Pourtant nous sommes là !
Dès avant 1947, et après, nous avons conçu des craintes sur l'avenir de la Terre, menacée dans sa survie par des risques de conflagration atomique.Les progrès réalisés dans la conquête de l'espace et dans le développement du nucléaire nous inquiète.
Nous avons établi des stations, des colonies, dans la ceinture des astérides.
Les incursions et les projets étudiés aux États-Unis de modification, à coups de bombes H, des orbites d'astéroides pour les rapprocher de l'orbite terrestre, aux fins d'exploitation minière nous gêne.
Pour l'instant ils ne voulons pas nous immiscer dans leurs affaires, mais il convient de les préserver d'une autodestruction nucléaire. Connaître et conserver aussi le patrimoine que leurs civilisations, créé au cours des siècles.
Nous avons eut un premier contact avec les États-Unis lors du crash d'un de nos engins à Roswell en juin 1947.
Depuis, l'attitude de ce pays est des plus étranges pour le monde.
Les Américains ont pu recueillir à cette occasion ou à d'autres, au minimum, des débris ou des épaves entières de nos vaisseaux extraterrestres, en plus ou moins bon état, et même des cadavres de certains des nôtres. Oui, un contact a bien été établi.
le général Twining a été chargé d'établir un rapport secret que confirmant ces faits, que nous existons bel et bien. Or, les États-Unis ont pratiqué, depuis cette époque, une politique de secret croissant (classification au-dessus d'ultra secret"de certains dossiers
d'OVNI, selon le général Barry Goldwater) et de désinformation continue.
C'est que les États-Unis veulent conserver à tout prix une supériorité technologique militaire sur les pays concurrents, et un contact privilégié.
Cette politique de secret et de désinformation a été dictée par le souci compréhensible de ne pas créer de mouvements de panique ou d'engouements irrationnels dans le public, ou celui, à l'époque, de se prémunir contre les actions de l'URSS, ou encore, de façon plus
prosaïque et politique, de ne pas apparaître aux yeux des électeurs comme incapables de fournir des explications convaincantes sur ces phénomènes.
Il ne fallait sans doute pas porter atteinte au prestige des forces armées, incapables d'interdire ces viols de l'espace aérien, et prêter le flanc à des attaques contre les budgets militaires de la part des opposants politiques.
Mais aussi la crainte de voir différentes agences gouvernementales être accusées d'avoir menti, à un moment ou à un autre.
Quoi qu'il en soit, il est symptomatique et illustratif de relever que les États-Unis se sont dotés, dès 1953, d'un arsenal répressif impressionnant, toujours en vigueur semble-t-il.
Ils ont promulgue, en particulier, deux ordonnances militaires AFR (Air Force Régulation) 200-2 et JANAP 146 (Joint Army Navy Air Force Publication), l'une interdisant la divulgation au public d'informations relatives à des observations d'objets non identifiés et l'autre qui fait de la divulgation non autorisée d'une observation
d'OVNI par son auteur une infraction passible de 10 ans d'emprisonnement et de 10 000 $ d'amende.
L'ordonnance JANAP s'applique aux militaires mais aussi aux pilotes de compagnies civiles et aux capitaines de la marine marchande.
Mais cette attitude est controversé chez nous. Révéler notre présence ou non ?
Elle comporte, en particulier, des risques de manipulations déstabilisatrices aux plans médiatique, psychologique, culturel et religieuse : terreur panique, guerre des mondes, psychoses créées par des sectes ou des lobbies, etc.
Ces risques sensibles de peur cosmique, ainsi que la découverte et sans doute la conquête à venir du cosmos, justifient désormais de la part des élites politiques terrienne, scientifiques et intellectuelles, une certaine vigilance cosmique propre à prévenir toute surprise choquante, interprétation erronée et manipulation malveillante ou malsaine.
A n'en pas douter, des mesures sont à envisager aux plans national et international.
Quelles que soient les données de la problématique politique américaine, et devant une attitude de secret persistante, comment concevoir des relations politiques et militaires harmonieuses entre alliés, en particulier au sein de l'OTAN, qui devraient être normalement fondées sur une confiance élémentaire, si l'accès à des informations technologiques, en particulier, d'une importance aussi incalculable, n'est pas partagé ?
Car oui, nous sommes déjà parmi vous, mélangé à votre population mondiale, et ceci depuis juin 1947 et il serait souhaitable que les États européens et la Commission de l'Union européenne entreprennent auprès des États-Unis des démarches diplomatiques, en exerçant les pressions utiles, pour élucider cette question capitale, qui doit s'inscrire dans le cadre des alliances politiques et stratégiques.
Nous ne tenons pas vraiment à révéler notre présence parmi vous au risque de bouleverser la terre, vous n'êtes peut être pas encore prêt, et pourtant nous vous tendons la main !
Certains d'entre-nous aimeraient se révéler au grand jour, mais ce n'est pas la majorité.
Alors il est vrais qu'il y a parfois des dissidents qui se montrent régulièrement à vous, furtivement, mais vous terriens, ne semblez pas vous poser trop de questions, ne semblez pas bien curieux. Aucunes préparation à l'information, à la probabilité de notre existence.
Comment voudriez-vous dans ces conditions que nous débarquions en disant "Coucou c'est nous".
Qui nous croirait d'ailleurs sachant que les gouvernements nient notre existence ?
Le nombre des témoignages et la qualité des témoins interdiraient pourtant d'éluder le phénomène, aussi le personnel de l'aéronautique, et plus particulièrement celui de la défense, devrait-il être sensibilisé et préparer à faire face.
Comment en effet vouloir ignorer un phénomène qui se manifeste par la traversée régulière de votre espace aérien par des mobiles dont le comportement donne à penser qu'ils sont pilotés par une intelligence, ce qui est le cas.
Pouvez-vous prétendre, parce que cela paraît dépasser vos connaissances techniques, que cela ne relève pas de votre compétence ?
Le personnel navigant est naturellement concerné, et plus particulièrement les pilotes, car, qu'ils soient civils ou militaires, ils occupent une place privilégiée pour nous observer et sont les
premiers concernés en cas d'incident, risque de collision en particulier, ça n'est jamais arrivé parce que nous avons des engins bien plus performant, mais on ne sait jamais.
Cela est particulièrement vrai pour le pilote de combat, parce qu'il est entraîné à surveiller sans cesse le ciel et qu'il dispose aujourd'hui de systèmes d'armes de plus en plus performants, capables de détecter des objectifs de plus en plus rapides et de plus en
plus petits à des distances de plus en plus grandes.
Le couple pilote/système d'armes est plus que jamais un excellent instrument d'observation, et est son premier moyen d'intervention si d'aventure cela s'avérait nécessaire.
Les préoccupations du pilote de ligne sont différentes, car, outre le fait qu'il ne dispose pas des mêmes équipements, sa priorité est à l'évidence la sécurité de ses passagers.
Le contrôleur radar est bien sûr concerné lui aussi, mais, selon qu'il est civil ou militaire, les moyens de contrôle à sa disposition lui offrent des possibilités différentes.
Dans les deux cas, en liaison radio avec le pilote, c'est lui qui reçoit en premier le compte rendu d'observation de l'équipage.
Il doit erre préparé à noter et faire compléter les observations transmises avec la lucidité que lui donne le recul de sa position. S'agissant de la détection radar, seul le contrôleur militaire dispose des équipements adéquats pour détecter un objet volant qui n'applique pas les règles de la circulation aérienne générale.
En effet, les radars militaires de défense aérienne permettent de présenter sur le scope radar du contrôleur militaire, à la fois la visualisation de la détection primaire et la visualisation synthétique utilisée par les contrôleurs civils.
De même, ils sont les seuls a pouvoir obtenir une image d'appareils évoluant aux vitesses supposées de nos engins.
Enfin les moyens d'enregistrement et de restitution des situations radar en place dans les Centres de détection et de contrôle (CDC) permettent de faire si nécessaire des investigations complémentaires.
Les phénomènes insolites trouvent souvent leur explication dans les phénomènes météorologiques. Le doute peut facilement être levé si les services spécialisés sont informés de l'intérêt de leurs observations. Tout le personnel militaire et civil spécialisé en météorologie doit donc pouvoir répondre à cette attente.
Les ingénieurs du CNES sont les spécialistes français de l'espace.
Ils ne peuvent rester indifférents aux phénomènes liés à notre présence dans votre espace aérien.
La connaissance de notre Univers, l'observation du ciel et la surveillance exercée sur tout ce qui s'y déploie les désignent tout naturellement pour nous discerner.
Informer revient tout d'abord à faire admettre la possibilité de la présence dans votre ciel d'engins extraterrestres. Il faut vaincre la peur du ridicule, avouer que l'on a, à défaut de certitude, de fortes présomptions fondées sur une liste d'exemples choisis parmi les témoignages issus du monde aéronautique.
Il faut, en outre, toucher toutes les générations. Des conférences d'information peuvent être facilement programmées dans les écoles de l'aéronautique pour les jeunes générations (École de l'air, École nationale de l'aviation civile (ENAC, Sup'Aéro ) ... et, pour les moins jeunes, au cours des stages de formation complémentaire en cours de carrière, et, à l'évidence, au sein du Collège interarmées de défense, le CID) et de I'IHEDN.
Le SEPRA fait d'ores et déjà des conférences à l'ENAC dans le cadre de la formation des contrôleurs civils, il reste à étendre cette pratique à toutes les écoles de formation du personnel navigant quelle que soit la spécialité enseignée.
Pour les générations actives, ces conférences peuvent être
facilement reprises, pour la partie militaire, dans les Centres de détection et de contrôle et les unités navigantes, et, du moins pour les contrôleurs civils, dans les Centres régionaux de la navigation aérienne (CRNA).
S'agissant du personnel navigant civil, les compagnies aériennes, Air France en particulier, ont mis sur pied, à l'intention des équipages, une fiche d'information systématique périodiquement mise à jour.
Cette information doit, par ailleurs, être actualisée de façon régulière sachant que l'objectif visé est de permettre au futur témoin, acteur ou simple observateur, de maîtriser son attitude face au phénomène observé.
Si l'on veut que le personnel s'implique, il faut qu'il sache comment réagir en temps réel,
communiquer quoi et à qui, prendre les mesures correspondant à la situation présente, etc.
C'est dans ce but qu'il convient de définir avec lui les actions réflexes qu'il doit appliquer et l'attitude à adopter.
Il est en effet nécessaire d'inculquer au personnel, confronté au phénomène, les actions réflexes qu'il doit avoir, sachant qu'il peut n'être qu'un simple observateur ou, dans certains cas, avoir à prendre des mesures concrètes (exemple de San Carlos de
Bariloche : extinction surprise des lumières de la piste d'atterrissage au milieu du phénomène OVNI).
Il est bien certain que pour demeurer maître de son attitude face à un événement imprévu et
mal connu, il vaut mieux y être préparé.
Ces actions réflexes sont de types différents selon qu'il s'agit d'observer, d'enregistrer un témoignage, de transmettre les informations recueillies ou de réagir en temps réel pour prendre les mesures ad hoc face au phénomène.
La conduite à tenir nous semble se résumer comme suit: observer, noter le maximum de détails, prendre si possible des photographies, rendre compte, en laissant aux visiteurs (nous) l'initiative d'une éventuelle prise de contact et éviter une médiatisation prématurée.
Devant une situation inconnue, il faut se méfier de toute réaction instinctive d'autodéfense qui pourrait être facilement interprétée comme une provocation, d'autant que nous sommes totalement pacifique, mais ça vous l'ignorez !
Il faut se contenter d'observer et éviter toute initiative visant à rechercher le contact.
Il va de soi que la révélation de notre présence parmi vous doit se faire au compte goutte et commence par là. Vous êtes bien loin d'être prêt à admettre qu'il y a déjà des extra terrestres au milieu de vous. Cela prendra encore peut être encore quelques décennies.
Il faut déjà pour faire admettre une forte probabilité de notre existence, et ce n'est pas gagné. L'appréciation des influences qu'exercerait la confirmation formelle de nos civilisations extraterrestres sur la situation politique et religieuse des États de la
Terre, pourrait relever de la gageure, pour vous.
Une fois un phénomène constaté, il convient de rendre compte afin
d'alerter, d'une part les autres équipages, ce qui se pratique couramment, et, d'autre part, les autorités au travers de la chaîne opérationnelle du contrôle aérien pour le civil et de la défense
aérienne pour le militaire.
Il faut savoir adopter une certaine discrétion vis-à-vis de la presse et de la population, si vous ne voulez pas passer pour un aliéné mental.
Il est essentiel de permettre aux scientifiques d'exploiter le renseignement avant de laisser les médias déclencher la curiosité du grand public, qui pourrait conduire à la disparition d'éléments importants, parce que si les États Unis savent, ils sont bien les seuls!
Les études sur l'exobiologie, science de la vie extraterrestre, l'évolution et ses mécanismes sont handicapées actuellement par des querelles d'école.
Elles sont importantes pour notre sujet: comment la vie pourrait-elle évoluer ailleurs ?
Insuffisamment développées, mais importantes aussi, sont les réflexions sur la genèse et le devenir des civilisations. Elles se prolongent normalement par des scénarios de prospective à long terme pour notre planète, et bien entendu pour d'autres.
La colonisation de l'espace est couramment traité aux États-Unis, où de nombreux contrats d'étude de la NASA ou du Pentagone concernent la propulsion par antimatière, dans l'espace solaire ou interstellaire.
C'est également aux États-Unis que l'astronome Papagiannis a obtenu voici quelques années un contrat de la NASA pour étudier avec nous la ceinture d'astéroïdes située entre les planètes Mars et Jupiter et quelques cités spatiales, sans savoir qui nous étions
réellement. La NASA n'a pas renouvelé le contrat de Papagiannis lorsqu'il commença à avoir des doutes.
Il faudrait analyser discrètement, mais à fond, les différentes tentatives de désinformation mises en oeuvre par certains gouvernements étrangers.
Le souci de ces gouvernements de s'approprier seuls d'éventuelles technologies futuristes d'aéronefs militaires et d'armes pourrait contribuer à expliquer ces tentatives.
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