La cyprine et le calame - Le salon de massage - texte intégral

In Libro Veritas

Le salon de massage

Par La cyprine et le calame

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Table des matières
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Le massage

Il était une fois une jeune femme… Une belle jeune femme, elle s’appelait Mélusine. C’était une princesse réincarnée mais elle ne le savait pas. Son royaume d’origine se nommait « Armor ». Elle était brune, elle était blonde, blanche, noire, arabe ou asiatique ? Quelle importance, elle sentait bon le sable chaud. Un jour qu’elle n’en pouvait plus, elle décida de se rendre dans un salon de massage. Il faut savoir que c’était une jeune femme brillante mais dont on attendait beaucoup dans son domaine professionnel. Ce jour là, elle avait les muscles noués. En plus un homme, son maître ès fantasmes comme elle l’appelait en son for intérieur, n’arrêtait pas de lui proposer des rêveries érotiques, il la rendait folle, elle fulminait littéralement. Les mails érotiques était son dada et elle le chevauchait allègrement ce dada, captivée par des mots licencieux et  expressifs. Il employait les méthodes les plus vicieuses pour l’emmener sur des chemins où son sang et son imaginaire entraient en ébullition. Pourtant il ne lui avait pas encore mis les mains aux fesses loin de là (et c’était peut être ça le problème). Mais il était loin ! Il se conduisait très très mal avec elle et elle adorait ça. Enfin c’était son secret, et nous n’en dirons pas plus.

Donc elle était allée sur internet et avait regardé les différents salons de massage proposés. Elle avait pris un malin plaisir à les comparer longuement, regarder les photos et rêvasser dessus. Finalement elle s’était décidée.

C’était la première fois qu’elle allait dans ce genre d’endroit.

Elle avait  choisi un salon où elle était sûre que c’était un homme qui la masserait. Le salon avait une décoration fortement orientalisante, avec des voûtes, de la dentelle de pierre… des couleurs chaudes… l’endroit lui plût. Le masseur était grand, du moins la grandeur qu’elle aimait, dans les 1,80 m, les épaules assez larges, des yeux bleus et surtout il avait l’air très doux. Il était souriant et parlait d’une voix posée. On le sentait attentionné. Elle se sentit en confiance.

Il lui ouvrit la porte sur une chambre chaleureuse, à la lumière douce et cuivrée… des tapis sur le mur, une table de massage au milieu. Elle lui demanda si elle devait garder ses dessous. Il lui répondit de faire comme elle le désirait, c’était elle la reine. Il ajouta qu’il revenait dans cinq minutes. Laissée à elle même, elle n’hésita pas très longtemps, pensant que, quitte à faire quelque chose, autant le faire jusqu’au bout et jouir du sentiment d’être nue, libre, jouir  de cette récréation sensuelle.

Elle déboutonna  son chemisier qui laissa apparaître une poitrine aux rondeurs pleines. Elle le plia soigneusement et le posa sur un joli tabouret en bois. Elle ouvrit la fermeture éclair de sa jupe et la fit glisser le long de ses jambes douces. Elle portait un ensemble de lingerie en tulle rouge. un soutien gorge laissait deviner la chair de ses mamelons aux tétons roses, et un tanga avec quelques motifs en dentelle habillant ses hanches émouvantes. Son pubis  apprêté transparaissait.

Elle dégrafa lentement son soutien-gorge avec des gestes gracieux et sensuels. Ses seins se libérèrent d'un mouvement réjouissant. Enfin son tanga descendit jusqu’à ses fines chevilles dont l’une était entourée d’une mince chaîne en or. Elle s’assit sur la table de massage et décida de s’allonger sur le ventre, peut-être à cause d’un reste de pudeur. Peu après, une musique suave, profonde se fit entendre avec le souffle d’une flûte qui évoquait une musique soufie. Ses paupières tombèrent et elle se détendit. Il faisait chaud dans cette pièce mais sans excès. Elle crut distinguer l’odeur d’une bougie parfumée à la vanille. Enfin la porte s’ouvrit.

Elle le regarda et il lui sourit, des serviettes blanches sur le bras. Il lui dit de se tourner sur le dos ce qu’elle fit sans hésiter. Il lui posa  une serviette sur ses hanches et le haut de ses cuisses. Puis il prit un tabouret et s’assit derrière sa tête. Elle l’entendit frotter lentement ses mains puis un peu plus énergiquement. Enfin il posa les mains sur ses tempes  et elle ferma les yeux s'abandonnant aux sensations : le contact de ses doigts chauds et doux, la musique, la discrète senteur vanillée. Ses doigts étirèrent sa peau le long des arcades sourcilières, massèrent ses tempes, passèrent en dessous de ses yeux descendirent le long de ses joues, jusqu’en bas de sa mâchoire. C’était très agréable. Si elle avait pu douter qu’un homme puisse être délicat et sensuel dans ses massages, le doute était levé. Ensuite il massa son cuir chevelu en pressant fermement certains points de son crâne. En même temps qu'elle se détendait , elle se sentait pleinement réceptive à ses pressions, ses effleurements.

Elle était sensation, douce sensation, et plus du tout pensée.  

Ses mains massèrent ensuite ses épaules et le contour de ses seins. Elle ne frémit même pas et s’ouvrit au plaisir simple de ce contact chaud et relaxant. Elle ouvrit les yeux et le surprit les yeux fermés comme pour mieux se concentrer, il ouvrit les yeux et croisa son regard, un petit sourire flotta sur ses lèvres. Elle trouva que le moment était assez érotique, les paupières de nouveau closes, elle s’abandonna à ses mains expérimentées et chaudes.

Elle l’entendit se lever. Il la massa depuis les muscles du cou jusqu’à la naissance de ses cuisses. Son torse et son ventre venait se presser contre sa tête. Elle sentait son corps ferme. C’était agréable, elle ne bougeait pas, se laissait faire. Les mains du masseur lui dénouaient les muscles du cou, frottaient ses épaules, se faisaient plus douces pour contourner  ses seins, se prodiguaient en passes circulaires sur son ventre, s’introduisaient dans le creux de ses hanches jusqu’à la naissance de ses cuisses. A ce moment son torse était presque collé à elle et les lèvres de la princesse pouvaient embrasser son ventre. De la naissance des cuisses, il effleurait le pubis en une caresse sensuelle et remontait  endroits par endroits qu’il éveillaient de ses doigts patients, agiles et minutieux. Ses tétons durcissaient et son sexe devenait humide. Pour dire si elle se sentait détendue, elle ne se sentait pas confuse à l’idée que le masseur puisse se rendre compte de son état.

Finalement c’était une sorte d’hommage que son corps rendait au talent de cet homme.

A mi-voix, il lui demanda de se retourner sur le ventre, ce qu'elle fit de bonne grâce, coinçant ses seins voluptueux sous elle. Elle oublia cette pression quand elle sentit des mains chaudes se poser dans le bas de ses reins, à la naissance de ses fesses abondantes que tout homme considérait comme un temple rêvé pour ses mains et ... son pénis. Le masseur était placé sans doute au niveau de ses hanches et il laissait la paume de ses mains réchauffer sa peau avant de commencer fermement à malaxer sa chair le long de sa colonne vertébrale puis à s’épanouir au niveau des muscles des épaules, le cou, la jointure agréable entre le cou et l’épaule. Ses mains descendaient le long de ses omoplates pour finir par caresser le pourtour de ses seins. Elle se demanda vaguement si ces caresses étaient bien réglementaires mais elle ne put s’empêcher de gémir.

les doigts remontaient sur son dos et malaxaient et étiraient  les muscles au niveau de ses lombaires. Il répéta ses passes un certain nombre de fois sans jamais oublier d’effleurer certaines zones érogènes. Son sexe mouillait, elle le sentait, son corps s’abandonnait et parfois elle ne pouvait s’empêcher de râler sous le doux plaisir qu’elle recevait ainsi. Elle se sentait en confiance, le manège quasi hypnotique des mains la berçait dans des volutes sensuelles.

Ensuite le masseur posa la serviette chaude sur son dos et se consacra à ses fesses.

Ses mains décrivaient des cercles concentriques et tour à tour pétrissaient ses deux demi lunes doucement et profondément. En insistant de manière à la fois attentive et avec une intention non explicitement sexuelle, les gestes n’en prenaient que plus de valeur érotique et bienfaisante. Mélusine découvrait un univers de sensations et c’est tout juste si elle ne s’imaginait pas l’héroïne d’un poème de Baudelaire où tout n’était que luxure, calme et volupté. De temps en temps, le masseur mettait de l’huile sur ses mains. Elles passaient dans le sillon de ses fesses, effleuraient son anus en une sensation magique et descendaient suivant la courbe jusqu’aux lèvres de sa chatte. Elles étaient ouvertes et mouillées. Ses mains caressaient ses lèvres sans trop insister puis le maître des plaisirs repartait vers ses fesses. La jeune femme gémissait mais restait absolument passive. Elle comprenait que la jouissance venait justement du fait qu’elle ne faisait que ressentir et pas agir. Sa seule action se trouvait dans les réactions de son corps qu’elle laissait s’exprimer.

L'homme lui expliqua que si elle le voulait, il pouvait la mener, comme il le dit si joliment, au septième ciel, rien qu'avec ses mains. . Mélusine surprise mais pas choquée se dit que la proposition était bien tentante pour un aussi délicieux moment et qu’après tout ce n’était pas comme si le masseur lui proposait de la pénétrer. Bien sûr la réflexion ne fut pas longue et ce fut comme un éclair dans son esprit. Elle accepta, parlant aussi doucement que celui qui venait de lui soumettre une proposition.

Le masseur sembla d’abord ne pas avoir entendu sa réponse.

Il passa au bout de la table et commença à masser ses jambes. Ses mains, ses doigts creusèrent agréablement ses mollets puis glissèrent vers ses cuisses. Elle le sentit qui s’allongeait sur la table pour aller le plus loin possible. Jusqu’à sa caverne humide. Les mains, ses doigts se faisaient sensuelles, sexuelles et plus seulement professionnelles. Il remonta ainsi plusieurs fois le long de ses jambes et à chaque fois, ses doigts en profitaient pour caresser délicieusement sa grotte qui perlait. Elle gémissait. Il monta sur la table qui ne vacilla pas et plia les jambes de Mélusine. Ses chevilles reposaient maintenant sur les épaules du masseur. Et l’un de ses genoux reposait près du phallus du masseur qui bandait.

Les doigts du masseur devenaient musique, imbibés de sa cyprine. Ils voguaient allègrement sur sa chair, sans aucune retenue, et s'infiltraient dans son sexe mouillé, rentrant et sortant plus ou moins rapidement, un doigt, deux doigts. Il caressait aussi son anus, longuement, pressait son entrée mais ne s’enfonçait pas encore. Elle releva sa croupe pour lui laisser encore plus de liberté, la musique de son corps lui ordonnait de rouler ses hanches, de lever ses fesses vers lui, de lui laisser un passage vers ses seins qui demandaient à être malmenés.

Le masseur comprit son envie et glissa de sa chatte, ses fesses, et son anus vers son ventre et ses seins.

Illustration

Ses mains étaient diaboliques et électrisaient son corps. Elle frémissait, elle gémissait. Enfin, elle ressentit une phalange pénétrer entre ses fesses, juste à l'entrée de son anus, qui était déjà dilaté, ouvert par le désir. Elle avança doucement son fessier sur le membre immobile, qui s'enfonça. Sa peau exultait, pendant qu’elle sentait l’autre main du masseur qui poursuivait ses voyages à travers ses seins et son sexe, elle se mordit les lèvres pour ne pas gémir trop fort.

Le pénis du professionnel était de plus en plus dur. Ça l’excitait. Il la pénétrait maintenant à la fois par les fesses et le sexe. Et il jouait avec elle, parfois rythme lent et puis rapide. Il jouait avec l’arrivée de son orgasme ! Soudainement, il accéléra ce qui la fit jouir une première fois, la déchargeant de toute sa cyprine. Son corps en voulait encore ! elle était en feu. Elle exhala : « prends moi, prends moi vite, je te veux…» Elle ne se contrôlait plus et les phrases sortaient sans qu’elle ne les retienne.

Il retira lentement ses doigts de son anus et de son sexe, descendit de la table. Son cœur battait très fort. Elle était mouillée de sueur et de désir. Le pantalon et la chemise qui tombent. Le bruit de l'emballage d'un préservatif qu'on déchire. Elle ne voulait même pas voir, c’était terriblement excitant ainsi. Il se hissa sur la table et lui dit : « je ne veux pas de votre sexe…».

Sa voix était assourdie par la tension. Son membre dur battait à la porte de son cul, elle s'ouvrit, et quand son sexe entra en elle, elle gémit fort.


Il la sodomisa tant et plus, les fesses de la princesse roulaient, appelant son pénis. Les mains lui caressaient le dos, les hanches, les seins et les fesses. L'orgasme l'envahit de plaisir intense pendant que le masseur éjaculait par grandes saccades au plus profond d'elle, ce qu'elle adora.


Elle resta un long moment immobile. Reprendre son souffle, ses esprits. Elle donna 40 euros de pourboire au masseur.

Les circuits du bien être, chez la femme, sont les mêmes que ceux du plaisir.

Toutes les fées sont ainsi faites.