Le retour des roses
Aux sons tambours des cœurs
Passent oppressantes les heures
Dans le jour qui fuit puis bascule
A l’instant crépuscule.
Souffle un vent peu sage
Ses notes plaintives aux nuages.
Couvrant ainsi les lumières
D’un firmament en prière.
Et de l’enveloppe grise
Tombent soudain en crise.
Ces fines larmes
Qui la terre alarme.
Pleurante, l’ondée impose
Son ordre au paysage morose.
Et de dessous les feuilles mortes
Renaissent des roses plus fortes
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