on se fait le plaisir de publier et les mépriser parce qu'ils sont autres que ce que l'on exige d'eux à savoir qu'ils nous ressemblent ou qu'ils crèvent dans le dédain absolu... ces gueux et gueuses politiquement incorrects, ces intouchables ?!
... La liberté ou la mort, cela signifie, entre autres : sois un homme, un humain avec des tripes et un coeur, applique tes préceptes et bats-toi pour tes convictions et surtout n'accepte jamais que l'on bafoue ton semblable sans réagir, car cet autre est toi , cet autre que tu renies c'est le déni de toi-même que tu imprimes en ton âme et en ton inconscience.
Sois un humain qui croit à la liberté et qui ne craint pas de perdre son petit confort misérable pour oser croire à cette magnifique communion avec l'univers quel que soit le visage de cette liberté, parce que la seule définition de la liberté se résume au droit de vivre dignement et de mourir dignement. ELEUTHERIA E THANATOS, oui !
Et si cela ne court pas les rues, c'est encore plus difficile de trouver ce genre-là ici. Et vous me voyez au regret de vous dire combien je suis peinée de le constater devant vous tous ici.
... Lorsque je faisais gracieusement et de bon coeur la promo d'auteurs et des sites attachés à ILV, y compris de ceux qui me détestent tout aussi gratuitement que je leur pardonne car la haine est un venin détestable dont j'ai la chance immense d'être libérée, on ne venait pas me dire que je faisais du prosélytisme, non c'était seulement de la propagande, ni que je faisais dans le terrorisme à bombarder tout le net avec vos liens etc.
[C'est bien dommage que j'ai été effacée de facebook (lors d'une censure de mon compte FB alors que je dénonçais les gaspillages de notre chef de l'Etat dont l'auguste épouse nous fait le plaisir-la joie-et-l'avantage de se mélanger affectueusement aux gredins que nous sommes, bref, je vais dire que je m'y habitue pourtant, je vous assure que Nathalie Colucci n'est pas une islamiste illuminée comme celle qui s'adresse à vous et qu'elle ne s'est jamais fait exploser aux quatre coins du web ? Ce qui ne tue pas rend plus fort certes) alors que je faisais de la pub pour vous tous et que peu de vous s'en souviennent; mais en même temps, je me dis que j'en faisais trop et comme me dit toujours l'un de mes meilleurs amis, il est certain que j'ai donné du miel à des ours.}
Sans rancune !
Quand on ne sait pas ce que l'on a on le perd. Les éléments de valeur, il faut savoir les reconnaître et c'est cela qui fait la différence entre un imprimeur et un éditeur.
Et c'est cela aussi qui fait la différence entre un humain et un ours, car après tout les ours adorent le miel...
Amicalement
melina nilles
ps : tous les auteurs même les plus grands ont publié des correspondances... Je ne fais donc pas figure d'innovatrice en la matière, même si nous ne sommes ni des Voltaire, ni des Diderot, ni des Sévigné, ni des Sand, ni des Musset, etc...!