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LE SIMURGH, Vol. 1, num. 2

- Par Steve Pitcher
Dans sa collection : les écrits du Simurgh 2009
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- Date de publication sur In Libro Veritas : 20 juin 2009 à 20h16
- Dernière modification : 20 novembre 2010 à 17h45
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Le Simurgh, volume 1, numéro 2
Revue littéraire trimestrielle rassemblant 16 auteurs d'ILV autour du thème "A dry white season" (Une saison blanche et sèche)
* Le logo du Simurgh est une gracieuseté de Tsaag Valren, collaboratrice si précieuse qu'elle est maintenant introuvable sur le site...
N'oubliez pas votre "signet" avant de partir à l'aventure, cette revue a plus de 100 pages ! ;-)
1. Noir, perd et passe ! - Catherine H.
2. Les diamants du sang - Xavier Pivano
3. Libre ! - Bruno KROL
4. K comme Katia (2e partie) - Patrick S. Vast
5. Un Blanc-sec - Ronchon
6. Un beau métier - Claude ATTARD
7. Quelque chose de Babel - Jeanne Dao
8. Une saison de larmes - Hervé de Quengo
9. L'été de Raymond - Thierry MULOT
10. Le Gardien - Aquilegia Nox
11. Chronique cinématographique - Jean-Marie Cloarec
12. À part Ted - Mysouris
13. Une année sabbatique - Jodelle
14. Une histoire "sans le livre" - Coralexis Laurion
15. C'est l'été qui fout l'camp… - Ancelly
16. Le racisme dénoncé par mes enfants - Christian Epalle
28 aiment
4 n'aiment pas |
858 lectures |
120 pages
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Christian Epalle
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Le premier numéro du S...
Le premier numéro du Simurgh était d'une qualité rare. Au vu du sommaire de celui-ci, on en attend pas moins. A propos de moins, il y a du plus : près de 40 pages par rapport au numéro 1. Ensuite, avant de rentrer dans les détails, bravo à tous les participants pour avoir relevé le défi de ce sujet, encore plus difficile que celui de l'opus précédent, et à Steve Pitcher pour son rôle de chef d'orchestre.
Et ça commence très, très fort.
Avec Noir, perd et passe, de Catherine H.
Un texte fort, une atmosphère non moins puissante et toujours cet art de la chute, sauf que cette fois-ci il s'agit d'une note.
Note.
On ne peut plus approprié, comme mot. Mais je ne souhaite pas dévoiler la fin. Sachez juste, Catherine, que pour connaitre ce que vous évoquez dans votre note finale, j'ai lu votre texte avec des frissons.
Bravo, et surtout : merci.
Je ne peux pas ne pas noter, pour les mêmes raisons. Et ce 10 est tout sauf usurpé.
Alors là!
Oui, un beau métier Claude. Tu nous embarques dans ce pays avec une histoire bien écrite qui m'a fait rire à plusieurs reprises. Cette façon que tu as de saisir les personnages me ravit à chaque fois. Donc : 10/10
Je l'attendais ce Simurgh avec.... impatience. Donc merci et je m'en vais poursuivre ma lecture
"C'est l'été qui fout l'camp" ANCELLY
Un flash Back qui met en relief le présent: l'entrée en hiver. Merci ANCELLY
Note 10/10
"L'été de Raymond" de Thierry Mulot
Dès les deux premières lignes, je me suis souvenue de cet été. Dur, le ton juste et tellement bien écrit. Merci Thierry
Note 10/10
"A part Ted..." de mys...
"A part Ted..." de mysouris
Tellement émouvant, et tellement vrai encore trop souvent ! Juste quelques fautes d'orthographe et de date, mais j'ai été tellement pris par ma lecture que je n'ai pas envoyé de rapports de fautes en MP comme je le fais d'habitude... Mea culpa, mais mysouris ne m'en voudra pas...
"Une année sabbatique" de Jodelle
Magnifique, émouvant face à face avec la bête. Il émane de ces mots tissés, de ce maillage, une force qui ne peut que mener à la victoire. Merci Jodelle.
Note : 10
On ne peut..
.. rester insensible à cette simplicité révélatrice de beaucoup de chose..
Ce numéro 2
est une véritable confirmation.
Je crois que nous pouvons tous dire merci à Steve qui, par son choix rédactionnel, stimule notre imagination.
Catherine H. Noir, perd et passe : lisez en musique
Cette nouvelle gagne encore en puissance si vous la lisez avec sa bande son.
Essayez, vous verrez :
1 : http://www.deezer.com/track/3141966
2 : http://www.deezer.com/track/3131209
Les diamants du sang - Xavier Pivano
Une histoire qui pointe du doigt un fait connu mais trop souvent ignoré, qui dénonce l'exploitation de l'homme par l'homme tout autant que les intérêts faussement bienveillants de certains organismes.
On le savait.
On l'avait oublié.
Et Xavier Pisano nous le rappelle, en nous laissant la bouche sèche. Un goût amer.
Le texte de C Attard
est un pur régal. On le lit et on l'entend en même temps. Extra, vous dis-je. Et réjouissant au milieu de toutes les horreurs. (Je ne parle pas des autres textes). J'y maittrè beinn diss !
pour une formidable av...
pour une formidable aventure collective !!
merci Steve
C'est l'été qui fout l'camp...
mais Ancelly qui reste bien toujours le même, justicier et poète, comme on l'aime !
Merci !
Un blanc sec...
Super ! j'ai vraiment bien aimé, le style, l'histoire, tout tout tout ! bravo !
Bon... tout lu. Je vou...
Bon... tout lu. Je voulais mettre un comm pour chaque auteur, mais à la relecture de mes notes, je me suis dit que c'était un peu prétentieux et beaucoup trop long.
Je vais faire court. Je me suis régalé. Un grand et sincère bravo à tous les participants.
Dommage Bernard...
Dommage Bernard, de t'auto censurer et de nous priver de la pertinence de tes coms...
J'avoue que je n'ai pas encore trouvé le temps de tout lire et que j'envoie encore des rapports de fautes aux collègues...
Le Simurgh II, pour tendre encore plus vers l'excellence a besoin de tous les conseils et suggestions de tous et de chacun...
Ok, tu l'auras voulu ^...
Ok, tu l'auras voulu ^^
Je trie tout cela demain et je posterai un additif.
Ahhhh lala...
Je pense que je viens de comprendre quelque chose. Mais peut-être que je me trompe (ça ne serait pas une grande première). Ce que je comprends (ou pense comprendre) c'est que notre ami syhemalik a décidé de se refaire une réputation en laissant écrire les autres et en signant d'un nouveau pseudo (il a pris le nom de sa bonne femme... Comme c'est mignon, comme c'est touchant, merci de te joindre au combat, camarade féministe ! En voila enfin un qui comprend le sexe faible !! Je craque !.. NOT !). Mais ça ne dérange probablement personne d'écrire pour une «revue littéraire» qui, bien qu'elle porte le nom de Simurgh soit publiée sous le pseudo de Steve Pitcher ? Quand on sait de quoi le personnage est capable (on n'a pas besoin de chercher bien loin sur ILV pour saisir de quoi je parle), on prend un minimum de précautions avant de s'engager dans une telle galère.
Ceci dit, le travail minimaliste de syhemalik (moins il écrit meilleur il est) en tant que «directeur littéraire» est plutôt correct.
Que faut-il noter ici ?
Les auteurs ? (certains se débrouillent aussi bien que d'habitude, certains sont aussi rasoirs que d'habitude)
Les contraintes ? (la contrainte est un jeu littéraire qui peut permettre à un auteur en mal d'inspiration de se sortir de l'impasse. Il est absurde de louanger la façon dont un auteur utilise une contrainte. On ne tient pas à voir toutes les ficelles qui ont permis au magicien de nous éblouir)
La direction artistique de syhemalik ? (comme je le disais plus haut, c'est un travail minimaliste, mais correct. Alors, si je ne notais que cela, je donnerais 5 «écriture correcte, contenu honnête»)
Bernard Hananel dit plus haut qu'il serait prétentieux et trop long de commenter chacun des auteurs de cette revue... Je ne vois pas ce qu'il y a de prétentieux là-dedans. C'est d'ailleurs ce que j'ai l'intention de faire plus tard. Pour l'instant, je vais me contenter de noter le travail de Steve Pitcher et donner...
Des révélations de Vlan ...et de leurs conséquences....
Diantre, fichtre, diable !!!!
Je vais faire du vrai Bancillon sans fioriture, pour une fois, ou une fois de plus !!!
PUTAIN !!! Mais je me suis fait baiser, là...
Alors Steve Pitcher = Syhemalik ???
Le matin au réveil, une révélation qui aurait eu tendance à me faire passer de travers mes croissants.J'ai fini mon café et je suis allé aux nouvelles.
Je suis encore un p'tit nouveau sur le site, je découvre encore et ai encore beaucoup à découvrir.
Premier postulat : Vlan se fout dedans...
Ce n'est pas impossible, mais cela m'étonnerait. Elle est bien cette madame, elle n'écrit pas que des conneries.Si elle se fout dedans, tout ce que je vais écrire ci-dessous sera nul et non avenu...et sans conséquence, de toute façon.
Ah, ah. Steve Pitcher = Syhemalik. Je tape dans le pavé de recherche : Pitcher : deux textes... Simurgh 1 et 2...
...et beaucoup de pub pour le Simurgh. Bon.
Syhemalik... Ca me dit quelquechose. Je retourne voir... Ouais ! C'est ce qui me semblait. Pas très bon, je n'avais rien commenté... d'ailleurs... Je pousse un peu plus loin... Il y a même des trucs nuls à ch...
Dilemme, questionnement... Réfléchissons...
Vlan se plante. Elle perd beaucoup de son crédit. Tant pis pour elle !
Vlan ne se plante pas. Steve Pitcher a eu le mérite de fédérer quelques bons auteurs du site et de les amener à une production que les lecteurs jugeront.
"C'est l'été qui fout le camp" n'est pas mon meilleur texte, c'est une ressucée d'un texte ancien qui a déjà été publié et que j'ai livré ici, corrigé (il en avait besoin !)Il peut disparaître de ILV sans que cela ne provoque chez moi une frustration dramatique.
Qu'il soit publié sous le nom d'un autre est compensé par le fait qu'il est publié dans un collectif où il y a de bien meilleures plumes que la mienne. J'en profite... Basta. Que Syhemalik continue à croire qu'il fait de bons pastiches (entre autres)... Je m'en fous.
Au final ?
Que Steve Pitcher se fasse un peu plus discret et que le Simurgh soit publié sous un pseudo collectif serait bien. Les administrateurs du site devraient pouvoir faire ça.
That's all...
Un scoop ?
Steve Pitcher est Syhemalik ?
Le seul scoop est d'avoir mis 6 mois pour s'en apercevoir.
Il faudrait développer sur les dangers du personnage engageant des inconscients dans cette galère.
A moins qu'il ne s'agisse d'un règlement de compte personnel. Auquel cas votre commentaire est nul...et non avenu à propos du Simurgh.
Comme promis, quelques...
Comme promis, quelques notes prises sous le vif de la lecture.
Catherine H. en ouverture. Un flash saturé d’horreur, un fragment de film qui repasserait en boucle… ça dérange, ça condamne. Un peu « journalistique » à mon goût. Catherine n’a pas forcé son talent… dommage. On attend toujours plus des bons, toujours plus.
Xavier Pivano : Un auteur que je découvre ici. C’est bien écrit, la lecture est franchement agréable, le message est fort sans être novateur… mais peut-on l’être en de pareilles circonstances ? J’ai senti venir la chute comme une évidence.
Bruno Kroll : Egal à lui-même. Le poète est rarement critiquable, Bruno sait de quoi il parle.
Patrick S. Vast : Cette histoire m’a fait trembler. Le style est bon. Il y aura une suite… chouette !
Ronchon : Ce qu’écrit cette auteure me touche toujours. Peut-être suis-je trop fataliste et qu’elle a tout compris.
Claude Attard : Un vrai plaisir de lire ce texte. A voix haute et avec l’accent dans les dialogues. Beaucoup d’humour. Une performance !
Jeanne Dao : Qui est peut-être la sœur d’Etienne ? Un bien beau traitement du thème, saillie réaliste/surréaliste à la fois richesse et aridité, bravo !
Hervé de Quengo : Presque le même avis que pour Catherine H., parce que l’on sait tout ça et que je ne suis pas adepte des commémorations. C’est donc un peu blanc et un peu sec comme un constat à l’amiable. Un manque de souffle passagé, Hervé ?
Thierry Mulot : J’aime Thierry parce qu’il a les yeux ouverts… en permanence, qu’il traduit l’essentiel avec simplicité, c’est certainement ce qui fait sa force. Et, bien sûr, des similitudes avec le texte de Ronchon.
Aquilegia Nox : Oh ! que j’ai trouvé ça bon et surprenant. Ce texte ouvre une multitude de portes, donne envie d’écrire, de poser un autre regard, de penser que tout n’a peut-être pas été défriché… vous me suivez ? Non, pas grave. Bref, c’est tout sauf une vieillerie trempée dans l’eau de jouvence et j’aime les gens qui repoussent l’horizon.
Jean Marie Cloarec : C’est n’importe quoi et évidemment j’ai adoré.
Mysouris : Un texte bouleversant, émouvant, avec une lueur d’espoir en chute. Il existe des actions impardonnables que rien ne peut justifier. Soyons attentifs, l’esclavagisme est plus présent qu’on ne le croit.
Jodelle : Des vers qui vous décollent la pulpe. J’ai lu deux fois, trois fois… quatre. Quelle maîtrise, c’est magnifique.
Coralexis Laurion : La tolérance, c’est bien de cela qu’il s’agit. Vous racontez de bien belles histoires, il eût été dommage de ne pas immortaliser celle-là. Bravo et merci.
Ancelly : Eh hé ! Ancelly n’a pas le cul entre deux chaises. J’aime la sentence de ces vers directs. Certains fondements ont malheureusement toujours un goût d’éternel inachevé, il faut souvent remettre les pendules à l’heure. Tu arroses large et franc, ça fait du bien.
Christian Epalle :
De la bouche des enfants, est-ce toujours la vérité qui en sort ? Je ne saurais le dire… mais c’est très frais et très drôle.
__
J’ai lu, j’ai aimé, merci à tous.
B.
Je me permets d'interv...
Je me permets d'intervenir suite au long commentaire de Vlan dans les dents (ça va, je possède moultes bridges et couronnes. Il y a de toute évidence des gens qui prennent plaisir à participer au SIMURGH, et d'autres à le lire. C'est bien là le principal. Le reste, on s'en tamponne allègrement le coquillard.
Patrick
résume assez bien ma position.
Mes ratiches ont été refaitent il y a quelques années, j'ai même pas peur.
Vous êtes bien prompts à réagir à un commentaire, après tout, assez banal
Je n'ai jamais prétendu révéler un scoop, je n'ai attaqué personne, je n'ai menacé personne. Tout ce que j'ai fait, c'est noter un certain manquement à l'étiquette de l'édition d'un texte collectif. Vous ne trouvez pas bizarre que ce soit publié sous le pseudo de Steve Pitcher ? Je n'ai pas été tendre (et ne le suis toujours pas) envers les dirigeants de l'autre collectif, «Le Smurgle», sur lequel, si je ne m'abuse, celui-ci est calqué (mais ça aussi, bien sûr, ça fait partie du «reste» dont on se tamponne allègrement le coquillard). Mais cet autre collectif, malgré tout ce qu'on peut et doit lui reprocher, a l'avantage d'être publié sous un pseudo général, lui. Tout le monde sait que c'est Momo Lière (alias Kit, alias Kiwi, alias Zorro, alias Brian Storming, alias qui sais-je encore ?..) qui est à l'origine de ce collectif-là. Mais Momo a su s'éclipser derrière l'idée qu'il s'est faite d'une œuvre collective. Rien que pour ce geste d'humilité et pour le respect des auteurs qui participent au collectif, ça mérite un plus. Pour le reste Le Smurgle ne vaut, à mon avis, ni plus ni moins que Le Simurgh.
Je ne prétends pas détenir la vérité. J'ai été absente de ce site pendant plusieurs mois et je ne vais pas m'attarder ici bien longtemps encore. Seulement, quand je suis revenue, je pensais que Le Smurgle était (en partie) l'œuvre de syhemalik. J'ai été assez sévère au début, puis j'ai critiqué chacun des textes séparément (au bout du compte, Le Smurgle n'est pas si mauvais). Je viens de faire la même chose avec le Simurgh : Je suis assez sévère au début (je ne critique que le travail minimaliste du «directeur littéraire improvisé» et je donne 5 à ce travail de direction). Pour le reste, je vais faire comme avec Le Smurgle et commenter chacun des textes du Simurgh 2 individuellement. Pas besoin d'avoir peur ou de prétendre ne pas avoir peur, ça ne risque pas de faire mal. Sauf à l'orgueil peut-être. Mais il y a un fil d'ouvert sur le forum pour venir en aide aux orgueilleux écorchés.
Vlan
Eh bien,
ça ne me déplait pas particulièrement que le Simurgh soit publié sous le nom de Pitcher.
Il sera beaucoup pardonné de ses outrances à Syhemalik pour les fulgurances géniales qu'il a eues aussi.
En tout cas, personne ne s'est caché derrière personne.
Quant au Smurgle, je ne dirai qu'une chose : vive le Smurgle !
Premier texte court...
mais radical ! J'en ai le souffle coupé ! Je reviens dès que je peux pour lire la suite.
Rien que du bon.
Rien que du bon, je l'avais annoncé sur le forum. Je ne vais pas parler un par un de chaque texte ni de chacun des auteurs. Ce Simurgh est très bon, tant mieux pour tous.
Quant aux querelles... Le Simurgh existe, heureusement pour ceux qui ont du plaisir à le lire. À ceux qui n'aiment pas, à ceux que ça dérange qu'il soit publié sous ce nom : Puisque ce truc est si mauvais et si mal encadré, pourquoi êtes-vous ici ?
Je trouve assez cocass...
Je trouve assez cocasse les dialogues ci-dessus écrit par des gens qui se cachent derrière des pseudos.
Pourquoi ne pas signer de son vrai nom ? Il y a un problème ?
Je trouve que les avis ci-dessus auraient une meilleure place dans un forum.
En tout cas, j'ai eu plaisir à écrire mon texte et à le voir confronté à ceux des autres.
Tiens un nouveau débat sur les pseudos maintenant...
Encore et encore... Quand ça n'est pas sur les lecteurs-non-auteurs que l'on tape c'est sur ceux qui utilisent un pseudo (non, c'est vrai : «qui se CACHENT derrière un pseudo») pour exprimer un point de vue que l'on pointe un doigt accusateur. Comme si le fait d'utiliser un pseudo vous enlevait le droit d'avoir une opinion et de l'exprimer.
Comme si le fait de n'avoir aucune œuvre publiée sur ILV (officiellement) vous condamnait à lire sans commenter (puisque vous ne savez pas écrire...).
Drôles de raisonnements.
Je tiens encore à faire remarquer, comme je le disais dans mon commentaire précédent, que :
Je n'ai jamais prétendu révéler un scoop, je n'ai attaqué personne, je n'ai menacé personne.
Pour faire plaisir à M. Cloarec mon vrai nom est Karen Van Daleedam. Je ne lui demanderai pas de nous révéler qui se cache derrière son pseudo. Mais je lui demanderai de bien vouloir respecter mon opinion maintenant.
La note 5 reste (pour le moment).
Vlan
P.S. Je remarque que quelqu'un a mis un petit cœur brisé (je n'aime pas) à ce collectif... Ce n'est pas moi. Non, moi j'ai mis «neutre».
Saviez-vous que...
... Michael Jackson est mort ?
Voyez-vous, je ne prétends pas détenir la vérité, être un moine boudhiste ou même être la réincarnation virtuelle ou pastichiée de Rimbaud.
Je ne prétends pas non plus révéler un scoop. Après tout, TMZ est même plus rapide que CNN pour acheminer les potins, ce qui est beaucoup plus rassurant que surprenant.
Je n'attaque personne, je ne menace personne non plus. Mais je ne suis pas du genre à "racheter ma réputation" en construisant "une galère" pour la regarder flotter dans ma piscine intérieure.
Bref, Michael Jackson est mort et, incroyable mais vrai, il y a un fil de discussion créé sur ILV pour en parler !!
Alors, syhemalik = Steve Pitcher, ça aussi c'est de la nouvelle "intéressante", mais on peut aussi continuer la conversation sur "l'étiquette de l'édition d'un texte collectif" (sic), "le travail minimaliste" (restons zen, surtout) et autres considérations philosophiques du genre "Est-ce que syhemalik mange des petits enfants nourris au laxatif pour écrire des fulgurances à chier ?" dans un fil de discussion dans la "corbeille" d'ILV.
C'est une possibilité. Tout comme le fait qu'il y a quelqu'un, quelque part dans le cyberespace, qui n'aime pas le Simurgh et bien d'autres personnes encore qui n'iront pas au-delà de mon profil après avoir lu ce commentaire.
Merci de recommencer à parler des auteurs de cette revue littéraire. Par respect pour les auteurs des textes rassemblés ici.
Bon été ! Bonne lecture !
Libre ! de Bruno Krol
Dense et elliptique, précise l'édito présent en message sur la revue : on ne peut plus vrai même si cela peut sembler a priori contradictoire. Il se dégage de Libre ! une force peu commune, à condition, bien entendu, de connaître, ou de chercher à connaître les noms et évènements dont il est question.
Au lecteur de faire son travail de lecture ; Bruno Krol a parfaitement fait le sien.
Une conclusion à ce commentaire ?
Merci, Bruno Krol ! ;-)
K comme Katia - 2e partie
Nouvel épisode de ce feuilleton où l'on voyage beaucoup, qui comporte tous les ingrédients du genre : des méchants White Power aux desseins particulièrement horribles, un héros qui semble ne rien maîtriser, et des points d'interrogation qui tricotent une trame dont on se demande ce qu'il va bien pouvoir en sortir. En d'autres termes, nous sommes dans les mailles du filet. A l'égal du héros ? Affaire à suivre.
Avis tout à fait personnel ; Patrick S Vast est particulièrement bon dans l'art du feuilleton. A noter en passant (je ne les ai pas relevés tant j'étais dans l'histoire) quelques "bon" peut-être un peu en surnombre dans les dialogues.
Une forte concentration de plumes reconnues
Six des 16 auteurs de cette revue sont actuellement dans le Top 20. Venez decouvrir lesquels...
Texte..
..puissant et poignant.
Simple rappel... :-D
9/10 (7 votes) | 22 aiment 1 n'aime pas | 178 lectures | 120 pages
Info Simurgh
Placée en favoris : 7
Marques pages : 8
Téléchargements : 3 au total
Lecteurs significatifs : 5 ces 7 derniers jours
p.s.: merci à tous ceux qui ont pris ou prendront encore la peine d'écrire un commentaire sur les textes rassemblés dans cette revue !
Un Blanc-sec - Ronchon
Un texte qui reprend un des thèmes favoris de Ronchon tout en disséquant le sujet de ce numéro du Simurgh pour en tirer une leçon de vie, serais-je tenté de dire. Un texte fort, lui-aussi, d'une auteure (et lectrice) dont on néglige trop souvent les textes, les histoires.
Un texte magnifique aussi. Pourquoi ? Un extrait (parmi d'autres) :
"Le blanc devrait être le symbole d'un appel, d'un cri vers l'action, la base sur laquelle écrire en couleur. Il devrait inciter l'homme à oser le rouge de l'émotion, le rose de l'émoi, le vert de la vie, le jaune de la passion, le bleu de la joie !"
(je n'ai pas voulu citer les dernières phrases afin de ne pas "casser" la lecture des suivants, que je souhaite nombreux.)
Noir, perd et passé ! - Catherine H.
J’ai suivi les conseils de Brian pour la lecture, (du coup j’ai relu deux fois de manière à entendre les deux car quand on aime, on ne compte pas).
Au vu de l’effet obtenu, je suggère la même méthode aux lecteurs qui suivront.
Le texte est déjà fort mais gagne effectivement en intensité. Cela m’a replongé quelques années en arrière. J’en ressors avec l’œil humide en me disant que l’on a avancé mais que tout n’est pas réglé sur place. Ce texte est tout simplement magnifique et l’annotation qui le suit était indispensable.
Les diamants du sang - Xavier Pivano
Un sujet oublié qui revient en pleine face et où l’on désespère du système.
Le texte est très bien enlevé et très agréable à la lecture même si le sujet est dramatique. Je trouve que l’ironie sous-jacente de la conclusion est particulièrement bien trouvée.
Libre, au prix du sang…
Bel hommage, comme une boucle bouclée. Texte court mais dense où chaque mot est pesé et où les vers pointent sur des temps forts comme pour un bilan d’actu. Normal, le reporter c’est Krol et le poète a toujours raison.
Au passage « Le temps ferme les yeux des morts » est une puissante formule.
Hé ! Hé ! Dommage : j'ai vu Brian Storming...
Je me sauve. Je demanderai à un ami de me conter le contenu en MP.
"Qui a les mots pour faire tomber la distance" ?
9/10 ( votes) | 23 aiment 1 n'aime pas | 201 lectures | 120 pages
Un beau métier - Claude Attard
Avec Claude Attard, que l'on connait pour être, sur ce site, de tous les défis, on sait que l'on va passer un bon moment de lecture. La question est : que va-t-il avoir trouvé cette fois-ci? Comment aura-t-il abordé cette "saison blanche et sèche" ?
Après Pour Cassandra, que j'engage tout le monde à lire, il retourne vers le froid.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que, par rapport au sujet, nous sommes pris à contre pied.
Montréal, une enquête policière bien sympathique, avec un "fin limier" qui en balance de bonnes, on est certes pas loin des clichés. Sauf que Claude Attard s'est adjoint les services d'un certain Steve Pitcher -- qui ne fut donc pas que "simple" directeur littéraire, quoi qu'en dise Vlan (qui a disparu depuis ?)
Le résultat ?
Un bien bon moment de lecture, le sourire, et l'accent.
Bravo à tous les deux.
Eh bien non, cher Brian
Je ne suis pas disparue. J'ai même suivi votre conseil, n'en déplaise à Bernanard, et j'ai lu le texte dont vous parliez dans votre dernier commentaire puisque je l'avais raté lors de ma première lecture (en fait, je ne l'avais pas raté, je l'avais évité après avoir vu que ça se passait à Montréal, ma ville adoptive... Peur d'être déçue).
Et puis, M. Attard, tout de même, m'avait déjà laissé ce charmant commentaire un peu plus haut : «À ceux qui n'aiment pas, à ceux que ça dérange qu'il soit publié sous ce nom : Puisque ce truc est si mauvais et si mal encadré, pourquoi êtes-vous ici ?»... Ce n'était pas la première fois qu'on me disait (en termes un peu plus polis, cette fois, il faut le reconnaître) «Du vent, Vlan !» Mais comme je n'ai jamais dit que ce truc était mauvais ni mal encadré ni que je n'aimais pas je ne vois pas pourquoi j'aurais du faire du vent. Et même si je n'aimais pas ou si ce truc était mal encadré ou si c'était mauvais est-ce qu'il faudrait que je fasse du vent au lieu de donner mon opinion ? Brian, de tous les commentateurs de ce site, serez-vous celui qui me comprendra le moins ? Le Simurgh n'est pas mauvais. Certains textes sont très bons (j'y reviendrai). Mais «Un beau métier» n'est pas de ceux que j'ai trouvé très bons. Vous avez dit cliché ? Vous avez dit qu'on n'était pas loin des clichés ? Je dirais qu'on y baigne et que ça été une vraie douche froide pour moi. L'accent est faux et on se demande si syhemalik (puisque c'est lui qui aurait aidé pour la transcription du dialecte montréalais) ne ferait pas preuve de mépris envers certains de ses concitoyens. Montréal est la deuxième plus belle ville au monde en hiver, après Boston où je suis née (je me pète les bretelles, là ;-)). Le texte de M. Attard, sans être mauvais, n'a pas réussi à rendre vivant son personnage principal.
Je laisse la note 5 : Écriture correcte - contenu honnête
Vlan
Un beau métier - Ckaude Attard (bis)
Chère Vlan, lors de ma lecture, je ne me suis pas attaché ni au nom de l'auteur, ni à ce que je connais de Montréal. En revanche, dans mon précédent commentaire, je m'en aperçois, je ne l'ai pas mentionné.
Tout comme je n'ai pas mentionné ce qui, en réalité, avait servi de guide à ma lecture.
Un pastiche.
Voilà comment j'ai abordé cette histoire.
D'abord, le nom du héros, prétexte à jeux de mots de même qu'à la résolution de l'énigme (énigme qui, comme dans tout pastiche, n'a que peu d'importance)
Le personnage principal n'est pas vivant ? Je n'y ai vu qu'une forme de caricature des romans policiers qui se la pètent, et j'ai souri.
Les dialogues, ensuite, mêlant comique de répétition et, de nouveau, jeux de mots. Poussant le pastiche à l'extrême, la phonétisation des dialogues qui, je le conçois, peut ne pas plaire. Mais si elle n'avait pas été faite, la "couleur locale" aurait disparu. Ce qui aurait, disons, dénaturé l'ensemble.
En conclusion, Vlan et moi n'avons pas eu du tout la même lecture de ce "Beau métier".
Et c'est heureux.
Tous les goûts sont dans la nature.
Caricatures
Et oui, chère Vlan, il s'agit d'une caricature. Cela signifie qu'on s'inspire de la réalité en poussant au maximum ses défauts et caractéristiques afin d'obtenir un effet comique. Mon histoire policière ne ressemble pas à une vraie ? Je n'en lis presque jamais, mais je m'en suis servi. Montréal n'est pas vraiment comme ça ? L'accent n'est pas celui-là ? Peu importe, le lecteur francophone attend cela, et c'est cela qui le fait rire.
Mais je ne pense pas que ce soit important pour vous, Vlan. L'important, à vos yeux, est de dire du mal puisque les autres en ont dit du bien. Je ne suis pas toujours d'accord avec les commentaires de Brian, et je le lui ai déjà dit. Mais il étaye ses critiques d'observations sensées derrière lesquelles on sent le connaisseur. Il sait aussi faire la différence entre "c'est pas bon" et "je n'aime pas".
Avec vous, rien de tout cela. Il s'agit de casser pour casser, surtout ce que les autres ont apprécié. Quelle frustration vous motive ? Vous avez agi de la même façon avec l'excellent "fils déchu" de Thierry Mulot que la majorité a apprécié, et avec d'autres textes, réservant vos louanges pour ceux qui apportent leur lot de provocations.
Vous ne commentez pas, vous bousculez, vous boudez, vous trépignez comme un gosse qui n'a pas eu sa glace au chocolat. C'est la première fois qu'un commentateur me produit un tel sentiment de rejet, mais je pense que vous faites tout ce que vous pouvez pour susciter ce rejet chez les autres. Vous vous complaisez dans cette négation. Vous n'êtes pas un commentateur, vous n'en êtes que la caricature ratée, car même pas drôle !
Merci de m'accorder le droit d'avoir du goût, cher Brian
Vous voila enseveli sous les louanges et me voila à la tête de l'équipe des infâmes parce que je ne commente pas dans le sens de la majorité...
Je n'ai pourtant pas donné de note 1 et je n'ai jamais dit que ce que j'avais lu n'était pas bon... Et c'est M. Attard qui me reproche de ne pas savoir lire ?..
Le personnage principal qui n'est pas vivant dans le texte en question, c'est la ville de Montréal (il fallait savoir lire pour comprendre ça dans mon dernier commentaire...).
Et l'accent c'est le «fin limier» venu de France qui l'a quand il est à Montréal.
Et oui, le texte est amusant et mérite amplement la note 5 que je lui ai donnée. Mais comme je ne suis même pas drôle, je ne vois pas comment je pourrais donner plus.
Prochaine lecture bientôt.
Vlan
Quelque chose de Babel - Jeanne Dao
Inclassable, précise le Directeur Littéraire du Simurgh dans son premier message sur ce numéro de la revue en évoquant ce texte de Jeanne Dao.
Effectivement : inclassable.
Poésie ? Conte urbain ? Désert et gratte-ciel mêlés à des voix qui parfois s'estompent.
Inclassable.
D'où une expérience à tout le moins étrange, surprenante, pas foncièrement désagréable malgré quelques maladresses et passages nébuleux.
Une chose est sûre : on le relit, ne serait-ce que pour essayer de comprendre.
Au final, l'important de ce texte, ne serait-ce pas son atmosphère justement inclassable ?
Un Blanc-sec – Ronchon
Des réflexions bien menées qui se révèlent touchantes car elles touchent aussi nos propres interrogations sur notre devenir.
Cependant un proverbe dit : « tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir ».
A nous d’oser nous remettre en cause pour trouver ces fruits.
Une saison de larmes - Hervé de Quengo
Je suis moins enthousiaste quant à ce texte-là, qui me semble, à part quelques "bonnes phrases", un peu trop wikipedien dans l'esprit. On pourra certes objecter que cela s'imposait, du moins pour ceux ignorant tout de la période choisie pour thème de ce numéro du Simurgh.
Et on aura raison.
Seulement, comme l'a écrit un autre lecteur avant moi, Hervé de Quengo n'a "pas forcé", peut-être par manque de temps ?
Un exemple qui m'a fait grincer des dents : "et si ceux-ci"
Précision à l'attention de ceux qui ne comprendraient pas le 10 : il s'agit de la note globale que je considère juste pour cette revue (pour le moment) en ligne. Juste pour le défi à relever, juste pour les auteurs ayant accepté de s'y frotter.
Tous.
Avec leurs points forts et leurs points faibles, leurs sensibilités, leurs styles.
L'été de Raymond - Thierry MULOT
Transmission de pensée ou hasard ? L'été de Raymond a des points communs avec Le blanc sec de Ronchon. Je ne pense pas que leurs auteurs respectifs se soient concertés, leurs histoires sont différentes, et tout aussi bonnes l'une que l'autre.
Ici, retour sur un fait...d'été. Avec ce que j'ai tendance à apprécier dans les nouvelles : l'usage de la répétition, quelque peu altérée, jusqu'à ce que le sens vous saute à la tête. Ici, c'est à la gorge, qu'il saute.
Chapeau. Non... Bien vu.
Je reviens sur la coïncidence entre Ronchon et Thierry Mulot, en voici une preuve en clin d'oeil.
Page 64, Thierry Mulot écrit Thierry : "J’ai l’air d’un vieux ronchon."
:-)
Bonjour ;-)
Je continue de lire le simurgh num 2 et d'y trouver de bonnes choses... et de moins bonnes. Je commence à me demander si Brian n'est pas tombé dans le pot de pommade quand il était parti. On l'aimait mieux avant qu'il ne revienne. Quand il n'était pas trop tendre avec ce cher Bernanard et avec d'autres. Enfin, tout le monde a le droit de s'adoucir en vieillissant. Mais de là à avoir de la purée plein les yeux...
Le texte que je viens de lire (heureusement qu'il était court) a pour titre «Noir perd et passe !». Il aurait diminué sérieusement ma moyenne des points accordés au simurgh si, comme Brian, j'avais distribué les 10 aveuglément. Mais comme je n'ai donné que des 5, je ne vais pas noter plus bas, quand même.
L'écriture est correcte et le contenu honnête mais la traduction de «Biko» (par exemple) est assez mal foutue. On reconnaît malgré tout le texte original en se disant que ce n'est pas humain de faire ça à une telle chanson (l'auteure aurait dû insérer la version originale à son texte. Ça aurait fait plus Afrique du Sud déjà).
Brian parle de la chute ? Mais il faut avoir atteint une certaine altitude pour parler de chute ! Immortaliser la mort ? La formule est presque vulgaire. Comme si la mort avait besoin d'un quelconque photographe pour être immortelle.
Vlan
Mon cher Brian,
Merci pour votre commentaire. Mais comme l'a dit un de nos philosophes, Marc-Olivier Fogiel : "On ne peut pas plaire à tout le monde."
Le fait est, qu'en surnotant les textes du Simurgh, vous avez permis de mettre à jour tout un ensemble d'auteurs qui, selon certains, auraient peut-être mieux fait de s'abstenir d'écrire.
Ainsi, le fait de dévoyer les paroles de P. Gabriel en les traduisant était une hérésie. Depuis, je me flagelle tous les matins entre 8h15 et 8h17. Mais n'est pas spécialiste de la langue de Jexpire qui veut.
Quant à l'expression "immortaliser l'assassinat" (et non pas la mort : il faut savoir lire), elle est synonyme de "fixer sur la pellicule". Mais pour le comprendre, il faudrait disposer d'une gamme étendue de vocabulaire qui s'acquiert avec le temps.
En conclusion, cher Brian, il faudra, à l'avenir, vous montrer moins conciliant dans vos critiques, au risque d'être taxé de collusion avec S. Pitcher, animateur de revue décrié outre-atlantique.
Cordialement.
Ah misère, ah malheur...
Pas moyen d'avoir une opinion sur ce site. Si je parle de la direction littéraire, on me reproche de ne pas commenter les textes. Si je parle des textes, on me reproche de régler des comptes avec la direction littéraire. Mais Catherine H. a raison, son texte mérite une critique plus poussée, ne serait-ce pour montrer que je n'ai pas assez de vocabulaire pour commenter certains chefs-d'oeuvres. Vous n'allez pas vous plaindre cette fois, j'espère. C'est moi que je vais ridiculiser en montrant à quel point je suis limitée.
Vlan
"Qui a les mots pour faire tomber la distance ?"
Le 11 juillet dernier :
9/10 ( votes) | 23 aiment 1 n'aime pas | 201 lectures | 120 pages
Aujourd'hui :
9/10 ( votes) | 23 aiment 2 n'aiment pas | 243 lectures | 120 pages
Je ne donne pas de note, 9/10, ça me plaît bien.
De plus, j'adore le travail minimaliste et zen de Steve Pitcher : les auteurs écrivent bien, défendent bien leurs textes et, compte tenu de la chute du nombre de lectures sur le site en général, le bilan provisoire n'est pas banal. :-)
p.s.: merci à tous ceux qui ont pris ou prendront encore la peine d'écrire un commentaire sur les textes rassemblés dans cette revue ! ;-)
En attendant le courriel de Peter Gabriel...
On dit "traduction assez mal foutue" ??
Regardons ça de plus près et comparons :
When I try to sleep at night
I can only dream in red
Quand j’essaie de dormir la nuit
Je peux seulement rêver en rouge.
You can blow out a candle
But you can't blow out a fire
Once the flames begin to catch
The wind will blow it higher
Tu peux éteindre une bougie,
Mais tu ne peux éteindre un feu
Une fois que les flammes commencent à prendre
Le vent l’attisera.
The outside world is black and white
With only one colour dead
Le monde extérieur est noir et blanc
Avec une seule couleur morte.
And the eyes of the world are
watching now
Et les yeux du monde entier
Sont ouverts désormais.
--
Paroles de la chanson « Biko » de Peter Gabriel
Traduction de Catherine H.
**
J'ai beau lire et relire, je ne vois pas ce qu'il y a d'incorrect ou de malhabile dans cette traduction. Et encore moins dans son utilisation entrelacée avec le récit relatant la composition d'une photo noir et blanc dramatique - le photographe en question s'est lui-même fait tirer dessus alors qu'il immortalisait une scène tragique avec son appareil photo, lors d'une manifestation étudiante, à Soweto, en 1976.
En passant, le titre un peu particulier faisant référence à un jeu de hasard vient probablement du fait que, selon Sam Nzima, le photographe en question, les policiers tiraient sur la foule "at random".
**
Cela dit, la chute d'un texte ne demande pas nécessairement une "élévation" préalable. Ainsi, on peut très bien partir au niveau du sol et s'élever comme s'élève aussi les cris d'indignation face à l'injustice flagrante et encore obtenir une "chute" surprenante, au sens figuré du terme, bien entendu.
Enfin, c'est de cette manière que j'ai perçu "Noir, impair et passe" de Catherine H. Un récit qui m'a permis d'en apprendre un peu plus sur cette époque troublante de l'apartheid... en seulement trois pages.
Ma chère Catherine,
Merci pour votre réponse dont je viens de prendre connaissance à l'instant. Vous avez entièrement raison "on ne peut pas plaire à tout le monde", et j'ajouterais "tant mieux, sinon qu'est-ce qu'on s'emmerderait".
Voyez-vous, chère Catherine, le tout est, comme vous le faites avec classe, de ne pas prendre les commentaires comme étant des "leçons de lecture" données par rien moins qu'un...lecteur.
Il y a donc énormément d'affectif (dans tous les sens du terme) dans les ressentis de lecture des uns et des autres.
Pour preuve, lorsqu'on sait que Syhemalik (alia S Pitcher, comme l'ignore encore ceux vivant au fin fond de la brousse et sans connexion Internet)et moi-même avons eu des mots aigres et doux, cela se ressent dans mes commentaires de ce Simurgh que j'éreinte dès que je peux.
En revanche, vu que je n'ai jamais eu le moindre mot de travers avec une certaine bande d'excités d'une revue différente et satirique et particulièrement ILVocentrée, je les ai grandement félicités, leur distribuant des 8 sans vraiment les justifier.
Mea culpa, j'avais de la purée dans les yeux.
Mais de savoir que vous vous flagellez tous les jours me permet de retrouver ma dureté et d'aller jusqu'à enfin cracher cette purée.
Ce qui ne manquera pas de faire plaisir à certains...outre atlantique.
Très cordialement,
Brian
"Qui a les mots pour faire tomber la distance ?"
9/10 ( votes) | 24 aiment 2 n'aiment pas | 251 lectures | 120 pages
16 auteurs, une revue, un thème imposé, à vous de découvrir ce Simurgh d'été !
L'été de raymond.
Une très "belle" nouvelle. Je suis et je reste un inconditionnel de Thierry Mulot et de sa façon franche et directe de nous narrer ses histoires.
Ici on ressort de ces 6 pages en se sentant à moitié coupable, touchés en plain coeur. Bien sur la plupart d'entre nous oublieront, mais Thierry sait comment instiller ce genre de sentiments en nous.
Le Gardien - Aquilegia Nox -- Extrait
"Je cherche une porte. Une ouverture. Une rupture dans ce paysage trop uniforme.
Depuis longtemps.
Trop.
Le ciel me renvoie l'écho de ma voix. Est-ce normal ? Est-ce le comportement que l'on attend d'un ciel ? Ne devrait-il pas plutôt absorber tous les sons, les engloutir dans son infini fade ?"
le français canadiénis...
le français canadiénisé d'Adam....c'est quelque chose !!!
alors lisez "un beau métier" de Claude ATTARD......
un grand moment de lecture !
merci mon ami...
vraiment une sacrée aventure ce SIMURGH !
"l'été de raymond".......
"l'été de raymond"....de Tierry MULOT
l'auteur nous raconte avec infiniment de tendresse les affres de ce si touchant personnage...Raymond !
superbe !
merci mon ami
Le Gardien - Aquilegia Nox
Une force d'évocation et d'émotion peu commune dans ce texte. Le pouvoir des mots, des phrases courtes et une atmosphère qui a...de la gueule.
Bravo !
(toutes mes excuses pour avoir attendu près de deux mois avant de continuer ma lecture de ce numéro 2...alors que le 3 est de sortie)
Chronique cinématographique - Jean-Marie Cloarec
Je passe, ce texte ayant depuis été publié, et lu, en dehors de la revue - on a déjà eu l'occasion d'en parler.
À part Ted - Mysouris
A la lecture du titre, j'ai fait la grimace car il me rappelait la vieille blague que tout le monde connait, selon laquellle tout le monde est raciste en afrique du sud, etc.
A la lecture de ce journal, on se surprend à souhaiter qu'il ne s'agisse que d'une fiction. Mais nous savons tous que cela s'est produit (et pas qu'une fois). A part Ted est là pour nous le rappeler.
Sur la forme, quelques fautes, effectivement...que j'ai oublié de noter.
Si ça n'est pas un signe...
Une année sabbatique - Jodelle
J'ai bien du mal à commenter cette poésie. En effet, j'ai un défaut : il m'est plus aisé de trouver quoi dire quand un poème est mauvais ou bancal voire creux.
Là, je sèche.
Parce que je viens de me prendre une claque (ce qui ne manquera pas de faire plaisir à certains)
C’est l’été qui fout l'camp… - Ancelly
Aussi poétique et drôle qu'une table de logarithme glissée entre deux pages de Lagarde & Michard.
Au coin !
Une histoire "sans le livre" - Coralexis Laurion
Oui, bon, c'est gentillet, cette histoire de schtroumpfs multicolores.
Pardon ?
Ce ne sont pas des schtroumpfs ?
Ah bon.
Quant au rapport avec le sujet, j'aimerais qu'on me l'explique. J'ai dû rater quelque chose.
Hé ! Hé ! C’est l’été qui fout l'camp… - Ancelly
Plagiat de Bouvard et Ratinet.