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L'épreuve

- Catégorie : Romans / Nouvelles
- Par François Baure
-
- Date de publication originale : 15/06/08
- Date de publication sur In Libro Veritas : 15 juin 2008 à 9h38
- L'auteur a posté 1 message à propos de cette oeuvre
- Dernier message : L'épreuve
- Quand tout a une fin
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57 lectures |
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Là, François fait fort !
Ca me replonge il y a quelques années dans un des pires moments de ma vie. Je trouve le ton juste, on se raccroche au moindre espoir, on veut espérer pour le malade comme pour nous-même.
J'ai lu le Livre des démons, mais ne me souviens pas de ce passage. Peut-être est-ce parce que seul il n'a que plus d'impact et que la plume de l'auteur s'est sacrément bonifiée.
En tout cas, ces 3 pages ne m'ont pas laissé insensibles et je les gratifie de la note maxi pour l'émotion qu'elles véhiculent si bien.
Touché François !
Merci.
pour un grand moment d'émotion. Merci
Dieu sait si j'ai lu et relu Le livre des démons, dont ce texte, qui est une nouvelle a lui seul, est extrait.
Les progrès sont indéniables.
L'émotion encore plus forte, propulsée par un style ayant énormément évolué. Le lecteur est dans l'histoire ; ce récit poignant, il le vit. Le ressent comme sien.
J'avais, à l'époque, prédit que François Baure irait loin : il le prouve aujourd'hui.
Oui, un grand moment d'émotion, servi par un grand auteur.
Chaque personne, ayant eu à vivre des moments auprès d’un être aimé qui souffre, reconnaîtra dans ce texte toutes ses émotions, ses colères, ses déceptions, et son désespoir
g@rp a lu et relu le Livre des Démons. Non pas parce que ce premier roman était génial mais pour m'aider à le corriger. Et il n'a pas compté son temps pour le faire.
Du coup, si mon style a évolué, et en bien je l'espère, c'est en partie grâce à ses conseils, à ses relectures critiques. Je lui suis redevable.
Merci g@rp.
Pour la même occasion, merci aux trois autres qui ont laissé des commentaires plus que positifs : la fidèle ronchon. je suis pas peu fier quand elle apprécie.
François qui a devenu un incontournable d'ILV. Toi aussi, tu as bien progressé, tiens.
Et Catherine H, nouvelle auteure de talent qui, à peine arrivée, s'est imposée d'emblée.
Comme quoi, je pourrais être plus mal commenté !
C'est très bien écrit. Ce que je reproche juste, c'est la rapidité avec laquelle est traité ce sujet. L'épreuve est d'abord l'attente, la lente agonie. Je ne l'ai pas assez ressentie ici.
On ressent peut être justement trop la qualité littéraire que l'auteur a voulu accorder à ce texte au détriment de l'émotion. On peut me rétorquer que certains mots bien choisis peuvent en dirent bien plus long que certaines phrases, celà reste juste mon avis. Reste cette impression que cette exigence de style glace un peu le texte.
merci merci némascope (non, je n'ai pas bu) pour ton commentaire très intéressant. La qualité littéraire de ce texte vient-elle parasiter l'émotion qu'il tente de faire passer ? Wouah, là il y a matière à réflexion pour moi.
Mais tu dois pas être le seul à le penser puisque j'ai pas mal de lectures (enfin, je veux dire, quelques unes) et peu de commentaires.
Ce qui est "gênant" est le côté linéaire de ce récit. On aimerait bien... on aimerait tant qu'il se passe quelque chose... d'autre.
Non, c'est ainsi.
Court et choc. Un superbe texte, François. Merci de cet extrait.
Il y a des textes qui vous pénètre, plus que d'autre, parce qu'il vous replonge dans un vécu et parce qu'il vous révolte face à la psychologie aseptisée des hopitaux.
... qu'il se passe quelque chose".
Du coup là, il s'est passé quelque chose. Comment oser dire cela ?
Sans doute Alain n'a-t-il pas vécu ces terribles moments où l'on vous dit les choses où vous basculez dans un autre monde où les dimensions deviennent autres où vous perdez pied. Sans doute n'a-t-il pas aimé et vu décliner impuissant un être aimé.
Alors, je me suis mal exprimé et les guillements n'ont pas suffi : on aimerait échapper à cette chute inéluctable, cette avalanche sans fin, cette issue inéluctable.
Parce ce que c'est une fiction (Roman / Nouvelle) ; parce que la maîtrise de l'écriture nous emprisonne et nous conduit là où nous ne voulons pas aller. Sans heurt, comme dans la réalité d'une telle éventualité, et c'est cela qui est insupportable, inacceptable.
J'ai écrit quelque part, à propos d'une autre mort : "La vie devrait exploser comme une bombe."
En tout cas, mes excuses auprès de ceux et celles qui ont pris mon commentaire pour de l'indifférence. Ce n'en était pas, loin de là.
Alain. En ce qui me concerne, j'ai très bien compris ce que tu voulais dire. Il n'y a aucune problème. Non, je n'ai pas vu de l'indifférence.
ceci dit, je sais que, sur ILV, on apprécie les chutes qui retournent la situation, mais on peut très bien écrire une nouvelle dont la fin est quasiment écrite au début, dont le dénouement arrive d'une manière implacable.
de toutes les manières, certains ont été indifférents à ce texte et me l'ont dit. Certains l'ont trouvé trop courts, d'autres pas trop mielleux, etc. Nous ne percevons pas tous les choses de la même manière, et c'est tant mieux !
Ça parait tellement vrai. Ça réveille de vieilles histoires et impressions vécues dans les hôpitaux.
Trop court (heureusement qu'on peut publier ici le nombre de pages que l'on veut) ???
Non, plus long cela aurait sombré dans un mélodrame insupportable.