Roswell 1947
L'affaire du crash de RoswellAu matin du 1 Juillet 1947 de votre ère, plusieurs angins décollent du système stellaire Zeta Reticulli.
Le soir du 2 juillet 1947, des témoins voient un disque traverser le ciel puis exploser en partie au-dessus d’un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique.
La nuit du 2 juillet, c’est au-dessus du ranch de Mac Bracel qu’un disque semble frappé par la foudre, dispersant une grande quantité de débris au sol. Mac Bracel prévient avec du retard le shérif de sa découverte qui se rend sur les lieux.
Il déclarera avoir vu de nombreux débris, une zone noircie et 4 corps étranges. Il avertit alors la base militaire la plus proche. Ce n’est que le 6 juillet que l’officier chargé du renseignement à la base de Roswell, le major Jesse A.Marcel, et l’agent du contre-espionnage Cavitt, se rendent sur les lieux.
Ils découvrent un très grand nombre de fragments légers, rigides et extrêmement résistants.
Certains portent des symboles indéchiffrables.
Il y a aussi un morceau plus gros que les autres, presque circulaire, et d’environ 3 mètres de diamètre. Une partie des débris est expédiée le jour même à Washington, via la base de Fort Worth, au Texas.
Le destinataire est le général McMullen.
Le 8 juillet, l’armée publie un communiqué affirmant qu’elle a récupéré un OVNI. Le communiqué ne mentionne pas les corps que le shérif affirmait avoir vu.
Trois heures après ce premier communiqué, le général Ramey fait diffuser un rectificatif disant que les débris sont ceux d’un ballon météorologique équipé d’un réflecteur de radar d’un modèle courant.
On peut se demander comment un officier de l’armée de l’air a pu confondre un simple ballon-sonde avec un engin spatial.
Ce même jour de 1947, un avion arrive à Roswell de Washington avec une équipe chargée de superviser la récupération des débris.
Le 9 juillet, accompagné par les militaires, le fermier Mc Bracel donne une conférence de presse. Lui aussi revient sur sa première déposition et affirme qu’il s’agit d’un ballon-météorologique. Il n’y a plus d’OVNI ni de cadavres.
Mais McBracel a soudainement eu les moyens de se payer une nouvelle ferme et un nouveau terrain…Aurait-on acheté son silence ?
Son histoire est celle d'un fermier, pauvre, qui retrouve dans son champs des débris réellement étranges. Plusieurs jours après l'incident, les militaires entrent en contact avec lui. A partir de là, sa version va complètement changer. Les militaires américains l'auraient-ils forcé à donner une version moins embarrassante pour les autorités ?
Même une radio locale qui avait enregistrée son interview
n'obtiendra pas l'autorisation de la diffuser. L'armée donnera un ordre stricte au patron de cette station de radio, lui disant que si l'interview était diffusée, il perdrait son job et l'autorisation d'émettre.
Le lieutenant-colonel Marcel (ER), "intelligence officer" de la base en 1947, qui a récupéré un débris, déclare à la télévision que ceux-ci sont sûrement d'origine extraterrestre. Les débris que le général Ramey a montrés aux journalistes ne sont pas ceux que Marcel lui a apportés de Roswell.
Au cours des trois jours qui ont précédés le crash de Roswell, il y a eut 88 apparitions d’OVNIS dans 24 États.
Un témoin, l’ingénieur Grady Barnett, qui résidait à Roswell au moment des faits va relancer l’affaire. Il affirme, le 3 juillet, avoir découvert un disque de 8 à 10 mètres de diamètre, ainsi que quatre cadavres.
Rejoint par les membres d’une équipe de recherche archéologique de l’université de Pennsylvanie, il est empêché de continuer ses recherches par des militaires qui encerclent le secteur.
Il a confié à son ami, Vern Maltais, ce qu’il avait vu ce jour là :
« Alors qu’il revenait d’une de ses inspections, il s’est retrouvé face à un disque ovale qui venait de s’écraser. A côté, quatre créatures gisaient sur le sol qui portaient des combinaisons d’un vêtement gris d’une seule pièce ».
On remarquera que le nombre de « cadavres » coïncide avec le témoignage du shérif.
Cependant, le témoignage de ce dernier diffère légèrement.
« Ils avaient de grosses têtes. Les vêtements qu’ils portaient
ressemblaient à de la soie.
L’un deux était encore en vie »
Si la soucoupe volante était presque intacte, pourquoi il y avait-il autant de débris dans le champ ? D’après les témoins, ils s’étalaient sur une superficie d’une longueur d’un kilomètre sur 70 à 100 mètres de large.
Certains spécialistes de l’affaire ont avancé l’hypothèse qu’il n’y avait pas un mais deux engins. L’un des engins aurait été pulvérisé lors de l’accident.
En 1947, Glenn Dennis travaillait aux pompes funèbres. Il faisait également office d’ambulancier.
Alors qu’il ramenait à l’hôpital des pilotes blessés de la base de Roswell, il vit de nombreux débris dans les jeeps militaires.
Il pensa tout d’abord qu’il y avait eu un accident d’avion. Mais, il fut surpris de la réaction de la police militaire. Cette dernière, affirme t-il, le menaça de mort s’il révélait ce qu’il venait de voir.
Glenn Dennis fréquentait au même moment une jeune
sous-lieutenant qui travaillait à l’hôpital militaire.
Voilà les déclarations qu’elle lui fit le soir même :
« Je me suis dirigée vers une salle d’examen. Lorsque je suis entrée, il y avait deux médecins dans la salle. Ils étaient en train d’examiner trois corps dont deux très mutilés.
Il s’agissait de corps étranges ».
C’est la dernière fois que Dennis vit sa petite amie. Le lendemain alors qu’il prenait de ses nouvelles, on lui répondit qu’elle avait été transférée. Ils ignoraient où mais elle n’était plus à la base aérienne.
Qu’est devenue cette femme ?
La composition des débris n’a jamais été identifiée. Il a été impossible de découper cette tôle, ni d’y faire une entaille, ni de la brûler.
Pour ces deux hommes qui ont mené une enquête et interrogé de nombreux témoins, il s’est incontestablement passé quelque chose d’important et de tout à fait insolite au Nouveau-Mexique.
Quelque chose de si décisif que c’est à la suite de cette affaire qu’il fut décidé de classer « ultra top secret » tous les cas attesté d’OVNIS.
D’étranges hiéroglyphes
Plusieurs témoins de 1947 ont affirmé que certains débris comportaient d’étranges inscriptions.
Les témoignages directs sont cependant intervenus qu’en 1978. Il s’agit notamment du témoignage du fils du major Jesse Marcel.
En effet, en 1947, le major avait ramené chez lui quelques débris pour les montrer à sa femme et à son fils avant de les ramener à la base.
Quand l'armée commence à faire circuler une photo auprès des journalistes, Jesse Marcel dit que les débris que l'on peut voir sur cette photo, ne sont pas ceux qu'il avait déposé au même endroit, quelques minutes plus tôt. Mais il est déjà trop tard pour s'en plaindre, ses supérieurs hiérarchiques font entrer les journalistes et c'est à cet instant précis que cette photo est prise.
Le lendemain la photographie paraît dans les journaux et la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Jesse Marcel est soumis au secret militaire, il ne pourra plus jamais parler de cette affaire à personne.
Mais quelques années plus tard, il en parle à sa propre famille, insistant sur le fait que ce jour là, ses supérieurs avaient dissimulé les vrais débris dans une autre pièce et que ceux qu'il avait ramassé à Roswell n'y ressemblaient pas du tout.
Selon lui, ces débris venaient vraiment d'une soucoupe volante crashée.
En 1978, son fils, Jesse Marcel Jr, a fait d’étonnantes révélations :
« Ce qui différenciait les pièces, c’était une série d’inscriptions. La poutre en forme de « I » comportait une sorte d’écriture.
Cela ressemblait à des symboles et formes géométriques ».
La question que tout le monde se pose est : Qu’est-il tombé du ciel le 2 juillet 1947 ?
Seule l’armée de l’air pourrait répondre à cette question et nous connaissons leurs différentes versions peu convaincantes et surtout très contradictoires.
La théorie du météorite est quant à elle totalement invraisemblable pour la simple raison que l’objet n’a laissé aucun impact du type cratère.
En somme, tous les témoins de cette affaire on soit étés menacés, soit achetés par les militaires pour garder le silence. Ajoutez à ça que les informations relatives au crash de Roswell auraient toutes étés détruites et vous obtenez un superbe complot militaire.
Le plus étrange, si vous regardez de prêt l'histoire des agences de sécurité américaines, c'est qu'en 1947 il y a eu énormément de changements dans le F.B.I et la C.I.A. C'est même en 1947 que le groupe Majestic 12 aurait été créé. Il faut croire que quelques personnes, à l'époque, commençaient déjà à payer le prix du silence. Plusieurs personnes au F.B.I et à la C.I.A auraient été remplacées de leurs postes respectifs, d'autres y auraient pris leurs places.
En juillet 1997, pour le cinquantième anniversaire de l'incident de Roswell, est paru un livre intitulé The Day after Roswell.
Il a été écrit par le colonel Corso, qui fut de 1953 à 1957, le membre militaire du National Security Council Staff, donc en contact permanent avec le président Eisenhower.
Il a travaillé plusieurs années au Pentagone.
C’est certainement l’un des témoins les plus influents.
Ce livre est préfacé par Strom Thurmond, président de la commission des forces armées du Sénat, qui, déjà membre de cette commission, avait pris Corso comme attaché parlementaire lorsque
celui-ci a quitté l'armée en 1963.
L'auteur déclare que l'objet trouvé à Roswell était bien un vaisseau extraterrestre, qu’à l’époque il a vu 5 caisses dans un hangar.
Il aurait vu lui-même, en juillet 1947, le cadavre de l'un des occupants conservé dans un cercueil de verre.
Dans l’une des caisses, il y avait un corps qui flottait dans une substance liquide.
Le corps ne faisait pas plus d’1,20 m. Il décrit l’extraterrestre ainsi :
« La poitrine était relativement étroite. La peau avait une teinte grisâtre. La tête était grande par rapport au reste du corps.
Les yeux étaient légèrement obliques et recouverts d’une sorte de filament »
En 1961-1962, responsable des technologies étrangères au
département R & D de l'armée, il aurait été chargé de faire profiter discrètement l'industrie américaine des objets de technologie très avancée trouvés dans l'épave (selon lui: circuits imprimés, laser,
intensificateurs de lumière, etc.).
Il écrit également avoir eu entre les mains le rapport d’autopsie des corps retrouvés le jour du crash.
Le colonel Corso affirme que les militaires de haut rang et certains parlementaires américains sont au courant de l'existence dans notre ciel d'engins extraterrestres. lorsqu'on considère la carrière remarquable de son auteur et l'éloge que fait de lui le sénateur Thurmond on ne peut que se poser des questions.
Bien sur, on peut se demander pourquoi un membre des services de renseignements à la retraite s’amuserait à publier un ramassis de mensonges.
Nous avons donc, apparemment, plusieurs personnes qui affirment, directement ou indirectement, qu’il y avait bien des corps non humain à proximité de l’engin spatial.
- Qui seraient-ils ?
- Quelles seraient leurs intentions ?
- Chercheraient-ils ou auraient-ils déjà établi des contacts ?
Cependant, près de 60 ans après les évènements, de nombreuses personnes poursuivent leur enquête et continuent à chercher des réponses aux différentes questions.
* Où sont passés les débris analysés à Wright-Patterson ?
* Où sont les rapports d’expertise ?
* Qui est à l’origine du film d’autopsie ?
* L’énorme essor technologique qui s’est produit après la Seconde Guerre mondiale a-t-elle un rapport direct avec le crash de Roswell ?
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