Divers scénarios.
Choisissons un cas un peu compliqué :
Inlibroveritas a été racheté par Flagraplon. Boogie et Wicked restent pour la technique. Zénon est viré pour avoir tiré la langue. Surtout, notre « part » passe à 5% et les nouveaux qui s'inscrivent doivent payer.
La première réaction : Les conditions ne me conviennent plus. Je m'en vais.
Surtout pas : Sinon, le site pourrait être racheté pour être fermé.
Réaction : Toutes les oeuvres sauf la plus populaire passent en lecture privée.
L'oeuvre qui reste en ligne est mise en téléchargement gratuit, et on ne donne pas l'autorisation papier.
Sur la fiche de l'auteur, on met « Auteur en grève protestant contre les décisions iniques de la nouvelle direction ». Boogie, dis leur qu'ils se plantent !
- Participation sur le forum en recréant le fil dès qu'il est coupé.
- Participation à un forum extérieur pour décider d'actions communes.
- Participation à un forum extérieur pour décider d'actions communes.
Buzz sur le Net : Les auteurs d'ILV malmenés par Flagraplon.
Report des achats - Hébergement des exclus sur un site ami (téléchargement de pdf via pages html)
Sur le site, on « redirige les auteurs » . L'achat du site s'avère vain. S'il ferme, Boogie et Wicked peuvent refaire ILV « du jour au lendemain ».
Bien sûr, ce genre de « tactique » peut être aussi utilisée contre Boogie. A part que je souhaite bon plaisir à celui qui essaierait de mobiliser contre le « chef ». (Sans moi qui plus est).
En effet, la force des auteurs doit venir de leur cohésion. Pour l'instant, la force d'ILV vient de celle de son entrepreneur. Un acheteur sans lui perdrait vite des auteurs, un acheteur avec lui qui ne respecterait pas les engagements déjà pris ou qui ferait pression sur lui verrait les auteurs « se couper » de lui pour ne pas le compromettre et mener leurs propres actions.
ILV ne doit avoir qu'une parole : celle du chef ou celle des auteurs.
Chapitre suivant : Conclusion partielle.