Navigation : InLibroVeritas.net > Romans / Nouvelles > Fantastique > Perversion > Les commentaires des lecteurs
Perversion

- Catégorie : Romans / Nouvelles
- Par Quetzalcoatl
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 17 septembre 2008 à 16h25
-
Lorsqu'on nie votre humanité, vous devenez le monstre.
J'écris ce texte pour encourager les auteurs à relativiser les critiques. Je paie même de ma personne (enfin, de mon pseudonyme)... -
- Mot clés :
- critique, meurtre, deformation
8.64/10 ( votes)
|
20 aiment
2 n'aiment pas |
92 lectures |
3 pages
Commentaires à propos de cette oeuvre
Donner votre avis à propos de cette oeuvre
Vous devez être inscrit pour poster un commentaire.
Inscrivez-vous en quelques secondes pour profiter pleinement du site, ou identifiez-vous si vous êtes déjà inscrit.
Faire un don à cet auteur
Cet auteur ne souhaite pas recevoir de dons. Vous pouvez le supporter en achetant ses oeuvres dans un livre papier à la carte.
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- ILV-Edition vous permet de publier un livre sans contrat d'exclusivité
- ilv-edition.com
- ILV-Experience
-
- En savoir plus
- Retrouvez nos catalogues : monde du libre et auteurs repérés sur et par InLibroVeritas.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Le meilleur d'ILV
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Plus de lecture...
- Agenda littéraire
-
L M M J V S D 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 - << | Janvier 2009 | >>
- À découvrir
-
MARTIN Christian
Le fric du monde
Comment faire parler les milliards d'euros de la crise, leur faire...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2008 Reverbere.net, Tous droits réservés. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Webdesign : AG Creations |
In Libro Veritas est soutenu par Gandi. | Cherise | Alaplume















Quetzalcoatl, tu devras bien te poser, te reposer, et alors, on te tirera la queue, on te plumera le bec, on te fera avaler un manche à balai pour voir si tu arriveras à t'envoler avec ;o)
Vous prétendez avoir écrit ce texte pour aider de pauvres auteurs à relativiser les critiques.
Dixit :
ils ne sont rien de plus qu'une œuvre parmi les autres, un fragment d'horreur au milieu du néant.
Tout ce champ de mots devient un champ de cadavres sur mon passage. En jouant les critiques, je joue à être Dieu
Malgré la fumée qui me fait suffoquer, je pousse un cri de jouissance en envoyant un dernier « rapport de fautes » à ma proie malheureuse. J'espère qu'elle en souffrira mille tortures.
Je ris d'un rire orgasmique en constatant que les plus faibles de mes victimes répondent par des remerciements à toutes mes marques de mépris.
Au cours de ma lecture, je verrais plutôt une attaque acerbe sur des lecteurs qui offrent du respect à des auteurs anonymes en commentant ou en postant des rapports de fautes. Que ce soit en positif ou en négatif, ces critiques méritent un minimum de respect. Après cet écrit ne vous étonnez pas que l’on ne place même plus un "j’aime ou j’aime pas" sur vos œuvres.
sur les lecteurs et les auteurs.
Il y a un malentendu. Le délire mégalomaniaque du personnage est précisément ridicule, poussé à l'excès parce qu'il constitue une perversion. Tout ce que je veux illustrer dans ce texte, c'est l'absurdité des rapports "violents" entre auteur et critiques.
Ce "je" qui parle, ce n'est pas moi. C'est la projection de fantasmes monstrueux.
Précisément, comme vous le dites, les critiques méritent le respect. Et pas d'être réduits au rang de "monstre" informe.
Attention par contre, je ne "prétend pas avoir écrit ce texte pour aider de pauvres auteurs", il n'y a aucune trace de mépris dans la notice de l'oeuvre. Encore une fois, c'est tout le contraire.
et là, c'est extrêmement bien écrit, bien décrit... cette solitude hurlante qui nous ramène en pleine poire cet être, je cite," abandonné depuis longtemps par ces fantômes d'humanité blafarde que l'on nomme femme et enfants. D'ailleurs, quand je pense à eux, je vois des mots. Ils s'intègrent parfaitement dans mon paysage mental désormais, ils ne sont rien de plus qu'une œuvre parmi les autres, un fragment d'horreur au milieu du néant".
ça c'est MAGNIFIQUE comme image !
Et puis le schéma mental d'une perversion intellectuelle dans toute ses dimensions !
Tezcatlipoca serait obligé de mettre un 10 à celui qui passait pour
"l'inventeur des livres et du calendrier, comme celui qui avait offert le maïs à l'humanité, et quelquefois comme le symbole de la mort et de la résurrection. Quetzalcoatl était aussi le dieu tutélaire des prêtres et son nom était le titre porté par le grand prêtre des Aztèques...
et qui s'immola par remords..." http://fr.wikipedia.org/wiki/Quetzalcoatl
Etant absent, il m'a demandé de le faire pour lui...
je ne puis bien entendu refuser.
Peur des représailles...
même si je n'y crois pas un seul instant
(merci pour ce texte qui me donne l'occasion de le noter moins bien que son auteur a fait pour un de mes textes )
Je n'ai pas aimme le choix de la mort;
(J'étais dans la rue en attendant l'aterrisage du corps d'auteur, tant pis,
à la prochaine )
Une magnifique envolée délirante... qui fait réfléchir à ce que nous sommes, ici sur ILV.
Avec un texte pareil, d'une certaine force, qui n'a pas manqué de susciter des réactions et en suscitera encore, au jeu des devinettes qui sévit sur le site(quel est le pseudo derrière le pseudo ?)certains n'ont pas fini de s'arracher les cheveux, voire de vous prendre pour moi.
Bien...joué.
...pas si anodine qu'elle n'y parait.
Une écriture maîtisée, juste, pour un texte qui ne laisse pas le lecteur intact.
bien aimé, bien mené.
... au risque d'être blessant. Bien joué, vraiment !
Il fallait le faire et vous l'avez fait, un coup de maître et oui vous avez réussi à lire à l'intérieur de l'auteur
«Je lis et je commente ce que je lis, au fond je ne lis plus, je traverse les écrits d'auteurs inconnus pour me les approprier de façon quasi–fusionnelle. Tout ce champ de mots devient un champ de cadavres sur mon passage. En jouant les critiques, je joue à être Dieu, et tout à coup j'acquière un pouvoir étrange, celui du bien et du mal. En les condamnant, je me condamne à mort. C'est ma plus grande victoire, les dieux morts ont les plus beaux tombeaux.»
Et quel est le visage des dieux mortels dans leur tombeau ?
Leur plus grande victoire : "devenir immortel puis mourir".
Particulièrement bien écrit, à tel point que je me suis demandée si j'avais bien fait de venir sur ce site. =)
Cela fait du bien... même si je n'ose noter... Je n'ai pris que le plasir de vous lire... et simplement la peine de cliquer sur la page.
Et le plaisir fut !
Des champs de maux traversent les écrits d'auteurs inconnus, pour les approprier, de façon quasi–fusionnelle...
Sacré Quetz, toujours le mot pour rire !
Enfin, j'espère, parce que si c'est sérieux... Lirais-tu tout ce qui passe à portée de ta souris uniquement pour le plaisir sadique de "faire souffrir mille tortures" à ta proie ? Chercherais-tu vraiment à "annihiler la tranquillité d'esprit de l'auteur amateur" ?
Si c'est juste pour ça, les choses sont claires.
Ce texte est une œuvre remarquablement bien écrite, par un auteur qui, à l'évidence, aime les mots. Est-ce par amour pour eux que tu traques la moindre imperfection dans les textes des autres, comme s'il s'agissait d'autant d'injures faites à tes amis les mots ?
N'oublie pas que les mots sont volages et fragiles, qu'ils ne vivent que tant que des auteurs s'en servent pour en faire des phrases. Ou voudrais-tu annihiler surtout les auteurs eux-mêmes, afin que les mots ne soient que pour ton usage exclusif ? Un crime passionnel ?
Non, décidément, je préfère prendre cela comme un texte humoristique.
Faire une caricature de la perversion ou de la jouissance tirée du besoin viscéral de faire le mal ne rend pas justice au talent de commentateur de l'auteur de ces lignes.
Le monstre d'égoïsme pathétique planqué derrière sa porte, ses meubles et son écran est plus complexe que ce sous-dieu fébrile qui cherche à incendier le monde et sa personne à défaut d'avoir choisi la chute qui honore.
À la relecture, le texte perd de sa cohérence. Le sadisme de l'un est trop risible et la détresse des "proies" n'est pas assez "sensible".
En grande partie, c'est bien écrit. Certaines formules restent tout de même un peu boueuse. Mais cela participe peut-être de la volonté du portraitiste ?
Peu importe, au bout du compte, c'est le pouvoir que possède ce texte à induire en erreur les lecteurs lorsqu'on extrait certains passages de leur contexte qui force l'admiration.
Les auteurs à l'eau de rose, l'émotion à fleur de peau plutôt que sur la page, jouissent ou se réjouissent un peu trop vite à la vue de cet inquisiteur du dimanche que le tortueux reptile à plumes leur a inventé.
J'aime parce qu'il embrouille encore plus qu'il ne clarifie la relation de l'auteur et son public et ses critiques.
Quand paraîtra la caricature semblable de l'auteur au cœur trop tendre ? Mon cœur ne sera jamais las de l'entendre...
Ah, tiens... j'entends quelqu'un cogne à ma porte !
...
Fausse alerte. C'est ma voisine qui vend du savon à main pour financer les activités scolaire de sa fillette... Vais-je me laver les mains de sa détresse ?