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Humeur paranoiaque

- Catégorie : Poésie
- Par Fredleborgne
-
- Date de publication originale : 6 juin 2008
- Date de publication sur In Libro Veritas : 6 juin 2008 à 0h37
-
Chacun sa méthode.
Moi je compte. Faut dire aussi que ce n'est pas mon métier
7.78/10 ( votes)
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Sans pseudo, à visage découvert et sans le titre ronflant de dénicheur de talents , le trolleur désigné reste honnête et note.
Martin la jalousie te fait perdre la tête, il est bien posé ce poème alors je remonte la note !
Que nenni Zenon, 5/10 n'est pas insultant. Ce n'est pas un 1 pour mauvaise conduite. Ecriture correcte, contenu correcte. Au fait pourrais-tu me débloquer pour que je puisse te commenter ? et te noter honnêtement comme la grille de FLB le permet à présent.
Bien aimé. Je ne sais pas trop ce que cela vaut en matière de poésie mais c'est tout aussi bien que certains poètes ou poétesses sévissant ici.
de plus, je suis d'accord à 95 % avec les idées développées, ce qui accroît mon plaisir
[Commentaire supprimé par l'auteur de l'oeuvre]
« Je rappelle que les « private joke » en vers sont mon domaine réservé et que toute concurrence y est interdite, surtout quand elle se montre de qualité. Cela porte atteinte à mon prestige et contrarie mon amour-propre. Donc FredLeborgne est un traître et je le maudis en tant que tel. Maintenant ma raison me rappelle que ces réactions épidermiques et merdiques d’un ego malodorant sont déplacées, salement subjectives, et ne doivent pas venir polluer mon jugement. Ce texte mérite d’être applaudi : c’est drôle, bien écrit et percutant, beau travail sur les vers et un bon 9 pour récompenser notre vieux briscard… (A part) 9 avec lequel j’aimerais quand même bien l’assommer ce maudit pirate !... »
P.S : Le commentaire précédent a été supprimé pour des raisons purement orthographiques, l’auteur voulait m’épargner une nouvelle blessure narcissique… (A part) J’enrage !
Mon dieu, c'est vrai qu'un vent dégradant envahit ce site avant-gardiste. démocratisation=piège à con.
comme disait Aristote, la majorité reste conne. La masse grouille sous inlibroveritas.
Quel beau poème en tout cas. Très évocateur avec une légère sensualité, on comprend bien que l'auteur est amoureux de la pucelle et que cet impossible amour torture. Pour cela je note absent.
Vous avez Fichtrement La Raison fredleborgne.
que du talent dans ces vers
Aristote c'est le père de Bali-Balo ou quoi?! Ha! ha! Bali-Balo...
"La foule n'est pas philosophe" en effet, et c'est de ......?
Je ne peux pas mettre plus à un texte qui dénonce ce qu'il est.
En poésie, je me considère comme un néophyte mais ce texte n'est pas un poème, à la limite un poème humouristique.
C'est bien écrit mais ... il me reste cette mauvaise impression du début.
merci d'avoir lu dépression verte!
et oui on ne se rend pas compte de la souffrance des tuyaux d'arrosage lol
bonne continuation littéraire!
marjolaine
... la poésie, la vraie ! Après, quel que soit son sujet, (qui déclanche pas mal de controverses à ce que je vois :p ) il est clair que le style est sans conteste un des meilleurs d'ILV ;)
Pas trop fana du vers régulier (quoique l'auteur de mon pseudo en ait fait d'aussi spirituels que forts), j'aime bien ce ton moliéresque. Et quoi qu’en dise Verlaine, on peut parfois flirter avec la pointe assassine et le rire impur tout en restant poète.
Mézalor ,quitte à être régulier, pourquoi ce décasyllabe en vers 4 , sachant qu'on ne le retrouvera pas en vers 8, 12 ni 16 ? D’autant qu’il était tentant d’assurer avec :
« Hélas ! C’est une horreur ! » s’écrira le censeur.
De même pourquoi pas, plutôt que dérouter par un trédécasyllabe masculin, au vers 7 :
Pour le poète aussi existent des menteurs
Mais bon, on appréciera la césure au 5e pied du vers 11 (mais il faut admettre que le h de hauteur est aspiré, sinon une variante sera vite trouvée, "admirez" par exemple pour avoir ensuite 7 pieds) et surtout du vers 14 (où elle est incontestable … et fait sens). Un peu d’impairs, pour moins peser. Soluble dans l'R.
Ah, zut, la note. Ben 8 , pour les irrégularités non justifiées.
Donc, disais-je , la note.
Merci pour cette analyse pointue qui en marquant les fautes prouve bien
- que je suis un amateur rimailleur (je compte et mal en plus. La différence entre l'amateur et le pro, c'est que l'attention et la qualité sont variables)
- que le poème a été lu par un pro, et lui a fait passer un petit moment pas trop désagréable quand même. La littérature équitable peut intéresser.
- qu'on peut progresser par des conseils, ou qu'au moins une oeuvre lui le peut. Tiens, ça me rappelle une question, "Combien d'auteur d'ILV modifient leur oeuvre suite aux remarques des lecteurs ?"
C’est vrai qu’en plus j’ai bien rigolé !
Je précise d’abord que je ne suis pas un « pro », et même pas poète, quoique je considère le prologue et l’exodos de « Phèdre : identification d’un crime » (http://lipietz.net/spip.php?article655) comme des essais de poèmes en prose. Je suis économiste en retraite, élu député. Molière et Racine étaient fonctionnaires en poésie, mais, des Colbert, on n’en fait plus. Donc tous les poètes le sont « en dehors (?) des heures de travail » (quand ils en ont), même si justement beaucoup sont fonctionnaires (profs, diplomates, militaires, médecins du secteur public, etc…)
Sur la possibilité de « corrections » qu’offre les commentaires d’ILV. J’avais en effet eu jadis des doutes car l’exemple concret de Francine Ségeste me montrait une poétesse trop pudique pour mettre en ligne un texte qu’elle ne jugeait pas « ce qu’elle sait faire de mieux ». Depuis j’ai appris (par l’exemple de Melina Nilles) que d’autres auteurs ILV retravaillent énormément des textes déjà en ligne en bénéficiant des commentaires, et j’en ai pris acte.
Sur « compter ». Je crois que quand les polémiques seront calmées sur la partie forum d’ILV, il faudra avoir un vrai débat sur la différence entre « métrique » et « prosodie ». La Loi de la poésie, c’est la prosodie, la scansion, le souffle. (Voir la définition courte mais juste de ce mot sur wikipedia, mais Google donne des liens très intéressants sur la prosodie française). Par la « métrique », une langue formalise des règles facilitant la prosodie. Les vers-libristes, depuis Mallarmé, ont sacrifié la métrique à la prosodie, mais ils ont oublié que seule une métrique régulière permet de mettre en musique.
Fred est trop modeste : ce n’est pas un rimailleur, ni un chansonnier. Il choisit d’abord un genre, une référence exigeante (XVIIèmiste ici, XVIèmiste pour « Nipponne »). Mon commentaire visait juste à lui faire remarquer que, tant qu’à faire, il fallait suivre ce choix jusqu’au bout du poème.
Choisir le régulier classique (XVIIéme-XIXème) c’est se demander par exemple si « une horreur », « cette hauteur », ça fait 3 ou 4 pieds. Pour ça il faut s’écouter dire le poème même en silence (ça à l’air idiot mais ce n’est pas pareil de parcourir un texte des yeux ou le dire mentalement). Personne, de Bruxelles à Perpignan, ne dit « un-nE horreur ». Mais dans beaucoup de régions on prononce, même en langage parlé, « à cet-tE hauteur j’ai l’vertige », et en banlieue (dans mon 9-4) les djeunes élident de moins en moins, en général, et même rajoutent des e muets qui n’existent pas. Bref, le h de hauteur est en général aspiré et le vers 11 est correct (et intéressant).
Voir sur ce sujet la polémique à propos de « L’Ange debout », où Brian Storming (http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre16432-commentaires.html) remarque justement que l’auteure « s’écoute écrire ». Il a raison et elle aussi. Il en déduit qu’elle manque de « sincérité », ce qui est une erreur ou une méchanceté gratuite, s’agissant de la seule section de « Destin de sable » exprimant, très discrètement en dehors du titre (Ange= messager), l’engagement politique profond de l’auteure (mais Brian ne le sait pas, et là on rejoint un autre débat sur biographie et critique : cf ma réponse à Adella en http://www.inlibroveritas.net/forum/sujet2291-page2.html).