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Crime 1

- Par Evily Gore

-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 8 août 2005 à 22h35
- Et si le meurtre était un Art.
- L'auteur
- Pas de vente papier
- 7 commentaires
9 aiment
11 n'aiment pas |
419 lectures |
4 pages
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mouai
Autant j'aime la violence gratuite, autant çà manquait de la profondeur que le résumé laissait esperer.
Et la marmotte, elle tue le chocolat avec le papier d'alu.
J'aime bien le style d'écriture qui se laisse lire facilement. Quelques petites coquilles et tournures un peu lourdes mais dans l'ensemble du style, c'est pas mal.
Par contre sur l'histoire, il manque un début et une fin. En soi, ce texte ne nous apporte rien car on vient de nulle part et on se trouve bête à la fin. Je pense que ça pourrait être une partie d'une nouvelle sensiblement plus longue où tu raconterais la génèse de cet acte et ses conséquence.
une violence presque sensuelle !
ta nouvelle me rappelle "tueurs nés" de Tarantino: une violence gratuite qui devient de l'art; un acte à accomplir comme un peintre peignerait, comme un sculpteur sculpterait, comme un écrivain écrirait ! j'aime beaucoup les dernières phrases qui reflètent exactement ça: il a créé une oeuvre, une oeuvre qui a dû coûter la vie d'une personne mais une oeuvre quand même ! c'est très bien écrit (on croirait voir le crime, les images nous assaillent), les sentiments éprouvés par le personnage sont très réalistes et sont emplis de sincérité et d'intensité tout au long de la nouvelle ! en gros, j'aime beaucoup !
Genre de quoi je me mêle? C'est vrai...
Du concret disait-on dans le forum... donc, détails relevés au hasard et sans vraiment chercher:
attention aux tournures.
"Je ressentis un frisson le long de mon dos, puis à l'intérieur de moi. Tout doux, glissant de ma tête à mes pieds. Une sensation comme celle que l'on ressent" ...
Une lueur de lumière...
Aux fautes :
Que ferait t'elle...
Elle s'éffondra... une mort certaines...
A la longueur des phrases et au manque de fluidité:
Une sensation comme celle que l'on ressent par un moment d'excitation sexuelle, lorsque l'on désire quelqu'un et que cela s'intensifie jusqu'à devenir insupportable parce que l'on ne peut toucher cette personne, que l'on ne peut la respirer, sentir son parfum corporel, toucher la douceur et la rudesse (le grain?) de sa peau, son souffle chaud sur notre visage.
Mais le principal est en place. Au boulot.
Merci Sin Bad Boy pour...
Merci Sin Bad Boy pour tes remarques. Tout ceci a été corrigé. J'en ai profité pour corriger d'autres petites fautes que je n'avais pas vu.
Donc, plusieurs modifications, dont j'ajout de "des larmes glissèrent sur l'horizon de mes yeux", qui décrit mieux le fait qu'il garde les yeux trop longtemps ouvert. Certaines répétitions en moins aussi, toucher revenait deux fois, il est maintenant "vibrer sous la douceur de sa peau". La lueur de l'arme aussi... qui portait a confusion.
Donc, plusieurs améliorations de phrases et des fautes en moins. Si il y a autre chose, faut pas se gêner pour me faire signe :) Je veux toujours améliorer cet horrible crime :)
Halloween Jack, ton commentaire m'a vraiment émue, me faire comparer à Tarentino, je ne pouvais pas en demander autant, c'est très flateur pour moi. Tu as compris la philosophie de cet écrit, comme le disait si bien David Bowie, c'est de l'Art à travers le meurtre.
Merci aux autres pour leurs commentaires aussi et j'attend les prochains!
pareil : j'arrive pas...
pareil : j'arrive pas à lire !
Rien qu'à voir le paquet de mots sans le moindre espace, ça me donne une indigestion oculaire. ça m'étouffe les yeux ! lol
Mais c'est ton style et je ne le critique pas. Je critique plutôt mon champ de vision très capricieux !
Par contre, je te félicite. Ecrire toute une histoire en un seul § (enfin, il me semble) relève pour moi de l'exploit.
En tout cas un exploit que je suis loin d'accomplir !
Rien que pour ça, je te mets un 8
Tombé par hasard sur c...
Tombé par hasard sur ce texte, grâce à la page d'accueil du site, je n'en suis pas revenu du thème qui s'en dessine : la violence gratuite érigée en art. Depuis sa publication ici, il subsiste quelques imperfections, mais voilà qui secoue.