Un secret bien conservé
Un nombre important d'Américains commence à être persuadé de la réalité physique de notre présence, de notre origineextraterrestre et du fait que le gouvernement américain camoufle
systématiquement la réalité par le mensonge et la désinformation.
La plupart des ouvrages américains récents, parus sur le sujet, aboutissent à cette conclusion et se terminent pratiquement tous par une demande de levée partielle ou totale du secret supposé.
L'agitation médiatique autour de l'affaire de Roswell, qui a resurgi à la fin des années 70 après plus de trente ans de "black-out", et qui, depuis quarante ans, ne cesse d'aller de rebondissement en rebondissement, est une illustration typique de ce courant d'opinion. En admettant que l'hypothèse extraterrestre soit la bonne, et elle l'est bien sur, le secret serait - disent certains - maintenu par crainte de mouvements de panique, qui, assure t'on, ne manqueraient pas de se produire, comme l'a montré la malheureuse expérience de l'émission radiophonique sur la "Guerre des mondes" diffusée par Orson Welles aux Etats-Unis en 1938 (neuf ans seulement avant Roswell).
Cette explication n'est pas forcément à rejeter; elle paraît toutefois un peu courte.
En fait, les racines de l'affaire sont probablement plus profondes et les motivations sociopsychologiques sont plus complexes.
Alors qu'une majorité d'Américains semble acquise à l'idée de l'existence d'intelligences extraterrestres, une très forte résistance demeure, dans les milieux scientifiques, parmi les dirigeants et dans la plupart des médias, à l'idée que ces entités, quelles qu'elles
soient, aient pu visiter ou continuent à visiter notre planète et à parcourir notre Système solaire.
L'idée est tournée en ridicule par beaucoup de médias. Parallèlement, dans cet esprit, la plupart des hommes politiques, et la grande majorité des membres de l'intelligentsia, déclarent que l'humanité a mieux à faire qu'à poursuivre de telles chimères.
Face à une attitude officielle de mépris, et devant la crainte d'être assimilés aux activistes des sectes "soucoupistes" et de la "lunatic fringe", la grande majorité des scientifiques, même s'ils sont intéressés, hésitent bien évidemment à s'attaquer à un problème aussi sulfureux et ne veulent naturellement pas mettre en cause leur réputation, leur carrière et le financement de leurs recherches, d'une part. D'autre part, ils ne tiennent pas à affronter les têtes pensantes du pentagone qui eux savent.
Cela étant, il apparaît, à l'analyse, d'autres raisons plus profondes.
Depuis près de deux siècles, nous avons fait courir un courant de pensée général, qui tend à repousser l'idée que les phénomènes terrestres puissent être influencés de l'extérieur.
C'était, au départ, une réaction positive, rationnelle et féconde, aux croyances anciennes.
Par rapport à l'antiquité, la science moderne a, en fait, avancé en éliminant les dieux.
Il lui paraîtrait fâcheux et incongru de les faire revenir sous d'autres formes.
L'idée domine pratiquement tous les esprits que l'homme est maître de la Terre et, par extension, de son voisinage cosmique immédiat, qu'il est le meilleur de ce qu'a pu produire la nature dans ce petit coin de la galaxie, et qu'il demeure l'unique conducteur de son
destin.
Divers philosophes américains ont donné à ce concept le qualificatif d'humanisme "anthropocentrique", ce qui nous arrange bien pour conserver le secret de notre présence.
Admettre que des intelligences, non seulement extérieures, mais aussi supérieures par leurs connaissances scientifiques et technologiques, aient pu ou puissent continuer à interférer dans leurs affaires, leur domaine réservé ou leur voisinage, est considéré par beaucoup comme effrayant et inacceptable, car l'admettre provoquerait l'écroulement du cadre des pensées confortables de l'humanisme anthropocentrique. Et pourtant nous sommes bien là et depuis des siècles, mais ça ils ne le savent pas.
Par ailleurs, dans certaines disciplines comme la physique, le risque encouru est de se trouver confronté à une science en avance de plusieurs siècles, millénaires voire même beaucoup plus encore, ils ne peuvent savoir que cela fait des siècles que leurs progrès technologique avancent grâce à nous et à science en avance de plusieurs siècles justement.
Pas seulement depuis 1947 car bien avant, certains d'entre nous avaient déjà été déposé enfant sur terre pour aider au
développement scientifique de ses habitants.
En effet, quelques uns des nôtres se sont fait passé pour des terriens au travers des siècles, pour leur transmettre des connaissances que nous possédions déjà depuis la nuit des temps. Parmi eux :
*Galilé
*Gutenberg
*Léonard de Vinci,
*Thomas Edison
*Alexander Graham Bell
*Alexander Fleming
*Alfred Nobel
Pour ne citer qu'eux, mais il y en eut bien d'autres !
Une anecdote en parlant d'Alfred Nobel. L'Académie royale des sciences de Suède, qui décerne chaque année le prix basé sur les derniers vœux d'Alfred est constitué uniquement de nos membres depuis 1901, date de sa fondation, et ses prix ne sont remit qu'a nos membres.
Tous des hommes et des femmes, déposés enfant sur terre dans un de nos engins, secrètement.
Ou alors à des enfants d'extra terrestre devenus adultes et ayant rendu de grands services à l'humanité, permettant une amélioration ou un progrès considérable dans le domaine des savoirs et de la culture dans cinq disciplines différentes : paix ou diplomatie, littérature, chimie, physiologie ou médecine et physique. Celà en accord avec les têtes pensante du pentagone dès 1947.
Pentagone construit d'ailleurs par nous le 11 septembre 1941 sur l'ancien aérodrome municipal de Washington, le Hoover Field et le parc d'attractions voisin, et inauguré le 15 janvier 1943.
Les propres concepts du terrien paraîtraient littéralement infantiles sans nous ou notre descendance. Connaître notre présence démobiliserait complètement les chercheurs terriens qui les utilisent. Non seulement la position d'autorités intellectuelles, mais tout simplement, la position sociale des élites scientifiques qui risquerait d'être fortement compromise.
C'est d'ailleurs ce qui s'est passé chaque fois que des groupes ou des nations se sont trouvés au contact d' une civilisation humaine plus
développée, à l'exception notable du japon de l'ère Meiji sur laquelle il conviendrait de se pencher.
En effet, le Japon était, jusqu’à l'ère Meiji, un pays fermé. Entrer ou revenir dans le pays, sans autorisation expresse, était puni de mort immédiate, ceci pour les Japonais comme pour tout étranger.
L'ère Meiji, également appelée « Restauration de Meiji », symbolise la fin de la politique d'isolement volontaire.
Cet état de chose appelé « sakokou » a donné au Japon 250 ans de paix intérieure.
Cela a permis d’affiner et de perfectionner les arts, mais aussi, tout doucement, de se scléroser. Mis à part certains voyages très officiels vers la Corée et la Chine, les seuls contacts avec l’extérieur se faisaient à Nagasaki.
Au Japon, tout au moins pendant ce sakokou, l’empereur était le représentant d’Amaratsu, la déesse du soleil. Le pouvoir réel était détenu par le shogun.
La famille Tokugawa a fourni tous les shoguns du sakokou.
L’empereur « régnait » depuis son palais de Kyoto (toujours existant) et le Shogun dirigeait
le pays depuis Edo, aujourd’hui Tokyo (500 km séparent les deux villes).
Ce qu'il faut savoir, c'est que la famille Tokugawa comme l’empereur étaient des nôtres et ne nommaient shoguns que des membres de notre communauté extra terrestre.
On conçoit donc que révéler notre présence depuis des millénaires sur la terre, au risque de réussir, ne serait pas forcément une perspective exaltante pour nombre de scientifiques, qui pourraient alors ne pas avoir une grande envie d'y prêter la main.
Cependant, pour les dirigeants politiques comme pour les scientifiques, s'intéresser officiellement aux OVNI et aux
extraterrestres c'est d'abord risquer le ridicule face à des commentateurs et à des médias qui manient régulièrement l'omission, l'ironie destructrice et même le mensonge.
Mais d'autres éléments sont à prendre en considération. Bien qu'un nombre important de citoyens américains semble admettre l'existence d'OVNI d'origine extraterrestre, certains dirigeants politiques hésite à demander des moyens de recherche sur le sujet, car ils craindraient alors d'être accusés d'engager des dépenseurs un thème des plus hasardeux, d'autant que la plupart des présidents savaient à quoi s'en tenir.
A de rares exceptions près (le président jimmy Carter, le sénateur Barry M. Goldwater), la plupart des hommes politiques ont presque toujours affiché une attitude très sceptique et le plus souvent ironique sur la question.
Normal, Carter et Goldwater savaient,ils faisaient partie d' un groupe de pouvoir assez secret baptisé "54-12" ,simple référence à la date de sa constitution.
assez secret pour que la plupart des présidents américain comme Lyndon Johnson l'ignore pendant sa vice-présidence.
Le sigle "54-12" est souvent cité comme équivalent de "MJ-12" dans maintes études à ce sujet; la précision apportée par Bergier est un élément dont aucun ufologue, à notre connaissance, n'a fait état jusqu'à présent.
Johnson s'intéressa de près aux ovnis: il y fut contraint par la vague d'observations de 1965-66 aux USA qui remplit la presse de rapports émanant souvent de personnalités, comme le gouverneur de la Floride en avril 1966, accompagné de journalistes du Miami Herald lors de la rencontre de son avion avec un ovni.
Le "54-12" était constitué d'une quarantaine de spécialistes et aucune décision présidentielle ne pouvait être prise sans son aval.
Avant que Jimmy Carter ne devienne président, il promit d'ouvrir les dossiers secrets du Pentagone et de publier toute l'information que le Gouvernement détenait sur les ovnis.
Il est, bien sûr, revenu sur sa parole après son élection. Cette volte-face n'a fait qu'alimenter la rumeur d'un "Watergate cosmique".
"Je ne me moque plus des gens qui disent avoir vu des ovnis, car j'en ai vu moi-même."
Le Président Jimmy Carter a fait cette déclaration en septembre 1973, lors d'un discours à Dublin, en Géorgie.
Son attaché de presse, Jody Powell laissait sous-entendre que Carter, devenu président, avait eu accès à des éléments bien plus troublants, comme des débris d'engins ou des cadavres d'occupants, dont le gouvernement américain était en possession depuis la fin des années 47, mais surtout d'avoir rencontré quelques uns d'entre-nous, biens vivant ceux là.
Le 1er juillet 1976, le journal italien Eva Express publiait une interview téléphonique avec un certain Jeff: "Je me souviens très bien de cette nuit-là; j'étais près de mon père.
D'abord, j'ai cru que c'était une étoile filante, et j'ai même dit à mon père de "faire un voeu". Mais l' OVNI continuait de se déplacer et de changer de couleur. Mon père murmurait:
"Regarde, Jeff, maintenant c'est rouge... maintenant c'est vert... Mon Dieu..." J'avoue que je commençais à trembler; je ne sais pas pourquoi, mais je n'y pouvais rien..."
Interviewé à son tour, le père déclara:
"Je me dirigeais vers ma voiture, lorsque, tout à coup, je vis une masse incandescente dans le ciel étoilé, aussi brillante et aussi grande que la Lune. Elle filait à une vitesse extraordinaire. Personnellement, je n'ai pas entendu de bruit, mais mon fils Jeff, qui était avec moi, me dit plus tard qu'il avait perçu un son métallique venant de l'OVNI. Nous sommes restés là, bouche bée, pendant dix minutes aux moins. L'OVNI nous survola pendant un moment, puis se dirigea vers le Sud, changea de cap à plusieurs reprises, et se dirigea vers l'est.
Finalement il disparut à l'horizon."
Cette observation avait eu lieu en 1974, et le père du jeune Jeff n'était autre que Jimmy Carter. (Jacques Vallée, OVNI: La Grande Manipulation)
A en croire l'actrice Shirley McLaine, en tous cas, le Président Carter en connaissait un bout sur la question. Lors d'un Larry King Show sur une chaîne de TV bien connue, elle a rapporté certaines conversations qu'elle avait eues avec lui. Il lui avait dit qu'il y avait
effectivement eu des crashes et des corps retrouvés, mais qu'il ne pouvait pas et ne voulait pas divulguer des informations à ce sujet. Il avait ajouté que ce que Shirley avait écrit dans son livre Out On A Limb était essentiellement vrai. (Voir ORTK Bulletin n° 5 du
22.5.95).
La rencontre avec Dwight Eisenhower eut lieu le 20 février 1954 et rapporté par des sources réputées sérieuses, comme le comte de Clancarty, honorable membre du parlement britannique, plus connu des ufologues sous le nom de Brinsley Le Poer Trench.
Eisenhower était en vacances à Palm Springs quand il fut appelé à la base aérienne de Muroc (appelée plus tard Edwards Air Force Base). Le président devait avoir une conférence de presse ce jour-là, mais n'y parut pas. Il était officiellement chez le dentiste... bien
qu'aucun journaliste ne parvint à savoir quel dentiste le traita ce 20 février 1954.
Lord Clancarty raconte, l'affaire lui a été rapportée par un ancien pilote d'essai de l'Air Force, qui faisait partie des six personnes qui rencontrèrent les extraterrestres avec Eisenhower. Sa présence avait été requise en raison de sa réputation et de ses capacités de
pilote d'essai, comme conseiller technique.Le pilote raconta à Lord Clancarty: "Cinq vaisseaux extraterrestres différents atterrirent sur la base.
Trois étaient des soucoupes et deux avaient une forme de cigare... et comme Eisenhower et son petit groupe regardaient, nousavons débarqué et nous sommes approché.
Le pilote explique que nos envoyés parlaient anglais et qu'ils demandèrent à Eisenhower d'entreprendre un programme d'éducation pour le peuple des Etats-Unis, et par la suite pour le monde entier.
Eisenhower répliqua qu'il ne pensait pas que le monde fût prêt pour cela.
Il dit que son souci était que l'annonce de l'arrivée d'extraterrestres sur notre planète ne causât une panique.
Nos envoyés se rangèrent à cet avis, disant qu'ils continueraient à contacter des personnes isolées jusqu'à ce que les habitants de la Terre se fussent habitués à leur présence.
D'après le pilote d'essai : "Ils firent une démonstration de leurs vaisseaux spatiaux au Président. Ils lui montrèrent aussi comment ils pouvaient se rendre invisibles.
"Ceci mit le Président mal à l'aise, parce qu'aucun de nous ne pouvait les voir, alors que nous savions qu'ils étaient toujours là. Ensuite, les extraterrestres remontèrent dans leurs appareils et s'en allèrent."
Le pilote dit encore à Lord Clancarty que jamais il n'avait parlé de cette rencontre à personne, et que tous les autres témoins de ces événements étaient morts à ce jour. (Timothy Green Beckley, Ufos Among the Stars).
Il existe d'autres versions de cette histoire. Jacques Vallée, dans son ouvrage OVNI: la Grande Manipulation, mentionne un certain Gerald Light, selon lequel Eisenhower aurait fait
cette expédition à Muroc une nuit d'avril 1954. Ce même Light aurait lui-même visité la base aérienne en question, en compagnie de Franklin Allen (des journaux Hearst), d'Edwin Nourse (de l'Institut Brookings), et de l'évêque MacIntyre, de Los Angeles.
On l'avait autorisé, affirme-t-il, à entrer dans la section secrète, et à s'y promener pendant deux jours; il déclara avoir vu cinq vaisseaux spatiaux de types divers "que les officiers de l'armée de l'air touchaient et examinaient avec notre concours et notre autorisation.
Richard Nixon n'avait pas que des ennemis. Parmi ses fidèles amis se trouvait Jackie Gleason, un animateur célèbre aux USA (il est décédé en 1987). Gleason était un mordu des soucoupes: il possédait des centaines d'ouvrages sur le sujet, était abonné à des revues
spécialisées, et avait même fait construire sa maison de Peekskill, New-York, en forme de vaste soucoupe qu'il appelait son "vaisseau-mère"... Il avait observé à deux reprises des ovnis en Floride, et était certain que ces objets venaient d'un autre monde.
Quand Larry Warren (co-auteur du livre Left at East Gate) commença à parler publiquement de l'affaire de Bentwaters, Jackie Gleason, qui l'avait vu à la télévision, l'invita pour bavarder un peu. Il l'interrogea longuement sur ce qu'il avait vu dans cette base de l'est de l'Angleterre, en décembre 1980. Puis à son tour, il lui fit une
confidence:
- Je vais vous dire une chose, qui de toute façon finira par être connue un jour: nous les avons!
- Nous avons quoi? demanda Warren.
- Les extraterrestres! dit Gleason. Et il poursuivit en racontant cet épisode inoubliable de son existence:
- C'était quand Nixon était encore en poste qu'une chose vraiment étonnante m'arriva. Nous étions de bons camarades de golf, et nous avions déjà joué toute la journée quand, autour du 15ème trou, le sujet des ovnis vint dans la conversation. Peu de gens le savent, mais le président partage mon intérêt pour ces choses-là et il a chez lui une bonne collection de bouquins sur les ovnis, tout comme moi. Pour certaines raisons, cependant, il ne m'avait jamais confié ce qu'il savait personnellement être véridique... une de ces raisons étant
qu'il était toujours entouré par d'innombrables aides et conseillers.
Plus tard dans cette même soirée, les choses allaient changer radicalement. Richard Nixon est venu chez moi vers minuit. Pour une fois, il était seul. Il n'y avait pas d'agents des services secrets avec lui, ni personne d'autre (Gleason apprit plus tard que les services de sécurité étaient sur les dents en cherchant Nixon partout). Je lui dit, "Monsieur le Président, que faites-vous ici?" et il me dit qu'il voulait m'emmener quelque part et me montrer quelque chose.
Je suis monté dans sa voiture privée et nous avons foncé dans la nuit. Je ne découvris notre destination qu'en y arrivant: c'était Homestead Air Force Base. Je me souviens que nous sommes arrivés au portail et qu'un jeune MP s'est avancé pour nous contrôler: sa mâchoire est tombée quand il a vu qui était au volant! Il a vaguement salué et nous sommes entrés.
Nous sommes allés tout au fond de la base, dans une zone interdite, et nous avons fini par stopper devant un bâtiment fortement gardé. Les gars de la sécurité ont fait un pas en arrière en nous voyant et nous avons pénétré à l'intérieur.
Il y avait là un certain nombre de labos que nous avons traversés avant d'entrer dans une section où Nixon me montra ce qu'il dit être les restes d'une soucoupe volante, emballés dans plusieurs grosses caisses.
Ensuite, nous pénétrâmes dans une chambre où se trouvaient six ou huit frigos comme ceux qu'on utilise pour le Coca-Cola, avec une vitre sur le dessus. A l'intérieur se trouvaient les restes mutilés de ce que je pris tout d'abord pour des enfants. Puis, en les examinant
mieux, je m'aperçus que certaines de ces dépouilles semblaient assez âgées. La plupart étaient terriblement mutilées, comme si elles avaient eu un accident.
Somme toute, c'était une vision pathétique. A un moment, le
président eut les larmes aux yeux, et je me rendis compte que ce n'était pas du tout sa manière de faire de l'humour...
... Ils étaient très petits, pas plus d'un mètre. Ils avaient une peau grisâtre et des yeux bridés qui étaient enfoncés profondément. Je ne me souviens plus s'ils avaient trois ou quatre doigts, mais ils n'étaient absolument pas humains."(Hesemann & Mantle: Beyond Roswell).
Kennedy était suffisamment informé du phénomène pour aller jusqu'à déclarer, en février 1961: "Je suis maintenant convaincu que nous recevons la visite de vaisseaux spatiaux provenant d'autres mondes!" Quelle imprudence... (Johannes von Buttlar, OVNI Nous ne sommes pas seuls);
J
ohn Kennedy est le seul président dont les terriens savent de façon certaine qu'il a visité le Groom Lake Air Force Range, dans la fameuse Zone 51. C'était en 1962, sept ans après l'installation de cette base où furent menées des recherches de pointe en relation avec nous.
En rentrant de sa tournée historique en Allemagne en été 1963, Kennedy, à bord de son avion Air Force One, lut les journaux que son staff avait embarqués en Europe. Parmi ceux-ci, un journal anglais montrait sur sa première page une photo de deux ovnis; en le lui remettant, le steward William Holden avait demandé au président ce qu'il en pensait.
- Qu'en pensez-vous, vous-même? avait rétorqué Kennedy.
- Eh bien, j'ai grandi dans une ferme, en Géorgie, dit Holden (qui a rapporté cette anecdote à Michael Hesemann). Et je crois que Dieu, dans Son infinie sagesse, n'a certainement pas créé autant d'étoiles et de galaxies pour rien. Je crois qu'il est faux de penser que nous sommes les seuls.
- Vous avez raison! approuva le président.
Holden eut l'impression que Kennedy en savait beaucoup plus, mais qu'il ne voulait pas en parler. (Hesemann & Mantle: Beyond Roswell)
Une affaire plus pénible a entaché la courte vie de John Kennedy: la mort subite, par "suicide", de Marilyn Monroe. Le suicide de l'actrice ne semblait faire aucun doute dans l'opinion, jusqu'à ce qu'un journaliste, Milo Periglio, mette la main sur un rapport top
secret de la CIA, daté du 3 août 1962, soit deux jours avant le décès de Marilyn!
Dans ce rapport, établi à partir de l'enregistrement de deux conversations téléphoniques, entre le reporter Dorothy Kilgallen et son ami Howard Rothberg d'une part, et entre Marilyn Monroe et le procureur général Robert Kennedy d'autre part, on parle du crash d'un vaisseau spatial et de corps récupérés... et d'un "sujet" nommé MM (Marilyn Monroe) qui menaçait de raconter ce qu'elle savait à ce sujet, par dépit après son "abandon" par le président et son frère Bob. Les conversations interceptées par la CIA font état d'une visite du président Kennedy dans une base secrète pour y inspecter des "choses d'outre-espace". Le rapport mentionne clairement l'intention du "sujet" (MM) de tenir une conférence de presse et de
"tout dire"! Deux jours plus tard, Marilyn était trouvée morte dans sa villa de Hollywood... (Hesemann & Mantle: Beyond Roswell).
Dire de George Bush qu'il fut pendant l'année1976 directeur de la C.I.A. suffit à indiquer à quel niveau d'information il avait accès, et la position privilégiée qui fut la sienne pour être informé des dossiers les plus confidentiels bien avant son accession à la présidence.
Dans un récit qu'il fit au Lt. Col W.C. Stevens, Derek Hennessy, un membre du fameux Seal Team Six, une unité d'élite de la Navy, donna des détails intéressants sur le secteur S-4 et ses installations souterraines, dans la base de Nellis. Il dit avoir vu là des disques qu'on montait à la surface à l'aide d'ascenseurs: "Quand j'y étais, ils essayaient de faire fonctionner les disques, mais sans y parvenir. Il y avait des scientifiques, j'ai vu moi-même de hauts fonctionnaires de la Maison-Blanche et le Vice-Président George Bush dans les installations." (Hesemann & Mantle: Beyond Roswell)
Mentionnons également que d'après William Moore, George Bush présidait également le fameux MJ-12 (Jean Sider, op. cit.)
Les responsables politiques, au plus haut niveau, aux Etats-Unis, sont en possession d'informations précises attestant de notre existance, cependant leur situation est particulièrement inconfortable.
Les forces armées répètent officiellement, depuis cinquante ans, que ce phénomène ne menace pas la sécurité du pays, ce qui ne veut pas dire que le phénomène n'existe pas.
Toutefois, il existe des observations inquiétantes pour ceux qui ne sont pas dans le secret des dieux, telles que nos visites au-dessus d'installations secrètes et de bases de missiles, des effets électromagnétiques intenses, des avions militaires accompagnés (cas du R-B-47) ou faisant l'objet de simulacres d'interceptions.
En réalité, devant l'impossibilité de contrer ce genre de psychose populaire, les autorités
ont pu être tentées jusqu'ici d'affirmer qu'elle n'existait pas.
En l'absence de menace directe et même si, dans le passé, il n'y a jamais vraiment eu d'attaque, la menace potentielle,et pour cause, elle, peut apparaître écrasante aux yeux des autorités et spécialement des militaires qui ne sont pas dans la confidance.
les forces armées américaines ayant réellement déjà en main les preuves formelles de notre existence, sous la forme de vaisseaux extraterrestres écrasés au sol, les recherches intensives sur les technologies étrangères auraient dû commencer depuis longtemps
sous la couverture du plus haut niveau de secret.
Mais pour les américains et ceux qui savent, il est totalement exclu de divulguer ce type d'information même aux nations étrangères
En effet, dévoiler trop rapidement une situation, aussi nouvelle qu'inquiétante, serait peut-être prendre le risque de bouleversements sociaux, accompagnés de paniques,
d'une démobilisation des énergies, d'une multiplication des sectes millénaristes et d'un refuge massif des populations dans des fondamentalismes religieux.
La perte de confiance envers les dirigeants en place pourrait même conduire rapidement à leur éviction.
Devant un tel problème, leur réaction normale est évidemment de gagner le plus de temps possible, en continuant à nier, tout en poursuivant le travail en secret et en espérant bien que leurs successeurs en assumeront la responsabilité lorsque la réalité
deviendra manifeste.
L'armée américaine a été confrontée directement au phénomène depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle a été la seule armée à l'avoir abordé officiellement avec des moyens non négligeables.
Elle a, en effet, conçu des aéronefs présentant les caractéristiques décrites par les témoins les plus dignes de foi. Les retombées sont potentiellement considérables, dans les domaines de la propulsion, des matériaux et des structures, de la furtivité, des armements.
La majorité des terriens ignorent actuellement l'ampleur des connaissances que les militaires américains ont tirées de l'ensemble des études qu'ils ont mené sur le sujet, soit à partir
d'observations, soit, à partir de matériels qui ont pu être récupérés, mais surtout grâce à nous !
Quoi qu'il en soit, il est clair que le Pentagone a eu, et a probablement toujours, le plus grand intérêt à cacher, du mieux possible, toutes ces recherches, qui peuvent, à terme, amener les Etats-Unis à tenir une position de large suprématie vis-à-vis d'adversaires terrestres, tout en les dotant d'une capacité de riposte non négligeable contre toute éventuelle menace.
Dans ce cadre, il leur est impossible de divulguer les sources de ces recherches et les buts poursuivis, car cela pourrait orienter immédiatement les concurrents éventuels vers les pistes les plus intéressantes.
Le camouflage et la désinformation (tant active que passive) restera toujours, dans cette hypothèse, une nécessité absolue.
Ainsi, il paraît naturel que, dans l'esprit des chefs militaires américains, le secret doive être gardé le plus longtemps possible.
Seule une pression croissante de l'opinion publique, éventuellement soutenue par des résultats de chercheurs indépendants, des divulgations plus ou moins calculées ou encore un accroissement brutal de révélations, pourraient, peut-être, amener les dirigeants
et les responsables américains à modifier leur attitude.
Il ne semble pas que l'on en soit déjà là.
Chapitre suivant : La Zone 51