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MicMac de BigMac

- Par Bernard Lancourt

-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 12 juin 2005 à 3h51
- Dernière modification : 26 février 2011 à 23h47
-
« Je sortis du néant comme j'y avais plongé : la tête la première et l'estomac à l'envers. J'étais trempé et je crus que l'inconscient était formé d'une masse fluide avant de réaliser qu'on m'avait jeté de l'eau sur la gueule. Ma cervelle était molle. Tout en moi me semblait disloqué ou brisé. À chaque respiration une douleur me traversait le corps. J'avais dû être frappé avec un marteau. J'eus peur d'ouvrir les yeux. Mes paupières tremblèrent. La lumière dégoulina sur moi et s'infiltra dans mes prunelles. J'arrivais enfin à distinguer les formes qui m'entouraient. Cette sensation me rendit la mémoire. Une mémoire que j'aurais bien voulu ne pas retrouver. Hélas, c'était bien moi le con qui étais là, allongé par terre. »
(Sélection du Prix Alexandrie 2007)
La suite des aventures de Steve Baxter, le détective privé, à l'intérieur.
108 aiment
188 n'aiment pas |
14133 lectures |
315 pages
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Y'a comme une odeur de Whisky...
Excellente atmosphère... drôle de suspense, et quelle chute ! ;)
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[Commentaire supprimé par l'auteur]
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[Commentaire supprimé par l'auteur]
1500ème lecture de mes textes
MERCI A TOUS MES FANS ! Du fond du coeur pour 1500 lectures qui recouvrent tous mes textes. « MicMac de BigMac » fut mon premier. Encore MERCI ! Bernard Lancourt
BigMac de MicMac en roman feuilleton
MicMac de BigMac apparait maintenant en roman feulleton dans le grand magasine :
blackmamba
voir détail sur :
http://www.blackmamba.fr/
Des éloges ;-)
Mieux que pas mal. J'ai retrouvé là-dedans une ambiance à la Chandler et c'est un sacré compliment. C'est peut-être un peu trop "à la Chandler", mais ce n'est pas trop grave. Des personnages qui tiennent la route, une énigme qui se tient même si le lecteur est conduit vers une solution. C'est bien. Et j'aime bien l'ampleur. Seule faiblesse : malgré de bonnes capacités d'écriture - mais je l'ai déjà dit pour Sexo Sexo - cela manque de travail, certains passages sont baclés. Un bon nettoyage sur tout cela mènerait très certainement à une publication.
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J'ai passé une partie de la semaine avec Bernard Lancourt ...
... en lisant ce sympathique roman policier.
J'avoue, au début, avoir ressenti une petite déception à cause d'un sentiment de déjà vu et de déjà lu. Les femmes sont sont de toute beauté, forcement. Le détective est un tombeur, forcement. Etc... On se retrouve d'entrée de jeu en terrain connu, trop connu ?
Et puis, le style clair, agréable, qui joue avec les mots, à fait son travail et m'a entraîné dans l'histoire. Une histoire qui tient la route, qui nous ballade un peu dans nos déductions jusqu'à l'explication finale.
Bref, ce texte qui ne manque pas d'humour m'a fait passer un très agréable moment.
Et dans la distributio...
Et dans la distribution, prenons Humphrey Bogart .... N'est-il pas ???
Hé ! Hé ! Oui Catherine...
Humphrey Bogart ! C'est bon ! Mais là ouilé je sais pas si on peut l'atteindre...
Ça, c sûr, j'vais aimer...
Y'a un "Steve" comme héros, et j'en suis un. Oui, oui, un Steve, pas un héros. lol
Félicitation pour le nombre de lecteurs! Mais je crois qu'on peut davantage féliciter l'oeil avisé de vos lecteurs, également, pour avoir su découvrir et apprécié votre talent... comme vous l'avez fait précédement, justement.
Bon, je vais me goinfrer de fast food qui n'en est pas et je reviens...
Je ne l'avais encore pas lu !
Il y avait le titre, qui ne me disait rien... Et puis la démarche marketing de l'auteur qui me semblait manquer un peu de "finesse"... Enfin ma curiosité a quand même fini par l'emporter et heureusement : qu'est-ce que c'est bien fait !
... Frustration maintenant : le téléchargement est gratuit... Mais ça marche pas ! comment faut faire ? Au secours Wicked !
Oups, j'ai noté
Pour signifier mon contentement, mais je précise que je n'ai encore pas tout lu. J'en suis à la page 116. Les yeux me brulent un peu maintenant...
Hé ! Hé ! Alice...
Merci. Jadere.
...
[Commentaire supprimé par l'auteur de l'oeuvre]
J’ai lu, jusqu’à la pa...
J’ai lu, jusqu’à la page 123 pour l’instant… mais j’irai au bout, par curiosité.
Un « Policier » avec tous les ingrédients indispensables : L’incontournable privé coiffé du feutre taupé, le paquet de Camel, le whisky (pur malt, j’imagine), les créatures féminines directement importées de la page centrale de « Penthouse » (que notre « privé » culbute sans problème, elles sont toutes amoureuses, trop fastoche), les cadavres et l’intrigue. Un « Fleuve noir » comme j’en ai lu des centaines dans ma jeunesse. Quand je pense que tu m’as reproché certains clichés… tu avoueras que c’est risible. J’avais commencé à en noter des succulents et puis trop c’est trop, j’ai abandonné. Mais bon, je suis beau joueur, plongeons dans le vif du sujet.
Je suppute que ce roman est derrière toi depuis longtemps et que tu ne l’écrirais pas aujourd’hui de la même façon, tout ça, tout ça… mais bon.
Cela démarre vraiment doucement, sans surprise. Les trois/quatre premiers chapitres on se demande si on va pouvoir continuer. Et puis, petit à petit, le décor s’épaissit un peu, les choses semblent vouloir prendre une certaine consistance. Il y a l’époque, les belles bagnoles, la pluie… on se laisse aller, on rentre dans le film. J’ai noté aussi certaines métaphores qui dépassent les limites de la compréhension. Exemple : « Mon impuissance courait dans tout mon corps comme une rosée d'étron desséché. », elle est belle celle-là, non ? Et puis aussi des phrases vraiment louches du style : « Je notai dans l'obscurité, une large tâche blanche qui m'indiqua que Mélanie avait pâli. » Déjà « tâche » n’est pas « tache », un gros travail blanc, même dans l’obscurité ne t’indiquera jamais que Mélanie pâlissait. Et justement, parlons-en de cette pâleur… il est nyctalope ton flic pour percevoir dans l’obscurité que le visage d’une nana vient de pâlir ? Ou alors elle pâlit fluo, c’est une martienne ? Explique-nous, Bernard, mon frère, l’auteur le plus lu de l’univers. Bon, ok, je me calme… je ne serai pas aussi intransigeant que Brian, il y a tout de même un fond sympatoche qui, je pense, pourrait faire de ce récit un bon roman de gare. Et je ne dis pas ça péjorativement, j’adore les romans de gare, quasiment autant que Quetz les séries B et j’en revendique même certains que j’ai commis. Je rêve que mes lecteurs loupent leur station, plongés qu’ils sont dans mes pages… pardonne-moi, je m’égare (Montparnasse, of course) je sens bien que tu te désintéresses de mes amours ferroviaires. Bref, je ne note pas pour l’instant, j’attends de savoir où tu m’emmènes et puis je reviendrai te faire un petit rapport.
Je t’embrasse, Zorro, à +
Bernard
Re...
De la page 123 à la fin.
La quête principale est bien soutenue et émaillée de petites aventures secondaires qui, loin d’être des rajouts ou des sous-histoires gratuites, ne font que renforcer l’ossature du bouquin. Le principal bémol (ou faiblesse) vient des premiers chapitres, assez maladroits à mon sens, il faut du temps au lecteur pour capter l’ambiance… et c’est dommage (Je pense que Brian a décroché bien avant la fin, certainement là où j’ai commencé à me sentir à l’aise). En fait, le style et la plume de Bernard se révèlent vraiment à partir du chapitre quinze qui est très réussi. Le gros point faible reste les dialogues, mais pas tous, il y en a d’excellents, saupoudrés d’une certaine finesse qui se manifeste par un humour sous-jacent, à la fois noir (forcément noir) et quelquefois proche d’une forme de (n’ayons pas peur des mots) surréalisme. Un peu comme si Bernard avait trouvé sa vitesse d’écriture en écrivant… et j’aime assez les imperfections quand elles sont sincères. Quelques relectures pour gommer quelques anomalies + trouver une manière pour dynamiser les premiers chapitres, ou tout simplement faire la pute avec le lecteur… et c’est gagné !
Chapitre 16 - j’ai ri à cette phrase :
« Non seulement, ne suis-je pas nyctalope, mais, le mec qui devait m'attendre caché, devait s'être habitué à l'obscurité alors que moi, j'avais encore les yeux pleins de lune. » référence à mon précédent comm.
Page 140 – « J’allumais la clope à la flamme du réchaud. » Un peu plus loin, page 141 : « Je réalisai que j’avais oublié d’allumer ma cigarette. » J’ai vérifié, c’est bien de la même clope qu’il s’agit. ^^
Chapitre 18 – J’ai suivi avec plaisir les déductions de Baxter. Et, à partir de là, ça devient vraiment du bon policier avec son cortège d’embrouilles et retournements de situation.
C’est crescendo jusqu’au mot « Fin ».
J’ai aimé, c’est clair.
Merci BL
:)
Joli pastiche bien enl...
Joli pastiche bien enlevé, avec ses stéréotypes au cordeau. Tout y est, Chandler et Hammet doivent rontonner dans leur tombe. Le style est au poil, le rythme ne fléchit pas. Un délice ironique, qui se lit comme du petit lait !
Tout y est : ambiance ...
Tout y est : ambiance glauque, rebondissements, humour cras et fin, une construction avec crescendo. Du pur Hammett.
Jamais déçu.
Je suis de retour, mon ami. Quitte à revenir sur des lieux de nostalgies, autant venir voir ses camarades d'écriture.
Oui, je découvre avec délectation. Merci, mais 32 mm, ça ferait beaucoup comme calibre, le calibre "32" fait environ 8 mm. (Désolée mais je fais du tir sportif.) Pas grave, ça n'enlève rien au plaisir de vous lire.
Sympa, les souris qui sourient et qui ne donnent qu'ennuis ou bonnes nuits... N'empêche, je vais suspendre la lecture, pour aujourd'hui, surtout avec ce qui tombe...
Amicalement.
Oui, c'est Léo Malet que ça me rappelle, ce tombeur assoiffé et malchanceux, avec la gouaille yankee à la place de la gouaille parisienne de son Nestor Burma. En tout cas je n'arrive pas à voir cet anarchiste sous la tronche de Guy Marchand, le brave crooner.
...
[Commentaire supprimé par l'auteur de l'oeuvre]
Un bon pastiche, en somme. Mais j'ai préféré le style Lakhdar, du moins le premier.
fau payé pr lire ailleurs que / écran? c gonflé