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Méditations

- Catégorie : Romans / Nouvelles
- Par Letenastärë
-
- Date de publication originale : 30 Mai 2008
- Date de publication sur In Libro Veritas : 11 octobre 2008 à 21h26
- Dernière modification : 11 octobre 2008 à 21h25
- Recueil de textes méditatifs
-
- Mot clés :
- reflexion, meditation, contemplation
- L'auteur
- Pas de vente papier
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ce n'est pas impossible mais ce qui est certain c'est que ça sera par hasard.
J'ai invité cette amie, car elle désirait avoir plus de commentaires constructifs (que sur les blogs par exemple). Ce genre de commentaire ne vient pas justifier du tout mon invitation... Espèrons que des gens plus éloquent viendront écrire ici.
Je note de ce texte une chose qui me parle, et qui je crois, parle à tous en général. Nous sommes tous unique et avons beaucoup de talent. Malheureusement, la plupart n'ont pas la chance de les développer et de les mettre en évidence. Ce qui fait qu'on nous oublie après notre mort... mais même pendant notre vie. Ce texte est d'autant plus touchant pour les gens qui habitent en ville. Nous sommes un, parmi tant d'autres. Rien de plus, rien de moins. Ce qui n'enlève la valeur de personne, mais qui reflète bien le fait que la société donne de l'importance beaucoup plus aux choses, qu'aux gens.
Puisses-tu ne jamais disparaitre de mes pensées, ni pendant cette vie, ni même après.
les réflexions elles-mêmes ne sont pas très originales, et l'écriture travaillée ne suffit pas malheureusement à leur donner relief.
Et quand même : un texte qui n'a pas franchement sa place dans roman/nouvelle.
Ce qui manque selon moi, c'est une intrigue qui permette à l'auteur d'échapper à une méditation un peu facile, un peu trop simple, mais pas forcément inexact (et c'est là que l'auteur doit chercher à sortir de l'étape : mise à l'écrit de mes pensées).
Pour revenir sur le style : ça se sent qu'il y a de l'effort, mais les redondances (surtout au début) ont un effet plutôt comique, ce qui est dommage.
Un peu sévère comme jugement. Malgré le manque d'originalité, cette réflexion a un certain charme. Celui de la jeunesse, d'une âme qui n'a pas trouvé la paix avant sa disparition. Il y a de la langueur, de la poésie...là où un adulte voire un vieux aurait été plus philosophe, apaisé...
Mais n'oublions pas que le personnage est vivant ;o). Il a donc le temps de reconsidérer la chose...
=> Gilles Nikolic : Ton commentaire m'a laissée muette. J'ai reçu ton mp, mais ça ne m'a pas éclaircie pour autant.Si ton commentaire peut me faire réfléchir, chercher savoir ce qui pourrait déplaire dans le texte, il est pourtant inutile : c'est seulement une impulsion de négativité, dépourvue d'argumentation. Je ne vois pas en quoi il me fait avancer. Si jamais tu peux me donner un avis fondé, ça serait avec plaisir. Sinon, abstient toi sur les prochains textes.
=> Evily : Merci d'être passée. J'ai déjà discutée avec toi de ce texte donc je ne m'étendrai pas.
=> Quetzalcoatl : Merci ! C'est exactement ce genre de commentaire que j'attends. Nuancé, justifié.
- Je pense que le forum serait un meilleur endroit pour discuter sur l'éternel débat : doit-on forcément parler de choses "originales" ? L'écriture ne peut-elle pas être plutôt un lieu de pensée ouvert à tous les sujets, même "banals" ?
- Dans quelle catégorie aurais-tu classé ce texte ? J'aime le format très court pour l'instant, même si plus tard j'étofferais peut-être. Je pense que je vois de quoi tu veux parler par 'intrigue', une sorte de fil directeur plus prononcé... Mais je partais sur la base d'une prose qui s'approche de la prose poétique. Ou une simple "promenade" dans un cimetière, les déambulations circulaires des passants, sont sujet à une rêverie/méditation.
- Oui pour la simplicité de la méditation : je conçois que ça l'est. Mais j'ai voulu ne pas me perdre, ni une pensée qui se veut plus profonde et complexe, parce qu'on peut reprocher plusieurs choses : d'être faux (se tromper), d'être inaccessible et hermétique (trop personnel ou compliqué), et perdre la fluidité du style. Le texte mériterait d'être largement étoffé pour poursuivre la réflexion/méditation. Je pensais que cela était peu probable de se lancer dans quelque chose de plus approfondi à partir de la situation de base (simple).
- Je serais très curieuse de savoir quelles sont les redondances "comiques" que tu sembles avoir trouvées. Je me rends bien compte que le texte n'est pas complètement parfait, mais j'ai cherché l'anaphore aussi...
- ah oui, je me demandais aussi pour le côté "mise à l'écrit de mes penssées" : tu pourrais développer ?
=> Fredleborgne : Je pense que tu as effectivement cerné le personnage même s'il n'a aucune identité fixe. Il s'agit d'un homme "entre deux âges" : penché vers la jeunesse, qui est encore en cours, mais qui commence à se tourner vers sa fin. D'où le "lyrisme", et le côté plus inquiet.