Portrait
Du chemin obscur aux fumées sourdes, il m’arrive,La voix de l’ignorance au cerveau vide et corrompu,
Qui croit que de l’individu clair est limpide,
Il parvient un jour à en faire sa possession.
Rares sont ceux qui respectent la transparence ;
Certains en salissent, sans hésitation, l’innocence,
En la balançant sous l’effet des vides croyances,
Dans l’abime des sales désirs et de l’exploitation.
Un jeu de misère qui rapporte les malheurs ;
Il est heureux l’ignorant dans le luxe de l’indifférence,
Et tes larmes au large regard ouvert sur l’incompréhension ;
Réalité de la douleur, dont il fait un état sans importance.
Insensible jusqu’à l’âme, son chemin est fleuri ;
Il est l’épine qui empoisonne ta vie qu’il se fait payer,
Pas chère, comme celle de tant d’autres, en simulant la sincérité.
Tes larmes, t’ont-elles rapporté une solution ?