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Bois de Santal

Par ZENON XENONONEX

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Table des matières
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Un Arbre Cache Parfois Une Forêt

Bois de Santal
 
Certains me diront encore, que j’écris mal,
 
                                     Mais ne me voient ni en amont ni en aval.
 
Ne voient ni mes symboles ni mes signes,
 
                                   En me lisant ils ne voient que des lignes.
 
 Poëte n’est pas qui le veut simplement,
 
                                    Cela dépasse de loin, tout entendement.
 
L’inspiration se reçoit comme une rosée,
 
                                 Encore faut-il par nature y être préposé.
 
D’autres diront que je suis trop dépassé,
 
                                  Que ma plume plonge dans de la lubricité.
 
Oui certes ! Je ne suis qu’un homme moi !
 
                                 Tout n’est pas que prose, de ce que je vois.
 
Je me sers souvent des exemples de ma vie,
 
                                  Un mélange d’erreurs, d’espoirs et d’envies.
 
Ecrire encore en vers, oui c’est mon exutoire !
 
                                 Une porte grande ouverte, par mon écritoire.
 
Si vous saviez vous que l’on dit si littéraires!
 
                                  Que de savoir n’est pas que chez le libraire.
 
Que d’une simple incursion, dans une forêt,
 
                                  On y apprend à relire, mais il faut y aller.

J’écris comme je le sens et le transpose,
 
                                 Ma vie de ce fait me parait moins morose.
 
Donner, recevoir, deux choses principales,
 
                                 Même quand j’y lave tout mon linge sale.
 
N’étant ni Victor Hugo, ni un Lamartine,
 
                                 Qui eux savaient faire briller leur patine.
 
Mais je sais une chose … Il faut travailler.
 
                                 Et cela sans relâche pour enfin se trouver.
 
A chacun son style, et chacun son époque.
 
                                Parfois encore dans de vieilles breloques,
 
Des trésors sont enfouis et à dépoussiérer,
 
                               Souvent ces valeurs là ! Y restent cachées.
 
Ce n’est donc pas dans ce qui est le plus lu,
 
                              Qu’ils nous ont donné tout ce qu’ils ont pu.
 
Mais les incultes eux, ne le sauront jamais,
 
                              Et ils passeront sans rien voir, juste à côté.
 
Rien n’est inaccessible, à celui qui le veut,
 
                              Il faut tendre en ce que l’on peut de mieux.
 
L’éloge de la perfection, bonne pour les sots,
 
                               Qui de l’oeuvre ne voient pas le maître mot.
 
De par sa nature l’homme est un imparfait,
 
                               Qui en sa courte vie, s’initiera pour s’élever.
 
Ce qui est divin, nous est à peine perceptible,
 
                              Car nous y sommes, si facilement insensibles.
 
L’art n’est qu’une la pâle copie de la nature,
 
                             En comparaison moi je n’écris que des ratures.
 
Allez donc y marcher, et y méditer en son sein,
 
                     En se voyant petits, nous devenons moins malsains.