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Mad Maxime - No limit

- Par Fredleborgne
Dans sa collection : Délires
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 10 mai 2009 à 19h58
- Dernière modification : 10 septembre 2010 à 19h10
-
Ce texte explore les limites froides de l'horreur banalisée.
Réservé aux fous, il semblerait qu'il soit devenu la norme.
Pour le concours NO-LIMIT
7 aiment
1 n'aime pas |
168 lectures |
21 pages
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Un texte un peu long, ...
Un texte un peu long, avec un passage dans lequel l'auteur se laisse aller à ses penchants naturels, et s'en aperçoit puisqu'il fait dire à son héros "mais je deviens trop sérieux, là". Sinon, un titre accrocheur qui conviendrait cependant peut-être mieux à un texte humoristique. L'histoire en elle-même se laisse lire, et le plus "horrible" est que le lecteur s'habitue à cette violence banalisée, se banalisant lui-même.
L'absence de réelle chute ne nuit pas à l'ensemble. On s'attend simplement à voir apparaître ici une suite d'ici quelques temps.
La colère et l'esprit revanchard qui monte...
...en puissance et pousse le héros à une violence aveugle tout en tentant de nous rallier à son parti.
Les descriptions sont poussées à l'extrême, c'est dingue l'effet de visualisation que peuvent provoquer certaines phrases. J'ai eu du mal...
(¯`•.¸¸.•´¯`•.¸¸.->interceptor <-.¸¸.•´¯`•.¸¸.•´¯)
Fred à bord de son interceptor nous emmène sur des routes ensanglantées... un aigle de la route pas comme les autres, difficile de haïr un homme inconnu qui en plus vous tourne le dos.
Le retour du vengeur masqué
Super, Fred. C'est vrai que c'est un tantinet longuet, mais comment t'en vouloir ? Plus c'est long, plus c'est...
Il y a souvent des bleus en planque près de mon boulot. Je penserai à toi la prochaine fois que je les verrai...
Fred, lui aussi, a cac...
Fred, lui aussi, a caché l'horrible derrière une certaine forme d'injustice. Ce qui fait que ce texte (très réussi) passe beaucoup mieux... enfin, la même chose sans le côté "vengeance" aurait été certainement moins supportable. Mais bon, peut-être que je banalise ( c'est le sixième texte que je lis sur le défi) et en plus, je suis motard ^^ ah ha ! ok, ok, je me calme...
Je ne suis pas rentré dedans
si je puis dire.
C'est le côte liste avec un côté gratuit (choquer pour choquer) qui m'a dérangé et puis l'horreur n'est pas assez "incompréhensible".
J'ai pensé à Surveillance.
Bref, pas convaincu
Je ne suis pas certain
que ce texte serve la cause qu'il veut défendre.
Sinon, son écriture est efficace et certains passages vraiment horribles.
Pour répondre à l'intelligente remarque d'Hervé
Il s'agissait d'explorer les limites. Banalité de la violence et vengeance qui fait sombrer dans une certaine folie. Il y a aussi exploitation film Mad Max avec héros cette fois non du côté de la loi comme Max l'est dans le film, (il finira cependant par faire justice lui-même avec autant de violence que les loubards)
Cette fois, c'est le "délinquant" qui se venge, avec le même côté inhumain que l'adversaire pourtant au service de la loi déploie aujourd'hui avec l'utilisation sans conscience et à outrance des moyens techniques mis à sa disposition. Le fait de trainer les corps derrière les véhicules fait partie de la symbolique des vainqueurs qui tiraient ainsi les dépouilles de leurs ennemis, symbolique qu'on retrouve d'ailleurs dans le film référence et qui ne date pas d'hier (Achille tirant le corps d'hector devant les troyens). Mais le bitume est plus dur et abrasif que le milieu naturel. Les moteurs aussi. Rien de vraiment gratuit. Le risque, c'est la dérive violente qui peut rendre fou, ce que devient le "héros". Bien sûr qu'un fou ne peut correctement défendre une cause, et cela traduit les dangers de l'extrémisme. Tuer du gendarme, même en fiction, c'est une dérive dangereuse qui, Jodelle confirmera, est interdite si on en défend la légitimité. Voila pourquoi d'ailleurs la signification du passage relevé par Richard. Le gendarme est un homme, même s'il s'est effacé pour remplir une mission pervertie de son sens premier de protection de l'automobiliste contre ses propres excès. Avant son premier meurtre, il a ce temps d'arrêt qui devrait arrêter un homme normal.
La suite, c'est la rechute, et là, même la femme, sous le couvert de l'uniforme et du caractère obtu de l'application de la loi, n'est pas reconnue. Seule la mort lui redonne cet amour qu'elle pouvait inspirer auprès du héros.
Au troisième chapitre, il y a cette fois, plus qu'un meurtre, un acte de terrorisme, qui coute la vie même à un enfant sans que le héros n'a conscience de cette horreur, qu'il justifie lui aussi maintenant par sa cause. Au passage, il dénonce les états dits démocratiques qui pratiquent eux aussi une certaine forme de terrorisme légitimé par un discours hypocrite et qui pratiquent l'assassinat de masse. Sa "légèreté" en quittant la scène de son forfait, avec un petit jeu de mot clin d'oeil, montre bien la fragilité mentale (rire du fou qui exulte).
La cause n'est donc qu'un prétexte pour illustrer justement le cauchemar d'un passionné qui pourrait devenir extrémiste et dangereux sans s'en apercevoir, puisque sa vision de la réalité se réduit à son problème qui devient le centre de son intérêt et la seule valeur qui peut justifier tous les excès. Peu éloignés virtuellement, les radars automatiques et les flics retors peuvent être assimilés aux filtrages des autoroutes de l'information, comme je l'ai fait à l'occasion de la loi DADvSI quand j'ai écrit "le radar", mais qui aujourd'hui est HADOPI. Une "cause" peut en cacher une autre ;o)
J'espère avoir convaincu merci némascope de ne pas avoir recherché le "choquer pour choquer" mais surtout le "choquer pour dégouter", alors qu'aujourd'hui, quand on regarde un film avec un héros violent qui s'en prend aux méchants, on se rejouit de cette violence sans en ressentir le "je" comme dans la narration de ce récit à la première personne, imposé par le sujet, et donc sans avoir le choix ou non de cette violence. A l'époque, Mad Max a été considéré par certains comme un film de dégénérés. On a vu bien plus horrible depuis. Mais encore une fois, le cinéma sublime cette violence, alors que le texte lui nous en fait prendre conscience et nous en dégoute.
Brian pense à une suite potentielle. Cela devait être la mort du héros, poursuivi par les visions de ses victimes qui ne le quittent plus. A la fois le remord et la punition. Trop classique cependant.J'ai trouvé plus intéressant de le laisser en liberté. Car il est le germe d'imitateurs qui peuvent rendre la route encore plus risquée dans le cadre de lutte contre le système, mais aussi de mépris des "moutons". D'où on peut supposer plus de surveillance, plus de violence de part et d'autre et finalement un vrai fiasco : les routes sont encore plus meurtrières que jamais, comme quoi la répression et la tolérance zéro ne peuvent pas être la solution à tous les problèmes de société (vol meurtre vie quotidienne) et surtout ne doivent s'appliquer qu'aux déviants et non pas à la majorité de la population. Ca, c'est le "côté" message personnel qui devait y avoir dans l'oeuvre afin de rendre le "je" plus crédible
Comme pour les autres ...
Comme pour les autres textes, il y a deux choses : l'exercice d'écrire à "nos limites" personnelles, ou à no-limit, chacun a compris le défi à sa manière ; ensuite, il y a le résultat, c'est à dire, la nouvelle (avec éventuellement, un fond).
Donc, bravo pour l'exercice si tu as touché tes limites. Encore qu'il me semble que tu te sois protégé aussi.
Sur le texte, je le trouve "too much". Bizarrement je trouve que c'est le plus transgressif. J'ai failli ne pas le finir. Tuer des chatons, manger des filles, violer, etc... Bon c'est mal.
mais faire ça à des gendarmes ! ça me choque carrément ! étrange non ? j'ai même réfléchi au cinéma, va t il aussi loin ?...
Là pour la deuxième fo...
Là pour la deuxième fois de ce défi je me retrouve à la limite du supportable. Je fais souvent de la route seule avec mes gosses et je n'aime pas les ponts. Nous ne sommes pas à l'abris de la folie des hommes.
Pour moi le texte n'est pas trop long, c'est bien écrit, percutant, très érangeant, inquiètant. J'y penserai au prochain voyage. Brrr.... Je suis écoeurée.
Mal à l'aise....
Deuxième texte de la "série" no-limit, que je lis.
Ces textes me mettent mal à l'aise. Je ne sais pas bien dire pourquoi.
Impudeur, impudicité,... Est-ce le fait que les auteurs avouent que c'est là leur limite ? Mais est-ce bien leur limite ?
Peut-être le fait d'aller chercher la -les- limite(s) fait-il aussi que le message se brouille (les parasites nous brouillent l'écoute...) et brouillonne.
Je ne suis pas fan. Et de plus, nouveau sur le site, je ne connais pas encore bien les auteurs qui se sont prêtés au jeu, ce qui m'empêche, par manque de points de comparaison et de références, de "me faire une idée".
Pour la forme de celui-ci, trop d'approximations dans la rédaction, manque de rigueur.
Ayant une sainte horre...
Ayant une sainte horreur des hommes qui, sous le couvert d'une administration, usent de leurs pouvoirs sans aucun discernement, avec jouissance et délectation, pour terroriser à souhait les pauvres civils, me rend votre héros sympathique. Il dépasse un peu les limites, mais ...
Ce type est fou! ; )
J'avais bien présentit le potentiel destructeur de ce monsieur! Il a pris son pied!
"Elle se marie bien avec l'ail et l'échalote : la coquine."
Il est bien là:
Le pourfendeur des plaines,
Le seigneur du billaud,
Le grand spok de star steak,
L'éventreur du grand ouest
Le tronçonneur de Niort
cependant, le message d'un auteur engagé s'est glissé un peu maladroitement dans l'horreur et n'y avait peut-être pas sa place...
Mais l'écriture est très bonne, et l'infamie est bien là!..un peu trop peut-être, à la limite du ridicule parfois. Mais l'ironie est volontaire à n'en pas douter!
Rassurer vous lecteurs! Fredleborgne a le coeur sur la main!
(Certes, il ne bât plus et ce n'est même pas le sien, mais c'est un début!)
Pirate! là je dit: Tricorne!
!!
J'avais oublié...
Un ptit - 18 peut-être...non?
Encore une histoire bi...
Encore une histoire bien glauque, avec un deuxième chapitre assez insupportable. Un bon texte dans le cadre du défi, y a pas à dire!
L'exposé final est peut-être un peu lourd, par contre et donne un côté trop "rationel" au personnage amha.
Sur la Forme, un peu long, la description de la corde en « y » est fastidieuse, trop de "JE" ceci cela, mais ce n'est pas évident, je sais.
Sur le Fond : Faut-il faire appel à un vrai psy pour analyser l'auteur ? Le pied congelé est très révélateur d'un sujet très perturbé. Sujet qui s'est trahi, "mais je deviens trop sérieux, là". Je commence à mieux cerner notre ami Fred. Pourrait-il nous faire une petite interprétation de son service militaire ? Je pense qu’il a été réformé. Bon je plaisante, pour le texte, avalé en 15 mn, je n’en reviens pas, en plus il est drôle. Bravo. Au fait, je suis un ancien motard, ma deuxième moto, 1973 La CB 750 Four (Honda pour les incultes). A l’époque, les radars (ceux du périph. entre autre) ne flashaient que de face, 180 en moyenne vers 4 h de mat. Viva la libertad.
Mettre le pied dans du formol pour le conserver ?
Non merci.
Bien que peut-être, dans du rhum ?
Un psychopathe aime bien exposer longuement jusqu'au moindre détail, enfin, je crois, ce qui peut être fastidieux pour celui qui devra taper avec un doigt ses aveux, et
par contre, je n'ai pas été réformé. Enfin ma première moto fut une Honda 350 four, la seconde une 500 CX et il y a 5 ans, je me suis offert un vieux VFR 750 Carat de 1991. A force de respecter les limitations de vitesse et de rouler dans la circulation au lieu de "remonter" la file, je vais finir par me faire tuer par l'arrière (un vieux qui n'aura pas freiné asse vite alors qu'il me suçait la roue avec son pare-choc). Si j'en réchappe, je porterai plainte contre l'état, comme j'ai envie de le faire contre les pouvoirs publics locaux, qui mettent des terre- pleins centraux dans des rue étroites empêchant les voitures de respecter un mètre d'écart quand elles doublent les deux roues limités à 45 km/h comme c'est marqué dans le code.
Mais les abrutis qui pondent ces lois ou font poser des "pièges en béton" sur la route sont des automobilistes timorés, en carcasse à rallonge.
Je n'aime pas : j'adoooooooore !... Ames sensibles, s'abstenir... euh, non, non : venez, lisez : c'est presque grandiose...