Navigation : InLibroVeritas.net > Humour > Gardé à vue > Les commentaires des lecteurs
Gardé à vue

- Catégorie : Humour
- Par Gilles Nikolic
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 28 mai 2008 à 17h30
- E-dés I
- L'auteur
- Pas de vente papier
- 6 commentaires
6/10 ( votes)
|
4 aiment
1 n'aime pas |
46 lectures |
3 pages
Commentaires à propos de cette oeuvre
Donner votre avis à propos de cette oeuvre
Vous devez être inscrit pour poster un commentaire.
Inscrivez-vous en quelques secondes pour profiter pleinement du site, ou identifiez-vous si vous êtes déjà inscrit.
Faire un don à cet auteur
Cet auteur ne souhaite pas recevoir de dons. Vous pouvez le supporter en achetant ses oeuvres dans un livre papier à la carte.
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- Sous licence libre ou non, en gardant tous vos droits
- ilv-edition.com
- ILV-Experience
-
- En savoir plus
- Retrouvez nos catalogues : monde du libre et auteurs repérés sur et par InLibroVeritas.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Le meilleur d'ILV
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Plus de lecture...
- Agenda littéraire
-
L M M J V S D 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 - << | Décembre 2008 | >>
- À découvrir
-
Nasser OUDJIT
Une colombe aux yeux bridés
Qui est "Gabriel" et l'autre avec les yeux du diable....
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2008 Reverbere.net, Tous droits réservés. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Webdesign : AG Creations |
In Libro Veritas est soutenu par Gandi. | Cherise | Alaplume
















Une histoire construite sur Kafka, sur une oeuvre de Kafka, à lire pour l'idée et le côté décalé. A la lecture, on se surprend à attendre une suite.
Bémol tout de même : orthographe et grammaire perfectibles gènent un peu.
Mais ce texte est entièrement écrit à la main et sans autres images que celles évoquées par les mots : il s'agit donc d'une oeuvre littéraire (malgré le titre).
La note me pose problème : l'idée est bonne à mon goût (n'oubions pas que tout est affaire de goût) l'écriture à améliorer, de même que orthographe et grammaire.
Après tout, pour une fois que c'est original et cultivé, soyons fou !
(mais j'aimerais bien une suite, s'il vous plait)
s'amuser à partir d'un texte bien connu, pourquoi pas ? c'est très bref, quand même. Mais l'idée est bonne, comme dit Brian S. Je suis.
le titre ?
Si je ne trompe pas, Cold case fait suite à ce texte, dans une série qui s'articule autour d'oeuvres littéraires connues.
Le concept est bien trouvé.
A mon regret, cet opus est un peu court, mais il y a de l'idée.
J'aime énormément l'idée, et le goût de chose inachevée nous laisse réclamer une suite.
J'avais cru lire au début "répéter les trois derniers mots du Procès de Kafka". Si je me souviens bien, le roman se finit sur ce qui est la plus belle fin qu'on puisse faire, Joseph K. agonisant : "comme si la honte dût lui survivre".
Je ne m'aventure pas souvent dans le genre "Nouvelle/Humour". Donc je ne mettrai pas de note, mais si j'en mettais je mettrais plus que 6. Peut-être que les dures critiques de Brian sur la forme orthographique et grammaticale ont eu leurs effets, la version de ce jour ne me choque pas sur ces points (mais je suis nul en ces deux matières).
Par contre l'idée est très drôle, elle joue entièrement sur l'ambiguïté classique de notre conjonction "de" ("Le Procès", de Kafka), et la développer au-delà aurait alourdi, à mon avis. Après l'intervention de Maître Bit (où est le "noeud" de la plaisanterie), le reste s'en tient strictement au minimum syndical (mais dans une interprétation élégante et légèrement humoristique, ainsi qu’il sied) du scénario à tout faire du roman noir, comme on pose une balustrade obligatoire sur ordre de la Commission Départementale d’Architecture . Je crois que c'est bien comme ça qu'il fallait faire. Ce texte a la taille de son contenu, bravo.
Je partage la question d'Hervé sous la forme "pourquoi y a-t-il trois titres ?" (le héros de la nouvelle étant le personnage éponyme de la "table des matières", l’en-tête intitulant « Gardé à vue », sans compter l’énigmatique E-dès I)
C'est peut-être ce qui incite Brian à attendre une suite ?