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LE SIMURGH, Volume 1, numéro 3

- Par Steve Pitcher
Dans sa collection : les écrits du Simurgh 2009
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 20 septembre 2009 à 22h14
- Dernière modification : 23 décembre 2010 à 0h37
-
Le Simurgh, volume 1, numéro 3
Revue littéraire trimestrielle rassemblant 21 auteurs d'ILV autour du thème "La saison des feuilles mortes"
N'oubliez pas votre "signet" afin de découvrir à votre rythme tout le talent contenu dans ces 120 pages aux couleurs automnales ! N'oubliez pas non plus de commenter les textes des auteurs !
* Le logo du Simurgh est une gracieuseté de : Tsaag Valren http://www.inlibroveritas.net/auteur6290.html
1. "C'était cet été" -- Jean-Marie Cloarec
2. "Enfin l'automne !" -- JOST VINCENT
3. "Clivage" -- Bernard Hananel
4. "Ode à l'automne" -- Catherine H.
5. "Automnale" -- Bernard Lancourt
6. "Enfin !" -- ronchon
7. "Souvenirs d'automne" -- Mysouris
8. "Nîmes, en octobre de cette année-là" -- Guy MASAVI
9. "Madame souriez !" -- Olalla
10. "Mission" -- Stan Quetlar
11. "K comme Katia"(3e et dernière partie)–- Patrick S. VAST
12. "Jour d'automne" -- Bruno KROL
13. "Le prix à payer" -- Claude ATTARD
14. "Les feuilles mortes se ramassent à la tractopelle" -– Birdman
15. "Mélancolie d'automne" -- Bambou
16. "La Chanson de Prévert" -- merci némascope
17. "Viens..." -- Jodelle
18. "Vieille branche" -- Tsaag Valren & Alain Galindo
19. "Le roman des feuilles mortes" -- Thierry MULOT
20. "Vienne l'hiver" -- Sylvain Desvaux
...
21. "bonus text" à découvrir
38 aiment
4 n'aiment pas |
1656 lectures |
120 pages
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Les auteurs n'ont pas ...
Les auteurs n'ont pas été durs de la feuille et se sont éparpillés dans toutes les directions pour cet automne sans feuille de route très précise. Que d'odeurs, de feuilles qui crissent, de destins.
Un superbe travail.
Hé ! Hé ! J'ai commencé....
J'ai commencé par lire Vincent et Bernard H. GENIAUX les 2.
Le poe de Vincent est je crois un de ses plus beaux. Il est à lire mille fois !
BH a écrit des jeux de mots sur le fil du Destin qui m'ont ravi l'esprit. D'un humour et d'une tristesse incomparable.
Je mets 10 pour les deux. Je passe aux autres demain.
Je suis vite allée lir...
Je suis vite allée lire le bonus, car j'avais eu le plaisir de lire les autres textes en privé, et j'en reviens absolument ravie. Quetz dans le sombre, oui bien sur, mais avec talent comme d'habitude. Bravo à lui et aux autres, moi incluse évidemment et surtout à Steve Pitcher pour ce troisième numéro.
Oui, bravo à vous tous ...
et moi aussi, comme Ronchon, j'ai commencé par le bonus :)pour continuer avec mes préférés ; et je ne suis pas déçue, un vrai régal tous ces textes ... que j'aurai plaisir à lire et à relire ; d'ailleurs, je n'ai pas encore fini. Merci à Steve Pitcher pour cette excellente idée et merci aux participants.
Numéro trois, la gestation.
J'ai décidé de prendre mon temps et de tout relire tranquille et dans l'ordre. J'aime la douce folie de Jean-Marie Cloarec. Qui n'a pas eu un ami délirant avec cette vivacité d'esprit ? On jongle ici avec l'humour, l'absurde et la dérision. On sent que l'auteur a pris du plaisir et il nous le transmet avec brio. Les zygomatiques sont pleine charge, bravo.
J'ai commencé par la fin
Pas pu résister quand j'ai vu que Quetz était du nombre.
Si j'ai un conseil à donner, ne faites pas comme moi : gardez le meilleur pour la fin.
Il n'y a pas que les feuilles qui trembent en automne.....
moi aussi .... L'automne me semble bien la saison des crimes, à la lame ou en pensée. Je viens de déguster le texte de Birdman, bel hommage à une chanson - très documenté - conte délicieusement cynique, faussement candide ... moral & immoral ..... Je poursuis mes lectures, si l'automne me prête vie !
O.
Jost Vincent – Enfin l...
Jost Vincent – Enfin l’automne !
J’ai lu une première fois… puis une deuxième. A la troisième lecture, j’ai pris la guitare et j’ai chanté les vers (mélodie lancinante à la Gérard Manset, pour les connaisseurs, automne oblige), « Le froid qui s'abat sur la terre, est le sabbat de ma colère ». Je vais vous dire, franchement, ça le fait ! Merci, Jost Vincent.
Bernard Hananel - Cliv...
Bernard Hananel - Clivage
Déjà, le titre... voyons voir le dico.
"Coexistence au sein du moi de deux potentialités contradictoires... bla blabla" C'est tout moi, ça ! Oups ! c'est vraiment moi en plus... >>> sortie.
Catherine H.(qui n'est...
Catherine H.(qui n'est pas la soeur de Bernard H.)- Ode à l'automne.
Une vision assez particulière de l'automne, fallait y penser. Un texte de la petite souris, c'est toujours une surprise. Dois-je avouer que j'ai ri ?
Merci, Catherine.
Muarf.
Vu que mon texte est en dernier (à ma demande et pour la transition vers l'hiver) si l'on excepte le bonus qui est toujours dernier après le dernier, je vais devoir attendre un peu pour les comms :)
Un beau travail, tout le monde ! Ces textes valent le coup d'oeil !
**** Bernard Lancourt - Automnale
C’est vrai, je le confesse, j’ai toujours tendance à vouloir mettre de la musique sur la poésie. J’ai pris ma guitare pour Jost Vincent, mais après avoir lu et relu les vers de Bernard L., c’est un piano à queue qu’il me faudrait avec une énorme table d’harmonie… malheureusement, je n’ai pas ce genre d’instrument chez moi. Vais-je écrire un oratorio ? Ah ! le bougre, il le mériterait. Merci BL.
Shangry, moi, j'ai tou...
Shangry, moi, j'ai tout lu d'un coup, pour composer mon petit post, et je dois t'avouer que ton texte est une apothéose. Il fallait d'ailleurs ça pour faire oublier la concurrence précédente, et continuer à exister après un Quetz magistral.
J'ai beaucoup aimé l'originalité de cette rencontre automnale, et je pense que tu renouvelleras plus d'un mythe ou d'un sujet dans ta carrière d'auteur.
Indispensable! Steve avait assuré une bonne fin, avec un texte positif, étrange qui ne peut laisser indifférent alors qu'on termine la lecture du Simurgh. Un texte long en bouche donc, tellement que l'explosion d'un Quetz ne parvient pas à le faire oublier.
D'ailleurs, c'est une faute de ne pas avoir lu les deux derniers, ou les trois derniers, ou les quatre...
Alors, lisez dans l'ordre ;o)
et pour commencer "c'é...
et pour commencer "c'était cet été"....de Jean-marie Cloarec...
ah ces brèves de l'ACPI plus délirantes les unes des autres !
entre "l'agaceur espace-temps", l'excitateur vibratoire à énergie animale et l'essai d'un processus stochastique avec le football....
on découvre un Jean-marie frappadingue !! hilarant..inventif et brillant !!
merci Jean-Marie Cloarec....
merci steve !
Je n'ai pas suivi le conseil
J'ai commencé par la fin, moi aussi, par les textes de Shangry et de Quetz.
Bon, je vais attendre demain pour lire la suite (non, le commencement), parce qu'après ces deux chefs-d'œuvre, je ne peux plus rien lire.
Quetz, toujours aussi black, mais toujours aussi précis pour évoquer sans raconter vraiment. Tu fais naitre dans l'esprit du lecteur les images, au lieu de les décrire comme tout le monde. Sorcier, va !
Shangry, je ne t'avais pas encore lu, mais je ne vais certes pas en rester là. Quelle poésie, Quelle délicatesse, quelle tendresse, même ! On ne voit pas seulement ce vieux bonhomme, on le sent, et on se sent devenir un peu lui. Enchanteur, va !
Hé ! Hé ! J'ai lu Quetz... sur Simurgh.
J'ai lu "Bonus text " de Quetz. Bien écrit bien qu'il y ait un verbe (un seul)auquel j'aurais foutu l'imparfait du subjonctif : nécessaire et doux à l'oreille. Bref. Bonne idée. Très bonne idée bien que la chute ne m'ait pas tué.
Ronchon – Enfin ! Une...
Ronchon – Enfin !
Une réputation, ça se cultive, ça s’entretient, ça se bichonne. Mais bon, en vérité je n’y crois qu’à moitié. Je sens un cœur d’artichaut derrière cette armure de dédain. Et ces pauvres petits insectes pollinisateurs, alors ? (bon, ok ! pour les moustiques nous sommes d’accord). Bref, moi qui voulais vous inviter sur une plage de sable fin aux prochaines vacances… vous venez de briser mes rêves. Merci, Madame Ronchon.
Le bonus text de Quetz est une merveille...
une pépite, un trésor. Trop fort. On est 007 ou on ne l'est pas ;-)
"Clivage" : pour un texte d'une telle beauté...
j'aurais préféré un autre titre.
Tiens
moi aussi j'ai commencé par le bonus, sur des conseils avisés. Superbe. Quelle douceur !
"enfin l'automne".... ...
"enfin l'automne".... de JOST VINCENT
Les mots semblent glisser d'un vers à l'autre...ce qui crée cette remarquable fluidité....
quelques vers expriment si bien la notion de douceur, de mouvement..."mon coeur peut laisser ses nuages... s'envoler et tourner la page....
Un si touchant poème qui rend plus proche,plus sensible ce qui est...ce qui fait cette magnifique saison...l'automne !
merci JOST VINCENT
J'ai lu Bernard Lancourt sur le Simurgh...
J'ai lu ou plutôt relu le poème " Automnale" de BL. On pourrait dire que c'est plutôt hivernal car ce poème, fruit d'un moment poétique aujourd'hui bien vieux m'a donné une impression de froidure dans les os. Ce poème écrit dans une jeunesse féconde en tristesse montre des signes d'immaturité et bien que plusieurs fois "raccommodé" on y sent toujours un manque de fluidité transitionnel. Écrit dans un style très classique qui fait penser aux grands " pleureurs" du 19eme siècles, je ne pense pas qu'il offre un grand intérêt aujourd'hui, sinon celui d'avoir été le starting block d'autres poèmes moins classiques et plus prosodiquement valables.
En conclusion, j'ai trouvé dans ce poème de bons passages exprimant des sentiments sincères et humains dans, parfois, de très beaux vers.
Je ne noterai pas ce texte étant un ami intime de BL.
Mysouris – Souvenirs d...
Mysouris – Souvenirs d’automne.
Certains souvenirs sont plus persistants que d’autres et les années qui passent n’y changent rien. Triste automne.
Christian Martin – Nîm...
Christian Martin – Nîmes, en octobre de cette année-là.
Une longue dérive, des couples de hasard et de misère qui s’arrangent comme ils peuvent avec leurs principes, leurs névroses et leurs souvenirs. Le ciel est noir, il se fout du destin des hommes. La pluie emporte et guérit le mal par le mal… dans des torrents de boue et de sang. Très beau texte, déliquescence automnale.
Un peu de légèreté der...
Un peu de légèreté derrière Christian Martin.
Madame rêve… d’atomiseurs, et de cylindres si longs qu’ils sont les seuls qui la remplissent de bonheur…
http://www.youtube.com/watch?v=TeaToYHqOfE
Stan Quetlar - Mission...
Stan Quetlar - Mission.
Sublime ! Et quelle... chuuut !
Hé ! Hé ! Jean Marie Cloarec le Simurgh...
Un tour de force. La derniere foliole de la dernière feuille morte résume bien tout mon ressenti.
Hé ! Hé ! Catherine H sur le Simurgh
Surpris et me suis fendu. J'aime bien les chênes séculiers. Et naturellement... je ne dis rien : à lire ! Marrant.
Hé ! Hé ! Ronchon sur le Simurgh...
Elle porte bien son nom cette Ronchon. Vérités et candeur. Steve Pitcher, l'éditeur a laissé passer à la 4eme ligne une faute d'orto. Une autre vers la fin mais ses moins visible.
J'ai aimé. Pur et innocent dans la méchanceté.
Shangry - Vienne l'hiver
Ce texte est d'une magnifique poésie. Merci.
infos Statistiques & remerciements après une quarantaine d'heures de mise en ligne seulement !
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Lecteurs significatifs : 27 ces 7 derniers jours
Taux de lecture : 40 % ces 7 derniers jours
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* Statistiques par pays
France : 26 lecteurs
États-Unis : 1 lecteur
(probablement quelqu'un qui a confondu mon pseudo avec le critique de vin californien du même nom)
En passant, un gros merci à Bernard Hananel pour ses commentaires sur chacun des textes, ça me permet de comparer avec mon point de vue ou de sourire largement.
Merci également à tous les autres commentateurs de la revue. Les auteurs méritent qu'on leur écrive un petit quelque chose afin d'avoir une appréciation supplémentaire de leur oeuvre.
Bernard Hananel - Clivage
J'aimerais commenter, mais... chuuut ! ^^
Juste dire que ce texte est une poignante merveille et que, pour ma part, le titre est parfaitement choisi.
"clivage" de Bernard H...
"clivage" de Bernard Hananel...
des émotions capturées çà et là, sur une ligne, un fil..........
cette écriture qui prend vie, comme une addiction qui ne le quitte pas....
Il écrit si magnifiquement l'absence...le silence...en gouttes d'encre, en gouttes de larme sur ce "quai de papier"....
çà prend aux trippes !!
Bernard me surprendra toujours !
merci Bernard Hananel pour ce grand moment de lecture....
Vienne l'hiver...
est tout bonnement superbe. Empreint d'une mélancolie automnale fort bien dépeinte. Merci.
K comme Katia"(troisiè...
K comme Katia"(troisième et dernière partie) - Patrick S. VAST
J’ai relu les précédentes parties pour bien me replonger dans l’histoire. C’est bien tourné et l’atmosphère de cette époque (1968, quarante et un ans déjà) est superbement rendue. Le contexte social, les évènements de mai bien sûr, mais aussi, un peu plus loin de chez nous, la guerre du Vietnam, l’assassinat de Martin Luther King, le Printemps de Prague, l’attentat contre Kennedy (Robert)… bref, on pourrait presque croire que ce récit a été écrit pendant ces périodes de troubles, lorsque la France était totalement paralysée et qu’elle venait de délaisser une espèce d’insouciance, de frivolité et sa jeunesse d’acquérir une nouvelle conscience. Patrick S. Vast avait quinze ou seize ans… il n’a pas oublié les DS noires présidentielles… ni Katia, peut-être. Merci.
Bruno KROL – Jour d’automne.
L’octosyllabe est la mesure préférée de Bruno et, globalement, les vers de huit syllabes se prêtent assez bien à la chanson (tout ça pour dire que j’ai ressorti la guitare et que j’ai chanté du Kroll ce matin), (je demande pardon aux parisiens qui ont vu le ciel s’assombrir soudainement). Et puis, à force de triturer, fouiller la mélodie, il s’est dégagé des choses étranges, des images : ma nuit de bleus jupons… au désir l’herbe caresse… vole au vent la plume rêve… aux petits pas le souvenir… pardon, Bruno et merci.
C'était cet été
Une sorte des brèves brèves de Groland.
Marrant, un langage un peu technique mais beaucoup d'idées.
ça démarre fort
Enfin l'automne
Douce mélancolie qui semble appaiser même la colère.
J'ai beaucoup aimé la mélodie, j'ai compris un amour résigné mais me suis interrogé sur "les plaies passées au tamis" ?
Claude Attard – Le pri...
Claude Attard – Le prix à payer.
Claude nous rappelle que tout à un prix. Et pas seulement les actes. Qu’on se libère parfois d’une situation problématique pour basculer, en fin de compte, dans un gouffre inextricable. Et l’on peut parfois se demander si « demain » existe encore. Certains appellent cela fatalité ou encore déterminisme… Une chose est sûre, les amours contrariées sont d’une grisaille dévastatrice et peuvent engendrer des pensées perverses… méfiance. Merci, Claude, pour ce beau récit.
Birman – Les feuilles...
Birman – Les feuilles mortes se ramassent à la tractopelle.
C’est toujours avec un immense plaisir que je lis un texte de cet oiseau. Spontanément, je me prépare, je recule l’instant, j’affûte mon œil critique, je gomme toutes traces de condescendance, je balaie tous les facteurs pernicieux de mes lectures passées qui pourraient faire dévier mon impartialité du droit chemin… je me dis (en imitant la voix de Daniel Prévost) : « Je l’aurai un jour, je l’aurai ! » (au passage, juste pour rire bêtement ^^) http://www.youtube.com/watch?v=iX9SPTSY1iU
Et puis, au bout du premier paragraphe, je trouve le paysage superbe et… j’oublie tout. Merci, Christian, encore un chouette moment passé en ta compagnie.
Que celui qui a retiré...
Que celui qui a retiré le "D" de mon clavier se (.)énonce immé(.)iatement ! Lire: Birdman, évi(.)emment.
Tiens, Bernard...
Ça pourrait être un beau défi, ça, écrire une nouvelle entière sans utiliser la lettre "D".
Ce ne serait pas aussi audacieux que "la disparition" mais je serais curieux de voir ce que ça donnerait...
Qui s'en renderait compte ?
p.s. : uniquement dans ce commentaire, il y a 6 "D", j'imagine que ce ne serait pas de la tartre d'écrire avec ce type de contrainte, non ?
Un coup de D jamais n'abolira le hasard...
Nouvelles statitstiques et remerciements après moins de 72 heures de publication
Statistiques
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(un signet électronique, essentiel pour bien apprécié ce type de publication...)
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(merci pour l'achat du PDF !)
Lecteurs significatifs : 34 ces 7 derniers jours
Taux de lecture : 38 % ces 7 derniers jours
(un taux de lecture normal pour une publication qui rassemble de multiples textes de dimension variée)
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(très heureux de voir que l'appel des commentaires est aussi bien entendu, encore merci !)
Statistiques par pays
France : 32 lecteurs
États-Unis : 1 lecteur
Canada : 1 lecteur (ça, c'est probablement ma femme... :-)
Cela dit, si ce numéro a été feuilleté 175 fois déjà, les deux premiers l'ont été 844 fois depuis la publication du premier numéro le 21 mars dernier.
Cinq téléchargements en tout jusqu'à présent pour les trois numéros, ce n'est pas énorme mais c'est pas mal pour une publication qui n'existait même pas l'an dernier à pareille date.
Déjà ?
Je n'ai pas encore terminé de commenter les textes du numéro 2 du Simurgh que le 3 est déjà de sortie ? A croire qu'il n'y a plus de saisons ;-)
Blague à part, des pointures, comme toujours dans cette revue, et des nouveaux, des bons.
Un numéro dont la table des matières est plus qu'alléchante quand on voit qui a relevé le défi.
Une fois n'est pas coutume, je tiens, en préambule, à féliciter toutes celles et ceux qui ont accepté de participer, sans oublier le Directeur Littéraire, pour le plus grand plaisir du lecteur. Chapeau !
A présent, je vais profiter de ce Bernard H ait attaqué texte après texte pour me replonger dans le numéro 2.
Mais ce 3 me fait saliver.
Je ne dois d'ailleurs pas être le seul, quand je constate la montée en flèche du nombre de lecteurs.
Bref, je ne vais pas tarder à revenir.
Pour l'instant, un gros "j'aime" à toutes et tous.
Et merci pour les lecteurs
Comme un
plat de petits fours, on ne sait que choisir.
Lançant le hasard décider : Ollala, "Madame souriez". Un début qui fait lever un sourcil (où veut-on en venir ? pourvu qu'elle ne soit pas blette !), la suite en ravira plus d'une. Un avenir lumineux s'offre aux "senioresses".
"ode à l'automne "...d...
"ode à l'automne "...de Catherine H....
vraiment original cette façon d'aborder l'automne....
on est emporté dans cette" Ode à l'automne" où se cotoient avec subtilité poèsie et humour....
Un excellent travail !
merci Catherine H.
On sent venir le truc,...
On sent venir le truc, mais on va quand même jusqu'au bout de cette "Mission".
Un moment sympa, Stan Quetlar !
Madame Souriez...de Olalla
J'ai adoré... la tendresse, la douceur, la justesse d'évocation et la richesse des mots ! tous les autres je dois encore les lire et je m'en réjouis...
A mon avis le lecteur Etasunien des premières statistiques c'est l'envoyé du FBI habituel, je sais pas vous, mais mes textes à moi sont toujours contrôlés et depuis quelques temps c'est la chine qui se pointe... mais bon, j'ai aussi un lecteur russe... aie ! Aucune demande de "beer pitcher" pour autant, mais bon, y'a pas de crabe non plus pour aller avec ! En tout cas, encore toutes mes félicitations, c'est vraiment un boulot super et je m'éclate super sur ce site !
"Automnale"...de berna...
"Automnale"...de bernard Lancourt....
Il donne le ton à notre harpe de vie !
prend refuge au sein de la nature...
On retrouve là un Bernard Lancourt virevoltant !
voilà un texte dont je ne me lasse pas et que je pourrai donc lire et relire sans que jamais sa force ne s'émousse...
Merci Bernard Lancourt
"C'était cet été" -- Jean-Marie Cloarec
Je n'ai pas résisté : je viens de commencer à lire.
Ce numéro 3 débute par les désormais fameuses chroniques de l'ACP.
Fameuses, donc presque sans surprise, même si elles sont drôles.
On aurait aimé que l'auteur prenne davantage de "risques" en changeant, pour une fois, de registre.
Peut-être dans le numéro 4 ?
Allez, on va commencer par noter l'absence d'innovation.
...
[Commentaire supprimé par l'auteur de l'oeuvre]
Enfin l'automne ! -- Jost Vincent
(merci de bien vouloir supprimer le commentaire précédent, j'ai omis le titre et le nom de l'auteur)
Poème qui rime (tout va bien).
Je ne me suis pas amusé à compter les pieds (j'aurais dû ?)
Curieuse impression à la fois de classicisme et de tentative un peu timide de chercher une forme de modernité dans les antagonismes.
Bien tenté, sauf que "Passer mes plaies dans un tamis"...n'est pas passé, pour moi.
Bambou - Mélancolie d'...
Bambou - Mélancolie d'automne.
Bambou m’avait parlé d’un projet en prose qui avançait doucement. Et puis finalement, des vers qui débutent par une heure grise, et se terminent au confessionnal… entre les deux, des confidences, un ruban de destinée, des voiles sur l’horizon… La prose sera-t-elle au rendez-vous pour : « L’hiver de force » ? Merci, Bambou.
Bon je m'attaque au SI...
Bon je m'attaque au SIMURGH III...
Tout d'abord, que mes fans (si,si j'en ai deux ou trois) ne m'en veuillent pas de n'avoir pas participé cette fois. Un déménagement en Egypte, ça se prépare et j'ai dû faire des choix !
Je me lance dans cette lecture avec gourmandise et un petit frisson d'impatience vue la qualité des signataires... Je suis sûr que je ne serai pas déçu
Merci d'avance à tous, à Steve pour son idée, aux auteurs pour leur travail
@ Bernard H.
Quelque chose me dit que la prose de Bambou sera probablement au rendez-vous de "L'hiver de force"... en respectant les contraintes.
Mais, chut ! C'est un secret. ;-)
;-)
Merci cémascope - La C...
Merci cémascope - La Chanson de Prévert.
Je me suis vraiment demandé où tu nous emmenais. Les feuilles mortes, le coup du cantonnier, un spleen de voirie… et puis je découvre un vrai beau texte, avec les poils des bras qui se redressent au final. Superbe, bravo ! Merci, merci cémascope ;o)
Hé ! Hé ! Mulot sur le Siumurgh...
Pas mal. Il y a beaucoup de bonnes trouvailles dans un texte (un peu trop long) écrit avec un désir de plaire. Il y a même quelques lignes poétiques. Ceci dit, la chute est décevante. : trop cliché (je veux dire je l'ai vue trop souvent). Et de plus, l'auteur triche. Dans la première page, il présente les personnages et introduit l'histoire non pas en cachant des indices, mais en incluant des indices qui ne cadrent pas avec l'histoire.
Bon. Évidemment, cette nouvelle n'a pas de prétention. Donc. À lire. Divertissant.
Vienne l'hiver
Très belle inspiration.
Clivage :
Un magnifique "Ne me quitte pas". A en pleurer.
Jodelle - Viens... A ...
Jodelle - Viens...
A chaque fois que je pose mes yeux sur les mots de Jodie, je pense au coup de gueule d’André Breton en rapport avec une tentative d’explication d’un critique sur la poésie de St John Perse, alias Alexis Leger. Je cite de mémoire, j’ai lu cela il y a trente ans minimum, pardon aux puristes : « Lendemain de chenille en tenue de bal = papillon. Mamelle de cristal = carafe » « Non, monsieur ! Rentrez votre papillon dans votre carafe, ce que le poète a voulu dire, soyez certain qu’il l’a dit ! ». Là, c’est pareil. On lit, on s’incline, on se tait. Merci Jodelle.
Hé ! Hé Shangry sur le Simurgh...
J'ai lu " Vienne l'hiver ".
La scène avec la petite fille est charmante et vaut la peine. Le reste est une solide écriture au service de trop de mots et de pas grand chose. On est pendant une seconde intrigué par la femme d'automne et la seconde d'après on abandonne.
On peut lire ce texte en sautant des feuilles on y retrouvera toujours l'automne.
Tsaag Valren & Alain G...
Tsaag Valren & Alain Galindo – Vieille branche
Le fond de l’histoire est sympathique. Le style est plus discutable ; laborieux, dirais-je. On sent un peu trop l’auteur qui s’écoute écrire, dommage. Le tout reste plaisant, récréatif.
Thierry Mulot - Le rom...
Thierry Mulot - Le roman des feuilles mortes.
J’ai beaucoup aimé. Très belle construction du récit, une progression impeccable. La lettre de Sorel est un monument. Ses délires d’interprétation (l’épicier arabe, les voisins de gauche, la police, le maire, etc., etc.) sont franchement savoureux. Bravo, Thierry !
Clivage
Bernard se fait orfèvre. Il aime les mots et nous fait partager cet amour. C'est excellement écrit, mais le fond est tout aussi intéressant.
Dans ce texte, j'ai l'impression qu'il parle des lettres de Mileva Maric. Allez savoir pourquoi...
Ode à l'automne
ça commence comme un très beau poème, bien que classique et regorgeant des formules d'usage sur l'automne et l'amour.
Et puis... ça bascule.
Je suis amateur de ce genre de textes donc merci Catherine.
J'ai pensé à un texte de Vincent Cuomo. Allez savoir pourquoi...
Shangry – Vienne l’hiv...
Shangry – Vienne l’hiver.
Une petite merveille de poésie. Il y a le Shangry de « L’appartement des Strauss », celui de «Ambre, fille des plaines » et puis le Shangry de « Vienne l’hiver ». Des styles différents qui prouvent les grandes possibilités d’écriture de cet auteur. Un texte riche, touchant, d’une douceur ensorcelante, chapeau ! Il me tarde de parler de tout ça avec toi, les yeux dans les yeux . ;o)
Le comm’ le plus long,...
Le comm’ le plus long, c'est moi qui le ferai...
1. "C'était cet été" -- Jean-Marie Cloarec
Le petit grain de folie de Jean-Marie pour commencer…
2. "Enfin l'automne !" -- JOST VINCENT
Ben, c’est beau la poésie. Admiratif, je suis, étant incapable de faire ça.
3. "Clivage" -- Bernard Hananel
Du BH énorme, un style incroyable au service des sentiments les plus puissants. « J’ai pris l’habitude de courir dans les wagons… de cette manière, ma vitesse additionnée à celle du train me permet d’arriver bien avant les autres à bon port. » Celle-là, je ne m’en remets pas !
4. "Ode à l'automne" -- Catherine H.
Comme le supplice du pal, ça commence très bien et ça finit très mal ! Désolé de cette blague vaseuse, c’est encore un super texte de Catherine, un truc bien vicieux comme elle sait les écrire.
5. "Automnale" -- Bernard Lancourt
Nom d’une pipe ! Ça c’est du poème ! Assommé par tant de majesté. Respect.
6. "Enfin !" – ronchon
Bah alors, personne à ILV n’aime l’été ou quoi ? Désolé Ronchon, j’ai passé de très bonnes vacances ! Mais je suppose que vous tenez absolument à justifier votre pseudo… Merci pour ce bon moment !
7. "Souvenirs d’automne" -- Mysouris
Argl… Un texte magnifique, qui commence naïvement pour finir… bouh ! Belle maîtrise.
8. "Nîmes, en octobre de cette année-là" -- Christian MARTIN
Un texte dur, des destins sombres. L’automne est là !
9. "Madame souriez !" – Olalla
Le rayon de soleil dans l’automne ! Frais et requinquant !
10. "Mission" -- Stan Quetlar
Très bonne idée, belle chute, même si le thème du Simurgh nous souffle quelque peu la solution…
11. "K comme Katia"(3e et dernière partie)–- Patrick S. VAST
J’ai pris le train en marche sur ce numéro, donc pas à même d’apprécier l’œuvre en entier, mais j’ai bien aimé. Quoi ? ,On aurait voulu assassiner le Général ? On ne me dit rien, à moi !
12. "Jour d'automne" -- Bruno KROL
Même commentaire que pour Jost Vincent. Bravo !
13. "Le prix à payer" -- Claude ATTARD
Du très bon, comme toujours chez Claude, même si la fin est un peu prévisible.
14. "Les feuilles mortes se ramassent à la tractopelle" – Birdman
No comment
15. "Mélancolie d'automne" -- Bambou
Et une belle poésie de plus, une ! Mais comment font-ils ?
16. "La Chanson de Prévert" -- merci némascope
Ah ! J’ai eu peur ! Merci némascope et moi sommes partis sur le même procédé, et quasiment sur la même chanson (ce qui tend à prouver que Merci – je peux t’appeler merci ? – est un homme de goût…! ). Mais lui a préféré la variation de Gainsbourg à l’original de Prévert, et livre au final une belle ballade automnale qui finit avec un goût de sang dans la bouche…
17. "Viens..." – Jodelle
Ben cest beau… tout simplement
18. "Vieille branche" -- Tsaag Valren & Alain Galindo
On sent que le recruteur n’est pas loin…
19. "Le roman des feuilles mortes" -- Thierry MULOT
Du très bon Mulot, qui m’a beaucoup fait rire ! J’adore les prénoms des feuilles !!!
20. "Vienne l'hiver" – Shangry
Oui, super texte très poétique… J’admire la maîtrise des mots.
21. "bonus text" à découvrir
Encore un automne en chanson ! Mais celle-ci m’a l’air plus dangereuse, pas sûr de l’écouter, moi…
En résumé : du lourd, très lourd pour ce numéro !
Merci aux Bernards pour leurs multiples commentaires !
On va pas bouder son plaisir, on se met 10 !
Quetzalcoatl – Untitle...
Quetzalcoatl – Untitled bonus track.
Une bien belle cerise sur ce gros gâteau. Du Quetz garanti pur sucre. « Fly by night ».
Merci à tous, merci Steve ! Et la petite note qui va bien, je ne vais certainement pas bouder non plus, et hop !
Automnale
Il est vrai que toute les feuilles ne tombent pas sur le dos d'un héros se baignant dans du sang de dragon.
La forme est très classique, mais j'ai beaucoup aimé le fond.
Enfin !
J'aurai même ajouté ceux qui viennent taper la mamie pour partir en vacances.
Je me suis bien marré et comprend ronchon.
Statistiques et remerciements (suite)
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* Ah, le pays, une contrée insoupçonnée remplie de richesses insondables...
--
Je dois à nouveau remercier Bernard H. pour avoir pris la peine d'écrire un petit mot sur chacun des textes ; je suis certain que les auteurs ont apprécié le geste.
Merci également à Birdman d'avoir fait de même en un seul commentaire !
Enfin, je salue également Bernard Lancourt et merci némascope qui semblent vouloir prendre le relai. ;-)
Pour ce qui est du lecteur le plus fidèle de la revue, Brian Storming, je veille au grain et je prends des notes à la lecture de vos commentaires également.
Bref, ce chaleureux accueil justifie tout le temps et l'énergie consacré à ce numéro trois du Simurgh.
p.s. : je prends note de l'avis de Bernard Lancourt et je vais relire le texte de Thierry Mulot afin de vérifier si oui ou non l'auteur a "triché" et si Thierry "présente les personnages et introduit l'histoire non pas en cachant des indices, mais en incluant des indices qui ne cadrent pas avec l'histoire."
Je n'ai pas noté ce problème à ma première ni à ma seconde lecture, alors ça m'intrigue...
En tous cas, merci d'avoir pris la peine de le mentionner. Tous les commentaires constructifs sont les bienvenus !
C'est à suivre !
Le roman des feuilles mortes (la suite)
Eh bien, j'ai relu attentivement la nouvelle de Thierry Mulot en portant une attention toute spéciale à l'introduction et à la conclusion du récit mais je n'ai pas vu de "tricherie" ou plutôt d'incohérence(s) empêchant le lecteur de refaire le parcours de l'intrigue à l'envers et se sentir "floué" par certains indices donnés par l'auteur lors de la présentation des principaux personnages du récit.
Je crois que le malentendu vient du fait que Thierry utilise, selon mon point de vue, une technique utilisé par les magiciens et qui consiste à détourner l'attention du lecteur au début de la nouvelle en le concentrant sur un point précis, le roman en tant que tel, alors qu'un autre aspect important de la nouvelle est légèrement camouflé pour des raisons évidentes que je ne peux pas révéler sans vendre la mèche.
Mais c'est de cette manière que j'ai perçu l'astuce utilisée par Thierry Mulot pour jouer un peu avec la curiosité du "lecteur" par un "subtil jeu de la chaise musicale", si je puis dire.
Bref, je reste convaincu que si on fait le cheminement à nouveau soi-même une seconde foi dans son esprit pour reconstituer le "puzzle" de la nouvelle, un élément très important s'impose à l'esprit alors qu'il n'est évoqué que du "bout des lèvres" par le narrateur pour des raisons également "évidentes" (compte tenu du point de vue narratif) quoique moins perceptibles au premier abord.
Cela dit, je suis d'accord que le procédé n'est pas neuf mais est-il encore aujourd'hui possible de construire une intrigue totalement inédite en ce domaine ?
Enfin, j'invite d'autres lecteurs à donner leur point de vue. C'est toujours intéressant de comparer sa vision d'une histoire avec celle de quelqu'un d'autre.
p.s. : vous aurai devinez que cette nouvelle est une de mes préférées, j'imagine... ;-)
post-scriptum, je te hais !
p.s. : vous aurez deviné que cette nouvelle est une de mes préférés de ce numéro, j'imagine... ;-)
Je dois dire...
que je ne vois pas très bien où se situerait la tricherie mais je ne demande qu'à en être informé. Je suis peut-être passé à côté de quelque chose.
Si quelqu'un veut bien m'ouvrir les neuilles je suis preneur (en MP)
K comme Katia
Patrick S. Vast refait l'Histoire : curieux ... curieux...
C'est ça la magie du roman.
Hé ! Hé ! Tricherie ne veut pas dire tricheur ! Monsieur Mulot.
Tout d'abord, quand je disais : " tricher " ce n'était pas méchant. Un peu comme " Ouais ! Tu m'as mal guidé délibérement !
Dans tout récit avec une chute surprenante, il faut présenter et situer (même identifier)les personnages (je parle en général) d'une certaine façon et baser la chute sur ce qui a été présenté.
Sans vouloir dévoiler la fin de votre texte, disons que la conclusion ne peut être devinée selon les données de l'introduction qui ne cadrent pas avec la fin.
En fait, j'avais deviné la fin, mais je me suis dit : "cela ne peut être possible, vu ce qui est présenté au début.
Enfin si je suis pas clair, tant pis.
Peut-être qu'un autre avis d'un membre pourrait nous être utile.
Avec tout ça, la chute de votre texte, je l'ai lu mille fois sous différentes façons même récemment sur ILV au sujet d'un frigot.
Allez, je m'y mets aus...
Allez, je m'y mets aussi.
C'était cet été - Jean-Marie Cloarec
J'ai apprécié cette idée de chroniques loufoques qui tournent autour du thème de la technologie et du progrès, avec quelque cynisme appréciable en filigrane.
Bon, l'humour est à rapprocher du comptoir, ce qui n'est pas trop mon truc, mais ce n'est pas plus mal en guise d'apéritif.
Une agréable mise en appétit que je noterais 6/10.
Enfin l'automne, JOST ...
Enfin l'automne, JOST VINCENT.
L'idée est originale, ce n'est pas courant de dire "Enfin, l'automne !". A tel point même que je n'ai pas cru Vincent. Je l'ai trouvé plutôt forcé, ce poème. Sur le fond et sur la forme.
5/10 car il y a tout de même un beau travail de recherche.
Clivage - Bernard Hana...
Clivage - Bernard Hananel.
Un beau texte sur cette idée des lettres mortes, mais j'avoue avoir été quelque peu déçu. Trop court. En même temps trop court et trop riche. Du coup, on a l'impression d'un fourre-tout de l'amour déchu : de superbes phrases très inventives mélangées à des images que je trouve un peu cliché (je vogue sur les vagues à l'âme, par exemple).
Bref, j'ai aimé mais n'ai pas eu le temps de me poser.
7/10
Ode à l'automne - Cath...
Ode à l'automne - Catherine H.
Etrangement, j'ai bien aimé le début car je me suis dit : enfin quelqu'un qui parle de l'automne de la façon la plus simple et naturelle qui soit (ce n'est pas si courant !). J'avoue que je trouve le brin d'histoire qui s'ensuit soit de trop, soit trop court.
Du reste, c'est très bien écrit.
7/10
Automnale - Bernard La...
Automnale - Bernard Lancourt.
Un poème qui semble travaillé. Le rapport à la mort ne m'as pas trop surpris, à part peut-être dans la réponse du poète, que j'ai trouvé assez inédite, pour le coup. Encore une fois, j'ai plus eu l'impression d'assister à une démonstration que de ressentir.
6/10
ronchon - Enfin ! Ah ...
ronchon - Enfin !
Ah là, oui, je comprends mieux pourquoi on peut dire enfin et je suis plutôt d'accord.
Ronchon joue son propre rôle et nous gratifie d'un cynisme à tout casser. Notament : "Ceux-ci ont retrouvé leurs portables qu'ils avaient soigneusement abandonnés au fond d'un tiroir pour ne pas être dérangés pendant ce court temps où ils ne vivent que pour eux, loin de chez eux, et surtout pour éviter un retour précipité si un membre de la famille a le mauvais goût de mourir pendant leur repos annuel. " que j'ai beaucoup aimé.
8/10
Passer mes plaies dans un tamis
Passer mes plaies dans un tamis
Voilà donc un vers qui suscite quelques incompréhensions.
Une plaie s'efface peu à peu, mais quand la blessure est profonde, il reste toujours une trace, une cicatrice de cette plaie.
Le tamis laisse passer beaucoup de la plaie, mais garde le plus gros de cette dernière...
Et ma plaie ne s'effacera jamais totalement.
Souvenirs d'automne
ça commence comme le texte de Ronche (d'aussi loin que je m'en souvienne) mais s'en démarque très vite.
Je pense que quelques pages supplémentaires auraient permis de mieux installer le climax (souvenirs de guerre, plus d'épisode de la guerre des boutons (ruh des noix)) et rendre la chute encore plus dramatique. En l'état, ça reste une très bonne idée. J'ai vraiment aimé.
Nîmes, en octobre de cette année là
Destins mélés.
Ah oui, c'est vraiment une réussite cette nouvelle. Très bien écrite, une histoire et des personnages forts.
Mon number one pour le moment.
"ENFIN !" de Ronchon
Je suis épaté par votre lucidité. J'ai tout simplement envie de vous serrer dans mes bras. Vous avez un coeur fantastique pour suggérer mille mots avec un seul. Et puis, dans vos commentaires, ne faites plus état de votre statut de grand mère pour les justifier, comme une excuse. D'ailleurs vous ne ronchonnez jamais.
En plus s'il y a un noyer dans votre jardin.....10/10
Madame, souriez
Déclinaison ronsardienne.
Mission
Un peu trop simple (pas simpliste, hein).
Y a une idée et puis voilà.
"enfin"...de ronchon.....
"enfin"...de ronchon...
laissons-nous encore une fois savourer ses trouvailles...
dérision humour..le mélange s'opère bien !
En tout cas loin d'être calmée l'ardeur de ce soleil ami de fin de septembre.... qui s'en plaindrait ?....sic
"la vie est bien belle ma foi"....
excellent texte !!
merci ronchon
K comme Katia
bien trouvé, ça se lit bien. L'explication finale est un peu trop détaillée pour être crédible dans ce contexte mais nécessaire au lecteur.
J'ai bien aimé.
Jours d'automne
Rêverie de Bruno Krol
Le prix à payer
C'est plaisant à lire. Quelques facilités (l'automne pour coller au thème, la vieille qui débarque d'on ne sait où), mais l'histoire est vraiment sympa même si devine à peu-près la fin.
"souvenirs d'automne" ...
"souvenirs d'automne" de Mysouris...
On se laisse emporter par ce triste souvenir qui suinte encore à travers ses mots...
la fin est remarquable de poèsie !!
très touché par ce texte.....
merci Mysouris
Les feuilles mortes se ramassent à la tractopelles
Oui, Bird, tu peux m'appeler merci si je peux t'appeler Charlie.
On a eu une idée commune, mais le reste est différent.
C'est vraiment une belle nouvelle que tu nous a livré là. Tu sais admirablement bien raconter, le style est fluide et la trame fort bien agencée.
Bravo, tu deviens le number one pour moi.
Dernières statistiques de la semaine et remerciements supplémentaires
Moins d'une semaine depuis la plubication et pratiquement 90 commentaires déjà !
Merci d'avoir répondu si nombreux à l'appel ! Merci aussi à tous ceux qui ont eu la généreuse idée de commenter plus d'un texte, voire l'ensemble de ceux figurant dans la revue.
Au passage, je tiens à dire un gros merci à merci némascope pour le signalement de certaines fautes et je vais continuer à m'assurer que chacun de ceux que je reçois soient consultés.
Bon, les chiffres à présent, question d'avoir une idée de la progression initiale de ce numéro dans l'avenir :
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Bonne fin de semaine à tous !
Hé ! Hé ! à JB Moonmarcher...
Je t'en supplie supprime de ton vocabulaire les mots " ressenti", "ressentir", "mon ressenti ", "mon ressentir". On s'en fiche. Et pis c'est tout ce que tu sais mettre quand tu ne sais quoi dire.
Mélancolie d'automne
J'ai pensé à l'épouse d'un romain partant guerroyer contre la Macédoine.
Merci de me faire voyager
Viens...
Deux minutes, j'arrive... (désolé, j'ai pas pu m'en empêcher).
Très beau poème, belle maîtrise. Moderne et travaillé, on reconnait le talent de la dame.
vieille branche
Ce texte et celui de C. Attard m'ont fait à "Jusqu'en enfer", un film de Sam Raimi.
Pas facile l'écriture à quatre mains, l'exercice est pour autant largement réussi. Je suis sûr que les noms des personnages sont l'oeuvre du sieur Galindo.
Encore une fois, je me suis laissé entrainé par l'histoire et une belle écriture.
P.S. : qui fera le 100ème commentaire ?
Et bien c'est moi qui ...
Et bien c'est moi qui le ferai en disant qu'un auteur susceptible en vaut vingt(-et-un) et que je continuerai à lire cette oeuvre collective sans en commenter les auteurs. Désolé pour les autres.
Merci aux auteurs pour ce rassemblement de textes. Mais surtout un grand bravo à Steve Pitcher pour son travail loin d'être facile, à mon avis.
"Clivage"
ce texte fonctionne très bien sur moi. Il m'a plongé dans un état bizarre que je n'explique pas.
Je précise qu'en le lisant, j'entendais la voix de Prévert le lire et bizarrement, sans avoir vu que Prévert était un peu plus loin dans le sommaire.
Automnale
Très beau poème qui exprime à merveille ce que ressentent beaucoup d'entre nous quand se précise à l'horizon de la vie l'heure du départ.
Le prix à payer
Une histoire bien construite, mais un peu frustrante. Trop longue ou trop courte ? Je ne sais pas et je reste sur ma faim.
Messages personnels et publics
@ JB Moonmarcher : je comprends votre décision mais je vais regretter vos commentaires, qui me permettent, comme tous les autres, de mieux m'ajuster pour le numéro à venir... dommage !
@ Catherine H. :
sans vouloir offenser Claude, qui a fait un beau travail, je comprends votre "frustration".
Lors de ma première lecture, je m'étais arrêté au "platane", autrement dit j'avais jugé la nouvelle comme si elle se terminait en page 63.
Je préférais cette version plus courte mais j'ai respecté la volonté de l'auteur d'aller un peu plus loin dans son récit.
Je vous suggère donc de refaire votre lecture (si vous en avez le temps) et de me dire (ici ou en MP) si mon point de vue rejoint le vôtre.
La suggestion s'adresse aussi à Claude et à n'importe quel autre commentateur d'ailleurs.
Cela dit, je comprends l'attachement des auteurs envers leur texte mais il faut jouer le jeu et répondre à la "critique" de manière constructive.
Ce n'est pas en balayant du revers de la main tout ce qui ne nous flatte pas dans le sens du poil qu'on fera mieux paraître la revue et ses collaborateurs.
Même les critiques acerbes de VDLD m'ont aidé à pousser plus loin mes interventions auprès des auteurs pendant le processus de création.
Ce qui m'a, je crois, donné une meilleure approche dans la production du numéro trois.
Bref, tous les commentateurs qu'on offense directement en répudiant leur présence plutôt que de prendre la peine d'analyser leur point de vue me semble une erreur de jugement qui pénalise tous les participants de cette oeuvre collective.
Au risque de déplaire, je préfère parfois prendre le point de vue déplaisant d'une personne qui essaie de faire preuve de franchise ou de sens critique plutôt que d'encourager à tous prix une forme de complaisance qui ne sert pas le Simurgh.
au plaisir de lire les autres commentaires* à venir sur cet ouvrage !
* et je pense ici en particulier à Brian Stroming, même si ce qu'il a à dire peut déplaire ou ne pas être juste, et aussi à Eddy Tov - l'initiateur du très florissant projet POEstiche (voir le forum ILV, section DÉTENTE, "café littéraire")
Pour ma part....
Je remercie tous ceux et celles qui ont pris un plaisir manifeste à me lire. Je suis un peu surpris par un si bon accueil, surtout quand on voit la qualité ambiante !
Le prix à payer
Tout à fait d'accord.
La première version écrite avait une chute plus violente et plus brève, mais selon Thierry Mulot, il y avait quelques incohérences. Je l'ai donc modifiée, mais je suis partant pour supprimer les 2 derniers paragraphes.
Arghh !
Désolé Claude. C'est ma faute.
Que nenni !
Ce n'est absolument pas ta faute, Thierry ! J'ai demandé l'avis du toubib et je l'ai eu. C'est moi qui ai perdu de vue l'équilibre de mon texte. Merci encore pour ton aide.
Mais enfin, c'est bien...
Mais enfin, c'est bientôt fini! J'ai la berlue ou quoi? Claude, elle est très bonne ta fin. Maintenant, c'est toi le boss...
J'ai presque tout lu et suis impressionnée par la qualité, la diversité des oeuvres.
Hé ! Hé ! Merci ...
Je savais Henri que tu aimerais mais au sujet de ce que tu m'as dit, je ne suis pas d'accord. On verra ça avec lui.
Steve Pitcher a écrit :
"au plaisir de lire les autres commentaires* à venir sur cet ouvrage !
* et je pense ici en particulier à Brian Stroming, même si ce qu'il a à dire peut déplaire ou ne pas être juste"
J'arrive, j'arrive ;-)
Quant à ne pas être juste, je n'ai jamais prétendu détenir la vérité universelle.
Autant de lecteurs, autant de lectures différentes, de goûts différents -- et c'est heureux.
Clivage - Bernard Hananel
Un curieux mélange de prose poétique, de répétitions, de jeux de mots et de sons, un fond de tristesse (encore que ce mot est trop fort. Mélancolie ?), on rebondit de mois en mois, et il se dégage du tout une émotion que, pour ma part, j'ai vraiment trouvée très...automnale.
Je n'ai pu noter toutes les petites touches, les notes musicales de la partition jouée ici par Bernard Hananel, mais en voici une, au passage...
"Je vais et je vogue sur les vagues à l’âme"
...qui m'a fait penser à du Gainsbourg. Pourquoi ?
Aucune idée.
C'est comme ça.
+1 pour la note (nous en étions à 6)
"Les feuilles mortes se ramassent...
... à la tractopelle". Une petite merveille, que ce texte. Le thème choisi pour ce n° du Simurgh a, semble-t-il, débridé les imaginations !
Les feuilles mortes se ramassent
à la tractopelle. Un vrai plaisir à lire (sauf "j'en souffrais le martyre" bof, bof). Le rythme de l'histoire au rythme de la chanson : belle harmonie.
Jour d'automne - Bruno Krol
J'aime ce poème où peuvent se mêler les couleurs aux verbes, où l'on peut percevoir l'intensité et la clarté d'une saison si souvent maltraitée loin dans le béton armé des grandes villes. Merci !!
Ode à l'automne - Catherine H.
Il faudrait inventer les odes qui nous retourne dans cette terre que l'on foule si souvent en regardant la tête en l'air, émerveillé par la beauté de la nature.. souvenirs charnels, sentiments enflammés confondus dans un dénouement qui me plaît beaucoup ! Bravo !
Enfin l'automne ! Jost Vincent
Passer mes plaies .. dans un tamis. Je suis fan de ce type de tournure.. Le poème est empreint d'une nostalgie sans aller vers la niaiserie. Il est rare pour ma part de ressentir la force d'une page tournée et d'accueillir la saison des feuilles mortes avec autant de rare humanité. ^^
Mélancolie d'automne - Bambou
Une bien belle image de l'automne. Merci.
Madame souriez ! - Olalla
Je n'ai pas réellement accroché, sûrement parce que le ton est décalé d'une certaine manière, mais j'ai apprécié dans sa globalité l'idée de jouer avec les rimes. Merci.
Viens - Jodelle
Beaucoup de lyrisme, j'aime le poème parce qu'à chaque détour, l'on peut deviner l'automne sans forcément axer son image sur sa palette. Bravo !!
"C'était cet été" -- Jean-Marie Cloarec
J’ai particulièrement apprécié ces mini-brèves et les ai savourées comme autant d’amuse-bouches avant le buffet. Servies « frappées », cela va de soi, :D
"Enfin l'automne !" -- JOST VINCENT
J’ai aimé l’évocation de l’amour à travers les traits marquants des saisons et j’ai particulièrement apprécié le rythme du texte qui suit aussi les émotions saisonnières : « je suis prostré, assis, amorphe », l’automne endort la terre, c’est le calme après la tempête.
Il y a des tournures "choc" qui frappent les yeux et le coeur.
Auriez-vos pris la grosse tête Monsieur Pitcher?
Vous suggérer à Catherine H. de refaire sa lecture( si elle en a le temps )et de vous dire (ici ou en MP) si son point de vue rejoint le vôtre.Par rapport à un texte que vous n'avez pas écrit.(? !!!)Tout ce commentaire est hallucinant. Donneur de leçons à des auteurs faire-valoir. Vous écrivez que les commentaires de JB vous permettent de vous ajuster. Par rapport à quoi? C'est vous qui écrivez les nouvelles et les poèmes? C'est du délire. Où alors il faut m'expliquer.
Votre seul talent, Monsieur est d'avoir réuni une palette de très bons auteurs. Non?
@ morinavero
Clairement, il y a un malentendu entre nous.
Tout d'abord, "Steve Pitcher" est un pseudo. Vous pouvez m'appelez Steve puisque c'est bien mon prénom.
Ensuite, je connais votre attachement aux auteurs de la revue car vous avez signalé votre part de rapports de fautes afin d'améliorer les textes que vous avez lus et je vous en remercie encore.
Les commentaires que vous avez écrits pour manifester votre appréciation du travail colossal des auteurs, tout comme ceux des autres membres du site, m'aident a me donner, oui, des indications sur les textes les plus appréciés jusqu'ici ainsi que les erreurs a éviter dans l'avenir.
En passant, je sais très bien quelle est ma très modeste part de mérite dans la réalisation de ce projet mais je dois aussi évaluer jusqu'où va ma part de responsabilités dans l'amélioration constante de la revue, un trimestre après l'autre.
Et le numéro d'hiver qui s'en vient sera un énorme défi, comme tous les autres auparavant.
En ce qui concerne mon conseil a Catherine H., il est tout à fait anodin : je lui indique simplement que je partage son point de vue avant de lui demander si il rejoint le mien. On pourrait dire l'inverse également : je me demande si ma vision des choses correspond a son impression ou non. Rien à voir avec le désir de rapprocher son point de vue du mien mais plutôt de chercher a savoir s'il y a correspondance sur un point précis.
Si j'ajoute "si vous en avez le temps", il n'y a pas insulte, je présume simplement qu'elle est occupée ou qu'elle peut pouvoir juger ma suggestion sans même lire de nouveau le texte de Claude.
D'ailleurs, sa remarque suivante concernant le texte de Birdman est tout à fait pertinente. Et ce, même si je trouve toujours ce texte excellent, tout comme celui de Claude. Et vous avez raison, à un moment donné, c'est l'auteur qui tranche.
Cela dit, il est toujours difficile d'établir ce qui fait qu'un texte est abouti ou non, ce qui améliore ou défigure une oeuvre. Mon rôle est de donner des indications de "premier lecteur". Que mon rôle soit important ou pas, c'est a chacun de juger par rapport a ce qu'ils savent et perçoivent dans le résultat final.
Chaque fois que je donne mon avis lors de la réception d'un texte, je suis toujours inquiet de donner un mauvais avis à l'auteur qui a mis le meilleur de lui-même ou d'elle-même dans la nouvelle ou le poème proposé(e).
Bref, le succès (relatif) du Simurgh est entièrement redevable aux auteurs qui y contribuent. J'en conviens aisément ! :-)
Malgré cela, en tant que pilote du projet collectif, en tant que rassembleur, je me dois de prendre des décisions basées sur un maximum de points de vue différents tout en conservant une distance nécessaire et souhaitable envers l'oeuvre générée en bout de ligne.
Enfin, tout cela pour dire que je suis loin de "prendre la grosse tête", ne vous inquiétez pas. La preuve ? A chaque saison, je me demande s'il va y avoir encore des plumes volontaires pour faire voler cet oiseau virtuel.
En tous cas, je tiens à vous remercier d'avoir exprimé clairement votre opinion sur le texte de Claude et sur ma manière peut-être trop brusque de remettre en question publiquement le contenu de ce numéro 3.
Si je l'ai fait, c'est pour signifier clairement que tous les commentaires sont les bienvenus, ici, même si l'aspect constructif de la critique est primordial pour permettre une meilleure compréhension, une plus juste évaluation ou une probable amélioration future du Simurgh. Et ma manière de l'améliorer, cette revue, même si je n'en écris aucune ligne, c'est dans les choix que je fais lorsque j'invite ou commente les textes que je reçois.
Ainsi, selon moi, dans ce type d'aventure littéraire expérimentale et collective, il faut éviter la complaisance et je vais continuer à essayer de le faire. Au risque de déplaire a certains. On ne peut pas plaire a tout le monde mais on peut essayer d'élever le niveau de qualité d'un ouvrage en constante évolution.
cordialement,
Steve
Bon, je devais me couc...
Bon, je devais me coucher tôt ce soir, mais c'est rapé. J'ai tout lu.
Tout d'abord, je ne sais pas s'il y a nuage ou pas, mais s'il y a je me permets de faire redescendre : j'ai trouvé ce recueil sympathique. Il y a du moyen, du bon et du très bon. Pas de mauvais, c'est déjà ça. Mais pas d'excellent non plus. Bref, c'est un rassemblement de textes corrects, mais ce n'est pas de la grande littérature.
En fait, je m'interroge sur la formule : demander à des auteurs d'écrire POUR la revue et SUR un thème particulier permet-il vraiment d'avori le meilleur ? Je ne suis pas sûr. Ce n'est peut-être pas le but. Ca dépend ce qu'on veut en faire.
Car quel est le but primordial de cette revue :
- écrire entre potes ?
- faire connaitre ILV ?
- faire connaitre des auteurs ?
- promouvoir la LAL ?
- vendre ?
- tout cela à la fois ? (hm, ca serait un peu vague).
A part pour le premier but ci-dessus, je pense qu'une sélection ad-hoc de textes serait plus efficace, donnerait plus de liberté aux auteurs et on ne pourrait pas pas vous reprocher, Steve, de ne pas prendre de risques, car vous engageriez votre propre personne dans des choix.
Donc, je ne crois pas vraiment en cette formule pour les objectifs que vous semblez vous lancer.
Ce recueil m'a fait découvrir deux auteurs que j'avais très peu lus auparavant (honte à moi). Leurs deux textes sont ceux que j'ai préférés, dans deux styles complètement différents : Shangry et Birdman.
Enfin, j'ai trouvé intéressant et en même temps décevant que des thèmes récurrents reviennent, notamment celui de la mort (normal, vu le titre) et en particulier de l'enterrement (moins normal). Y a-t-il plus d'inhumation en automne ? Pas de raisons, a priori. Et pourtant, j'ai moi-même des souvenirs... j'ai trouvé cela un peu étrange.
Bref, merci pour cette lecture.
@
Clairement, votre commentaire qui m'a amené à réagir précédemment est à côté de la plaque. Si ce n'est pas la grosse tête, c'est un manque de réflexion sur votre action.
Que vous le vouliez ou non,lorque vous émettez un commentaire, de par votre position dans le S., l'impacte est particulier. Votre façon de communiquer doit-être affinée, être plus pointue pour éviter les dérapages : éviter notamment de mettre Catherine H. ds une position que je trouve délicate. Ce n'était pas votre intention, je l'ai compris.
Nous sommes d'accord, chaque commentaire est important. A l'auteur d'en tirer parti, de faire la part des choses, de trancher. Il ne sagit pas uniquement d'écrire pour plaire non plus, de vouloir formater les auteurs ( je ne dis pas que tel est votre but). Les auteurs en recherche, en gestation d'eux-même, c'est ce qui me plait sur ILV, une liberté, une intégrité à préserver.
Vous savez qu'un texte n'est jamais abouti. Comme le montre les commentaires, une oeuvre sera reçue, appropriée, vécue selon la sensibilité du lecteur, selon ce qu'il est venu cherché. Et les sensibilités des lecteurs, comment les cerner? Pour toucher un large public? pour garder un produit de qualité? Sur quel critère opérer une amélioration (sélection?)? Quelques commentaires même avertis, n'est-ce pas un peu légé? Que veut refléter le S.?
Un seul lecteur en prélecture, vous? Je croyais que tous les auteurs jouaient ce rôle avant parution.
Pardon d'être un peu rude avec vous et merci de m'avoir expliqué votre façon de vivre cette aventure qu'est le Simurgh.
"Viens..."
je n'aime pas trop la poésie, et pas trop S. Reggiani.
Et pourtant, j'ai adoré le texte de Jodelle et j'entendais Reggiani me le chanter.
(Si quelqu'un a une explication logique, je prends.)
"Les feuilles mortes se ramassent
à la tractopelle" : je suis partagé. J'ai lu avec grand plaisir grâce au procédé narratif génial, l'écriture très agréable, l'hommage à la chanson. Bref tout juste. Mais le fond de l'histoire lui ne m'a pas plu. Demi succès à mon goût, donc.
"Nimes en octobre de c...
"Nimes en octobre de cette année-là...de Christian MARTIN...
entre le "maset" bicoque de fortune....les allées lumineuses de pierres tombales....les torrents éphémères...congotumultueux arrachant les piliers des terrasses.....
Magnifique et terrible !
Le style est dense et le récit est tout à fait palpitant !
merci Christian MARTIN
lE
"Madame souriez"...d'O...
"Madame souriez"...d'Olalla....
joli clin d'oeil au féminin....
Voilà un automne en mouvement....à tisser de si tendres liens....
Votre corps rond et lisse
S'offre, saison propice
En promeneuse
Au jardin des délices........
Pour allumer nos yeux !!
merci Olalla
Merci à tous les lecte...
Merci à tous les lecteurs de cette version 3 du Sigmurgh. 130 commentaires! 351 lectures. ILV vit. Dommage que je ne puisse mettre un petit dof dans les commentaires.
"misiion'...de Stan Qu...
"misiion'...de Stan Quetlar....
pour nous tenir en haleine jusqu'au bout....
on ne va rien dévoiler !!
bien vu l'ami....
merci Stan Quetlar
Le roman des feuilles mortes
Bien écrit, bonne histoire, de l'imagination. Très plaisant.
Je n'ai pas vu de "tricherie", au contraire une certaine logique. Quelques grosses ficelles pour les plus rationnels (au sujet des disparitions), mais j'ai bien aimé cette nouvelle.
Clivage - Bernard Hanael
Merci pour ce texte poétique jusque dans ses moindres recoins.
Ah la la !
ILV doit être tombé bien bas (fut-il jamais bien haut) pour que tous les moutons de Pitcher se mettent à bêler sur le même ton avant d'aller de leur plein gré se jeter dans la gueule du loup...
«Applaudissons-nous, we are extraordinary people!»
L'unanimité est toujours douteuse.
Et je ne serai pas celle qui brisera cette belle cohérence. Il faut que je me sauve. J'ai envie de vomir!
Vlan
On m'a dit que
ce sont les boulimiques qui se font vomir exprès pour pouvoir manger ce qui leur est interdit ! ^_^
Concernant le Simurgh, je trouve qu'un recueil de texte ne fait pas une revue littéraire.
Ça fait un receuil de textes.
Vienne l'hiver
Beau mais un peu longuet.
Ce n'est pas mon style préféré, la longeur rappelle le temps qui passe lentement pour le vieil homme. L'idée est poétique mais manque de force, d'action pour moi.
Bonus track
Un petit texte sympa, l'idée est originale et le récit bien maitrisé.
Ni trop long, ni trop court, je salue le travail sur le rhytme et la précision.
Top 3
1 Les feuilles mortes se ramassent à la tractopelle
2 Nîmes, en octobre de cette année là
3 Clivage
Selon mon plaisir de lecture qui n'appartient qu'à moi
Sinon, j'emmerde les pisse-froid car nous on n'est pas là pour s(e faire) emmerder.
Tout est loin d'être parfait, mais au moins il existe une idée directrice, à défaut de ligne éditoriale, c'est déjà ça de pris.
Quant à VLD, elle doit avoir de la merde dans les yeux, j'ai pas vu tant de complaisance que ça dans les com. Ce qui m'aurait étonné vu que certains auteurs de ce N°3 sont loin de s'apprécier. Et c'est bien là où le défi a été réalisé : les faire coexister.
Bon, je vous laisse, je dois reprendre la lecture d'un roman excellentissime :
http://hantemeregarde.blogspot.com/
Quand quelqu'un aura autant de talent que lui (à part le poète assassiné), il pourra me rembarrer.
Sur ce, tchô
Hé ! Hé ! Valren et Galindo sur le Simurgh....
Un peu tiré par les cheveux. Biewn écrit. Parfois trop bien. On y sent par exemple dans la phrase où il ouvre la lettre un désir d'originalité qui va peut-être trop loin dans la qualité pour un sujet plutôt puérile. Bref. Bien écrit. Excellent pour ceux qui ont trop de contraventions.
Dernière intervention éditoriale de l'automne
Je vais essayer d'être bref et ne pas trop faire dévier l'attention des lecteurs des textes présents dans le numéro de cette revue.
Je pourrais être lapidaire et envoyer tout le monde sur le fil de discussion du forum "Simurgh 3" ou inviter ceux-ci à lire ma page de profil, mais je trouve ça trop facile. Et en plus, ça ne donnerait aucune information de plus sur la revue au lecteur de passage qui n'ira pas jusque là.
Je pourrais aussi répondre par MP sauf que, si je ne m'abuse, une question ou une accusation lancée en public demande aussi une réponse du même type. Enfin, dans une certaine limite.
En tous cas, vous m'excuserez ce nouvel intermède éditorial.
Alors, pour répondre à moranivero, JB Moonmarcher, Eddy Tov, VDLD et autres critiques sans détourner l'attention des textes soumis généreusement par les 21 auteurs du numéro de cette revue littéraire et sans oublier de remercier à nouveau les commentateurs "étrangers" aux collaborateurs du Simurgh (il y en a), je dirai ceci :
1) oui, il est parfois risqué de nommer des noms lorsqu'on donne son point de vue mais il faut parfois prendre le temps de s'exprimer publiquement par écrit afin d'entretenir l'échange ou l'élan d'un ouvrage qui a mis des semaines à être conçu par tant de personnes, même si ça veut dire que l'on risque de créer des malentendus et certains malaises (jusqu'à présent, je n'ai pas encore reçu de MP m'indiquant que ma manière de défendre ou de faire la promotion du Simurgh déplaisait aux auteurs ou même aux autres membres du site) ;
2) toute activité impliquant autant de membres expose inévitablement au risque de sombrer dans la complaisance, le copinage, la manip, etc. (le phénomène n'est pas limité au Simurgh et je crois que peut voler à l'aise sans vouloir tomber dans ce piège volontairement ou trop longtemps) ;
3) je pilote cette revue, qui progresse plus vite que moi en terme de précision et de clarté, en me laissant guider à la fois par mon flair et mon jugement de lecteur (et tout ce fait par MP, par le biais du site ILV, à partir d'un autre continent) ;
4) l'avantage de cette direction amateure un peu floue, à distance, et plus souple qu'une ligne éditoriale "locale" pure et dure (ou le désir ferme et assumé de chercher uniquement ce qui se fait de mieux au détriment du possible), c'est que je peux chercher à mon aise des auteurs ayant un potentiel d'écriture X et les inviter à jouer sur un air Y avec un nombre Z de participants (par conséquent, non, je ne réponds pas à une demande élitiste légitime formulée par certains membres du site parce que je n'ai pas les qualifications requises pour le faire) ;
5) je prends le risque de m'exposer à la critique et/ou au ridicule en utilisant le qualificatif de "revue littéraire" mais je l'assume car je ne suis pas "à la tête" d'une série de recueils saisonniers et je me refuse à qualifier le Simurgh de "revue de textes" (bref, à chacun sa propre conception de la littérature au sens propre, au sens strict, au sens large, etc.) ;
6) je n'ai jamais prétendu être un "trompe la mort" de la littérature du XXIe siècle en lançant cette revue, je voulais suivre la ligne éditoriale d'ILV qui disait, à l'époque du lancement, que "ILV deviendra ce que les membres en feront" (voilà ce que j'ai fait jusqu'ici... en essayant de faire rayonner ce que j'aimais chez quelques plumes de talent d'ILV) ;
7) cela étant dit, je ne peux pas faire la promotion d'un mouvement collectif et en même temps imposer MA vision de la littérature aux membres qui acceptent d'y contribuer sans savoir ce qu'il adviendra de leurs efforts en bout de ligne (à cette heure, je l'ignore également car on ne peut jamais présumer trop vite des mauvais coups du sort ou des heureux hasards que nous réserve l'avenir) ;
8) les décisions qui "mettront en jeu ma personne", ma crédibilité, mes compétences et tout le reste viendront bien assez vite, à la fin de cette année (c'est à suivre... ou pas, c'est selon) ;
9) oui, il faut un peu y croire et faire preuve de bonne foi lorsqu'on juge ce type d'initiative collective (sans être une nouvelle secte, une école de pensée, un mouvement littéraire, le Simurgh est malgré tout une tentative de rassemblement et de dépassement volontaire, légèrement anarchique).
En espérant que ce projet ne crée pas trop de ressentiments ou d'animosités parmi les membres d'ILV (il y en a trop souvent), et en souhaitant sincèrement que ceux qui visent "plus haut" et qui sont insatisfaits de ce "work in progress" puissent trouver l'énergie et les âmes volontaires pour faire mieux afin d'éblouir les lecteurs.
L'initiative d'Eddy Tov, à mon sens, s'inscrit dans cette veine. Tout comme le concours Noname de Hervé de Quengo.
Enfin, pour celle qui a besoin d'un sac de papier pour vomir en lisant le Simurgh et qui "crie au loup" en lançant n'importe quelle accusation ridicule sur mon présumé costume de lycanthrope que je m'apprête supposément à enfiler, eh bien, je dirai simplement qu'il faut avoir l'estomac plus solide et que ce n'est pas tous les jours l'Halloween, Karen... et après "la saison des feuilles mortes", viendra quand même "l'hiver de force". Si la volonté des membres est toujours présente, bien sûr, cet hommage indirect et modeste au génie de Ducharme surgira le 21 décembre prochain.
Bref, quoiqu'on en dise, il n'y en aura pas de facile, comme dirait le "grand philosophe" Claude Ruel ! ;-)
Bon, maintenant, il est temps de laisser l'oiseau voler de ses propres ailes, aussi haut que peut le permettre les capacités de ce site.
Bonne lecture ! Bel automne ! Et encore merci pour l'accueil et la confiance que m'offre les auteurs.
@ Christian MARTIN : dommage en effet qu'on ne puisse voir un petit dof de votre part parmi les commentaires car j'aurais beaucoup aimé le voir ! :-D
p.s. : non, c'est vrai, je n'ai pas réussi à être plus bref... désolé.
"Ode à l'automne" -- Catherine H.
Hello happy taxpayers,
après cet intermède musical, reprenons la lecture.
Ode à l'automne vient de me réconcilier avec la poésie (qu'est-ce qu'il y a comme poètes que l'automne inspire, d'où une question en passant : le spleen est-il plus fort en cette saison ?)
Là, voici une poésie légère, on imagine un doux rêveur déambulant narines largement ouvertes aux senteurs des bois, jusqu'au moment où...
Où.
Et c'est là, juste là (ou ici, si vous préférez) que l'on commence à se dire que quelque chose dérape. Et pour déraper, ça dérape. Sans pour autant se départir du ton léger, quasi désinvolte de la première partie.
Une Ode à l'automne dont le meilleur commentaire à mon goût (je viens de les parcourir) dit :
"Comme le supplice du pal, ça commence très bien et ça finit très mal !"
Encore que je ne sois pas d'accord : ça ne finit pas très mal.
Bien entendu, pas question, même sous la torture, d'en révéler davantage.
Je terminerai simplement par une remarque en forme de constatation :
Les textes de Catherine H sont parmi les plus rares (je souligne) du site mais aussi parmi ceux que je trouve être les meilleurs(je souligne aussi).
A méditer ?
Nous en étions à 7/10
+2 pour cet excellent moment de lecture et de rire.
Pour le prochain Simurgh
je verrais bien une ou deux rubriques entre les textes, soit de Steve, soit d'un volontaire (auto-désigné qui prendrait le titre pompeux de "chroniqueur") ; une sélection d'extraits de publications du trimestre, ou un résumé de fils chauds du forum, ou de news de Boogie, et puis un ou deux dessins de Christian ce serait pas mal aussi.
^_^
privé d'Internet penda...
privé d'Internet pendant deux jours !(tout n'est pas idyllique en Egypte, loin de là...)
Bon voilà mon ressenti...
Premier texte : Cloarec :
je site :
"De surcroît, afin de présenter son missile comme un produit « plus que sûr », la société Sapetfor envisage de remplacer la matière explosive de la charge par un énorme bloc de nougat de Montélimar, ce qui devrait lui ouvrir un nouveau créneau de clientèle..."
... Ouais ? Ben pas la mienne, pourtant Dieu sait que j'aime le nougat !
Franchement, ce n'est pas ce texte qui donne envie de lire la suite...
"Enfin l'automne !" -- JOST VINCENT
J'ai lu. La prosodie en souffre...
J'ai relu, en imaginant ma lecture assis sur la corniche de Louxor. Et le Nil s'est effacé au profit du Rhône, les felouques ont laissé place aux péniches...
Là, ça le fait bien.
J'ai vraiment aimé cet automne french touch
à celui-ci : 8/10
"Clivage" -- Bernard Hananel
Relativité générale, relativité restreinte. Courir dans un train, t'as essayé ?
J'ai adoré ce patchwork impressionniste de sentiments mitigés. C'est plus poétique qu'une poésie, c'est plus triste qu'un testament, ce sont des mots, des phrases, balancées, jetées... mais qui retombent tous sur leurs pieds.
Ca tient debout, ça fait sens, on en sort pas indemne.
C'est du B.H., et du lourd, ça mérite plus que le détour.
C'est pas notable, c'est notoire !
"Ode à l'automne" -- Catherine H.
Ben....!!!
J'ai eu l'impression de me retrouver en seconde, en 1969, devant mon Lagarde et Michard du XIX°...
ET....???....
J'attendais le cours de maths avec impatience !
"Automnale" -- Bernard Lancourt
Lorsqu'avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes....
.......L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn.
Je me suis dit : C'est un gag, un pastiche de Victor ?
J'ai bien lu la première page, j'ai essayé de reprendre mon souffle, j'ai attaqué la deuxième et l'ai finie en diagonale pour aller à la fin plus vite...
Franchement, je me suis emmerdé !
Des strophes marquées, ce serait bien...
Mais il doit y avoir quelque chose qui cloche. Je ne sais quoi. C'est peut-être moi qui ne suis pas réceptif. J'y reviendrai donc.
Gerber
"J'ai envie de vomir!" Voilà un commentaire utile et constructif, étayé à l'évidence par de solides arguments et une culture à toute épreuve !
"ENFIN !" de Ronchon
J'avais pas compris le système de notation, aussi je persiste et je signe.
"Ode à l'automne" -- Catherine H. (troisième lecture)
Trois lectures parce que cette Ode à l'automne me faisait penser à quelque chose sans que je parvienne à mettre le doigt dessus.
Gloria alléluia hosanna etc : j'ai trouvé !
Vous connaissez Les Nuls ?
Eh bien voilà ! C'est exactement ça.
On imagine un Alain Chabat dans la forêt, avec son sourire niais, s'extasiant sur la beauté de l'automne, se rappelant les meilleurs moments passés en compagnie de son amour...
Et paf !
Oui, un sketch des Nuls !
"K comme Katia" de Pat...
"K comme Katia" de Patrick S.VAST....
On imagine bien cette atmosphère soixantutarde en noir et blanc....le village...l'église....les personnages...le grand pardessus...les costumes...les gendarmes...la DS noire.....
une intrigue bien menée...palpitante !
merci Patrick S.VAST
"le prix à payer" de C...
"le prix à payer" de Claude ATTARD...
l'automne...une rencontre...la naissance d'un sentiment délicat...la beauté...l'émotion...les interrogations..et le désir fou parfois cruel ....
et oui ! il y a toujours un prix à payer et pour certains il est élevé..très élevé!
merci Claude ATTARD
"Clivage" -- Bernard Hananel
Toute une trame poétique qui enserre chaque sensation, chaque souvenir. J’ai eu l’impression de couler dans un filet qui se referme au fur et à mesure tout en appréciant d’apercevoir les rayons du soleil à travers l’eau froide.
J’ai terminé la gorge serrée dans une apnée de chagrin.
Une imagerie rare, lourde et intense qui donne une puissance phénoménale à ces deux pages.
"Ode à l'automne" -- Catherine H.
J’ai suivi d’un œil soupçonneux le phrasé poétique en savourant de me demander où j’allais atterrir… Le décalage est parfait.
Cette ode m’a emmenée très loin, dans un éclat de rire que je savoure encore à la deuxième lecture. Un humour au parfum « So british » !
"Automnale" -- Bernard Lancourt
D’habitude, Bernard fait court et ici, forcément, la longueur impressionne… Il y a du boulot !
Personnellement, le texte m’a intéressée du début à la fin.
J’ai beaucoup apprécié les réflexions, le dialogue et les références. La fin me fait penser à une « auto sentence » que prononce le protagoniste, le refus de vivre la « divine comédie ».
L’ensemble oblige à la réflexion sur sa propre existence…
L’automne est souvent prétexte à la méditation sur la destinée, vous avez très bien su aborder l’un des aspects, le plus individualiste à mon avis.
Tout cela me fait songer à Ulysse, lassé d’un long voyage…
J’aime vraiment cette Automnale.
"Enfin !" – ronchon
Tout-à-fait d’accord !
Vive septembre, son soleil doux, le calme de ses plages et de ses sentiers.
Je me suis retrouvé dans ce cri du cœur et vous avez très bien su retranscrire ma haine des vacances obligatoires d’été !
Pour moi les vacances, c’est seulement de ne pas travailler : pas de montre, pas de plan, du calme ; l’aventure au jour le jour et au bout de la nuit parfois.
"Souvenirs d’automne" -- Mysouris
J’aime beaucoup l’idée. Je reste un peu sur ma faim quant au développement. J’aurais aimé plus de descriptions, de petits détails sur les gamins avant la transition dramatique.
Il manque une petite touche pour rendre l’ensemble captivant mais cela reste agréable à la lecture.
@ Brian...
"Je vais et je vogue sur les vagues à l’âme"
qui m'a fait penser à du Gainsbourg. Pourquoi ?
Aucune idée.
"Je vais et je viens, au creux de tes reins..." ? ^^
"Nîmes, en octobre de cette année-là" - Christian MARTIN
Je suis restée « scotchée » par ces histoires parallèles. Un style dense aux descriptions fouillées que j’ai particulièrement appréciées. Des destins tragiques embellis par une narration très étudiée.
Je trouve l'ensemble magnifique.
"Madame souriez !" – Olalla
J’apprécie beaucoup la vivacité du texte pour décrire cet automne de la vie. La maturité prend la place de la passion pour goûter l’intensité précieuse des jeux de l’amour.
Hyper optimiste et rassérénant.
Ouaip ! Ça le fait !
"Mission" - Stan Quetlar
L’idée pourrait être intéressante si elle était un peu plus « enveloppée ». Pour mon goût, cette « Mission » me paraît trop prévisible.
Un peu plus de subtilité dans les dialogues et d'épaisseur dans la narration permettraient sans doute de mieux gérer le fil de l’histoire.
"Viens !" de Jodelle
Scotchée par ces vers. Rigueur et maîtrise. Un bien beau travail, bravo !
"les feuilles mortes s...
"les feuilles mortes se ramassent à la tractopelle"...de Birdman
comme si les pages de notre vie...
n'étaient que des "feuilles mortes"...
un parcours jalonné d'excés, d'insouciance,d'amour, de rêves réalisés, de rêves brisés....
il y a du souffle dans les mots de ce texte automnale....
des mots assemblés avec un soin particulièrement minutieux....
merci pour ce bon moment de lecture Birdman !
"Mélancolie d'automne"...
"Mélancolie d'automne" de Bambou...
"Une larme sur ma joue glisse
Si tu m'aimes dis-le encore"....
Vague à l'âme au chevet de l'automne...
Si touchante cette poèsie
Merci Bambou
"la chanson de Prevert...
"la chanson de Prevert" de Merci némascope..
Il agit sur le fil du temps,dévoile une écriture raffinée et touchante avec comme toile de fond les superbes paroles de Prevert...
Ce tourbillon de "feuilles mortes" nous enveloppe, nous inquiète, nous emeut...
Un grand moment de lecture !
Merci.....merci némascope
"K comme Katia" - Patrick S. VAST
J’ai attendu le N°3 pour découvrir ce feuilleton au complet. Trois mois d’attente entre les épisodes me paraissaient longs. Bien m’en a pris au vu des rebondissements de l’intrigue.
L’auteur cherche à nous prendre dans une trame glauque et infernale et ponctue ses récits de sursauts inattendus qui nous laisse constamment dans l’attente du dénouement.
J’avoue que l’aboutissement me surprend, j’ai du mal à adhérer, malgré les références historiques qui sont censées l’étayer.
Les deux premiers épisodes me semblent plus aboutis, plus rythmés, que ce troisième qui me donne l’impression que vous souhaitiez finir rapidement.
"Jour d'automne" - Bruno KROL
Comme une ronde que l’on danse, où le regard se pose sur chaque détail, chaque couleur, chaque parfum dégagé par l’automne. Chaque vers attise une sensation, oui, « l’automne éveille le frisson ».
Les fleurs de cette saison en font un regain et Bruno fleuronne admirablement, laissez-vous charmer…
"Le prix à payer" - Claude ATTARD
Une histoire bien construite avec une fin bien amenée même si on la pressent. J’ai bien aimé les réflexions que mène le personnage.
Il manque un petit quelque chose pour moi. Je n’ai pas senti de « pression » dans cette nouvelle où un climat de tension devrait s’exacerber au fil de la narration.
Pardon si je suis difficile, ;-)
"viens".... de Jodelle...
"viens".... de Jodelle
Nous lèverons nos yeux aux ramées qui s'envolent
Et bousculent par jeu les nuées qui s'affolent
Nous piquerons nos doigts aux bogues des chataignes
Et tu riras de moi bien que je ne m'en plaigne"
Sublime !!
Jodelle mêle avec talent lyrisme, passion, énergie à une écriture poètique qui met en valeur son imagination débordante...
à lire et relire ce poème !!
merci Jodelle
" vielle branche" de T...
" vielle branche" de Tsaag Valren et Alain Galindo....
ah ces contraventions ! le trésor public...ce prédateur mange-thunes !
on connait tous !
bien amené ce pendule de paracelse en poignard de sacrifice...
merci Tsaag Valren
merci Alain Galindo
"le roman des feuilles...
"le roman des feuilles mortes"...de Thierry Mulot...
ça commence avec un bon St emilion 1998 !!
Puis s'enchaine la fameuse et désopilante lettre de Sorel avec le ballet improvisé des 2433 feuilles détachées du vieux chêne...la mise en cave...les voisins...le maire.....
l'automne revenu !
ah ce "roman des feuilles mortes" au 9547 pages....c'est quelque chose !!
merci Thierry Mulot
"vienne l'hiver" de Sh...
"vienne l'hiver" de Shangry...
superbe chant de vie porté par une écriture flamboyante....
On touche, on sent, on a envie de tendre la main à ce personnage si attachant, si poètique qu'est Raymond...
comment ne pas évoquer Edna, petite fille qui s'émerveille devant la beauté de l'automne....et "la dame de l'automne" qui sait comment écouter un souvenir...
vraiment très touché par ce texte...
merci Shangry
"untitled bonus track"...
"untitled bonus track" de Quetzalcoati...
la construction est particulièrement subtile...elle suit le cheminement de cette chanson"untitled bonus track" dans un style où se mêlent sensations et poèsie....
Encore une oeuvre magistrale de Quetzalcoati..
merci mon ami
Le roman des feuilles mortes
Un réel bon moment de lecture.
Un travail collectif et de qualité
qui a dû demander beaucoup d'énergie mais dont le résultat est infiniment appréciable :)
http://www.inlibroveritas.net/auteur8772.html