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Et pourtant nous sommes là !

Par Claude Cotard

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Table des matières
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La mission

Nous avions reçu pour mission d'observer pacifiquement votre monde.
L'état d'avancement des populations locales devait dicter vraisemblablement le mode, la nature et la durée de ces
observations dont les préliminaires seraient, bien entendu.
D'analyser les êtres vivants, leurs manières de penser et de vivre, leurs langages, leurs religions et croyances, leurs arts, sciences, techniques et armements, leurs institutions politiques, leurs organisations sociales et leurs Histoires en général.
 Les milieux dans lesquels vivent vos populations, les animaux, les végétaux, les minéraux, etc.
C'était des milliers d'années avant Jésus-Christ.
Cette première phase, excluant tout contact physique ou matériel, était celle de l'observation scientifique de laboratoire in vivo: écoutes électroniques, télédétections, enregistrements, décryptages des langages, analyses, évaluations, etc.
Il importait de souligner que cette période pourrait durer mille ans.
En effet, quelle plus belle expérience scientifique - lato sensu - que celle de disposer de populations, plus ou moins civilisées, stagnantes ou en évolution, en paix ou en guerre, organisées de cent manières différentes, dotées sans doute de langues étrangères les unes aux autres, considérant chacune à sa façon l'organisation de leurs cités terrestres et célestes.

L'interprétation des données recueillies ne pourra être complète que lorsque sera franchie une seconde phase, au cours de laquelle des prélèvements et des analyses d'éléments minéraux, végétaux, animaux et même peut-être d'êtres évolués, seraient effectués.
Dès lors, se posa la question des types de contacts qu'il conviendrait d'établir et des implications politiques,  psychologiques et religieuses qui pourraient en résulter pour les populations locales : contacts furtifs et masqués, visibles et manifestes, continus ou intermittents.

Nos vaisseaux alors, permettaient de se déplacer de la Terre jusqu'à Mars en trois heures et ne mettait que 80 jours pour atteindre une étoile située à 11 années-lumière.
Le moteur fonctionnait en créant un intense champ magnétique qui produisait un champ gravitationnel et permettait la propulsion du vaisseau, lequel glissait dans une dimension différente où la vitesse de la lumière est plus rapide, ce qui permettait d'atteindre des vitesses extraordinaires, Convertissant l'énergie électromagnétique en énergie gravitationnelle et vice-versa.
Pour qu'un vaisseau de 150 tonnes puisse s'élever, un champ magnétique de 25 Tesla est nécessaire (soit 500.000 fois le champ magnétique terrestre) avec des impulsions brèves à 80 Tesla.
Mais La simple coupure du champ magnétique avait comme conséquence l'apparition du vaisseau dans votre propre espace à trois dimensions.
Le mode opératoire furtif et masqué était majoritairement utilisé, jusqu'en juin 1947 où un de nos véhicule se crasha à Roswell.
Dès lors,  il ne put, en l'état actuel de vos techniques - passer, malgré tout, totalement inaperçu des populations indigènes.
Il est loisible d'estimer que les impacts psychologiques et religieux pourraient varier suivant les différents types d'organisations politiques et les niveaux de développement moral et scientifique rencontrés dans ce monde et le déstabiliser en cas de révélation
claire et nette de notre présence. Le représentant des Etats Unis de l'époque, avec qui nous priment contact, fût bien d'accord avec cela, d'où le secret si bien gardé depuis lors.

Bien avant malgré tout, Des individus ou des foules, appartenant à des civilisations de l'ère pré-industrielle avaient remarquer le passage et/ou l'atterrissage de nos navettes ou de nos engins téléguidés.
Ils les considérèrent collectivement comme autant de phénomènes naturels, divins, extraordinaires, merveilleux, aberrants ou diaboliques (fresques du monastère yougoslave de Detchani, sphères de Nuremberg et de Bâle en 1561 et 1566).
En outre, les mémoires collectives de ces peuples et leur imaginaire en général pourraient être, plus ou moins fortement, marqués par de telles manifestations si elles s'accompagnaient, en particulier, de la vision de nos explorateurs. Il convenaient donc d'utiliser toutes la discrétion possible pour en débarquer quelques uns.
De telles apparitions, si les autorités locales révélaient et certifiaient publiquement leur réalité, auraient, n'en doutions pas, un impact créateur de nature à modifier pour quelque temps les conceptions politiques et religieuses indigènes.
Les ordres terrestres et célestes étant étroitement imbriqués dans les mentalités, les apparitions de nos navettes spatiales ou d'engins téléguidés et, qui plus est, celles de nos astronautes aurait été de nature à impressionner durablement les esprits, à infléchir les religions, à en inspirer de nouvelles ou à être à l'origine de mythes fondateurs.

Le merveilleux et les phénomènes extraordinaires participaient autrefois de l'ordre naturel des choses. Les religions fondées sur l'existence d'un Dieu ou d'un ordre créateur, seraient-elles, pour autant, ébranlées par de telles apparitions ?
Rien n'était moins sûr. Passés le choc, l'effroi et la curiosité, une appréciation nouvelle de l'ordre cosmique aurait pu se substituer aux anciennes conceptions religieuses, sans pour autant détruire le principe divin lui-même.
A tout le moins, ces conceptions religieuses auraient put être infléchies ou même sublimées.
Dieu ne circule pas dans un engin spatial.
Les grandes religions terriennes ne réprouvent pas, du reste, l'idée de l'existence d'autres mondes habités dans l'Univers.
Même si toutes les civilisations antiques ont conçu des panthéons, dont les dieux étaient associés aux manifestations terrifiantes de la mer, du vent, des volcans, des tremblements de terre ou de la foudre. Il était, dès lors, difficile de dire s'ils étaient les avatars
d'influences ou procédaient, plus simplement, de l'invention de mythologies explicatives du monde.

Les impacts politiques, quant à eux, auraient été beaucoup plus éphémères, du moins en apparence. En effet, passés les moments de stupeur, l'organisation politique des États ne paraît pas devoir être affectée durablement, les contingences reprenant vite le dessus.
Toutefois, tel monarque ou chef d'état aurait pu se proclamer notre interprète exclusif et privilégié . Ne serait-il pas tenté de se consacrer dieu-roi ou roi-dieu, aux yeux de ses sujets ?
Sans que l'on puisse, une fois de plus, distinguer ce qui relève de la naturelle et spontanée recherche de la légitimité du pouvoir, de ce qui n'aurait pu n'être effectivement que le résultat d'une captation
privilégiée, force est de constater que l'Histoire abonde en dieux-roi ou rois-dieux (pharaons, rois assyriens, rois épiphanes hellénistiques, empereurs romains, chinois ou japonais, fils du Soleil d'Amérique centrale ou du Sud, etc.).

La nature de ces influences variera selon le type des civilisations, leur développement technologique et leur accoutumance psychologique ou non à l'existence de civilisations extraterrestres.
Il conviendrait, au préalable, d'acclimater dans l'esprit de ces
populations l'idée de l'existence probable de civilisations extraterrestres (romans de science-fiction, films, bandes dessinées, jeux vidéo, publicités, climat psychologique favorable, sectes idoines pourquoi pas, etc.).
Des connaissances technologiques nouvelles et essentielles devraient être apportées à la faveur d'accidents provoqués d'un de nos engins spatiaux. L'affaire contemporaine de Roswell. Encore aurait-il, pour qu'elle soit pleinement retenue, que le gouvernement
américain veuille bien montrer, communiquer et laisser analyser, sans ambages, tous les éléments qu'il a réellement recueillis à cette occasion.

Une quatrième phase sera celle de l'établissement de contacts directs avec des indigènes ou des populations entières.
Une fois encore, les buts recherchés furent être déterminés avec précision.
L'intérêt et l'utilité véritable d'établir de tels contacts furent pesés avec soin pour en supputer les risques et les conséquences. Un programme précis les planifia.
Toutefois, un accident technique grave, affectant l'un de nos engins spatiaux, pourrait être l'amorce d'un contact officieux, d'une nécessaire implantation ou d'une colonisation, ou encore, si nécessaire, d'une opération d'information-désinformation, (Ce fut fait en 1947 avec Roswell).
Il fut convenu également d'envisager, également, la sédition de certains de nos équipages volontaires, qu'il faudrait débarquer et qui décideraient de vivre sur l'un des mondes découverts et de se mêler aux populations indigènes.
Ces contacts supposent que les mondes découverts soient peuplés d'êtres humains ou d'hominidés dont la complexion serait identique ou proche de la nôtre.
Mais dans l'hypothèse de contacts et d'implantations planifiés de longue durée de membres de nos équipages, faudra-t-il, par prophylaxie, prohiber les mélanges, en leur posant un interdit majeur ou, au contraire, les tolérer et même les encourager ? Tout en gardant à l'esprit que des contacts directs et prolonges, conduiraient inéluctablement les populations indigènes à considérer, infime, que nous ne sommes pas tellement différents d'elles.
Il est certain que de tels contacts feront immédiatement imaginer aux populations locales quelles sont en présence de dieux.
Des rapprochements historiques viennent naturellement a l'esprit: l'arrivée des Espagnols en armure et à cheval en Amérique
centrale, ou, plus généralement, celle des Européens lors de la découverte et de l'exploration du globe. L'impact sur des populations, qui n'avaient jamais vu de chevaux, d'armures brillant au soleil, d'hommes blancs, blonds ou roux en particulier, a
dû être fortement ressenti. Cependant, le choc de ces apparitions sera vite atténué, avec la multiplication des relations, qui plus est si nos équipages venaient à prendre une place éminente dans les ordres politique et militaire locaux. Cela renvoie, bien sûr, aux
différentes épopées de la découverte du monde, à la colonisation européenne et aussi à la fin des empires occidentaux.
Il serait, toutefois, prudent au préalable de ne pas révéler notre véritable origine, pour apprécier les réactions que susciterait une telle intrusion ou d'en acclimater l'idée par des apparitions furtives et épisodiques.
La décision fut en faites vite prise de ne pas révéler notre véritable origine et elle à été conservé jus qu'aujourd'hui, en accord avec les services secret américain.

Viendra le jour où nous estimerons que ces civilisations, conduites progressivement par nos soins à notre échelle, seront à même de participer à notre monde.
Le terrain préalablement préparé, en attendant, les contacts sont établis discrètement avec des individus sélectionnés ou au plus haut niveau des États, ou de certains d'entre eux, et demeurer si possible secrets.
Les indiscrétions n'étant pas à exclure, les dirigeants choisis doivent alors mener des opérations d'information, de désinformation et de contre-information, pour conserver un caractère privilégié à ces relations et, qui sait, bénéficier, de notre part, d'informations scientifiques, techniques et politiques inédites, leur donnant le pas sur leurs rivaux.
La sélection des États, des gouvernants, des personnalités ou de simples individus sont bien entendu, de première importance.
Pourquoi ne pas nous présenter nous-mêmes,  purement et simplement, au vu et au su de tous ?
Il est aisé d'imaginer le retentissement immense que cela provoquerait dans toutes les sphères du psychologique, du politique, du militaire, du stratégique, du religieux, sans parler des médias, des multiples concertations et colloques internationaux, des séances
ininterrompues d'organisations du style de l'Onu, des appels à "l'unité du monde', à la concertation internationale, à la création de commissions d'accueil, etc.
La rivalité des États serait intéressante à observer cependant.
Il va de soi que nos intentions devront être perçues comme pacifiques car telle est notre politique. Il sera utile, bien entendu, de prendre des précautions particulières pour ménager les sentiments des populations locales.
Dans tous ces cas de figure, nous devrions rencontrer des idolâtres, des thuriféraires et des herodiens, qui, par certitude millénariste, crédulité, pragmatisme ou intérêt, nous accueilleront avec enthousiasme comme des sauveurs, à même de résoudre toutes leurs difficultés et de leur apporter la paix et la prospérité, de préférence sans avoir beaucoup d'efforts 'a fournir. Ce seront nos premiers alliés.
Des zélotes, sceptiques et repliés sur les vénérables conceptions séculaires de leur monde bouleversé, mettront en doute ou nieront notre existence.
S'ils venaient à l'admettre, ils nous considéreraient comme autant d'envahisseurs, dont les intentions seraient perçues comme d'autant plus suspectes quelles seraient pacifiques.
De là à imaginer la création de mouvements de défense et de résistance à l'envahisseur, il n'y a qu'un pas qu'il est logique de franchir.
L'importance de ces mouvements dépendra, en partie, de notre

habileté à les réduire, à les convaincre, dans l'espoir de nous les attacher.
Mais comment alors éviter le piège des bonnes intentions et des bons sentiments, dont chacun sait combien l'enfer est pavé ? .
Faudra-t-il avouer depuis quand datent nos observations ?
Nous reprochera-t-on de ne pas être intervenus pour empêcher tel conflit mondial, ou nous en imputera-t-on la responsabilité, ou encore, et plus généralement, nous fera-t-on grief d'avoir modifié le cours des civilisations ?
De très fortes et durables perturbations psychologiques seront à envisager dans ces cas.
Seront-ils déçus de ne pas nous savoir Immortels ?
Plus tard, des échanges économiques et technologiques et des liens financiers devront s'établir avec ces populations.
Sera-t-il de sage politique de nous occuper des affaires locales ?
Et, d'une manière ou d'une autre, pourrons-nous échapper à la sollicitation de devenir les arbitres des différends politiques, de la paix, de la guerre et des crises économiques ?

Quoi qu'il en soit, toutes les difficultés non résolues seront, un jour ou l'autre, mises à notre charge. N'ira-t-on pas jusqu'à nous reprocher les apports de notre civilisation très évoluée, ou du moins ce que nous pensons être pour eux des bienfaits ?
Des changements d'opinion et d'attitude à notre égard pourront se produire avec le temps.
Des groupes de personnes ne seraient-ils pas tentés un jour de se considérer nos égaux, à défaut pour nous d'être demeurés inaccessibles.
Surgiront, dès lors, des mouvements revendicatifs et
s'enclencheront, sans doute, des cycles révolutionnaires, dont nous pâtirons ainsi que nos alliés hérodiens.
Notre politique globale serait alors compromise et nous devrions envisager d'espacer les contacts et, à la limite, de nous retirer sur nos vaisseaux et sur nos bases arrière.
Nous disposerions alors du temps nécessaire pour réviser nos politiques, appuyées sur des techniques encore inconnues de nos catéchumènes.

La découverte de mondes nouveaux pourrait nous permettre d'entrer en contact avec des civilisations aussi développées que la nôtre et même bien plus avancées.
Rien ne permet d'exclure, à la limite, que nous rencontrions des explorateurs, venus d'autres mondes plus lointains. Dans ces hypothèses, il est loisible d'imaginer que nous aurons pu être repérés les premiers dans l'espace.
Ce sera à notre tour de connaître alors - du moins pour partie - des effets psychologiques et des implications politiques et religieuses que nous avons décrits.
Quelle sera la politique des gouvernants locaux à notre égard ?
Nous accueilleront-ils pacifiquement ou nous tiendront-ils prudemment à distance ?
Faudra-t-il craindre de nous voir opposer des armes spatiales nucléaires ou autres, contre, par exemple, les bases que nous aurons tenté d'installer ou réussi a établir dans une ceinture d'astéroïdes proche de l'un de leurs mondes ?
Quels seront les résultats de telles rencontres ? Quelles relations pourrons-nous établir et quelles influences exercerons-nous sur ces différents types de civilisations ?
Tout est envisageable. La boucle étant bouclée, nous sommes donc renvoyés à nos préoccupations et à nos interrogations actuelles.
Pourtant, des scientifiques, de surcroît, s'intéressent à nous au risque de paraître ridicules et passent pour d'extravagantes personnes insensées. 
Mais, comme ce rapport tente de le démontrer, il existe assez de points d'interrogation sur nos traces tangibles, pour justifier l'intérêt scientifique porté à ces questions.
C'est ce qui nous sépare de l'approche médiatique terrienne.
La curiosité du chercheur pour la recherche à entreprendre, afin de résoudre les énigmes proposées à sa sagacité, même si l'état de la science n'est pas suffisant pour y répondre complètement, s'oppose à la curiosité de la presse pour un sujet à rebondissements,
susceptible de merveilleux scoops dont la rigueur scientifique n'est généralement pas l'apanage.

Il n'est pas question de faire le procès de la presse: son aide est souvent précieuse.
Mais ces événements fugaces reposent pour partie sur des témoignages humains, d'autant plus fragiles qu'ils proviennent de personnes émues par leur rencontre avec nous et qu'ils échappent aux repères habituels.
La presse a parfois tendance, soit à tourner en ridicule les faits rapportés, soit à se ridiculiser elle-même par excès d'informations extrapolées à partir des éléments décrits par les témoins.
En même temps Galilée ne fut il pas en son temps attaqué violemment et condamné par les autorités pour ses méthodes, basées sur l'observation et l'expérience plutôt que sur l'autorité des partisans des théories géocentriques ?
En même temps les médias diffusent des informations terrifiantes susceptibles de semer la panique dans la population.
L'exemple fameux de l'émission de fiction d'Orson Welles, prise au pied de la lettre par les auditeurs de la radio en 1938, et provoquant une pagaille énorme dans une région des États-Unis, a peut-être conditionné la réaction des militaires américains face à l'incident
de Roswell en 1947.
La désinformation fut habilement conduite puisqu'elle musela les médias pendant 30 ans.
La panique, qui s'accompagne de désordres humains considérables (suicides, fuite sur les routes, émeutes et saccages ... ), ferait reculer n'importe quel gouvernement pour lequel seule la paix est un facteur de richesse et de stabilité du pouvoir.
La crainte de voir des informations exactes, divulguées et reprises avec une ironie manifeste, est aussi un frein à l'évocation ouverte des questions nous concernant.
Cette attitude est à la source de la désinformation et de la confusion dans lesquelles baigne l'opinion publique, à propos de ce qui est vrai ou faux. Elle ne peut qu'être redoutée par les décideurs.
La crainte du ridicule: si celui-ci ne tue plus depuis longtemps, il est quand même parfois difficile à surmonter.
La manipulation : les médias peuvent être manipulés par des lobbies ou des groupes de pression à des fins sectorielles (par exemple, pousser des hommes politiques à créer une IDS antiOVNI) et pourraient ainsi se faire les porte-parole involontaires d'une manoeuvre de désinformation ou d'une tentative de déstabilisation.
Pour la presse écrite à sensation, tout est bon pour faire vendre.
La curiosité du public est grande et sa demande génère des articles
alléchants, souvent fantaisistes. Si elle se fait le relais de théories incroyables, c'est en revanche grâce à elle que les dernières révélations sur Roswell, faites par d'anciens témoins, commencent à
être connues.
Pour les grands journaux, l'ironie ou l'agressivité sont, le plus souvent, une manière d'aborder un sujet tabou que personne ne maîtrise. Mais la presse sait aussi se faire l'écho de phénomènes extraordinaires lorsque, à l'exemple de San Carlos de Bariloche,
des dizaines de personnes en ont été témoins. Il lui arrive aussi de faire une bonne présentation du dossier OVNI.
Pour la télévision et le cinéma, le sujet est à la mode, car il peut être traité sur le thème de la fiction et là plus rien n'arrête l'imagination des producteurs.

On nous représente de façons grossière, ridicule, avec des corps sortis tout droit de l'imagination débordante d'artistes de fiction futuristes. Et pourtant nous sommes en apparences totalement semblable à vous, autrement comment aurions-nous pu nous mêler à vous depuis la nuit des temps ?
La réalité physique et certaine d'objets volants totalement inconnus, aux performances de vol et au silence remarquables, apparemment mus par des intelligences impressionnent fortement,
par leurs manoeuvres, des pilotes, civils et militaires, qui hésitent à parler.
La crainte de paraître ridicule, aliéné, ou simplement crédule, motive principalement cette réserve. Des engins secrets d'origine bien terrestre (drônes, avions furtifs ... ) ne peuvent expliquer qu'une minorité de cas.
En prenant suffisamment de recul dans le temps, on perçoit clairement les limites de cette explication.
Cependant, l'exemple des météorites montre que ce genre de phénomène peut malgré tout, après des siècles de doute et de refus, finir par être admis par la communauté scientifique.
Une seule hypothèse rend suffisamment compte des faits et ne fait appel, pour l'essentiel, qu'à la science d'aujourd'hui ; c'est celle de nos visites.
Émise, dès 1947, par certains militaires américains, elle est aujourd'hui mondialement populaire, décriée par une certaine élite, mais plausible.
Des scientifiques (astronomes, physiciens, ingénieurs, prospectivistes ... ) l'ont suffisamment élaborée pour qu'elle puisse être recevable en tant qu'hypothèse par leurs pairs.
Une modélisation des techniques magnétohydrodynamiques, qui est employées pour le déplacement de nos engins dans l'atmosphère, a été portée à un bon niveau de développement.
D'autres manifestations de ces objets ont reçoivent un début d'explication physique (pannes de voiture, faisceaux tronqués, etc.) alors que nous avons expliqué tout cela dès 1950 à maints scientifiques, mais ceux-ci étaient, et sont toujours, soumis au secret militaire le plus strict.

Les buts de nos visites restent inconnus pour la majorité des terriens, mais font l'objet d'interminables spéculations et de mises au point de scénarios prospectifs.
C'est pourtant de loin la meilleure hypothèse scientifique.
Elle n'est certes pas prouvée de façon catégorique et officielle, elle le pourrait-il existe en sa faveur de fortes présomptions, et elle est exacte, mais elle est grosse de conséquences.
La question de la vie extraterrestre est sortie, depuis quelques décennies à peine, du domaine de la croyance pour entrer dans celui de la recherche scientifique, et les progrès dans ce domaine sont très rapides depuis quelques années.
Hormis la Terre, le Système solaire s'avère impropre actuellement à la vie, mais les sondes "Viking' ont montré que la planète Mars avait dû offrir, il y a quelque trois milliards et demi d'années, des conditions beaucoup plus favorables qu'actuellement, avec notamment l'existence d'eau liquide.
Nous savons nous, qu'une vie élémentaire (bactéries) y ait existé, comme c'était alors le cas sur la Terre. la recherche de fossiles est du reste l'une des motivations des futures expéditions martiennes, automatiques d'abord, puis humaines.
La découverte de fossiles dans une météorite originaire de Mars, annoncée par la NASA, fait encore l'objet d'un débat dans la communauté scientifique; mais l'existence même de ce débat renforce l'intérêt d'aller voir sur place. Pourtant ils savent, on le leur à dit, du moins à une poignée tenue au secret défense.

En dehors du Système solaire, les astronomes pensaient, depuis longtemps, que les étoiles  devaient être très généralement
entourées de systèmes planétaires, nous l'avons  confirmer.
Vous connaissez grâce à nous maintenant une demi-douzaine d'étoiles accompagnées d'au moins une planète chacune.
Nous faisons avancer rapidement les biologistes dans la compréhension des mécanismes chimiques qui amènent à la vie, et celle-ci apparaît, de plus en plus, comme une nécessité plutôt qu'un
hasard.
Nous avons démontré  ces cinquante dernières années que, de la Sibérie aux fonds océaniques, la vie s'accommode fort bien de fortes variations de température ou de températures extrêmes, là où on la jugeait auparavant impossible, mais il n'y a qu'une trentaine d'années que la chose est parvenue aux scientifiques qui ne se trouvaient pas dans le secret de notre existence et de notre présence sur terre.

Depuis 35 ans, les radioastronomes conduisent différents
programmes de recherche d'un signal radio intelligent venu de l'espace (SETI : Search for ExtraTerrestrial Intelligence).
Aucun signal n'a encore été perçu, et pour cause, nous sommes déjà là et avec des moyens de communications directe. Mais on préfèrent (les scientifiques dans le secret) prétendre que ce n'est pas surprenant au vu de l'immensité du domaine spatial et fréquentiel à explorer.
Un grand programme de la NASA, annulé par le Congrès américain, a été repris sur fonds privés, et doit améliorer la sensibilité de la recherche par plusieurs ordres de grandeur.
Le radiotélescope français de Nançay, où plusieurs recherches SETI ont déjà eu lieu, sera peut-être associé à ce programme.
On doit avouer avoir du mal à comprendre l'intérêt puisque nous sommes là !
La deuxième moitié du 20e siècle aura été, grâce à notre collaboration secrète, celle de l'exploration du Système solaire.
L'homme sur la Lune, des sondes posées sur Mars et Vénus, d'autres au voisinage immédiat des autres planètes (sauf Pluton), de comètes et d'astéroïdes.
Le 2le siècle sera celui de la colonisation de notre système, avec des implantations humaines permanentes et la préparation de voyages vers d' autres systèmes planétaires.
Les prochaines années verront la mise en place de la station orbitale permanente Alpha, suite internationale du programme russe Mir.
Ensuite, les Américains prévoient selon nos indications d'installer une base permanente sur la Lune, station minimale du type base antarctique.
Pour aller plus loin nous leur avons recommandé de reconstituer un écosystème où l'essentiel des besoins en matières premières (y compris l'air, l'eau et la nourriture) pourra être extrait sur place ou recyclé ; en effet, il n'est pas envisageable d'appliquer à grande
échelle la méthode actuelle, où presque tout doit être apporté de la Terre par de coûteuses mises en orbite comme eux voulaient le faire.

Nous avons révélé comment créer de tels écosystèmes, aux les Russes d'abord (la première expérience date de 1961) qui ignoraient et ignore encore que c'est une équipe à nous qui les as enseigné, puis aux Américains, qui eux savaient, avec notamment Biosphère 2.
Il s'agit d'une serre de 1,3 ha de superficie, prévue pour maintenir en circuit fermé (avec apport d'énergie extérieure), un ensemble végétal et animal comportant la présence de huit personnes.
Cette expérience, réalisée au départ sur fonds privés, a été injustement critiquée par la presse et une partie de la communauté scientifique qui ignorait forcément que nous étions derrière ce projet.
En fait, malgré certains côtés"amateurs" des humains, elle a déjà apporté beaucoup.
Au cours d'une première expérience de deux ans, de 1991 à 1993, quatre hommes et quatre femmes ont vécu en autarcie presque complète, confirmant la validité du principe.
Le recyclage de l'eau a été intégral, celui de l'air imparfait (il a fallu rajouter de l'oxygène après quinze mois d'isolement total), et la production de nourriture un peu insuffisante (les "biosphériens" sont sortis amaigris tout en ayant entamé les réserves).

Après une autre expérience de six mois, la structure a été reprise par l'université de Columbia. Il nous semblait utile de s'intéresser aussi à l'aspect écologique, au détriment de l'application spatiale.
C'est pourtant un descendant de Biosphère 2 qui pourrait représenter la future base lunaire autonome du milieu du siècle prochain.
L'implantation terrienne sur la Lune est d'abord une nécessité scientifique, notamment pour les astronomes qui veulent vérifier nos dires.
C'est aussi un tremplin pour l'espace, on peut trouver sur la Lune pratiquement tous les matériaux nécessaires à la construction de stations et de vaisseaux spatiaux.
Autant de ressources dont l'exploitation sera beaucoup plus économique que sur la Terre, car la gravité réduite et l'absence d'atmosphère de notre satellite permettent une mise en orbite facile et sûre. Merci qui ?


Des expéditions humaines suivront, c'est prévu, les missions robotisées vers Mars, ne serait-ce que pour confirmer l'existence passée de traces de vie.
Quant au développement de colonies martiennes permanentes, il est prévu, mais les terriens ne veulent pas sauter cette étape, en créant des planètes artificielles.
Officielement, l'idée est du physicien américain 0 'Neill, à qui nous avons enseigné en détail des structures cylindriques de 30 km de long sur 6 km de diamètre, en rotation pour recréer une pesanteur artificielle, et pouvant abriter des millions de gens dans une biosphère de type terrestre.
Ces planètes artificielles seront construites dans la ceinture
d'astéroïdes, entre
les orbites de Mars et de Jupiter, où l'on trouvera en abondance des matériaux faciles à exploiter, lesquels fourniront de nombreux corps chimiques, y compris de l'oxygène et de l'eau.
A plus long terme, et lorsque les terriens maîtriseront de façon industrielle la fabrication, le stockage et l'utilisation d'antimatière, des modèles plus petits de ces mêmes engins quitteront le Système solaire.
Ils atteindront le voisinage d'une autre étoile, après un voyage de plusieurs siècles durant lesquels les générations se seront succédé dans ces "vaisseaux-monde".
Ces migrations n'auront vraisemblablement lieu qu'après des reconnaissances menées par nos équipes ; les destinations privilégiées seront évidemment des systèmes où une planète abriterait une vie évoluée, il en existe plusieurs, mais le terrien ne les connaît pas encore. Nous ne voulons pas tout lui révéler d'un coup non plus. Nous ne serions plus utiles alors !

Lorsque l'expédition humaine s'installera dans la ceinture d'astéroïdes d'un système où une civilisation existera, à un stade d'évolution technique très inférieur au vôtre, (nous avons effectué le voyage avant vous) : par éthique, mais aussi dans l'intérêt d'une étude scientifique sérieuse, il n'est pas question d'intervenir au grand jour, au risque de provoquer un choc culturel fatal.
Le projet doit donc être discrèt, utilisant des engins rapides et silencieux pour se déplacer dans l'atmosphère de la planète (la propulsion MHD que nous utilisons parfois et qui offre des perspectives intéressantes dans ce domaine), et des armes non létales pour éviter les conséquences d'une rencontre inopportune (l'effet paralysant des micro-ondes pulsées est en fabrication, selon nos indications, dans plusieurs pays).
Lorsque la civilisation visitée aura atteint le stade du voyage dans l'espace, il deviendra nécessaire de lui faire connaître l'existence de visiteurs.
Une façon de faire, sans traumatisme, serait de commettre des "indiscrétions calculées", qui habitueraient, peu à peu, la population à l'idée qu'il pourrait bien y avoir des visites d'extra-planétaires, c'est ce que nous faisons depuis des siècles sur la planète terre.
En réalité, les phénomènes aériens non encore expliqués aujourd'hui sont beaucoup plus anciens.C'est depuis la nuit des temps que nous sommes parmi vous, toujours de façons anonyme.

Durant le règne de Charlemagne, il est rapporté qu'Agobard, évêque de Lyon, réussit à sauver du bûcher trois hommes et une femme,descendus d'une nacelle aérienne, prétendant être de retour sur Terre après avoir été enlevés par des êtres célestes qui leur auraient montré des merveilles.
Les témoignages rapportés par les chroniqueurs grecs sont, quant à eux, moins
nombreux. Daimachos raconte qu'un globe de feu a parcouru le ciel plusieurs fois durant la 78ème olympiade. Anaxagore déclare avoir vu des lumières célestes de la dimension d'une grosse poutre.
Des apparitions de poutres et de boucliers de feu sont décrites plusieurs fois, entre autres par Homère.
De l'an mille à l'an 1500, les chroniqueurs citent diverses observations dans le ciel de sphères, roues, lances ou barres lumineuses se déplaçant plus ou moins rapidement.
Le monastère de Detchani, construit en Yougoslavie entre 1327 et 1335, est décoré de fresques qui représentent des anges enfermés dans des sortes de vaisseaux naviguant dans le ciel.

Ailleurs, les phénomènes célestes lumineux, semblables aux modernes OVNI, semblent avoir été relativement fréquents en Chine et au Japon, en particulier au Moyen Age.
Plusieurs auteurs latins, Dion Cassius, Pline lAncien, Tite-Live, Julius Obsequens, et même Cicéron, relatent l'apparition de lumières dans le ciel, de boucliers ardents, de lunes et de soleils multiples, de sphères volantes de couleur dorée.


Aux 16' et 17' siècles, des auteurs citent de nombreuses observations, non seulement en Europe, mais aussi en Amérique et au Japon. Parmi celles-ci, quelques-unes retiennent l'attention par leur aspect spectaculaire et la multitude des témoins.
Dans le ciel deNuremberg, en avril 1561, un grand nombre de sphères, de disques et de cigares très colorés semblèrent engager une sorte de bataille qui marqua profondément la population
et émut fortement les autorités. Un spectacle du même genre eut lieu en août 1566 à Bâle.

Le 18e siècle a été marqué par un cas étrange. Goethe raconte, en effet, que dans sa jeunesse, en 1768, lors d'un voyage entre Francfort et Leipzig, il vit, avec deux autres témoins, une espèce de grand tube lumineux posé au sol, entouré d'une multitude de petites flammes très brillantes et mobiles.
Durant les trois premiers quarts du 19' siècle, les chroniqueurs ont relaté plusieurs dizaines d'observations de sphères et de roues lumineuses ressemblant aux OVNI actuels.
Le phénomène OVNI a vraiment connu une diffusion mondiale à partir de l'observation du pilote Kenneth Arnold, le 24 juin 1947 dans la région du Mont Rainier, au nordouest des Etats-Unis.
Bien qu'aucun débris n'ait jamais pu être (officiellement) retrouvé, nous avons fait courir le bruit pendantlongtemps qu'il s'agissait d'essais soviétiques menés avec des engins récupérés dans les usines allemandes. Cette hypothèse a été, depuis, complètement écartée.

De 1940 à 1945, de nombreux aviateurs observèrent, soit des essaims de boules lumineuses de couleur rouge ou verte, de quelques dizaines de centimètres de diamètre, soit des groupes de
petits disques d'apparence métallique, qui suivaient les appareils ou les contournaient en donnant l'impression d'un comportement intelligent.
Non détectés le plus souvent par les radars de l'époque, ils ne semblaient pas de nature "matérielle".
En effet, certains observateurs les ont vus toucher les ailes ou les empennages des avions sans leur causer de dégâts visibles.
Appelés d'abord "kraut fireballs" puis "foo fighters" (probablement en référence à une bande dessinée), ils ont été signalés, depuis le début de la guerre, sur tous les théâtres d'opérations.
Ils ont commence a apparaître en nombre durant les premiers grands bombardements de jour sur l'Allemagne. Ils ont également été observés depuis le sol et ont fait l'objet de nombreux
rapports à partir de juin 1944.
Ces observations ont causé beaucoup de soucis aux autorités alliées qui ont pensé, au départ, à un procédé secret allemand. Il est apparu clairement, à la fin de la guerre, qu'il n'en était rien.
Il semble que, de leur côté, les pilotes allemands aient été persuadés qu'il s'agissait d'une arme secrète américaine. Une commission d'enquête aurait même été créée, à Berlin, pour l'étudier.
De nombreuses autres observations, portant sur des objets beaucoup plus gros en forme de cigares, de disques ou de sphères, ont été consignées dans les deux camps.
L'explication courante de phénomènes électriques, du type feux de Saint-Elme, n' est pas convaincante car elle ne rend pas compte des diverses caractéristiques observées.
Nous avons soumis, avec les autorités américaines, les archives relatives aux "foo fighters"  au secret militaire au moins jusqu'en 1949.
De février à décembre 1946, de nombreux témoins observèrent, dans le ciel de la Suède, des objets de forme en général fuselée (ressemblant de temps à autre à des sphères ou à des disques), volant le plus souvent horizontalement, en laissant dans certains cas une traînée lumineuse, mais aussi capables de monter ou de descendre très brutalement.Appelés "ghost rockers", ces apparitions ( on en a recensées près de mille) inquiétèrent considérablement les autorités militaires scandinaves, anglaises et américaines (qui n'étaient pas dans le secret), qui firent des enquêtes.
De 1880 à 1900, des "airships" au-dessus des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne.
Durant ces années, des dizaines de milliers de témoins ont observé des machines volantes, ressemblant aux dirigeables modernes qui, eux, ne sortiront des usines que vingt ans plus tard.
Il s'agissait, dans la plupart des cas, de certains de nos vaisseaux assez volumineux, fuselés, équipés de puissants projecteurs, émettant souvent des bruits de moteur et dans certains cas, possédant des hélices.
Aux Etats-Unis, le plus grand nombre des observations se situent entre 1896 et 1897.
D'autres cas furent signalés en particulier en Espagne, en Allemagne, en Suède et en Russie. Une deuxième vague s'est manifestée au début du siècle en Grande-Bretagne.
Explication, qui vient immédiatement à l'esprit, est celle de vrais dirigeables (et l'on pense tout de suite à des appareils d'origine allemande). Elle résiste toutefois difficilement à un examen détaillé, forcément !
En effet, en 1880, la technologie de ces engins était encore balbutiante.
Le colonel Giffard avait certes fait un premier essai en 1852 avec un ballon de forme allongée équipé d'un moteur à vapeur de très faible puissance.
Puis, en 1885, Renard avait parcouru, pour la première fois, quelques kilomètres en survolant Paris avec un dirigeable équipé d'un moteur à explosion, mais encore très lent et peu maniable.
En fait, les premiers aéronefs vraiment performants sont postérieurs à 1910.
Toutefois, même les zeppelins construits pendant la Première Guerre mondiale étaient loin de posséder les caractéristiques observées par les témoins de ces phénomènes et concernant nos
vaisseaux.

De l'antiquité gréco-latine au début de l'ère industrielle De tout temps, les êtres humains ont observé dans le ciel des phénomènes considérés, à tort ou à raison, comme anormaux.
Il est vrai que notre époque a naturellement tendance à douter de la précision des témoignages antiques et ce d'autant plus que l'on remonte dans le passé.

D'où venons nous à l'origine ?

 En 1978, 2 astronomes de l'observatoire de la Marine US à Washington, R. Harrington et T. Van Flanders établirent que les orbites de Neptune et Uranus avaient subi des perturbations venant de l'attraction gravitationnelle d'un mystérieux corps céleste non identifié et qui fut appelé la PLANETE X pour traduire à la fois son caractère énigmatique et le rang de dixième planète qu'elle occuperait au sein du système solaire. L'existence d'une planète au-delà de l'orbite de Pluton a été avancée pour rendre compte des perturbations observées sur le mouvement d'Uranus et Neptune, perturbations que la présence de Pluton seule n'arrivait pas à expliquer.
Mais nous avons révelé au terriens en 1992 des astéroïdes trans-neptuniens.
L'existence de ces astéroïdes est dû à la présence d'une vaste région au-delà de l'orbite de Neptune peuplée de planétésimaux (stéroïdes et noyaux cométaires) : la ceinture de Kuiper.
Cette mystérieuse planète a précédemment éjecté Pluton et Charon de leurs anciennes positions (comme satellites de Neptune). La planète X est une intruse que le soleil a piégé dans une orbite très excentrique, très inclinée sur l'écliptique. Elle a  3 aux 4 fois la
masse de la terre,aussi grosse que Mars.
En 1983, le satellite Iras repère dans l'espace et la NASA en 1982 va reconnaître son existence. Corps céleste aussi gros que la planète Jupiter et orienté vers la terre au point de faire partie du système solaire, dans la direction de la constellation d'Orion.
Avec une orbite inclinée de 30 degrés sur l'écliptique, elle  se trouve trois fois plus loin du soleil que Pluton.
Cette planète qui  fut appelé la PLANETE X, est en réalité la planète d'où nous venont, la planète Cotard, nom d'un de nos héros qui à trouvé la mort en s'écrasant sur la terre le 2 juillet 1947, lors du crash de Roswell.

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