Navigation : InLibroVeritas.net > Humour > Analgésique > Les commentaires des lecteurs
Analgésique

- Catégorie : Humour
- Par Emmanuel BOURDAUD
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 1 juillet 2008 à 16h30
- Dernière modification : 1 juillet 2008 à 16h16
- Dédicacé à Alain Galindo...
8.33/10 ( votes)
|
12 aiment
4 n'aiment pas |
83 lectures |
1 page
Commentaires à propos de cette oeuvre
Donner votre avis à propos de cette oeuvre
Vous devez être inscrit pour poster un commentaire.
Inscrivez-vous en quelques secondes pour profiter pleinement du site, ou identifiez-vous si vous êtes déjà inscrit.
Faire un don à cet auteur
Cet auteur ne souhaite pas recevoir de dons. Vous pouvez le supporter en achetant ses oeuvres dans un livre papier à la carte.
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- numéro ISBN, dépot légal, vente en librairie et sur Amazon, consultez nos formules
- ilv-edition.com
- ILV-Experience
-
- En savoir plus
- Retrouvez nos catalogues : monde du libre et auteurs repérés sur et par InLibroVeritas.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Le meilleur d'ILV
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Plus de lecture...
- Agenda littéraire
-
L M M J V S D 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 - << | Décembre 2008 | >>
- À découvrir
-
Francine Ségeste
Trames étranges. 3. Et les cris de la fée
Au pays de l’ennui, une fée rêve de provoquer la...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2008 Reverbere.net, Tous droits réservés. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Webdesign : AG Creations |
In Libro Veritas est soutenu par Gandi. | Cherise | Alaplume
















Classe ! Très élégant.
Ouaip très subtil. J'avoue avoir été plié à la fin du texte.
Faut lire le commentaire d'Alain Galindo sur le texte d'Emmanuel "Sur la plaine" pour savourer ce texte à sa juste "saveur".
Mince alors ! En lisant ça "avalée cul sec par ce gosier avide, cette bouche démesurée" j'ai tout de suite reconnu Alain Galindo, à qui est dédicacé ce texte.
Comme déjà précisé, il convient de lire le commentaire du même Alain sur le texte d'Emmanuel Bourdaud "Sur la plaine" pour ne rien perdre du clin d'oeil.
serait-il un disciple de Francis Ponge ?
Faut connaitre ses classiques pour comprendre alors, d'après Garp. Moi il ma foutu mal à la tete son Anna Gelsique.
pas mal, je trouve !
Et original.
que beaucoup parmi les Importants adorent !
Naviguer à travers des méandres chimiques à se perdre pour arriver à la fin et nommer le monument de la rigolade local ?
Tout ça pour afficher "humour" ?
muss es sein ?
Ce n'est qu'un petit clin d'oeil... Un texte à contrainte, en somme. Pas de quoi fouetter un chat, mais c'est vrai que je n'ai pas su où le classer...
Tu vois Manu, quand tu veux, tu écris des textes que je comprends du premier coup ! En plus, il ne m'a pas donné mal à la tête. J'en déduis qu'il fonctionne à merveille.
Merci pour ce médicament, le seul que l'on peut acheter sur le net sans risque.
J'ai cliqué trois fois sur "j'aime" (je sais, ça n'incrémente pas pour autant, mais je fais ce que je veux avec mes cliqueux !)
Tudieu ! Voilà la raison pour laquelle je ne comprends jamais rien aux textes d'Emmanuel. Moi, j'ouvrais bêtement le gros dico Littrobérousse, en me trompant de volume une fois sur deux vu que j'ai eu une crise d'asthme le jour qu'on a appris l'alphabet à l'école et que je sais pas bien toutes mes lettres à partir de "k-l", et je cherchais la définition de :
transsubstantiation
endogène
exogène
ontologique
Borée
nucléotides
éjenpasse
sans oublier que, la plupart du temps, j'étais obligé de chercher aussi la définition de certains mots de la définition, ce qui, bien entendu, m'obligeait à remonter sur le tabouret pour attraper un autre tome du gros dico, alors qu'il suffisait, comme Alain Galindo, de boire cul sec une Alkapirine effervescente, de s'asseoir en se prenant la tête entre les mains genre intellectuel pensif, d'inspirer puis d'expirer un grand coup (mais avec circonspection, pour pas déclencher une nouvelle crise d'asthme) et puis de commencer la lecture.
Désormais, un petit godet de Vittévian, tout de suite deux ou trois cachets d'Alkapirine pour faire bonne mesure, mes lunettes de lecture et hop ! j'te lis du Bourdaud dans le texte, sans même m'arrêter aux virgules et aux points.
... Si c'était aussi simple, on le saurait déjà. Le Bourdaud ne se lit pas : il se déguste, il s'hume, il se découpe en tout petits morceaux (jusqu'à atteindre les lettres de l'alphabet) et il s'injecte en "extra-veinale".
Ensuite, dans un état second, il faut s'enduire les mains d'huile d'olive vierge, de vinaigre et de sel, et se farcir les salades qu'il nous sert toutes crues. Et qui veulent dire quelque chose, en plus.
Les Alkapirine sont à consommer lors de la lecture des commentaire de G@rp, qui enfonce le clou.
Tiens, rien que d'en parler, j'ai déjà mal à la tête.
Pas du tout, Alain - là, je réalise avec effroi, qu'il y a deux Alain alors qu'à l'un des deux, seul, je m'adresse (sans passer par voie postale, je ne suis pas timbré) [quoi que je puisse très bien m'adresser aux deux à la fois, sur la foi de leurs commentaires...Allez savoir] - pas du tout, disais-je, il n'est point besoin de chercher à clouer l'Alkapirine pour qu'elle s'enfonce dans mes commentaires (ceux n'étant, par essence, pas liquide).
En revanche, un verre de Vittévian nécessite un additif pour obtenir son plein effet : on ne le dira jamais assez. Mais pas n'importe lequel car Vittévian ne vont pas ensemble, c'est élémentaire.
Donc, il est possible d'y laisser infuser quatre glaçons dans le vent, puis d'y incorporer quelque additif à haute teneur alcoolisée (supportant l'eau) puis de se l'ingurgiter derrière la cravate (pas devant, à cause des effets secondaires). On pourra me retorquer : que fait-on lorsqu'on est dénué de cravate ?
Je répondrai : pas de chanvre !
Voilà.
C'est pourtant simple.
... Voilà, j'ai un de ces mal de tronche, moi, maintenant !
Mince ! Manu ! Tu fais ch_er !
... «La Plaine» ! On dirait qu'Emmanuel l'a retiré de son répertoire. Sans doute pour nous embrouiller encore davantage l'entendement. En tout cas, j'ai apprécié l'exercice de style.
ça m'a fait penser à Francis Ponge et à son "Parti pris des choses".
Cette façon de remarquer la vie en toute choses, de décortiquer leur essence de manière certes totalement arbitraire et anthropomorphique mais "so" poétique...
La remarque de Lorane est assez juste, sur Ponge... D'un moment dénué d'intérêt à priori, tu en fais un rituel très solennel... presque magique, et au début, on est à mille lieues d'imaginer l'objet dont il est question. Dorénavant, je ne regarderai plus jamais mes cachetons de la même façon. Merci Emmanuel.
La nuit ou la journée est longue ? Vous sentez le poids sablonneux des secondes ?
Vous lisez, vous lisez sans répit sans trouver le texte qui charme et ravit ?
N'allez pas plus loin, prenez ce texte et vous pourrez vous remettre à nouveau au boulot !
:-)