télégraphe
chaque fois je pense te perdre
tu arrives le long corps bleu
l’immense désir intercède
les chairs avancent peu à peu
j’ai senti l’odeur de ton lit
juveigne à l’ancrure des draps
j’ai tant aimé la tendre nuit
hésite regrette déjà
je reviendrai si tu m’appelles
perdre mon âme dans tes ciels
21 juillet 2003
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